Le Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, Guylain Nyembo, a présidé ce mardi 17 février 2026 dans son cabinet de travail, une séance de travail avec son collègue du Ministère de l’Industrie, de l’Entrepreneuriat et des Petites et Moyennes Entreprises, Justin Kalumba, consacrée à l’évaluation des réformes et assignations inscrites dans le Tableau Numérique de Suivi des Réformes du Climat des Affaires (TNSE).
Cette rencontre survient après la première séance de travail tenue à ce même sujet, le 14 octobre 2025, au Ministère de l’Industrie. Elle traduit une volonté commune de renforcer la coordination interinstitutionnelle afin d’accélérer la mise en œuvre des réformes prioritaires destinées à améliorer l’environnement des affaires en République Démocratique du Congo (RDC).
Les deux ministres ont passé en revue l’état d’avancement des réformes et assignations sectorielles ; l’harmonisation des actions entre les deux ministères et l’identification des mesures nécessitant une intensification ou un ajustement. « Il était important d'avoir cette réunion pour nous permettre de fédérer les équipes et de faire évoluer les réformes sur le terrain afin qu'il y ait un témoignage du secteur privé », a déclaré le ministre Justin Kalumba, au sortir de cette réunion.
Un signal fort aux investisseurs
Cette déclaration met en lumière un enjeu central : l’amélioration du climat des affaires ne peut être crédible que si elle se traduit par une expérience concrète et positive pour les entrepreneurs, investisseurs et PME. Au-delà de l’exercice technique, cette séance de travail envoie un message clair : la RDC poursuit résolument ses efforts pour améliorer son attractivité économique.
Dans un contexte international marqué par une forte compétition pour les capitaux, le Gouvernement congolais entend : stimuler l’investissement privé national ; rassurer les investisseurs internationaux ; simplifier les procédures administratives et renforcer la prévisibilité réglementaire.
La coordination entre le Ministère du Plan et celui de l’Industrie, de l’Entrepreneuriat et des PME, entre autres, marque une étape supplémentaire dans l’opérationnalisation des réformes. L’accent est désormais mis sur l’exécution effective, le suivi rapproché et l’évaluation régulière des résultats.
À travers le TNSE, le Gouvernement consolide une culture de performance et de redevabilité, avec un objectif renouvelé : faire de la RDC une destination d’investissements plus compétitive, plus lisible et plus attractive. La dynamique est enclenchée. Le défi désormais est d’en assurer la constance et l’impact visible sur le terrain.
Procéder à des réformes urgentes pour sauver l'Office Congolais de Contrôle-OCC du naufrage en se focalisant sur la vision, la rigueur , la capacité de décision et la capacité de sanctionner positivement et négativement, mais aussi s'assurer que le travail est fait par les bonnes personnes, dans la bonne direction et avec les bonnes ressources; voilà les nouvelles orientations données ce mardi 17 février 2026 à Kinshasa à la Directrice Générale intérimaire de l'Office Congolais de Contrôle (OCC), Christellle Muabilu, par le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya, qui vient de mettre en place la commission de redressement de cet organisme scientifique et technique en charge du contrôle de la qualité et de la conformité des produits destinés à la consommation; et cela, 48 heures après la suspension à titre conservatoire du Directeur Général, Etienne Tshimanga Mutombo, pour fautes lourdes de gestion.
Cette commission dont les aspects logistiques sont pris en charge entièrement par le budget du Ministère du Commerce Extérieur et non celui de l'Office Congolais de Contrôle-OCC, a pour mission de dresser un état de lieux administratif et financier de l'OCC, évaluer tous les contrats et accords de partenariat liant l'Office avec les tiers, auditer la production et évaluer les mécanismes de contrôle de la qualité, de la quantité et de la conformité à l'importation et à l'exportation et proposer à l'Autorité compétente toutes les mesures correctives et de redressement de l'Office Congolais de Contrôle-OCC.
Ladite commission qui a un délai de 10 jours, renouvelable une seule fois pour rendre ses conclusions et propositions, dispose d'un bureau composé du Président, Professeur Byombuka Onesime, du Vice-Président, Maître Kayeye Kasongo David et du Rapporteur, Professeur Ndakaishe Mwanamulenda Joseph, mais également des membres notamment Katembwe Kasongo Raymond, Jules Muilu Mbo, Kyakwa Jonathan, Cibalonza Célestin, Benga Carlos et Ibongya Y'Elima Evariste
Notons que cette commission va travailler en étroite collaboration avec les commissaires aux comptes tout en faisant recours aux personnes ressources au sein ou en dehors de l'OCC en cas de nécessité dont les retraités de l'Office, les agents et cadres de l'OCC intéressés par les réformes, les délégués ou membres des syndicats, les administrateurs et tout autre expert.
Elle a le plein pouvoir d'accéder à tout document jugé utile et à tous les comptes bancaires de l'OCC, renseigne l'Arrêté Ministériel portant mise en place de la commission de redressement de l'Office Congolais de Contrôle-OCC signé ce mardi 17 février 2026 par le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya.
