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Forum économique mondial de Davos 2026 : Faire rayonner « l'esprit de dialogue » dans un monde incertain

La 56e édition du Forum économique de Davos se tient du 19 au 23 janvier 2026 en Suisse. Organisé autour du thème « l'esprit de dialogue », le présent rendez-vous se tient dans un contexte où le monde affronte des incertitudes sur fond de mépris magistral du droit international. Face aux actions arbitraires de ceux qui cherchent à imposer une vision unilatérale de la gouvernance mondiale avec la primauté des intérêts des plus forts, Davos propose l'alternative d'une concertation multidimensionnelle en réponse aux défis prégnants de l'humanité.

Comment coopérer dans un monde de plus en plus concurrentiel ? Comment libérer de nouveaux moteurs de croissance ? Comment mieux investir dans les ressources humaines ? Comment développer l'innovation de manière responsable ? Comment préserver les limites de la planète tout en atteignant la prospérité ? C'est à ces cinq préoccupations que les 3 000 participants venus de 130 pays et issus des milieux gouvernementaux, économiques, civils, scientifiques et culturels devront répondre.  Ensemble, ils devront se pencher sur les solutions idoines qui favorisent l'ouverture et la coopération pour la marche harmonieuse du monde.

Le choix du thème de la 56e édition du Forum économique mondial de Davos se justifie au regard des menaces qui pèsent non seulement sur la paix et la stabilité mondiales, mais aussi sur les échanges économiques et commerciaux. L'avenir du monde est intrinsèquement lié à une dynamique de coopération et d'ouverture. Sa configuration actuelle est telle que vouloir marcher à contre-courant des principes d'inclusion et d'égalité est contre-productif à tout point de vue. C'est pourquoi Davos fait le pari qu'en dépit des vents contraires et des agitations égoïstes, l'esprit du dialogue doit prévaloir sur l'échiquier international. Les postures hégémoniques, belliqueuses et les réflexes de domination sont révolus et inadaptés à l'ère du village planétaire où toutes les voix comptent.

Le devenir des nations, grandes et petites, puissantes et faibles, se jouera dans une perspective collective et inclusive. Imposer une vue unique et unilatérale ne profitera à aucune partie. Des préoccupations mondiales comme le changement climatique – n'en déplaise aux sceptoclimatiques – montrent que l'humanité affronte relativement une communauté de destin. D'où la nécessité de penser en commun et d'agir ensemble pour préserver les intérêts respectifs de chaque partie. Le présent rendez-vous de Davos apporte la preuve que l'avenir de la planète est possible dans le respect du droit et dans un dialogue multipartite. Contre le paternalisme et la condescendance arrogante, il faut opposer le droit et l'esprit du dialogue. C'est tout le symbole de Davos 2026.

Toutefois, Davos mise sur l'avenir en pariant sur les opportunités offertes par les technologies comme l'intelligence artificielle (IA). De ce qui ressort des estimations du Forum de Davos, l'IA est en train de transformer le mode de fonctionnement, la concurrence et la création de valeur des industries, et devrait ajouter plus de 15 mille milliards de dollars au PIB mondial d'ici à 2030. Toujours selon les mêmes données,  près de 90 % des entreprises de tous les secteurs s'attendent à ce que l'IA et d'autres technologies transforment leurs activités à court terme, notamment grâce à des gains de productivité. D'où l'impératif de promouvoir une gouvernance responsable de cette technologie.

Dans la perspective de mise en œuvre de son 15ᵉ Plan quinquennal de développement national, la Chine a considéré bon nombre de priorités sur lesquelles le Forum de Davos a axé sa réflexion.

Le 15ᵉ Plan quinquennal appelle par ailleurs au  maintien de l'ouverture, de la coopération et du gagnant-gagnant, à la défense d'un système commercial multilatéral. Il est question de tirer profit du circuit économique international, de stimuler la réforme et le développement par l'ouverture, de partager les opportunités de développement et de réaliser un développement commun avec le reste du monde.

