Kinshasa, 8 février 2026 : La Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) a été informée par le Secrétariat de l’ONU que la République d’Afrique du Sud retirera ses contingents et troupes restants de la MONUSCO.
La MONUSCO exprime sa profonde gratitude au Gouvernement et au peuple de la République d’Afrique du Sud pour leur engagement constant, depuis plusieurs décennies, en faveur des opérations de maintien de la paix des Nations Unies, ainsi que pour le dévouement dont ont fait preuve les Casques bleus sud-africains dans l’exécution du mandat de la Mission. La MONUSCO rend également hommage aux Casques bleus sud-africains tombés sous le drapeau des Nations Unies au service de la paix en République démocratique du Congo, et salue leur sacrifice.
La MONUSCO se réjouit de poursuivre le dialogue avec la République d’Afrique du Sud sur les questions plus larges relatives au maintien de la paix, notamment le partage des enseignements tirés et le soutien continu aux efforts visant à promouvoir la paix et la stabilité.
La MONUSCO travaillera en étroite coordination avec le Secrétariat de l’ONU et les parties prenantes concernées afin que toute transition liée à cette décision soit gérée de manière sûre, ordonnée et responsable, conformément aux normes des Nations Unies et aux exigences opérationnelles.
À Lubero, la Brigade des jeunes de l’Institut Africain de Leadership Agricole (AALI) s’affirme comme un véritable catalyseur du renouveau agricole. En consortium avec l’IITA et la Fondation Virunga, cette dynamique collective démontre, une fois de plus, qu’avec un encadrement technique rigoureux, la petite mécanisation et l’implication active de la jeunesse, la culture du blé peut durablement reprendre racine dans le territoire de Lubero, au Nord-Kivu.
Dans le cadre du suivi du projet pilote blé, une délégation de haut niveau représentant la Direction Nationale d’AALI, composée du Dr Paul Woomer, Conseiller technique du Président d’AALI, et du Professeur ordinaire David Bugeme, Directeur chargé des programmes, a effectué une mission de supervision à Lubero le jeudi 05 février 2026. Cette visite s’inscrivait dans la supervision des activités d’outreach mises en œuvre conjointement avec l’IITA et la Fondation Virunga.
La mission a débuté par une séance de travail avec l’équipe locale de mise en œuvre du projet. Plusieurs présentations techniques ont permis d’analyser les résultats préliminaires de la première saison culturale et d’identifier des pistes concrètes pour une amélioration durable de la productivité du blé dans la zone.
Les données issues des essais variétaux et des champs de démonstration révèlent un fort potentiel d’augmentation des rendements, pouvant atteindre jusqu’à 3,5 tonnes par hectare, sous réserve du renforcement de l’approche outreach et de l’adoption effective des bonnes pratiques agricoles promues par les partenaires du projet.
Les échanges ont également mis en lumière plusieurs enjeux, notamment les stratégies d’amélioration continue de la productivité et la nécessité de structurer les marchés locaux du blé afin d’assurer une meilleure valorisation de la production des petits producteurs bénéficiaires.
Ce vendredi 06 février 2026, la délégation du consortium AALI–IITA–Fondation Virunga s’est rendue au bureau administratif territorial de Lubero, où elle a échangé avec l’Inspecteur territorial de l’Agriculture, visiblement ému par les avancées du projet pilote malgré les défis persistants.
Accompagnée de l’équipe de mise en œuvre, la délégation a ensuite visité les champs de blé des producteurs locaux à Kitembe, assistant à la récolte en cours, avant de se rendre sur les sites où les petits producteurs locaux de blé, formés par la Brigade des jeunes d’AALI, utilisent la batteuse pour la transformation du blé. Cette étape a illustré de manière concrète l’impact de la petite mécanisation sur les communautés rurales.
La mission s’est poursuivie par la visite de l’entrepôt de stockage de blé de la Fondation Virunga, avant de se clôturer à la minoterie et à la biscuiterie de la Fondation Virunga, situées au zoning de Lubero.