(Avec la Cellule de communication du Ministère. Le titre est de La Prospérité)
Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, s’est entretenu, ce mardi 17 février à la Cité de l’Union africaine, avec Madame Hadja Lahbib, Commissaire européenne chargée de l’aide humanitaire et de la gestion des crises, en tournée dans la région des Grands Lacs. Au cœur des échanges : la dégradation de la situation humanitaire dans l’Est de la République Démocratique du Congo et les réponses concrètes à y apporter.
Un message de solidarité et d’engagement durable
A l’issue de cette audience, la Commissaire européenne a transmis au Chef de l’État un message clair de solidarité de l’Union européenne à l’endroit du peuple congolais. Elle a réaffirmé l’engagement de Bruxelles à accompagner la RDC sur le long terme face aux défis humanitaires liés à l’insécurité persistante dans certaines zones du pays.
Cet engagement s’est matérialisé par l’annonce d’une nouvelle allocation humanitaire de 81,2 millions d’euros destinée à soutenir les populations affectées par les conflits. Madame Hadja Lahbib a également annoncé l’ouverture, dès la semaine prochaine, d’un pont humanitaire afin de faciliter l’acheminement rapide de l’aide vers les zones les plus touchées.
Une coordination renforcée avec les autorités congolaises
Au cours de sa visite, la Commissaire européenne a participé au lancement d’une table ronde consacrée à l’action humanitaire, réunissant les acteurs de terrain ainsi que plusieurs hauts responsables du gouvernement congolais, notamment la Première Ministre, le ministre de l’Intérieur, le ministre des Affaires sociales et celui de la Santé.
Cette rencontre a permis d’analyser les pistes concrètes susceptibles d’améliorer la coordination, l’accès et l’efficacité de l’aide humanitaire. Madame Lahbib a qualifié sa journée en RDC d’« extrêmement fructueuse », soulignant la volonté commune d’optimiser les mécanismes de réponse face à l’ampleur des besoins.
Une tournée régionale sous le signe de la responsabilité
La Commissaire européenne a indiqué qu’elle poursuivrait sa mission en se rendant successivement au Rwanda puis à Goma. À Kigali, elle entend rappeler aux autorités leurs responsabilités dans la gestion de la crise régionale. À Goma, elle prévoit de rencontrer les acteurs liés au M23 afin d’exiger le respect du droit international humanitaire et de garantir que l’aide puisse être acheminée sans entrave.
Dans un entretien diffusé le 16 février 2026 sur France 24, Massad Boulos, Conseiller Afrique du Président des USA, Donald Trump, a prévenu que l’accord signé à Washington ne constitue « qu’un point de départ » et non une finalité, laissant entendre que des mesures coercitives pourraient viser Kigali en cas de non-respect des engagements. Selon Massad Boulos, l’accord conclu entre Kinshasa et Kigali s’inscrit dans un processus plus large visant à instaurer une paix durable dans la région des Grands Lacs. Il a insisté sur le fait que ce cadre diplomatique devait servir de « rampe de lancement » vers une stabilité globale, et non être perçu comme une solution définitive.
Uvira, point de crispation
En effet, le responsable américain a également souligné la complémentarité entre le processus de Washington, centré sur les relations bilatérales entre la RDC et le Rwanda, et celui de Doha, piloté par le Qatar avec l’appui des États-Unis et de l’Union européenne, consacré plus spécifiquement au dossier M23-RDC. Cette architecture diplomatique, selon lui, vise à traiter simultanément les volets politique, sécuritaire et régional du conflit.
Cependant, la reprise des hostilités sur le terrain, notamment la prise d’Uvira par le M23, a profondément fragilisé cette dynamique. Washington parle d’une « violation grave » des engagements pris. Massad Boulos a explicitement mis en cause le M23 et le Rwanda, estimant que le président Paul Kagame avait « trahi la confiance » placée dans ce processus par l’administration américaine.
Si les combattants se sont retirés partiellement de la ville après des échanges diplomatiques, ils demeureraient positionnés sur certains points stratégiques aux alentours, selon les déclarations américaines. Une situation jugée incompatible avec l’esprit de désescalade attendu.
La menace de nouvelles sanctions
Interrogé sur d’éventuelles sanctions visant directement le président rwandais, le Conseiller Afrique a indiqué que les Etats-Unis disposaient « d’un nombre d’outils » susceptibles d’être activés. Il a rappelé que Washington avait déjà adopté des sanctions ciblées contre des individus et entités impliqués dans le trafic illégal lié au conflit, citant notamment James Kabarebe.
Cette posture traduit un changement de ton notable, dans un contexte où plusieurs rapports des Nations unies et des autorités américaines accusent Kigali de soutenir militairement le M23. Le Conseil de sécurité de l’ONU a d’ailleurs appelé le Rwanda à cesser tout appui au groupe armé et à retirer ses troupes du territoire congolais. Kigali, pour sa part, continue de rejeter ces accusations.