Dans le document relatif aux propositions du 15e Plan quinquennal, il est clairement mentionné la nécessité d'accélérer l'innovation dans le domaine des technologies numériques comme l'intelligence artificielle, de réaliser des percées dans les théories fondamentales et les technologies de base, et de renforcer l'offre efficace en matière de calcul, d'algorithme et de données.

Pour cette nouvelle ère de développement, la Chine prend le pari d'un monde multipolaire égal et ordonné et d'une mondialisation économique inclusive et bénéfique à tous. De ce fait, le 15ᵉ Plan quinquennal s'inscrit dans la dynamique d'élargir le réseau mondial de partenariat et de promouvoir l'établissement d'un nouveau type de relations internationales. « Il est nécessaire d'approfondir l'intégration du développement chinois avec le voisinage, de renforcer la sécurité commune et de consolider la confiance stratégique mutuelle pour construire une communauté de destin entre la Chine et ses voisins », précise le document. En clair, les discussions du 56e forum économique mondial de Davos résonnent en écho dans le 15e Plan quinquennal de développement. Gageons que les conclusions de Davos 2026 soient porteuses de bonnes résolutions pour un avenir apaisé du monde.

(Photo : VCG)

Forum économique mondial de Davos 2026 : Faire rayonner « l'esprit de dialogue » dans un monde incertain
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La dissolution de l'Union Sacrée de la Nation, une nécessite impérieuse

Depuis la création de cette plateforme, les choses ne semblent pas évoluer positivement. Certains acteurs politiques n'arrivent pas à matérialiser la vision de son autorité morale de référence en la personne de Monsieur Tshisekedi, Président de la République Démocratique du Congo. Cette plateforme n'accompagne pas l'action gouvernementale, à part le populisme et la flatterie de mauvais goût pour tirer des dividendes matériels et faire nommer les proches au poste de responsabilités.

La léthargie et l'intérêt personnel d'une infime minorité n'avancent pas la machine pour accompagner le Président Tshisekedi dans ses actions salvatrices et ses réalisations palpables qui passent inaperçues de l'opinion. Aucune organisation, aucune réflexion pour sortir le pays de l'impasse politique où il se trouve, à part le buzz dans les réseaux sociaux.

Vu les enjeux de l'heure, le Président Tshisekedi a besoin d'une nouvelle dynamique pour le dialogue en cours avec un nouveau personnel politique qui va négocier pour sécuriser son héritage et son projet de société.

La dissolution de l'Union sacrée de la nation pourrait être une opportunité pour le Président Tshisekedi de redéfinir les contours d'une nouvelle alliance politique plus inclusive, plus efficace et plus représentative des aspirations du peuple congolais. Il est temps de mettre fin aux jeux de pouvoir et aux intérêts personnels pour donner la priorité à l'intérêt général et au développement du pays.

Une nouvelle dynamique politique permettrait de rassembler les forces vives de la nation, de promouvoir la méritocratie et de mettre en place des équipes compétentes et dévouées pour conduire les réformes nécessaires. C'est l'occasion pour le Président Tshisekedi de montrer son leadership et sa capacité à prendre des décisions courageuses pour l'avenir de la RDC.

Il est essentiel que cette nouvelle dynamique soit portée par des valeurs de transparence, de responsabilité et de bonne gouvernance, pour restaurer la confiance des citoyens et attirer les investissements nécessaires pour le développement du pays.

La RDC a besoin d'une nouvelle ère de politique, où les intérêts du peuple passent avant tout. C'est le moment pour les acteurs politiques de se ressaisir et de travailler ensemble pour un avenir meilleur pour notre pays.

