Budget en Ressources Propres : Adolphe Muzito confirme des perspectives fortes !
Si cela parvient à prendre corps, le Gouvernement que dirige Judith Suminwa Tuluka, Première Ministre, placera inexorablement la RDC sur une trajectoire historique et, en même temps, lui offrira, par ricochet, la marge nécessaire pour tirer son épingle du jeu en termes de son développement. Tout récemment, en effet, Adolphe Muzito, VPM en charge du Budget, a, lors d’un entretien médiatique réalisé avec l’ACP, tenu un discours empreint de conviction et d’espoir profond, confirmant des avancées tangibles dans la dynamique de la mobilisation des ressources propres en RDC. A l’en croire, les projections, jugées, d’ores et déjà, encourageantes, avec la rigueur consacrée dans la conduite de la gouvernance budgétaire, sous Félix Tshisekedi, pourraient atteindre, d’ici 2028, la barre de 18 milliards USD.
Pour Adolphe Muzito, en dépit du contexte rendu difficile par la crise sécuritaire croissante dans l’Est, le budget national, financé par les ressources propres a été multiplié par trois. Ce qui, selon lui, traduit grandement une évolution significative de la capacité de l'État à mobiliser ses recettes internes.
En ce qui concerne la période allant de 2026 à 2028, le vice-Premier ministre prévoit une nouvelle progression importante. D'après ses analyses économiques, le budget en ressources propres devrait encore doubler, sur la base des projections actuelles, pour avoisiner les 18 milliards de dollars américains. Une estimation qu'il juge réaliste au regard des tendances observées.
Il insiste toutefois sur le fait que ces prévisions ne relèvent nullement de la spéculation. Elles reposent, selon lui, sur des fondements économiques solides et sur une lecture rationnelle des performances budgétaires récentes, permettant d'anticiper l'évolution des finances publiques pour les trois prochains exercices.
Ces projections n'intègrent pas, à ce stade, l'éventuel impact des investissements américains annoncés par le président des États-Unis, Donald Trump. Adolphe Muzito a rappelé qu'aucun apport financier de cette nature n'a encore été concrètement enregistré en République démocratique du Congo. Il n'exclut cependant pas que l'arrivée effective de ces investissements puisse entraîner un dépassement du plafond des 18 milliards de dollars américains. De tels apports auraient, selon lui, une incidence directe sur la croissance du Produit intérieur brut (PIB) et renforceraient davantage les capacités financières de l'État.
Toujours dans le cadre de son entretien médiatique, le vice-Premier ministre a loué le rôle déterminant des réformes en cours, notamment la mise en œuvre de la facture normalisée. Selon lui, ces mesures devraient permettre aux régies financières d'améliorer le recouvrement des recettes fiscales et douanières.
La Pros.



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