Du 9 au 12 février 2026, la Banque Mondiale a organisé à Kinshasa le Programme de Renforcement des Capacités des Clients pour l’Impact (SCCI), en collaboration avec le Ministère des Finances et avec l’appui de l’Ecole Nationale de l’Administration (ENA). Pendant quatre jours, les participants, plus de 140 cadres issus notamment des Unités de Gestion des Projets (UGP/PMU) et des services techniques impliqués dans la mise en œuvre ont été plongés dans une formation intensive, orientée vers un objectif central : accélérer l’exécution et augmenter l’impact réel des projets soutenus par la Banque mondiale. Le SCCI s’est présenté comme une réponse pragmatique à la transformation rapide des financements en résultats visibles pour les citoyens.
Le message a été martelé dès l’ouverture. Pour Kofi Nouve, Manager des opérations à la Banque mondiale, l’enjeu est de corriger, durablement, les goulots d’étranglement de l’action publique et de l’exécution des projets.
«C'est avec un véritable privilège que notre institution, la Banque mondiale a l'honneur d’organiser ici à Kinshasa, en collaboration avec le ministère des finances et avec l'appui de l’Ecole nationale de l'Administration, le programme de renforcement de capacité du client pour l'impact. Au cours de ces trois prochains jours, plus de 140 participants issus des unités de gestion du projet, du département technique du ministère en charge de mise en œuvre des projets, ils participeront à une formation intensive pratique et résolument orientée vers le résultat. Il ne s'agit pas d'une formation théorique, c'est un espace d'apprentissage conçu pour améliorer de façon durable la manière dont les projets sont réellement mis en œuvre », a déclaré Kofi Nouve.
Le SCCI prône l’idée selon laquelle l’argent ne produit pas automatiquement le développement. Ce qui crée la transformation, ce sont les compétences, les systèmes, la coordination et la capacité à gérer correctement les risques, les achats, la comptabilité, le suivi-évaluation, la communication et l’engagement citoyen.
« Chers participants, nous le savons tous que le financement à lui seul ne suffit pas. Les ressources ne créent que lorsqu'ils sont transformés en résultats. Il est crucial que les projets de développement soient effectivement mis en œuvre à propos des améliorations transformatrices dans la vie des personnes. Ce sont des écoles qui ouvrent à temps et dispensent un enseignement de qualité. Ce sont des infrastructures fonctionnelles et résilientes. Ce sont des services publics qui répondent aux besoins des citoyens. Ce sont des opportunités économiques réelles, y compris des emplois rémunérateurs, qui sont disponibles au niveau des communautés », a-t-il rajouté.
Le programme SCCI a été conçu comme un dispositif d’apprentissage actif, appuyé sur des études de cas et des situations opérationnelles réelles. L’idée est de mettre les participants au contact des difficultés concrètes de mise en œuvre des projets et leur donner des outils pour décider, arbitrer, documenter, anticiper et exécuter.
Parmi les axes mis en avant : Cadre de partage des approches innovantes et des leçons tirées de l’expérience ; Application pratique via l’analyse d’exemples issus des opérations de la Banque mondiale et l’étude de cas intégrée ; Vision holistique de la mise en œuvre, en exposant les interconnexions entre thématiques ; Renforcement des compétences dans les domaines opérationnels clés, pour accroître l’échelle, la rapidité et l’impact ; Apprentissage entre pairs et réseautage, afin d’élargir les connaissances et de faciliter le partage entre UGP et administrations.
Former des fonctionnaires capables de délivrer
La présence de l’ENA correspond à un choix stratégique. Dans la logique du SCCI, renforcer la mise en œuvre passe aussi par le renforcement du capital humain de l’Etat et la consolidation d’un corps administratif compétent, éthique et performant.
La Banque mondiale l’a rappelé : «L'ENA joue un rôle fondamental dans la constitution d'un corps de fonctionnaires compétents engagés dans la construction de l'État. Nous sommes particulièrement honorés de co-organiser cette formation avec une institution qui incarne l'excellence du service public.»
De son côté, l’ENA a insisté sur la portée politique et institutionnelle du partenariat.
« C'est donc dans cette perspective, mesdames et messieurs, que le partenariat que nous célébrons aujourd'hui entre l'ENA RDC et la Banque mondiale ne devrait pas être considéré comme une simple fantaisie technique, mais plutôt un signal d'un attachement commun afin d'atteindre la performance, afin d'atteindre un engagement partagé envers l'excellence, envers un refus commun de la médiocrité, une ambition commune de transformer profondément la manière dont nous gérons les ressources publiques qui sont mises à la disposition de nos institutions», s’est exprimé Tombola Muke, représentant du DG de l’ENA.
Le représentant de l’ENA a également décrit ce que le SCCI cherche à produire, au-delà de la formation, une nouvelle manière de faire, structurée, évaluée, et capable d’évoluer.
«Ensemble donc, nous créons un laboratoire d'excellence où les meilleures pratiques internationales font rencontrer les réalités congolaises, où la théorie va se confronter à la pratique, où l'ambition n'est plus une simple ambition, mais elle devient une action concrète.»