Jossart Étienne Tambwe

Libre penseur et éditeur écrivain

Président national de l'Alliance panafricaine des cadres (APAC)

La dissolution de l'Union Sacrée de la Nation, une nécessite impérieuse
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RDC : “Patrick Muyaya la parole qui fait la guerre aux ennemis”

(Par l’Ambassadeur PCA Jean-Thierry Monsenepwo)

Dans toute guerre moderne, il existe plusieurs fronts. Le front militaire, où se versent le sang et le sacrifice. Le front diplomatique, où se négocient les équilibres et se construisent les alliances. Et, désormais, un troisième front, décisif et souvent sous-estimé : le front de la communication, cette guerre invisible mais déterminante que l’on appelle aujourd’hui la guerre 2.0.

En République Démocratique du Congo, ces trois fronts avancent aujourd’hui dans une rare cohérence stratégique. Et c’est précisément cette convergence qui explique une réalité désormais observable : l’ennemi recule.

1. La diplomatie agissante du Chef de l’État : isoler l’ennemi, repositionner la RDC.

Depuis plusieurs années, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a fait un choix clair : ne plus subir, mais agir.

Agir diplomatiquement pour exposer la vérité, nommer l’agresseur et replacer la crise sécuritaire de l’Est congolais au centre de l’agenda international.

Cette diplomatie agissante n’est ni bruyante ni improvisée. Elle est structurée, méthodique, constante. Elle a permis : de fissurer les narratifs fallacieux de l’ennemi, d’isoler progressivement le Rwanda sur la scène internationale, et de rétablir la RDC comme un acteur crédible, cohérent et responsable.

La diplomatie congolaise ne cherche plus la compassion : elle impose la vérité.

2. Une armée qui ne recule pas : le sacrifice silencieux.

Mais aucune diplomatie ne tient sans une armée debout.

Sur le terrain, les Forces armées de la République Démocratique du Congo font face à une guerre asymétrique, brutale, soutenue, où l’ennemi combine groupes armés, supplétifs et appuis extérieurs.

Le grand Kivu, Ituri, l’équateur, le Maï-Ndombe et le Kivu. Plusieurs théâtres des opérations. Et pourtant, elles tiennent. Elles ne reculent pas.

Elles paient le prix fort.

Chaque position défendue, chaque avancée consolidée, chaque soldat tombé rappelle une vérité fondamentale : la souveraineté ne se négocie pas, elle se défend.

La RDC ne se bat pas seulement pour des territoires, mais pour son droit d’exister pleinement comme État.

3. Patrick Muyaya : quand la parole devient une arme stratégique

Dans cette architecture de résistance nationale, un homme occupe une position singulière : le porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya.

Dans un contexte de guerre informationnelle intense, où la désinformation est utilisée comme une arme massive, il a compris très tôt une chose essentielle :

Se taire, c’est laisser l’ennemi écrire l’histoire.

Malgré les attaques personnelles, les pressions, les campagnes de dénigrement et les tentatives de discrédit, il n’a jamais reculé. Il a assumé les positions du Gouvernement.

Il a porté haut la vision du Président de la République. Il a tenu la ligne.

Avec rigueur, constance et clarté.

“Le poison rwandais” : démonter la désinformation

Par une formule devenue célèbre — le poison rwandais — Patrick Muyaya a réussi un coup stratégique majeur : désacraliser la propagande de Kigali.

Il n’a pas répondu par l’invective, mais par la démonstration.

Il a exposé les mécanismes de la désinformation, ses relais, ses objectifs et ses méthodes.

Mieux encore, par une figure de style d’une efficacité redoutable, il a résumé une réalité que beaucoup refusaient de nommer :

Le Rwanda est le père, le M23/AFC est le fils.

Une filiation politique, militaire et stratégique.

Une même souche.

Un même projet.

Cette formule, simple en apparence, a eu un effet dévastateur sur la communication adverse, car elle rend visible ce que l’ennemi voulait masquer.