À travers cette chaîne complète production, transformation et valorisation, le consortium démontre qu’un modèle agricole intégré est non seulement possible, mais déjà opérationnel, porté par l’engagement des jeunes, l’expertise technique et un partenariat solide.
Bref, depuis le lancement du projet pilote de blé géré conjointement par AALI, l’IITA et la Fondation Virunga, les signaux sont au vert : le blé renaît progressivement à Lubero, ouvrant de nouvelles perspectives pour la sécurité alimentaire et l’autonomisation économique des producteurs locaux.
Rome – Vatican, 4 Février 2026. Ce début février 2026 marque une étape symbolique et forte dans le parcours politique et institutionnel de Madame Joëlle Bile, qui a été reçue en audience privée par Sa Sainteté le Pape Léon XIV, dans la prestigieuse Salle Clémentine du Vatican, haut lieu de l’histoire diplomatique et spirituelle mondiale, où d’illustres personnalités ont, au fil du temps, été honorées d’un entretien avec le Saint-Père.
Cette audience d’exception s’est tenue dans le cadre de l’invitation officielle adressée à Madame Joëlle Bile par le Mouvement Politique pour l’Unité (MPPU), une organisation internationale de premier plan, basée en Italie, reconnue pour son engagement constant en faveur des valeurs d’unité, de dialogue, de paix et de cohésion entre les peuples.
Au cours de cet échange empreint de respect et de profondeur, l’ancienne candidate à l’élection présidentielle de décembre 2023 en République Démocratique du Congo a eu l’opportunité d’exposer au Saint-Père sa lecture lucide et responsable de la situation générale actuelle de son pays. Elle a porté, avec clarté et gravité, la voix d’un peuple confronté à de multiples défis, mais résolument tourné vers la paix, la justice, la dignité humaine et la reconstruction d’un État fort, inclusif et porteur d’espérance.
Cette rencontre s’inscrit dans une vision de la politique fondée sur l’éthique, le sens du service et la recherche du bien commun. Madame Joëlle Bile y a réaffirmé sa conviction profonde que l’avenir de la République Démocratique du Congo passe par un leadership responsable, ancré dans des valeurs humaines fortes et ouvert à la coopération internationale.
Par ailleurs, dans le cadre de son séjour de cinq jours en Italie, Madame Joëlle Bile a également été conviée à siéger au Parlement provincial de la Ville de Rome, une expérience institutionnelle de haut niveau lui ayant permis d’appréhender de près les bonnes pratiques parlementaires italiennes et les mécanismes de gouvernance locale. Cette session a réuni plusieurs responsables politiques internationaux, dont Monsieur Javier Andrés Baquero Maldonado, Vice-ministre colombien chargé des politiques de Défense et de Sécurité et Président international du MPPU, ainsi que d’autres personnalités invitées pour la circonstance.
À travers ces rencontres de premier plan, Madame Joëlle Bile consolide un positionnement politique résolument tourné vers l’apprentissage, le dialogue entre nations et la construction de ponts entre les peuples. Ce séjour italien renforce son engagement à œuvrer pour une République Démocratique du Congo réconciliée, stable et pleinement actrice de son destin, au cœur d’une Afrique ambitieuse et respectée sur la scène internationale.
Le Parti Communiste Congolais (PCCO) exprime sa profonde indignation et sa colère légitime face aux manquements graves et au manque de respect observé lors des funérailles de Roland Lumumba, président de la fondation Patrice Emery Lumumba. Ces obsèques, qui devaient être un hommage national à la mémoire d'une figure emblématique de notre histoire, ont été entachées par des actes d'ostracisme politique, et des fautes protocolaires inadmissibles prouvant au monde entier le mépris du communisme en RDC.