Décéder le 28 janvier 2026, les hommages doivent se poursuivent pour expliquer cette émotion collective. Roland Lumumba ne doit pas être pleuré comme un homme mais comme un président de la fondation Lumumba, dépositaire d'une expérience et le gardien d'une flamme qui incarnait la mémoire de son père sans esprit de vengeance. Homme toujours ouvert, simple, présent là où on a besoin de lui. La courtoisie était son mode de vie. Même dans son indignation, il répondait par humour. Même quand il était blessé par des actes d'ostracisme de son entourage, le silence était sa réponse. Il n'a jamais été question pour lui de mater l'honneur des autres. Aucun esprit de haine. Un vrai camarade lumumbiste, car il enseignait par acte l'unité et la cohésion entre les peuples. Ennemi de l'injustice, un anti impérialiste modéré, discret mais grand. Un véritable internationaliste qui traversait avec nous les océans pour une cause juste. Pas de vengeance, ceci est son crédo politique.
Pourquoi son décès suscite autant de larmes ?
1. L'héritage d'un nom historique et emblématique : il portait un nom plus grand que lui-même, non comme un fardeau mais comme un sacerdoce. Homme calme et lucide, il était un architecte, avocat et député, qualifié de modèle du nationalisme. Un patriote qui prônait l'unité de notre peuple. Il n'acceptait plus le tribalisme. Il n'acceptait plus d'être pion d'un camp. " Camarade, je suis président de la fondation Lumumba, église au milieu du village, opposant est un CONGOLAIS, ceux qui sont au pouvoir sont des congolais, tous fils du pays, Patrice Emery Lumumba est mort pour la liberté de tout le monde, le 17 janvier, date historique de l'assassinat de Patrice Emery Lumumba, la fondation doit recevoir tout le monde. Peu importe l'interprétation des uns comme les autres. Lumumba est le centre de l'unité et de la cohésion nationale". Pour lui la fondation Lumumba est une structure de l'unification des congolais "
2. Combat inachevé : avec son grand frère aîné François Lumumba, l'un président du vieux parti politique de la RDC, MNC Lumumba et l'autre président de la fondation, ils ont décidé de saisir la justice belge contre les assassins de leur père, Patrice Emery Lumumba. Il est décédé subitement au moment où s'ouvrait le procès sur l'assassinat de son père à Bruxelles, dont le verdict était attendu pour mars 2026. Il est devenu avocat pour défendre les sans voix. C'est dans cette vision qu'il optera le droit pour rendre justice à ceux n'ont pas des moyens pour être assisté. Il représentait la voix des sans voix. Plaidoyer pour les sans voix était sa mission. Modèle de combattant infatigable pour la défense des opprimés.
3. Une perte au moment charnière : Excellence et camarade Laura, ambassadrice de la république bolivarienne de Venezuela a souligné ce parallèle tragique : Lumumba fut séquestré et assassiné par l'impérialisme et son fils disparaît alors que ce même combat pour la souveraineté continue." ... Ami de Venezuela et des nations justes et libres n'est plus. Une perte pour la révolution mondiale, il passait plusieurs temps dans les avions à la quête d'un monde juste détaché de diktat des IMPÉRIALISTES. Roland Lumumba n'a jamais pleuré même devant les difficultés imposées. Il attendait que ses droits soient respectés et ne pouvait pas toléré de l'injustice. Camarade, il faut certifier tes créances au parlement ? Je ne peux pas perdre mon temps pour ça, nous allons rentrer dans nos droits sans aucune quelconque réclamation. Il décède sans toucher ses droits au parlement CONGOLAIS après la certification des créances des anciens députés. Un homme politique discret, lucide et visionnaire. Mal compris parfois mais j'aimais son style de vie. Camarade, on doit recevoir le super supporter de l'équipe nationale qui avait fondu en larmes après l'élimination de la RDC à la CAN ? Il me répond avec humour : "il vient pleurer il est disqualifié car un vrai Lumumba ne pleure pas. Nous sommes une race de résistance même dans les cas difficile, nous devons tenir tête haute". Mais termine par une phrase simple, le super - supporter de léopard bien que pleurer devant tout le monde mais il est plus grand que plusieurs partis lumumbistes car l'homme vient d'hisser plus haut le drapeau du lumumbisme. Trop de peine de réaliser que Roland Lumumba Okito est mort. Comme un jeu de film, difficile à croire que c'est une réalité. Les cadres de valeurs au PCCO sont avec nous grâce à lui.
En pleurant Roland Lumumba, c'est aussi Patrice Emery Lumumba et l'espoir d'une véritable justice que l'on pleure une seconde fois. Il est décédé pendant que Nicolas Maduro moros qui l'appelait devant tout le monde, " my brother Roland Lumumba" est aujourd'hui incarcéré illégalement aux USA. Sincère remerciement aux ambassadeurs des nations communistes et progressistes de participer activement aux funérailles de Roland Lumumba Okito.
Honneur à ce dignitaire de la république, hommage sans fin à Roland Lumumba Okito, il est grand.