4. La guerre 2.0 : un front désormais assumé.

Acculé par les réseaux de désinformation et leurs robots communicants, Patrick Muyaya n’a jamais quitté le champ de bataille médiatique.

Il est aujourd’hui, avec plusieurs communicants de l’Union sacrée et des voix indépendantes engagées, la preuve vivante que la guerre moderne se mène aussi dans les médias.

La guerre 2.0 n’est pas un slogan:

Elle façonne les perceptions ;

Influence les décisions internationales ;

Et conditionne la légitimité des combats.

Sur ce terrain, la RDC n’est plus absente.

5. Fidélité, constance et responsabilité gouvernementale.

Il convient enfin de saluer la cohésion de l’équipe gouvernementale, sous le leadership de la Première ministre Judith Suminwa, dont la fidélité aux orientations stratégiques de l’exécutif national renforce la solidité de l’action publique.

Patrick Muyaya, fidèle à son poste, incarne cette détermination collective à ne pas céder, à ne pas fléchir, à ne pas trahir la vérité.

En guise de Conclusion

Aujourd’hui, les faits sont là :

la diplomatie congolaise agit,

l’armée résiste,

la parole officielle tient.

L’ennemi recule non pas parce qu’il est devenu faible, mais parce que la RDC est devenue cohérente, déterminée et stratégiquement alignée.

Et dans cette guerre totale, la parole n’est plus un commentaire : elle est une arme.

 

RDC : “Patrick Muyaya la parole qui fait la guerre aux ennemis”
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Crise institutionnelle au Sankuru : le Gouvernement central demande à la CENI d'organiser de nouvelles élections

Face à la vacance du pouvoir persistante à la tête de la province du Sankuru, le gouvernement central a officiellement demandé à la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) d'organiser de nouvelles élections pour les postes de Gouverneur et de Vice-Gouverneur. La requête a été formulée dans une correspondance datée du 12 janvier 2026, signée par le Vice-Premier Ministre, Ministre de l'Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, Monsieur J. Shabani Lukoo Bihango.

Dans cette lettre adressée au Président de la CENI, le Vice-Premier Ministre souligne l'urgence de mettre fin à l'instabilité qui paralyse la province. Il fonde sa demande sur l'arrêt de la Cour Constitutionnelle en date du 24 octobre 2025. Cet arrêt avait confirmé la déchéance du Gouverneur Victor Kitenge, votée par l'Assemblée Provinciale du Sankuru en mai 2025, créant ainsi un vide juridique et institutionnel.

« Il m'est permis de vous saisir par la présente au nom de la haute hiérarchie », écrit le Ministre Shabani Lukoo, insistant sur la « nécessité de tirer les conséquences juridiques de la situation ». L'objectif, selon les termes de la lettre, est de « doter la Province d'un exécutif légitime et stable » à travers un processus électoral « transparent, équitable et conforme aux prescrits légaux ».

Cette intervention du gouvernement central met en lumière les crises de gouvernance récurrentes qui affectent plusieurs provinces de la RDC. La province du Sankuru, en particulier, a été le théâtre de tensions politiques prolongées. L'organisation d'un nouveau scrutin dans les « meilleurs délais », comme le demande Jacquemain Shabani, est désormais suspendue à la publication d'un calendrier électoral par la CENI. Les regards sont donc tournés vers l'institution dirigée par Denis Kadima, dont la capacité à organiser ces élections partielles sera un test important pour la stabilité régionale et le respect des décisions de justice.

César Nkangulu

 

Crise institutionnelle au Sankuru : le Gouvernement central demande à la CENI d'organiser de nouvelles élections
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Lisanga Bonganga organise une messe de suffrages en mémoire d’Etienne Tshisekedi à Kinshasa !

