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«Hommage aux victimes du 30 décembre 2013 » : la vérité ne meurt jamais, Mémoire, vérité et réhabilitation

(Par Par Mingiedi Mbala N’zeteke Charlie Jephthé)

Tribune commémorative

Chaque 30 décembre, la conscience congolaise devrait s’arrêter.

S’arrêter pour se souvenir.

S’arrêter pour comprendre.

S’arrêter pour ne plus jamais accepter le mensonge comme récit officiel.

Car le 30 décembre 2013 n’est pas une date ordinaire dans l’histoire récente de la République démocratique du Congo.

C’est une cicatrice nationale, un jour où la vérité fut violemment réprimée, et où des civils sans armes furent fauchés pour avoir choisi de rester du bon côté de l’Histoire, en refusant de se soumettre au régime d’occupation.

Ce qui s’est réellement passé

Contrairement à ce qui fut martelé à l’époque, le 30 décembre 2013 n’a jamais été une tentative de coup d’État.

Il s’agissait d’une répression sanglante consécutive à deux lettres ouvertes publiées les 5 et 28 décembre 2013 par Sa Majesté le Prophète Joseph Mukungubila Mutombo.

Dans ses lettres ouvertes, le Prophète posait une question simple mais explosive :

« Jusques à quand le peuple congolais va-t-il devoir payer en versant son sang pour ce pays ? »

Ces mots interpellaient la conscience nationale et dénonçaient l’occupation déguisée du territoire congolais.

Pour avoir dénoncé l’infiltration étrangère, la colonisation de peuplement à l’Est, l’imposture au sommet de l’État et la compromission de certaines élites, le Prophète Mukungubila fut désigné comme cible à abattre.

Un massacre, pas une opération de sécurité

Le 30 décembre 2013, sa résidence de Lubumbashi, au quartier Golf-Kabulameshi, fut encerclée par des forces lourdement armées.

Sans sommation, le feu fut ouvert.

Des hommes, des femmes, des fidèles réunis pour des prières de fin d’année, furent tués à bout portant.

Ce jour-là, l’État congolais n’a pas protégé ses citoyens.

Il s’est retourné contre eux.

La longue nuit : prisons et exil

À la suite de ce massacre :

  • des disciples furent arrêtés et détenus arbitrairement ;
  • d’autres disparurent sans laisser de traces ;
  • l’Église de Dieu fut fermée ;
  • un mandat d’arrêt international fut lancé contre le Prophète.

Pris pour cible par un dispositif de persécution méthodiquement organisé en vue de son élimination physique, Joseph Mukungubila fut contraint à un exil forcé, mais la justice sud-africaine, saisie du dossier, établira par la suite son innocence et rejettera toute demande d’extradition.

Pendant près de dix années, ses disciples croupiront dans les geôles de la République, dans un silence assourdissant.

Quand l’Histoire commence à réparer

Le temps est le meilleur juge.

  • Le 16 octobre 2023, une ordonnance présidentielle met fin à cette injustice : les disciples du Prophète Mukungubila sont libérés.
  • Le 7 juillet 2024, après plus de dix ans d’exil forcé, Sa majesté, le Prophète Joseph Mukungubila rentre au pays de ses ancêtres, par l’aéroport international de N’djili.

Ce retour n’est pas un détail.

Il est une réhabilitation morale et historique.

La restitution des martyrs et l’impact sur les familles

Aujourd’hui, nous réclamons la restitution des corps des martyrs afin qu’ils puissent être enterrés dans la dignité, selon nos us et coutumes. Les familles de toutes les victimes du 30 décembre 2013 ont le droit de faire leur deuil. Qu’on nous montre l’emplacement des fosses communes où nos sœurs et frères ont été enterrés, parfois même vivants.

Le 30 décembre 2013, il n’y a pas eu seulement des morts, mais aussi de nombreux portés disparus.

Des parents tombés ce jour-là ont laissé derrière eux des orphelins, ou des enfants venus au monde sans connaître leurs pères.

D’autres familles ont perdu des jeunes diplômés et étudiants prometteurs, qui auraient pu apporter un plus à la République et à leurs proches.