Boswa Isekombe Sylvere, Secrétaire général de parti communiste congolais, le lion au cœur rouge
La destruction des constructions jugées anarchiques, érigées dans le quartier Pakadjuma, sur le site ferroviaire de l'ONATRA, a fait réagir vigoureusement le Professeur Jacques Djoli Eseng'Ekeli, député national élu de Boende, dans la province de la Tshuapa, et Rapporteur de l'Assemblée nationale. Pour ce digne fils du Grand-Equateur, rien ne peut justifier le manque d'humanité et le non-respect de la vie et de la dignité humaines ayant caractérisé cette opération menée de manière violente par l'Hôtel de Ville de Kinshasa, qui n'a prévu aucun site de recasement pour les victimes, qui vivent actuellement à la belle étoile, sur les abords de la Route des Poids-lourds.
"Permettez-moi d'abord d'exprimer toute ma compassion à l'égard de ces compatriotes, dont la plupart sont originaires du Grand-Equateur, qui ont subi un traitement inhumain et une atteinte à leur intégrité physique. Pourtant, l'article 16 alinéa premier de la Constitution consacre le caractère sacré de la vie humaine : ‘’La vie humaine est sacrée. L’État a l'obligation de la respecter et de la respecter’’, a rappelé le Professeur Jacques Djoli, qui se dit très outré par les propos inadmissibles tenus par les autorités de la ville-province de Kinshasa et les responsables de l'Office National des Transports, qui ont annoncé avoir mis à la disposition de ces malheureux déguerpis de Pakadjuma des bateaux pour retourner dans leurs provinces d'origine. Ce qui va à l'encontre de l'article 30 de la Constitution de la RDC, qui affirme la liberté d'établissement de tout congolais sur le territoire national congolais.
"Toute personne qui se trouve sur le territoire national a le droit d'y circuler librement, d'y fixer sa résidence, de le quitter et d'y revenir, dans les conditions fixées par la loi", dispose l'article 30 de la Constitution de la RDC, dans son premier alinéa.
Si on l'on envisage de faire retourner dans leurs provinces d'origine les victimes de démolition des constructions dites anarchiques de Pakadjuma ; et qu'est-ce que le gouvernement provincial de Kinshasa compte-t-il faire des fameux Wewas, qui sèment le chaos et le désordre dans la circulation routière dans la capitale ?
Des bateaux pour faire voyager les congolais du Grand-Equateur en toute sécurité et dans des conditions décentes n'ont jamais existé, comment l'ONATRA a-t-il trouvé des bateaux pour ramener ces équatoriens dans leur territoire ?
Pourquoi les faire retourner à l'Equateur ?
Je rappelle que ce n'est pas par plaisir qu'ils sont venus à Kinshasa. Ils sont venus chercher une vie meilleure, de nouvelles opportunités, parce qu'il n'y a rien au village", s'est indigné Jacques Djoli Eseng'Ekeli qui, en tant qu'élu national du territoire de Boende, a plus d'une fois posé des actes de bienfaisance à Pakadjuma, surtout en faveur des écoliers et des personnes vulnérables.
D'où, sa profonde indignation sur le mauvais traitement leur infligé par les autorités de la capitale.
Comment envisager un retour volontaire de certains déguerpis de Pakadjuma ?
Au-delà de son indignation, Jacques Djoli Eseng'Ekeli, en sa qualité de Notable du Grand-Equateur pense qu'il faut une réponse responsable, coordonnée et durable de la part des pouvoirs publics, pour faire face au drame humain créé par le déguerpissement sauvage des occupants du quartier Pakadjuma.
"La mise à disposition de moyens de transport fluvial afin de permettre aux populations concernées de regagner leurs provinces d’origine constitue une mesure d’urgence. Toutefois, cette démarche ne saurait se limiter à un simple déplacement géographique. Elle doit impérativement s’inscrire dans une stratégie globale d’accompagnement et de reconstruction", a-t-il indiqué. Et de poursuivre :
"Si un retour vers les territoires est envisagé, celui-ci doit être organisé en étroite collaboration avec les gouverneurs de province, les autorités locales et les représentants nationaux élus. Il est de notre responsabilité collective de transformer cette épreuve en opportunité de relance territoriale.
La reconstruction ne peut être uniquement matérielle ; elle doit également être sociale et économique. Cela implique :
✓un encadrement administratif clair des familles concernées ;
✓un dispositif d’accueil structuré dans les provinces ;
✓des mesures favorisant l’accès au logement, à l’activité génératrice de revenus et aux services sociaux de base", a recommandé Jacques Djoli Eseng'Ekeli, qui a martelé sur le respect de la loi et de la vie humaine, dans les agissements des autorités étatiques vis-à-vis de la population.
Au nom du Vice-Premier Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Shabani Lukoo Bihango Jacquemain, son Directeur de cabinet adjoint, Elie Nkumbi Wa Nkumbi, a assisté ce jeudi 12 février 2026 à la signature de l’échange de notes entre l’Ambassade du Japon et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), ainsi qu’à la signature de l’accord de don entre l’OIM et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).