Le Parti Communiste Congolais dénonce fermement les faits suivants :
Entraves à la participation active des militants : les services de protocole ont empêché des militants et cadres du parti de déposer leur gerbe de fleurs et de présenter en public devant le cercueil leurs hommages, violant ainsi, le droit fondamental à un dernier hommage
Silence imposé et omission des symboliques : aucun représentant de parti n'a été autorisé à prendre parole malgré la visibilité des militants avec des fanfares, des motos avec drapeaux de PCCO, alors que le camarade Roland Lumumba a été très honoré durant sa vie par des nations communistes.
Traitement discriminatoire : d'autres délégations politiques ont bénéficié d'un traitement protocolaire normal, confirmant le caractère ciblé et discriminatoire, des actes contraire aux pensées politiques de Patrice Emery Lumumba qui prônait l'unité des congolais et de l'Afrique. Bien que le communisme soit combattu au Congo depuis 1885 où le pays a été vendu aux nations IMPÉRIALISTES, personne n'a le droit de marcher contre l'honneur et le prestige du parti communiste congolais. La discrimination qui méprise du communisme au Congo. Du vivant de Roland Lumumba, il ne pouvait pas tolérer pareil comportement indigne et d'une grande irresponsabilité
Rejet délibéré des fleurs du parti communiste congolais dans trois sites : maison familiale, église et au cimetière où un cadre va déposer discrètement notre gerbe de fleurs.
Ces actes ne sont pas de simples négligences, mais une tentative délibérée d'effacer l'héritage de Roland Lumumba dans ses relations avec les nations communistes et rabaisser le parti communiste congolais. Assassiner d'être abusivement qualifié de communiste, l'existence d'un parti communiste congolais au Congo après 50 ans de l'assassinat de Patrice Emery Lumumba est un grand message révolutionnaire contre les assassins de notre héros national mais si l'impérialisme trouve des ambassadeurs même sur l'entourage des membres de la famille Lumumba ceci est inacceptable et inadmissible, nous condamnons ces actes d'une grande irresponsabilité en violation des lois de la république reconnaissant officiellement l'existence d'un parti communiste en RDC.
Le Parti Communiste Congolais exige :
Des excuses publiques du service de protocole à la famille de Roland Lumumba et au parti communiste congolais
La publication du compte rendu protocolaire des funérailles
Des garanties formelles que de tels actes ne se reproduiront plus.
Le Parti communiste congolais se réserve le droit de saisir les instances judiciaires si ces exigences ne sont pas satisfaites dans un délai de 15 jours. Les IMPÉRIALISTES contrôlent des immenses richesses minières de la RDC, si aujourd'hui le système impérialiste contrôle même la mentalité des congolais, le pays sera vendu gratuitement au diable sans aucune résistance. Plusieurs lumumbistes massacrés, enterrés vivant car ils étaient qualifiés des agents des communistes. Le PCCO ne permettra aucun mépris au prestige du communisme en RDC. Au cimetière tout le monde rentrais précipitamment pour manger à la résidence de la famille Lumumba à Gombe mais la jeunesse du parti communiste congolais est resté travailler avec le fonctionnaire de cimetière par amour et dévotion au lumumbisme comme doctrine authentique du Congo. Notre amour pour le Congo et les congolais est de manière inconditionnelle.
La patrie ou la mort, nous vaincrons !
Boswa Isekombe Sylvere, Secrétaire général de parti communiste congolais, le lion au cœur rouge
Le Secrétaire Général Adjoint des Nations Unies chargé des opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, a entamé ce lundi 9 février 2026 une visite de travail de trois jours en République Démocratique du Congo. Ce déplacement intervient dans un contexte crucial où les efforts diplomatiques et sécuritaires se concentrent sur la stabilisation de la situation dans l'Est du pays, en proie à des conflits persistants.
Le principal objectif de cette visite de haut niveau est de soutenir et d'accélérer la mise en œuvre des mécanismes de paix récemment négociés. Selon la communication officielle de la MONUSCO, la mission de Jean-Pierre Lacroix s'inscrit "dans la dynamique actuelle visant à opérationnaliser le mécanisme de suivi et de vérification du cessez-le-feu".