Tous ces Congolais furent sauvagement massacrés par la main d’un bourreau, qui aujourd’hui a choisi de soutenir le mouvement criminel AFC-M23, je cite : alias Joseph Kabila et son allié, le tout-puissant gouverneur du Katanga : Moïse Katumbi Chapwe Soriano.

Nous demandons à la CNDH (Commission Nationale des Droits de l'Homme, présidée aujourd’hui par monsieur Paul Nsapu, qui fut l’un des rédacteurs et enquêteurs du rapport sur ce carnage, de réouvrir ce dossier, afin que les familles des victimes puissent être rétablies dans leurs droits naturels.

Une date comparable au 4 janvier 1959

Tout comme nos pères de l’indépendance sont tombés pour l’indépendance contre les colons, les partisans du Prophète Joseph Mukungubila sont également tombés le 30 décembre 2013 pour la libération de leur pays contre les envahisseurs.

Le sens du 30 décembre, aujourd’hui

Commémorer le 30 décembre, ce n’est pas raviver la haine.

C’est refuser l’effacement de la mémoire.

C’est reconnaître que des Congolais sont morts non pas pour un coup d’État, mais pour avoir été témoins et porteurs d’une vérité dérangeante.

C’est rappeler que la vérité finit toujours par revenir, même après l’exil, même après les prisons.

Pour que cela ne se reproduise plus

Un peuple qui oublie ses martyrs prépare les massacres de demain.

Un peuple qui commémore se protège.

Le 30 décembre doit demeurer :

  • un jour de mémoire nationale,
  • un temps de recueillement,
  • un appel à la vigilance patriotique

Car la paix durable ne se construit ni sur le mensonge, ni sur l’amnésie, mais sur la vérité reconnue et assumée.

Honneur aux victimes du 30 décembre 2013.

Mémoire aux martyrs de la vérité.

Et que l’Histoire ne se taise plus.

Par Mingiedi Mbala N’zeteke Charlie Jephthé

Activiste, Penseur et Notable de Madimba

 

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OLPA préoccupé par la sécurité d’un journaliste à Bukavu

L'Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique (OLPA), organisation non- gouvernementale de défense et de promotion de la liberté de la presse, est vivement préoccupé par la sécurité d’Honneur-David Safari, journaliste et rédacteur en chef du média en ligne laprunellerdc.cd basé à Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, à l'est de la République démocratique du Congo (RDC).

Le journaliste a été interpellé, le 28 décembre 2025 en début de soirée, au centre de Bukavu par des individus en tenue civile, qui l'ont conduit à une destination inconnue.

Plusieurs recoupements d'informations indiquent que le journaliste serait détenu à la Division des Services et des Renseignements (DSR) du mouvement AFC/M23 (Alliance Fleuve Congo-Mouvement du 23 mars) qui contrôle plusieurs territoires du Sud-Kivu depuis 2025. Le responsable local du renseignement de l’AFC M23 a nié toute détention du journaliste dans tous les cachots de M23, promettant des recherches pour retrouver le journaliste.

Le média en ligne a publié, le 24 décembre 2025, plusieurs articles mettant en cause l'administration du M23 et ses alliés qui violent la liberté d'association, exercent des pressions et menaces sur les journalistes locaux.

Au regard de ce qui précède, OLPA exprime ses vives inquiétudes au sujet de l'intégrité physique du journaliste et tient le mouvement rebelle responsable de tout ce qui adviendrait à ce dernier.

OLPA exige une enquête après le meurtre d’un journaliste à Bunia

Kinshasa, le 29 décembre 2025. L'Observatoire de la liberté de la presse en Afrique (OLPA), ONG de défense et de promotion de la liberté de la presse, exige une enquête après le meurtre de Thierry Banga Lole, reporter cameraman à la station provinciale du média public RTNC (Radio télévision nationale congolaise) basée à Bunia, chef-lieu de la province de l'Ituri, au Nord-est de la République démocratique du Congo (RDC).

Le journaliste est décédé, le 29 décembre 2025 après une attaque à l'arme blanche perpétrée par des individus non autrement identifiés, dans la nuit du 28 au 29 décembre 2025 à son domicile. Il a été conduit à la Clinique Salama de Bunia, où mort s'en est suivie.

Thierry Banga Lole travaillait également pour le média en ligne lavoixdelituri.net.