A l’occasion de la 9ème commémoration du décès d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba, Jean-Pierre Lisanga Bonganga a prévu d’organiser une messe de suffrage à la Cathédrale Notre Dame du Congo, en date du vendredi 30 janvier 2026. Pour Lisanga Bonganga, le Sphinx de Limete demeure un mentor inoubliable, un leader aux valeurs pointues et un visionnaire incontestable dans la sphère politique congolaise. Lisez, attentivement, la déclaration du Rassemblement des Compagnons d’Etienne Tshisekedi pour le Changement et le Progrès Social, telle que rendue publique par son Président, Jean-Pierre Lisanga Bonganga.

DECLARATION POLITIQUE.

Le Rassemblement des Compagnons d’Etienne TSHISEKEDI pour le Changement et le Progrès Social, s’est réuni ce vendredi 16 janvier 2026 à Kinshasa. Et à ce sujet, deux points étaient inscrits à l’ordre du jour, à savoir :  1er point, la commémoration du décès d’Etienne TSHISEKEDI WA MULUMBA, d’heureuse mémoire, notre mentor, défenseur acharné de l’intégrité territoriale de la Rd Congo sur le pas des Héros nationaux Patrice Emery LUMUMBA et Mzee de Laurent Désiré KABILA et du Maréchal MOBUTU SESE SEKO et 2ème point, les revendications non fondées du Président KAGAME sur les terres de la Rd Congo et déclare ce qui suit : 

  1. Le Rassemblement des Compagnons d’Etienne TSHISEKEDI pour le Changement et le Progrès Social informe l’opinion qu’il organise ce vendredi 30 janvier 2026 à la Cathédrale Notre Dame de Lingwala, une messe de suffrages pour la commémoration du décès du Président Etienne TSHISEKEDI WA MULUMBA, d’heureuse mémoire, notre mentor.
  2. Le Rassemblement des Compagnons d’Etienne TSHISEKEDI pour le Changement et le Progrès Social a suivi avec intérêt, les revendications du Président KAGAME sur les prétendues terres qu’il réclame à la Rd Congo.

Et, toute honte bue, Mr Paul KAGAME crie cela à tue-tête. S’il est vrai qu’il veut jouer au loup et à l’agneau des fables de Jean de la Fontaine, il a oublié de tracer la marge entre le rêve et la réalité qui, cette dernière exige que, lorsqu’on réclame un fait ou un droit, il faut appuyer par des preuves historiques et des preuves de droit. 

Or, le Président KAGAME affirme cela de manière péremptoire, sans en prouver par les faits de droit, ni par les références historiques. 

L’histoire ancienne et récente atteste le contraire et de mille et une manières que, les revendications intempestives de Mr Paul KAGAME sont fausses.    C’est plutôt le Rwanda qui doit des terres à la Rd Congo.

Trois personnalités de références historique, scientifique et politique renvoient paître le Président KAGAME. Ils lui flanquent sur le visage, les données historiques, les faits scientifiques et les références politiques incontestables qui réduisent à néant ses prétentions. 

Il s’agit : du Grand Roi Philippe de Belgique et de deux Eminents Professeurs d’Université, l’historien NDAYWEL Isidore et le Juriste Bob KABAMBA pour ne citer que ceux-là. 

A trois, ils ont rabattu le caquet de Mr Paul KAGAME, le fabuliste.

  1. Le Rassemblement des Compagnons d’Etienne TSHISEKEDI pour le Changement et le Progrès Social pense que, l’avantage de la sortie ubuesque du Président KAGAME est qu’il s’est enfin dénudé de luimême.

Le Président KAGAME s’est dévoilé en étalant en public ses visées expansionnistes de balkaniser la République Démocratique du Congo.

Le RCET-CPS pose trois questions suivantes :

  • Première question : que pensent alors nos sœurs et frères congolais qui sont dans des rebellions et qui s’appuient sur le Président KAGAME ?
  • Deuxième question : sont-ils d’accord avec Mr KAGAME pour qu’il balkanise notre pays ?
  • Troisième question : qui choisissent-ils entre le Présentent Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Chef de l’Etat, qui lutte contre la balkanisation de notre pays et Mr Paul KAGAME qui veut nous arracher des Provinces entières ?