Cette initiative fait directement suite aux avancées diplomatiques obtenues lors des pourparlers de Doha, au Qatar, où les parties prenantes s'étaient accordées sur des mesures de désescalade. La visite du haut fonctionnaire de l'ONU vise donc à traduire ces engagements politiques en actions concrètes sur le terrain. Il devrait rencontrer plusieurs responsables congolais, des acteurs de la société civile ainsi que le commandement de la force de la MONUSCO pour évaluer les progrès et identifier les défis restants.
La présence du plus haut responsable des missions de paix de l'ONU sur le sol congolais est perçue comme un signal fort de l'engagement de la communauté internationale à trouver une solution durable aux conflits qui déchirent l'Est de la RDC depuis des décennies. Les prochains jours seront déterminants pour mesurer l'impact de cette mission diplomatique sur la consolidation des acquis de paix.
Le Ministère de l'Enseignement Supérieur, Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations (ESURSI) franchit une nouvelle étape dans sa transformation numérique. Par un communiqué officiel daté du 9 février 2026, le cabinet de la Ministre a annoncé le lancement d'une opération d'identification électronique destinée aux candidats des écoles doctorales pour l'année 2026.
Cette mesure, qui a débuté ce lundi 9 février, vise à assurer une "gestion efficiente et coordonnée de la mise en place des écoles doctorales". Elle concerne tous les candidats inscrits en Diplôme d'Études Approfondies (DEA), Diplôme d'Études Spécialisées (DES) et en thèse de doctorat. Le communiqué, signé par le Professeur Makindu Massamba Kaba Hilaire, Directeur de Cabinet, s'adresse principalement aux Chefs d'Établissements et aux apprenants concernés.
Les candidats sont invités à s'enregistrer obligatoirement en ligne via un formulaire électronique. La date limite pour cette procédure est fixée au lundi 23 février 2026, à minuit. Les apprenants concernés sont appelés à s'enregistrer exclusivement via le formulaire électronique disponible à l'adresse suivante : https://apprenants.minesursi.gouv.cd/.
Le ministère a insisté sur le fait que "seuls les formulaires au format électronique seront acceptés", marquant ainsi une volonté claire de transition de la matérialisation à la numérisation des procédures administratives pour plus d'efficacité et de transparence dans le secteur de l'enseignement supérieur en République Démocratique du Congo.
Cette mesure devrait permettre de disposer d'une base de données fiable et centralisée des doctorants du pays, facilitant ainsi le suivi académique et la planification stratégique pour l'avenir de la recherche scientifique en République Démocratique du Congo.
Le climat social est particulièrement tendu au Ministère des Hydrocarbures. La délégation syndicale de ce ministère stratégique a ouvertement et publiquement accusé le cabinet de la Ministre Acacia Bandubola, de "mégestion et de gestion opaque" de fonds importants. Les syndicalistes menacent de déclencher une grève et un sit-in si leurs préoccupations ne sont pas prises en compte.
Au cœur du litige se trouve la gestion des revenus issus de la parafiscalité. Selon les accusations relayées par la délégation syndicale, un montant mensuel de plus de 720 000 dollars américains serait géré de manière non transparente par le cabinet de la Ministre, lequel échappe aux circuits financiers réguliers et au contrôle. Les représentants du personnel dénoncent un manque de clarté sur l'affectation de ces fonds, qui devraient, selon eux, contribuer au fonctionnement du ministère et au bien-être des agents.
Face à ce qu'ils qualifient d'opacité, les syndicats ont décidé de passer à la vitesse supérieure. Ils annoncent "bientôt la grève et un sit-in devant le cabinet d'Acacia Bandubola" pour exiger des comptes et une gestion transparente des finances du ministère.