Au regard de ce qui précède, OLPA condamne vigoureusement ce meurtre du journaliste et appelle les autorités compétentes à diligenter une enquête sérieuse afin d'élucider les circonstances de ce meurtre et identifier les auteurs.

OLPA préoccupé par la sécurité d’un journaliste à Bukavu
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MESSAGE DE VŒUX DE LA COMMUNAUTE HELLENIQUE DE KINSHASA

A l’occasion des fêtes de Noël et du Nouvel An 2026, la COMMUNAUTE HELLÉNIQUE DE Kinshasa, l’une des plus anciennes communautés établies en République Démocratique du Congo, adresse ses  VŒUX les plus chaleureux et respectueux à :

-Son Excellence Monsieur le Président de la République FELIX ANTOINE TSHISEKEDI TSHILOMBO;

-A tous les Membres du Gouvernement;

-Aux Membres des Institutions Nationales et Provinciales et à l’ensemble du peuple Congolais.

Dans ce contexte du renouveau, l’ensemble des membres de notre Communauté expriment leur profonde gratitude envers la RDC, terre d’hospitalité et de coexistence, et formulons nos souhaits les plus sincères de paix durable, de prospérité nationale et de développement partagé.

Que l’année 2026 apporte à chaque congolaise et Congolais santé, succès et stabilité.

Bonne et heureuse année 2026

 

Faut à Kinshasa, le 30 décembre 2025

Pour la COMMUNAUTÉ HELLÉNIQUE de Kinshasa,

Le PRÉSIDENT

GERASIMOS DOUNIS

 

MESSAGE DE VŒUX DE LA COMMUNAUTE HELLENIQUE DE KINSHASA
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MESSAGE DE VŒUX A SON EXCELLENCE MONSIEUR FELIX ANTOINE TSHISEKEDI TSHILOMBO, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO, CHEF DE L’ETAT, A L’OCCASION DES FESTIVITES DE NOËL 2025 ET DU NOUVEL AN 2026

A l’occasion des fêtes de Noël 2025 et du nouvel an 2026, le Président du Conseil d’Administration et le Directeur Général de l’Office des Routes ont l’insigne honneur de présenter à Son Excellence Monsieur Félix TSHISEKEDI TSHILOMBO, Président de la République, Chef de l’Etat, leurs vœux d’excellence, de santé, de longévité, de paix durable et de lumière divines dans l’accomplissement de sa haute mission.

Au nom de l’ensemble des agents et cadres de l’Office des Routes, les deux personnalités saluent la clarté de la Vision nationale réaffirmée par votre Excellence, faisant de l’année 2026, l’année de l’accélération des infrastructures routières pour l’unité et le développement intégral de la RDC.

Dans cette dynamique, l’Office des Routes renouvelle, avec loyauté et patriotisme, son engagement à traduire en actions concrètes les orientations de Votre Excellence, à travers :

  • La modernisation ambitieuse du réseau routier national et des corridors stratégiques d’intégration ;
  • La réduction déterminée des zones d’enclavement, afin de rapprocher les communautés et d’ouvrir les axes économiques ;
  • L’amélioration structurelle de la mobilité des populations et de la fluidité du transport des biens ;
  • La consolidation du patrimoine routier par un entretien régulier, proactif et conforme aux normes internationales ;
  • La prise en Compte du défi climatique et de la résilience des ouvrages pour protéger les infrastructures face aux intempéries et érosions.

L’Office des Routes exprime également ses vœux d’harmonie et de prospérité :

  • Aux Honorables Présidents de l’Assemblée Nationale et du Sénat ;
  • A la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement ;
  • Aux Membres du Gouvernement de la République ;
  • Aux Partenaires techniques et financiers œuvrant aux côtés de la RDC ;
  • A l’ensemble du personnel de l’Office des Routes ;
  • Et au vaillant peuple congolais, artisan infatigable de la reconstruction nationale.

Puisse la paix du Christ, Prince de la lumière, éclairer la Nation en cette période de Noël et que l’année 2026 apporte à notre pays une avancée décisive dans la transformation de ses infrastructures, pour une RDC plus connectée, plus forte et irrésistiblement tournée vers son destin de grandeur.