Cette cérémonie s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet intitulé : « Appui à la consolidation de la paix par le renforcement de la cohésion sociale et l’amélioration de la sécurité dans la province du Tanganyika en République démocratique du Congo ». Ce projet vise notamment à contribuer au renforcement des institutions de l’État, en particulier de la Police nationale congolaise (PNC), afin de prévenir les violences et de renforcer la stabilité à travers une police de proximité efficace.
Au total, plus de 250 policiers bénéficieront d’une formation de renforcement des capacités. En collaboration avec le commissariat provincial du Tanganyika, de nouveaux éléments seront également recrutés afin de consolider les effectifs et d’améliorer la qualité du service de police au profit des populations. Le projet prévoit par ailleurs la construction de certaines infrastructures de la PNC ainsi que le renforcement des capacités opérationnelles et professionnelles de l’Institut national de préparation professionnelle (INPP-Tanganyika), afin de favoriser l’insertion sociale.
Plusieurs responsables de la PNC ont pris part à cette activité, notamment le commissaire général adjoint en charge de l’appui et de la gestion, ainsi que les responsables des écoles de formation de la PNC. La cheffe de mission de l’OIM, l’ambassadeur du Japon en RDC et le représentant de la JICA ont également participé activement à cette cérémonie.
Ce jeudi 12 février 2026, dans l’amphithéâtre du Ministère des Affaires étrangères, le Ministre d’État, Ministre des Relations avec le Parlement, Maître Guy Loando Mboyo, a réuni les agents et cadres de son administration du Ministère des Relations avec le Parlement pour une rencontre stratégique axée sur la cohésion et la performance institutionnelle.
Cette initiative s’inscrit dans la dynamique impulsée par le Président de la République, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et mise en œuvre par la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka, en vue de renforcer l’efficacité de l’action gouvernementale.
Dans son mot d’ouverture, le Secrétaire général, Monsieur Jean Masala, a salué le leadership du Ministre d’État et réaffirmé l’engagement des équipes à accompagner les réformes en cours, dans un esprit de responsabilité et de discipline.
Moment clé de la rencontre, l’adresse du Ministre d’État a permis de rappeler les nouvelles orientations stratégiques du ministère. Il a exhorté les agents à faire preuve d’excellence, de rigueur et d’un sens élevé du service public, face aux enjeux institutionnels actuels.
Réaffirmant son ambition de moderniser l’administration et de renforcer le dialogue interinstitutionnel, Maître Guy Loando Mboyo a appelé à une mobilisation collective au service de la stabilité institutionnelle et de la vision présidentielle.
(Par Steve Mbikayi Mabuluki, Député National et Président du Parti Travailliste)
Jeudi, 12 février 2026-On dit souvent que la main qui donne est toujours au-dessus de celle qui reçoit. Celle qui reçoit, c’est celle qui demande. Dans le contexte politique actuel de la République démocratique du Congo, c’est bien l’opposition qui réclame la tenue d’un dialogue. Plusieurs de ses leaders ont multiplié les déclarations dans ce sens, allant même jusqu’à organiser des marches pacifiques pour en solliciter la convocation par le président de la République.
Curieusement, après avoir appelé de leurs vœux ce dialogue, les mêmes acteurs de l’opposition en fixent désormais les conditions : le lieu, le médiateur, la composition…
La démarche est pour le moins incohérente. Ils placent la charrue avant les bœufs. Il eût été plus logique d’attendre d’être consultés avant d’émettre un avis sur ces questions.
Le plus important, pour l’opposition, serait de clarifier les sujets qu’elle souhaite voir abordés dans ce dialogue éventuel.
Or, ils invoquent une « crise multiforme », ça reste trop général et peu convaincant. Une telle crise peut recouvrir des dimensions sécuritaires, économiques, sociales, politiques, voire environnementales. On est alors en droit de se demander comment un dialogue politique de quelques jours pourrait résoudre des problèmes aussi complexes et variés.
Dans notre histoire, les dialogues ont toujours poursuivi un objectif précis : trouver une issue à une crise politique liée à un déficit de légitimité des institutions, en particulier celle du président de la République.
Les autres formes de crises, économiques, sociales ou environnementales, relèvent quant à elles de la gestion ordinaire du pays par le gouvernement. La mission permanente des institutions républicaines est justement d’anticiper et de pallier ces difficultés avant qu’elles ne dégénèrent. Et lorsque celles-ci surviennent, les réponses doivent être trouvées dans le cadre institutionnel établi.
Au regard de cette réalité, la seule crise qui pourrait aujourd’hui justifier un dialogue national est la crise sécuritaire. Et pour y remédier, il faut négocier avec la partie véritablement à l’origine du problème : le pays agresseur.
Il demeure toutefois possible d’éviter cette voie, si les Congolais qui servent de paravent à cet agresseur décidaient de s’émanciper et de se rallier à la patrie.
Imaginons un instant que les supplétifs du Rwanda, révoltés par les atrocités commises sur leurs compatriotes, se repentent et rejoignent le camp national : un dialogue entre Congolais pourrait alors mettre fin à la guerre.