Après cette sortie médiatique du Président KAGAME, le RCET-CPS s’attendait à des démissions et à des défections en cascades des congolais dans les rangs de l’AFC/M23 pour rejoindre le Président Félix Antoine TSHISEKEDI de peur d’être taxés de traîtres à la mèrepatrie.

  1. Pour le Rassemblement des Compagnons d’Etienne TSHISEKEDI pour le Changement et le Progrès Social, le Président de la République, Son Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Chef de l’Etat, Grand Visionnaire, est le seul à avoir compris, dès son accession au pouvoir, que le Président KAGAME est le problème pour la Région des Grands lacs.

En tout état de cause, le Rassemblement des Compagnons d’Etienne TSHISEKEDI pour le Changement et le Progrès Social, estime que le Président KAGAME a dévoilé son vrai cahier de charges, celui de balkaniser notre pays. 

Aussi, le RCET-CPS lance un vibrant appel à tous les congolaises et congolais d’être derrière le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI dans son combat contre la balkanisation. 

Quant au Président KAGAME, nous, les Compagnons d’Etienne TSHISEKEDI, lui disons qu’il nous trouvera sur son chemin et nous lui barrerons la route. 

Fait à Kinshasa, le 16 janvier 2026

Pour le Rassemblement des Compagnons d’Etienne TSHISEKEDI pour le Changement et le Progrès Social,

 

Jean Pierre LISANGA BONGANGA Coordonnateur 

Président National de la Convention Chrétienne pour la Démocratie

Lisanga Bonganga organise une messe de suffrages en mémoire d’Etienne Tshisekedi à Kinshasa !
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Après le retrait des troupes rwandaises et leurs supplétifs, Uvira : le Gouvernement rassure la population !

Après le retrait effectif des troupes rwandaises et des éléments de l’AFC/M23 de la ville d’Uvira, fruit d’une pression diplomatique insupportable, le Gouvernement de la RDC a pris ses responsabilités pour assurer la restauration progressive et coordonnée de l’autorité de l’Etat. Il a, en effet, mis en place un plan stratégique intégrant des mesures sécuritaires, judiciaires et humanitaires pour rétablir la sérénité, protéger les populations civiles et favoriser la stabilisation sociale.

‘’Le Gouvernement tient à préciser que le retrait d’Uvira constitue un développement ponctuel, mais ne saurait être considéré comme la fin de l’agression, ni comme une modification substantielle de la situation sécuritaire générale. La seule perspective acceptable demeure le départ total, effectif et sans condition des forces rwandaises et de leurs supplétifs de l’ensemble du territoire de la République Démocratique du Congo, conformément à la résolution 2773 du Conseil de sécurité des Nations Unies, aux engagements pris dans le cadre de l’accord de Washington du 27 juin 2025 et au processus de Doha’’, précise le Gouvernement congolais, dans son communiqué du lundi 19 janvier 2026 portant la signature de Patrick Muyaya Katembwe, son Porte-parole et Ministre de la Communication et médias.

La Pros.

 

 

COMMUNIQUE

Le Gouvernement annonce un plan de restauration progressive de l’autorité de l’État dans la ville d’Uvira et ses environs

Kinshasa, le 19 janvier 2026 – Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo annonce la mise en œuvre d’un plan de restauration progressive de l’autorité de l’État dans la ville d’Uvira et ses environs, intégrant des mesures sécuritaires, judiciaires et humanitaires coordonnées, en vue de rétablir durablement la sécurité, de protéger les populations civiles et de favoriser la stabilisation sociale dans cette partie du territoire national.