Qu’à travers votre bravoure, les forces de défense de la République mettent fin à l’agression rwandaise injustement imposée à notre peuple.  

MESSAGE DE VŒUX A SON EXCELLENCE MONSIEUR FELIX ANTOINE TSHISEKEDI TSHILOMBO, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO, CHEF DE L’ETAT, A L’OCCASION DES FESTIVITES DE NOËL 2025 ET DU NOUVEL AN 2026
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Droits Humains : Samuel Mbemba consacre la Stratégie nationale su plaidoyer sur la reconnaissance des génocides commis en RDC

Conformément aux instructions du Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, le Ministre des Droits Humains, Me Samuel Mbemba Kabuya, a présidé, ce mardi 30 décembre, une réunion importante consacrée à l’élaboration de la stratégie nationale de plaidoyer sur la reconnaissance du génocide congolais.

Autour de la table, les délégués et experts du FONAREV ainsi que ceux de la CIA-VAR se sont réunis pour apporter les dernières retouches et procéder à la validation de ce document stratégique.

Présentant l’économie générale du document final à ses hôtes, le Ministre Samuel Mbemba Kabuya a souligné l’importance capitale de cette stratégie, qui permettra à la RDC de mener des actions tant au niveau national qu’international afin d’amener les Communautés, les Institutions et les États à reconnaître les génocides commis en RDC par le Rwanda depuis plus de trois décennies.

Il a rappelé que c’est lors de la 53ᵉ réunion du Conseil des Ministres du 25 juillet 2025 que le Président de la République, Félix Tshisekedi, avait instruit le Gouvernement de préparer cette stratégie, laquelle prend aujourd’hui corps.

Réagissant à la presse au sortir de la réunion, le Directeur Général du FONAREV, Patrick Fata Makunga, a indiqué qu’après plusieurs semaines de travail, le Ministère des Droits Humains a répondu à l’instruction du Chef de l’État en dotant le pays d’une stratégie nationale en matière de reconnaissance des génocides commis en RDC.

"Il y a quelques semaines, il avait été instruit par le Président de la République de développer une stratégie nationale de plaidoyer pour la reconnaissance des génocides sous la supervision du Ministre des Droits Humains. C'est dans ce cadre que nous nous sommes retrouvés ici aujourd'hui après plusieurs réunions pour regarder la dernière version de ce document qui a été travaillé avec les experts pour que nous puissions la valider avant sa transmission aux plus hautes autorités.

Nous avons aujourd'hui une stratégie qui sera proposée pour les 5 prochaines années, qui va porter sur le plaidoyer pour la reconnaissance des génocides perpétrés en RDC et aussi la reconnaissance du Génocost, qui est un concept beaucoup plus général.

Cette stratégie est plus sur le long terme, mais elle sera mise en œuvre chaque année par une feuille de route qui va accompagner cette stratégie", a conclu le DG de FONAREV.

Cette validation consacre la volonté politique du Gouvernement de la République d’inscrire la question des génocides commis en RDC au cœur de l’agenda national et international, en vue d’obtenir leur reconnaissance officielle, de renforcer la position diplomatique du pays et d’engager la communauté internationale à assumer ses responsabilités face aux crimes perpétrés sur le territoire congolais.

Cellule de communication

Droits Humains : Samuel Mbemba consacre la Stratégie nationale su plaidoyer sur la reconnaissance des génocides commis en RDC
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Hier au Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CIRGL,Félix Tshisekedi : « Pas de redéploiement, pas de déplacement tactique, mais un retrait complet des troupes rwandaises »

Prenant la parole lors du sommet ad hoc des Chefs d'État et de Gouvernement du Mécanisme régional de suivi de l'accord-cadre de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), organisé en Ouganda sous l’égide de Yoweri Museveni, le Président congolais Félix Tshisekedi s’est exprimé par visioconférence ce dimanche 21 décembre 2025, au sujet de la situation sécuritaire dans l’est de la République Démocratique du Congo.

« Je veux être parfaitement clair : ce que nous attendons, ce n’est ni un redéploiement, ni un déplacement tactique, mais le retrait effectif, complet et sans équivoque des troupes rwandaises de l’ensemble du territoire de la République Démocratique du Congo, conformément aux engagements pris et aux résolutions en vigueur », a-t-il déclaré.