Ces graves allégations ont été relayées sur les réseaux sociaux et par plusieurs médias en ligne, créant ainsi une onde de choc dans le secteur. Cette affaire met en lumière non seulement les défis de gouvernance et de transparence dans la gestion des ressources naturelles dans le pays, mais également les tensions récurrentes entre les administrations publiques et les corps syndicaux en RDC, souvent liées à des questions de gouvernance financière et de conditions de travail.
Si les menaces de grève sont mises à exécution, elles pourraient paralyser un secteur vital pour l'économie nationale et mettre davantage de pression sur le gouvernement pour qu'il réponde à ces allégations de corruption.
Pour l'heure, le cabinet de la ministre des Hydrocarbures n'a pas encore réagi officiellement à ces graves accusations.
Le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattants, S.E. Me Guy Kabombo Muadiamvita, est arrivé ce lundi 9 février 2026 à Brazzaville, capitale de la République du Congo.
Une mission officielle qui s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération militaire et bilatérale entre les deux pays frontaliers.
Son agenda prévoit un tête-à-tête avec son homologue du Congo-Brazzaville, le Général Charles Richard Mondjo, ainsi que plusieurs séances de travail avec les experts sectoriels des deux pays.
En séjour au Caire, capitale de l'Egypte, depuis fin janvier 2026, les jeunes journalistes africains participant à la 62ème session de formation de l'Union des Journalistes Africains (UJA) ont visité, le week-end dernier, la Forteresse de Babylone. Il s'agit d'un site touristique chargé de mémoire et de symbolique, situé à Misr al Qadima, dans la capitale égyptienne.
Imposant édifice et chef d'œuvre architectural antique, la Forteresse de Babylone, réalisée par l'Empereur romain Justinien au 1er siècle après Jésus-Christ, résiste encore à l'usure du temps, se dressant confortablement comme un haut lieu d'attraction qui plonge ses visiteurs au cœur de l'histoire millénaire de l'Egypte.
« Au temps des anciens Egyptiens, le Nil arrivait jusqu'ici. Le Nil était aussi près des Pyramides jusqu'à la fin du 19ème siècle. Quand on a construit des hauts barrages, beaucoup de canaux et de ramifications du Nil ont changé des directions. Au temps des Romains, au 1er siècle après Jésus-Christ, l'Empereur romain Justinien va construire ici la Forteresse de Babylone, la plus importante dans tout le pays. Aujourd'hui, il reste de la Forteresse quelques tours, l'Eglise suspendue, la Synagogue. À côté, c'est le Musée Copte, où se trouvent tous les arts chrétiens », a expliqué une guide touristique recrutée par l'organisateur.
Au cours de leur visite, les hôtes de marque de l'UJA ont eu le plaisir de visiter « l'église suspendue », un des magnifiques compartiments de la bâtisse, avec ses mosaïques rappelant fièrement le récit du voyage effectué par la Sainte Famille de Nazareth au pays des Pharaons pour se soustraire, trois ans durant, du courroux du Roi Hérode.
Dans un contexte où l’Egypte mise sur la valorisation de son patrimoine culturel pour renforcer son économie, la Forteresse de Babylone illustre parfaitement comment l’histoire peut devenir un facteur de développement durable. Les efforts de restauration, de promotion touristique et d’amélioration des infrastructures autour du site contribuent à prolonger la durée de séjour des visiteurs et à accroître les retombées financières.
En attirant un public toujours plus nombreux et diversifié, la Forteresse de Babylone ne se contente pas de préserver la mémoire du passé : elle participe activement au rayonnement du pays.
Devenue, au fil des siècles, l'un des symboles de la richesse historique de l’Egypte, la Forteresse de Babylone confirme que la culture et le tourisme demeurent des piliers essentiels de la croissance et de l'affirmation de la souveraineté d'un Etat.