Cette décision intervient à la suite du retrait forcé de l’armée rwandaise et de ses supplétifs de l’AFC/M23 de la ville d’Uvira. Ce retrait a été précédé par des actes répétés et systématiques de pillage orchestré et de vol à grande échelle, l’instauration d’un désordre prémédité, le maintien d’un climat d’insécurité persistant, ainsi que des actions de stigmatisation communautaire, ayant affecté la cohésion sociale et exposé les populations civiles à des risques accrus. Au regard de ces faits, ce retrait ne saurait être considéré comme un acte de bonne foi, ni comme une démarche susceptible de traduire une volonté sincère d’apaisement.

Le Gouvernement tient à préciser que le retrait d’Uvira constitue un développement ponctuel, mais ne saurait être considéré comme la fin de l’agression, ni comme une modification substantielle de la situation sécuritaire générale. La seule perspective acceptable demeure le départ total, effectif et sans condition des forces rwandaises et de leurs supplétifs de l’ensemble du territoire de la République Démocratique du Congo, conformément à la résolution 2773 du Conseil de sécurité des Nations Unies, aux engagements pris dans le cadre de l’accord de Washington du 27 juin 2025 et au processus de Doha.

Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo, la Police Nationale Congolaise ainsi que tous les autres services de sécurité poursuivent leur retour progressif et ordonné dans la ville d’Uvira et ses environs, conformément à leurs missions, afin de rétablir l’autorité de l’État, d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens, et de contenir les effets néfastes résultant du chaos programmé laissé par l’Armée rwandaise et leurs supplétifs de l’AFC/M23.

Par ailleurs, le Gouvernement dénonce la déportation des populations civiles, notamment des membres de la communauté banyamulenge, dont certains ont été forcés à quitter la ville d’Uvira par les forces rwandaises et leurs supplétifs de l’AFC/M23, dans l’objectif de s’en servir comme prétexte pour justifier leur présence sur notre sol. Ces pratiques inacceptables portent gravement atteinte aux droits fondamentaux des personnes concernées. Le Gouvernement salue le courage et la responsabilité de cette communauté, qui refuse de servir d’alibi à l’agression rwandaise contre notre pays. Le Gouvernement appelle l’ensemble de la population au calme, à la retenue et au sens de responsabilité. Il invite chacun à éviter de tomber dans le piège de la manipulation, de la désinformation ou du discours de stigmatisation susceptibles d’alimenter les tensions et de servir les intérêts de l’ennemi.

Enfin, le Gouvernement de la République Démocratique du Congo réaffirme que la paix durable ne saurait résulter des retraits partiels ou circonstanciels, mais d’un processus conduisant effectivement à la cessation de toute présence de l’armée rwandaise de notre territoire et de son soutien au M23. Il demeure pleinement mobilisé pour assurer la protection des populations civiles, la défense de l’intégrité territoriale et la préservation de l’ordre public.

FIN

 

Après le retrait des troupes rwandaises et leurs supplétifs, Uvira : le Gouvernement rassure la population !
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CSM : Dieudonné Kamuleta trace la voie du service et de la responsabilité pour les nouveaux Magistrats !

 

Dieudonné Kamuleta Badibanga, Président de la Cour Constitutionnelle et du Conseil Supérieur de la Magistrature, a adressé ce mardi 13 janvier 2026 un message empreint de vision et de sagesse aux nouveaux magistrats en formation sur le site de Kinshasa, à l’Université Protestante au Congo. Dans son propos introductif, il les a invités à se considérer comme des magistrats à part entière, porteurs d’une mission noble au service de la nation. Il a rappelé que leur recrutement découle de la volonté politique du président de la République, Magistrat suprême, qui a autorisé l’engagement de 5 000 nouveaux magistrats à travers le pays.