Le Chef de l’État congolais a ensuite dénoncé le prétendu retrait de l’armée rwandaise d’Uvira, estimant que cela ne correspond ni à la réalité du terrain, ni aux observations, ni aux informations recueillies.

Il sied de signaler que cet effort régional s’inscrit dans la dynamique de la recherche de la paix dans la partie orientale de la RDC où, malgré le récent accord de Washington, les pressions américaines et l’appel du Conseil de sécurité à un cessez-le-feu, l’armée rwandaise continue d’avancer, faisant la sourde oreille démontrant sa scrupule sa volonté expansionniste.

Le temps est-il venu pour que les forces loyalistes se prennent en charge, comme l’a dit Laurent-Désiré Kabila ? Wait and see !

Néhémie Dengba

Hier au Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CIRGL,Félix Tshisekedi : « Pas de redéploiement, pas de déplacement tactique, mais un retrait complet des troupes rwandaises »
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Tournant historique pour la communauté catholique, Idiofa : Jolie Yama salue l’érection canonique de la Paroisse Notre-Dame de la Victoire d’Intshwem Mukongo

La paroisse Notre-Dame de la Victoire d’Intshwem Mukongo, située dans le territoire d’Idiofa, province du Kwilu, a été officiellement érigée canoniquement et inaugurée ce 20 décembre par Monseigneur Moko, évêque du diocèse d’Idiofa. Une cérémonie historique qui marque une nouvelle ère spirituelle et pastorale pour cette entité longtemps rattachée à une simple église de CVB.

La célébration a été marquée par une double cérémonie : l’érection canonique de l’église Notre-Dame de la Victoire, désormais élevée au rang de paroisse et la nomination suivie de l’installation du premier curé, en la personne de l’abbé Jean Fikisi.

Avec ce nouveau statut, la paroisse d’Intshwem Mukongo devient une structure mère, appelée à encadrer et coordonner plusieurs églises du secteur de Bulwem, renforçant ainsi la proximité pastorale et mettant fin aux longues distances que devaient parcourir les fidèles pour participer aux grandes célébrations catholiques.

Une forte mobilisation des notables et des fidèles

La cérémonie s’est déroulée en présence de nombreuses personnalités et notables du territoire, notamment l’honorable Jolie Yama Nzalabar, députée nationale élue d’Idiofa, Cyprien Musimar Ndele, Directeur général de l’ANSER, ainsi que les doyens Robert Mupier et Rémy Mupier, ce dernier venu spécialement des Etats-Unis pour honorer cet événement historique.

Des centaines de fidèles, venus de différents villages et coins du territoire, ont massivement répondu présents pour partager ce moment de joie collective, symbole d’un peuple désormais enraciné spirituellement sur sa propre terre.

Un message fort de l’évêque contre les divisions

Dans son homélie, Mgr Moko a insisté sur deux axes majeurs : la responsabilité des chrétiens à bâtir une communauté vivante et solidaire, et l’engagement des notables à préserver l’unité de la paroisse.

« L’érection de cette paroisse n’est pas un simple acte de naissance. C’est une paroisse qui va m’épauler dans la mission pastorale. Vous devez en être fiers et former un bloc contre toute manipulation visant à la diviser ou à la fragiliser », a-t-il déclaré.

L’évêque a également appelé les communautés à soutenir cette œuvre de Dieu, fruit de plusieurs décennies d’attente et de persévérance.

Jolie Yama Nzalabar : « Vous avez transformé notre rêve en réalité »

Très attendue par la population, l’honorable Jolie Yama Nzalabar, massivement mobilisée avec ses électeurs, est montée à la chaire pour exprimer sa profonde reconnaissance. « Nous avons contribué financièrement à cette œuvre. Monseigneur Moko, vous avez transformé notre rêve en réalité », a-t-elle affirmé.

Dans un discours empreint de spiritualité et longuement applaudi, l’élue nationale a salué l’engagement de l’évêque, des prêtres, des bâtisseurs, des mamans catholiques, des jeunes et de tous les bienfaiteurs.

Elle a souligné que cette paroisse représente bien plus qu’un bâtiment : « Elle est un phare spirituel, un refuge pour les affligés, une école de charité pour notre jeunesse et un ciment pour l’unité de nos familles », a-t-elle déclaré.