Le Rwanda perdrait ainsi tout prétexte pour poursuivre son entreprise criminelle. Dans ce cas, les Congolais se réuniraient pour faire bloc contre l’ennemi, et ce forum serait aussi un espace de pardon et de réconciliation nationale.
Mais en dehors de ce scénario idéal, tout autre dialogue politique ne ferait que mettre le conflit en veilleuse. Bientôt, d’autres Congolais seraient recrutés pour servir la même cause, sous de nouveaux prétextes.
Ces prétextes, le Rwanda les renouvelle sans cesse : tantôt il s’agit des FDLR, tantôt de la « protection des Tutsi menacés d’extermination », puis plus récemment de la revendication de prétendus territoires rwandais au sein de la RDC. Voilà la véritable cause du conflit, totalement étrangère à la gouvernance du pays.
Pour obtenir une paix durable, le Rwanda doit perdre cette guerre. Sur le plan diplomatique, la RDC est sur la bonne trajectoire. Les sanctions ciblées envisagées par les États-Unis, y compris contre Paul Kagame, pourraient accélérer les choses.
La nervosité actuelle et les sorties médiatiques erratiques du président rwandais en sont la preuve.
Le moment est donc mal choisi pour brouiller les cartes avec un dialogue politique qui offrirait un répit à l’agresseur et à ses supplétifs.
Ce serait leur donner du temps, alors que la diplomatie congolaise marque enfin des points. Chaque patriote congolais doit en être conscient : le dialogue politique, oui, mais seulement après que le processus diplomatique aura permis de recouvrer la totalité de notre territoire.
J’interpelle à cet égard nos pères spirituels, les évêques de l’ECC et de la CENCO. Ils méritent respect et considération, mais ces vertus se méritent aussi par la sagesse et la retenue. Le prestige de leurs fonctions exige d’eux l’exemplarité.
Ils ne peuvent pas faire de la médiation une obsession, surtout lorsqu’une partie essentielle à ce dialogue les récuse. Persister dans cette voie les expose à la suspicion et risque d’entacher la neutralité de l’Église.
Défier de manière répétée le président de la République leur donne une posture plus politicienne que religieuse.
Nulle part ailleurs, dans les pays en crise, on ne voit des confessions religieuses multiplier les voyages de capitale en capitale pour soutenir une démarche ouvertement rejetée par le Chef de l’État.
C’est une erreur stratégique et symbolique.
Étant donné leur poids moral, un éventuel dialogue national ne pourrait de toute façon pas se tenir sans eux.
Lors de la Conférence nationale souveraine, Monseigneur Monsengwo avait été élu président des assises face à un candidat soutenu par le régime de Mobutu.
Ce précédent montre que la crédibilité de l’Église s’affirme lorsqu’elle adopte une posture de réserve, non de pression.
Aujourd’hui, tandis qu’une lueur d’espoir se profile dans la guerre imposée de l’extérieur, il est impératif de taire nos querelles internes. Nous devons préserver l’unité nationale et éviter d’exposer nos divergences à l’extérieur. Plus que jamais, la raison et le patriotisme doivent guider notre parole et nos actes.
Le Député Provincial Jared Phanzu Babaka, élu de la commune de Bandalungwa, a adressé un plaidoyer officiel au Gouverneur de la Ville-Province de Kinshasa appelant à la mise en place de mesures urgentes d’encadrement consécutives au lancement de la campagne de sensibilisation relative à l’Impôt sur les Revenus Locatifs (IRL) et à l’Impôt Foncier, le mardi 10 février 2026.
Tout en saluant les efforts du Gouvernement provincial visant à renforcer la mobilisation des recettes et le civisme fiscal, le Député Provincial souligne la nécessité d’un équilibre entre l’efficacité fiscale et la protection sociale des locataires, dans un contexte marqué par des inquiétudes croissantes au sein de la population kinoise.
Selon lui, plusieurs préoccupations ont été relayées par les citoyens, notamment :
- les risques d’augmentations abusives des loyers en cours de bail ;
- des pressions ou expulsions illégales exercées sur des locataires ;
- un déficit d’information sur les obligations respectives des bailleurs et des preneurs ;
- une confusion persistante sur l’assujettissement réel à l’impôt.
Le Député Provincial rappelle que si l’Impôt sur les Revenus Locatifs relève de la compétence constitutionnelle de la Province, son application doit rester strictement conforme à la Loi n°15/025 du 31 décembre 2015 relative aux baux à loyer non professionnels, laquelle protège les locataires contre toute augmentation arbitraire de loyer ou expulsion en dehors des procédures légales.
Dans son plaidoyer, Jared Phanzu formule plusieurs recommandations concrètes au Gouvernement provincial, notamment :
- renforcer la sensibilisation de proximité et la communication pédagogique auprès des contribuables ;
- rappeler publiquement l’interdiction des augmentations de loyers sans avenant légal ;
- mettre en place un numéro vert provincial pour la réception des plaintes des locataires ;
- impliquer activement les services communaux de l’urbanisme et de l’habitat ;
- déployer une campagne médiatique élargie sur les droits et obligations des parties ;
- solliciter l’appui des autorités judiciaires pour sanctionner les abus ;
- garantir la transparence dans l’utilisation des recettes issues de l’IRL.