Invité sur les ondes de Radio France Internationale (RFI), l'ancien Ministre et figure politique congolaise, Tryphon Kin-kiey Mulumba, a livré une analyse tranchée sur les raisons de la fin du règne de l'ex-président Joseph Kabila. Selon lui, la défaite politique de ce dernier ne serait pas le fruit d'une mauvaise gouvernance, mais la conséquence directe de son "combat pour les mines".
Dans cet entretien, Kin-kiey Mulumba a présenté une relecture des dernières années du pouvoir de Joseph Kabila. Il soutient que l'ancien chef de l'Etat a mené une politique visant à défendre la souveraineté de la République Démocratique du Congo sur ses ressources naturelles, notamment minières. Cette posture l'aurait placé en confrontation directe avec de puissantes pressions et intérêts internationaux.
"La chute de Kabila serait le résultat d'un principe : celui de défendre les intérêts miniers nationaux face à des pressions internationales", a-t-il affirmé. Cette analyse suggère que les réformes du code minier initiées sous son mandat, visant à augmenter la part de l'Etat dans les revenus miniers, auraient scellé son sort politique sur la scène internationale, contribuant à son isolement et, in fine, à son départ du pouvoir.
Selon lui, la perte de pouvoir de Joseph Kabila ne serait pas simplement le fruit de manœuvres politiques internes, mais le résultat direct d'un principe qu'il aurait défendu avec acharnement : la protection des intérêts miniers nationaux face aux puissantes pressions internationales.
"C'est un combat pour les mines qui lui a coûté le pouvoir," a affirmé l'ancien porte-parole du gouvernement.
Cette perspective, bien que personnelle, offre un éclairage différent sur la transition politique de 2019 en RDC, la présentant moins comme un échec interne que comme le résultat d'un bras de fer géopolitique et économique autour des richesses colossales du pays.
Son intervention relance ainsi le débat sur les dynamiques complexes qui lient la politique congolaise aux enjeux économiques mondiaux, et particulièrement à l'exploitation des richesses minières stratégiques du pays. Cette analyse présente le parcours de l'ancien chef de l'État sous l'angle d'un nationalisme économique qui se serait heurté à des intérêts plus grands que lui.
A l’issue d’une réunion de haut niveau organisée, le dimanche 8 février 2026, dans la capitale angolaise, les Chefs d’Etat et personnalités impliquées dans le processus de paix en République démocratique du Congo ont décidé de confier à l’Angola la responsabilité d’engager des consultations avec les différentes parties congolaises, en perspective de la préparation d’un dialogue inter-congolais.
La décision est consignée dans un communiqué conjoint signé par le Président angolais João Lourenço, également Président en exercice de l’Union Africaine, le Président de la République Démocratique du Congo Félix Tshisekedi, le Président du Conseil du Togo Faure Gnassingbé, agissant en qualité de médiateur de l’Union africaine, ainsi que par Olusegun Obasanjo, représentant le panel des cinq anciens chefs d’État africains facilitateurs du processus de paix en RDC.
Les signataires ont, par ailleurs, exhorté l’ensemble des parties impliquées dans le conflit à observer un cessez-le-feu, dont la date et les modalités devront être fixées d’un commun accord. Ils ont également insisté sur la nécessité d’accélérer l’opérationnalisation des mécanismes de vérification arrêtés lors des discussions de Doha du 14 octobre 2025, considérés comme un jalon important dans la recherche d’une désescalade.
Le communiqué rappelle les engagements antérieurement pris dans le cadre du Washington Agreement du 4 décembre 2025, de même que les prescriptions contenues dans les résolutions 2773 (2025) et 2808 (2025) du Conseil de sécurité des Nations unies. Ces textes prévoient notamment le retrait des forces rwandaises du territoire congolais ainsi que la neutralisation des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), en vue de rétablir la stabilité régionale.