Un engagement durable pour l’œuvre de Dieu

Jolie Yama Nzalabar a réaffirmé son engagement personnel et institutionnel à accompagner cette œuvre divine qu’elle a soutenue financièrement, promettant de rester aux côtés de l’Église pour le développement spirituel et social de la population.

L’érection canonique de la Paroisse Notre-Dame de la Victoire d’Intshwem Mukongo restera ainsi gravée comme un jalon majeur de l’histoire religieuse du territoire d’Idiofa, symbole d’une foi vivante, d’une unité retrouvée et d’un espoir renouvelé pour toute la communauté.

Bosco Kiaka

 

Tournant historique pour la communauté catholique, Idiofa : Jolie Yama salue l’érection canonique de la Paroisse Notre-Dame de la Victoire d’Intshwem Mukongo
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RDC : la NSCC conditionne la tenue d’un dialogue national par la libération de toutes les entités sous occupation rwandaise !

Dans un communiqué de presse, lu par son Coordonnateur Jonas Tshiombela, vendredi dernier, à Kinshasa, la Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC), a dénoncé une situation sécuritaire devenue dangereuse dans l’Est la RDC, condamnant avec force les dernières attaques perpétrées par l’armée rwandaise et ses partenaires de l’AFC/M23 à Uvira, dans la province du Sud-Kivu.

 

‘’ La NSCC dénonce avec la plus grande fermeté les manœuvres de diversion observées à Uvira, où des éléments de l’AFC/M23 feignent un retrait en se déguisant, se dispersant parmi la population civile ou se redéployant de manière clandestine, dans l’unique objectif de faire baisser la pression internationale.  Ces pratiques constituent une violation grave du droit international humanitaire et mettent délibérément en danger les populations civiles’’, a dénoncé cette organisation de la Société civile. Pour la NSCC, cette crise aux conséquence fâcheuses nécessite des solutions osées pour la préservation de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale. De l’avis de la Nouvelle Société Civile Congolaise, dans un tel contexte préoccupant, il est imprudent voire irrationnel d’envisager la tenue d’un dialogue national, comme le souhaitent, d’ailleurs, certaines voix politiques, mais aussi les Eglises catholiques et protestantes, à travers leur initiative du pacte social pour la paix et le vivre-ensemble en RDC et dans la Région des Grands-Lacs.

‘’La NSCC insiste avec force sur le fait que tout dialogue inter congolais crédible, sincère et porteur de paix durable ne pourra être envisagé que lorsque :  toutes les troupes rwandaises et leurs supplétifs auront quitté totalement l’ensemble du territoire congolais actuellement occupé et pillé. Aucun dialogue ne peut se tenir sous occupation étrangère, sous la contrainte des armes ou pendant le pillage systématique des ressources nationales. La paix ne se négocie pas au prix de la souveraineté nationale’’, a tranché, avec la dernière énergie, le Coordonnateur Jonas Tshiombela.

Vu l’urgence de rétablir la paix et de protéger les populations dans l’Est de la RDC, la NSCC a intimé l’ordre au troupes de rwandaises de cesser le pillage des ressources naturelles congolaises, de stopper les massacres des populations et de se retirer immédiatement des zones sous leur occupation. La Nouvelle Société Civile Congolaise a rappelé la nécessité pour la Communauté Internationale de prendre des mesures pour imposer la paix en RDC.

                                                                           

‘’La NSCC réaffirme son entière solidarité avec les populations meurtries de l’Est et des territoires occupés. Vous n’êtes pas seuls, la Nation congolaise est à vos côtés. Elle exige : justice pour les victimes, vérité sur les crimes commis, réparations effectives, et des garanties de non-répétition, à travers notamment un Tribunal pénal international pour la RDC’’, a confirmé la NSCC, par le truchement de son Coordonnateur Jonas Tshiombela.