Le Député Provincial réaffirme son soutien à une fiscalité responsable et à l’autonomie financière de la Ville-Province de Kinshasa, tout en appelant à une mise en œuvre humaine, équitable et socialement acceptable des mesures fiscales. Il s’engage également à poursuivre ses actions de sensibilisation auprès des populations de Bandalungwa et de l’ensemble des Kinois.
La Professeure Marie Nyange Ndambo, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et de la Nouvelle Économie du Climat, a accordé ce jeudi 12 février 2026, en son cabinet, une audience à une importante délégation des scientifiques provenant de grandes universités helvétiques. Cette délégation conduite par l’Ambassadeur de Suisse en RDC, S.E.M. Léo Trembley, était constituée des éminents professeurs Jurg Markus Etzinger Keiser, Hugues Abriel, Elisabeth Anne Odile Reus, Didier François Péclard et Jérôme Chenal des universités de Berne, tbd, de Genève, EPFL et Swiss TPH.
Cette séance de travail de 45 minutes a porté sur un projet ambitieux concernant la création d’un centre de recherche et d'innovation à Kinshasa.
Cette initiative marque une étape décisive dans le renforcement de la coopération bilatérale entre la République Démocratique du Congo et la Confédération suisse.
Pour l’ambassadeur suisse qui s’est confié à la presse à l’issue de l’audience, l’objectif principal de ce futur centre est d’offrir une plateforme thématique commune dont les priorités sont clairement alignées à l’environnement au sens large, notamment dans le lien entre la santé et les écosystèmes correspondant aux bassins miniers et à la valorisation du potentiel exceptionnel de la forêt tropicale, cas de la RDC.
Très prenante à cette perspective de partage opportun entre son ministère et l’expertise helvétique, la Ministre Marie Nyange a réaffirmé, dans cet échange, le rôle moteur de la RDC, véritable pays- solution, pour les défis de l’humanité concernant la lutte contre le réchauffement climatique.
‘’Nous devons nous baser sur l’expertise scientifique. Il faut que tous les cerveaux travaillent ensemble ‘’a précisé l’Ambassadeur suisse, Léo Trembley, pour lequel la réussite de cette mission repose sur une approche rigoureuse dans le sens que la RDC doit capitaliser sur son potentiel, qu'il s'agisse du crédit carbone ou de la préservation des forêts.
Mme La Ministre Marie Nyange Ndambo a accueilli cette proposition avec un grand enthousiasme et a assuré ses hôtes de son plein soutien.
A titre d’information, ce projet de centre de recherche à impact mondial bénéficie déjà de l’intérêt de nombreuses fondations internationales, des universités et entreprises prêtes à investir dans des solutions durables basées sur la science.
Dans un contexte marqué par la volonté affirmée des pouvoirs publics de renforcer la mobilisation des recettes intérieures, le Député National Éric Tshikuma a saisi, le 10 février 2025, le Directeur général de la Direction générale des douanes et accises (DGDA) à la suite d’une alerte rendue publique par la Ministre d’Rtat, Ministre des Hydrocarbures, Bandubola Mbongo, au sujet d’une fraude douanière présumée dans le secteur pétrolier au Haut-Katanga. Par cette initiative parlementaire, l’élu entend obtenir des éclaircissements précis sur l’ampleur des faits dénoncés et leurs éventuelles répercussions sur les finances publiques.
Dans sa question écrite adressée à l’administration douanière, Éric Tshikuma sollicite des données « claires et chiffrées » afin d’établir la réalité des irrégularités évoquées et d’en mesurer la portée financière. Les informations relayées font état de pertes fiscales potentiellement importantes, susceptibles d’affecter les recettes de l’État dans un secteur stratégique pour l’économie nationale.
L’élu demande notamment à la DGDA de détailler l’étendue exacte de la fraude présumée, de communiquer les montants effectivement mobilisés dans le secteur pétrolier au cours de l’exercice 2025, ainsi que de préciser les mesures correctives déjà engagées ou envisagées pour mettre un terme à ces pratiques.
Au-delà de la seule clarification des faits, cette démarche s’inscrit, selon son auteur, dans une logique de renforcement de la transparence et de la redevabilité dans la gestion des ressources publiques. Le secteur des hydrocarbures, en raison de sa contribution significative au budget national, requiert une vigilance accrue en matière de traçabilité et de sécurisation des recettes.
« Cette initiative s’inscrit dans une démarche de redevabilité et de responsabilité des autorités, tout en cherchant à protéger notre économie contre les pertes fiscales majeures », a déclaré le député.
Cette interpellation intervient alors que la lutte contre la fraude et l’évasion fiscales demeure au cœur des priorités gouvernementales, notamment dans les filières à fort potentiel budgétaire. La sécurisation des revenus douaniers apparaît ainsi comme un levier essentiel pour consolider les finances publiques et soutenir les politiques de développement engagées par les institutions de la République.