Intervenant dans le module intitulé : "Procès équitable", le président du CSM a énuméré les principes fondamentaux qu'implique ce concept : Indépendance et impartialité : La justice doit être rendue sans pression ni influence extérieure. Droit à l'assistance : L'inculpé a le droit de s'exprimer dans la langue de son choix, avec l’assistance d’un interprète si nécessaire. Publicité des audiences : Les débats doivent être publics, sauf exceptions légales pour protéger l’ordre public ou l’intimité des parties. Célérité processuelle : Le droit d’être jugé dans un délai raisonnable et de connaître rapidement l’issue de la procédure. Droit à la défense : Cela inclut la connaissance claire des faits reprochés, le temps nécessaire pour organiser sa défense et la possibilité d'être assisté d'un conseil. Neutralité : L’obligation pour le magistrat de s’abstenir de tout préjugé ou parti pris. Motivation des décisions : Toute décision judiciaire doit être motivée pour permettre sa compréhension et, le cas échéant, sa contestation. Droit à la liberté : La détention doit rester l'exception, décidée par un juge compétent. Présomption d’innocence : Tout individu est présumé innocent jusqu’à ce que sa culpabilité soit légalement établie. Droit au silence : Le refus de s'exprimer ne peut être retenu contre la personne mise en cause.

Dieudonné Kamuleta Badibanga a longuement insisté sur ces principes qui garantissent une justice transparente et respectueuse des droits de l’homme. Au-delà de la technique juridique, il a lancé une interpellation éthique aux nouveaux magistrats : "Dans les actes que vous allez poser, Dieu sera-t-il content de vous ? Le Magistrat suprême sera-t-il fier de vous ? Et la société, sera-t-elle satisfaite de vous ?" Par ce questionnement, il a invité ces magistrats à l’introspection, à l’intégrité et à la conscience professionnelle. Un appel clair à inscrire leur action sous le sceau de la justice, de la vérité et de l’intérêt général.

La Pros.

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Sommet d’Abu Dhabi : la RDC au cœur de grands enjeux !

Au nom du Président congolais Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a entamé une mission officielle importante en Arabie Saoudite, où elle représente la RDC au sommet Abu Dhabi Sustainability Week, lancé hier, mardi 13 janvier 2026. Il s’agit d’un évènement de haut niveau consacré à la transition énergétique, au financement climatique et à la croissance inclusive. Plusieurs dirigeants des pays du monde prennent part à cette messe qui offre ainsi à la RDC une place de choix pour son rôle essentiel dans la résolution des défis mondiaux majeurs.

Accompagnée du Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, Guylain Nyembo, la Cheffe du Gouvernement porte la voix d’une RDC “pays-solution”, riche de ses forêts, de son potentiel hydroélectrique et de ses minerais stratégiques au service de la transition verte. Durant cet évènement, la Première Ministre Judith Suminwa va saisir l’occasion pour formuler un plaidoyer pour un développement durable et équilibré ainsi que la promotion d’actions concrètes face au changement climatique. Dans son agenda, il est prévu que Judith Suminwa tienne des rencontres avec des investisseurs, des institutions financières et des industriels.

La cérémonie d’ouverture de l’ADSW a également été marquée par la remise des Prix Zayed pour la durabilité (17ᵉ édition), récompensant des innovations majeures dans les secteurs de l’énergie propre, de la santé, de l’éducation et de l’alimentation.

La Pros.

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Assemblée Nationale : Aimé Boji interdit toute forme de manifestations au Palais du Peuple !

C’est depuis le 1er janvier 2026, que le Palais du peuple a fermé ses portes à toute forme de rassemblement ou de manifestation. En effet, dans un communiqué officiel signé le 30 décembre 2025, le Secrétaire général de l’Assemblée nationale, Jean Nguvulu Khoji a annoncé l’exécution d’une instruction émanant du Président de l’Assemblée Nationale, Aimé Boji Sangara, interdisant toute mobilisation dans l’enceinte de l’institution. Objectif affiché est de préserver le caractère neutre et inviolable du site qui abrite la représentation nationale.

Assemblée Nationale : Aimé Boji interdit toute forme de manifestations au Palais du Peuple !
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