Selon les parties signataires, le mandat confié à l’Angola s’inscrit dans une dynamique de renforcement des initiatives diplomatiques régionales. Il vise à restaurer la confiance entre les acteurs concernés et à créer les conditions politiques indispensables à l’émergence d’une solution inclusive, durable et concertée à la crise sécuritaire persistante dans l’est de la République démocratique du Congo.
Dans un communiqué signé ce lundi 2 février 2026 par son promoteur et Coordonnateur, l'honorable Jean-Marie Ntantu Mey, l'Alliance des Leaders et Cadres dirigeants de la Société Civile (ALSOC) vient de prendre acte de la déclaration du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à organiser le dialogue entre le pouvoir, l'opposition pacifique et la Société civile à Kinshasa.
En effet, l´ALSCOC qui, depuis plus de 2 ans, ne fait que demander cette rencontre pour créer un Front commun intérieur, ne peut que s’en réjouir du fait que ce Front permettra de parler d'un seul langage et de tenir un seul discours face à l'opposition armée et aux agresseurs de notre pays. Toutefois, l'ALSOC met en garde contre les anti-dialogues pour ne pas venir à ses assises de haute portée politique et surtout salutaires pour le pays, pour embrouiller les cartes. "Les flatteurs et autres maîtres chanteurs qui s'opposent au dialogue doivent simplement s'abstenir de toute idée visant à torpiller ou à perturber cette rencontre des fils et filles du Congo tant attendue par nos populations meurtries et sans ambitions politiques, qui n'ont besoin que de la paix et d'une vraie cohésion nationale", a prévenu l'ALSOC.
Selon le promoteur et coordonnateur de cette structure de la société civile, Jean - Marie Ntantu Mey qui est un acteur et véritable témoin vivant de plusieurs dialogues et autres concertations politiques organisées à l'intérieur comme à l'extérieur du pays, le moment tant attendu est arrivé pour permettre aux Congolais de se regarder en face. "C'est le moment de nous dire des vérités pour sauver notre pays de l'agression dont il est systématiquement victime", a-t-il déclaré.
La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH-RDC) franchit une nouvelle étape dans la quête de vérité sur les violences survenues dans le Kasaï, lesquelles étaient liées à la crise Kamwena Nsapu. Par un communiqué signé le 2 février 2026 par son président, Paul Nsapu Mukulu, l'institution a annoncé le lancement officiel de la Mission d’établissement des faits (MEFKC-CNDH) pour identifier les auteurs des massacres et du double meurtre des experts onusiens.
Les objectifs de la mission
Cette mission a pour objectif d'enquêter sur les violations graves des droits de l'homme liées aux massacres de populations civiles entre 2016 et 2017 lors de la crise Kamwena Nsapu. Elle se penchera également sur le double meurtre des experts des Nations Unies, Zaida Catalán et Michael Sharp, dont le procès en appel est en cours. Et, pour garantir la non-répétition de tels crimes sur l’ensemble du territoire national, l’institution exige ainsi la formulation des recommandations au terme des enquêtes.
Un appel à la contribution citoyenne
La CNDH invite les individus, les groupes et les organisations détenant des informations pertinentes à se manifester. La mission vise non seulement à identifier les auteurs directs des exactions, mais aussi les commanditaires, afin qu'ils répondent de leurs actes devant la justice.
Sécurité et confidentialité
Consciente des risques, la CNDH a mis en place un protocole de sécurité strict pour les témoins et la confidentialité des sources. Les contributions peuvent être envoyées via des courriers électroniques cryptés (TutaNota, Protonmail) à l'adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. L'institution garantit l'anonymat des sources et le respect du principe de « ne pas nuire » pour protéger les personnes coopérantes.
Un espoir pour les victimes
Près de dix ans après le début de la crise Kamwena Nsapu, cette mission représente un espoir renouvelé pour les milliers de victimes et leurs familles. En ciblant spécifiquement les commanditaires, la CNDH-RDC affiche sa volonté de briser le cycle de l’impunité qui a trop longtemps entouré ces événements tragiques.