GM

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

SUR L’OCCUPATION ILLEGALE DU TERRITOIRE NATIONAL, LES MANŒUVRES DE DIVERSION A UVIRA, L’IMPERATIF DE SOUVERAINETE, DE JUSTICE ET DE MOBILISATION CITOYENNE

Kinshasa, le 19 décembre 2025. La Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC), plateforme nationale citoyenne engagée pour la défense de la souveraineté, de l’État de droit, des droits humains et de la paix durable, suit avec une extrême vigilance et une profonde préoccupation la dégradation continue de la situation sécuritaire à l’Est de la République Démocratique du Congo, notamment à Uvira, au Nord-Kivu et au Sud-Kivu.

La NSCC exige du Rwanda et de ses supplétifs armés de l’AFC/M23 :

  1. Le retrait immédiat, total, vérifiable et sans condition de toutes les troupes rwandaises et de leurs relais armés du territoire congolais, de Bunagana à Uvira
  2. La cessation immédiate de toute occupation, infiltration, soutien logistique et exploitation illégale des ressources naturelles de la RDC ;
  3. Le respect strict de la souveraineté de la RDC, du droit international et de la Résolution

2773 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

             

La NSCC dénonce avec la plus grande fermeté les manœuvres de diversion observées à Uvira, où des éléments de l’AFC/M23 feignent un retrait en se déguisant, se dispersant parmi la population civile ou se redéployant de manière clandestine, dans l’unique objectif de faire baisser la pression internationale.  Ces pratiques constituent une violation grave du droit international humanitaire et mettent délibérément en danger les populations civiles.

A propos du dialogue inter congolais

La NSCC insiste avec force sur le fait que tout dialogue inter congolais crédible, sincère et porteur de paix durable ne pourra être envisagé que lorsque :  toutes les troupes rwandaises et leurs supplétifs auront quitté totalement l’ensemble du territoire congolais actuellement occupé et pillé. Aucun dialogue ne peut se tenir sous occupation étrangère, sous la contrainte des armes ou pendant le pillage systématique des ressources nationales. La paix ne se négocie pas au prix de la souveraineté nationale.

La NSCC recommande au Gouvernement congolais :

  1. De maintenir et renforcer la pression diplomatique, politique et juridique sur le Rwanda ;
  2. De rejeter toute mise en scène de faux retrait et d’exiger des mécanismes internationaux indépendants de vérification ;
  3. De mobiliser de toute urgence l’aide humanitaire en faveur des milliers de déplacés internes, particulièrement les femmes, les enfants et les personnes vulnérables ;
  4. De poursuivre les efforts en faveur de la justice, de la vérité, des réparations et des garanties de non-répétition.

La NSCC interpelle la communauté internationale, en particulier les États-Unis d’Amérique, afin de :

  1. Ne pas tomber dans les manœuvres de diversion du Rwanda, visant à simuler un retrait partiel ou tactique ;
  2. Faire respecter pleinement la souveraineté et l’intégrité territoriale de la RDC ;
  3. Appuyer des sanctions ciblées et crédibles contre les responsables rwandais et les dirigeants de l’AFC/M23 ;
  4. Soutenir l’institution d’un Tribunal pénal international pour la RDC, compétent pour juger les crimes de guerre, crimes contre l’humanité et violations graves des droits humains commis sur le sol congolais.

Justice, vérité et solidarité avec les populations de l’Est

La NSCC réaffirme son entière solidarité avec les populations meurtries de l’Est et des territoires occupés. Vous n’êtes pas seuls, la Nation congolaise est à vos côtés. Elle exige : justice pour les victimes, vérité sur les crimes commis, réparations effectives, et des garanties de non-répétition, à travers notamment un Tribunal pénal international pour la RDC.

Appel solennel au peuple congolais

La NSCC appelle toutes les Congolaises et tous les Congolais à s’unir autour d’un Front patriotique pour la paix et la citoyenneté, afin de : organiser une résistance civique non violente contre l’occupation étrangère, dénoncer le pillage des richesses nationales, combattre les discours de haine, de division et de manipulation et défendre l’unité nationale, la paix et la dignité du peuple congolais. La NSCC réaffirme avec force : Le Congo n’est pas à vendre, Le Congo ne sera pas balkanisé. Le Congo restera un, souverain et indivisible.

COORDINATION NATIONALE

 

Tél.+243999999519 et +243999914958

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RDC : la NSCC conditionne la tenue d’un dialogue national par la libération de toutes les entités sous occupation rwandaise !
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Le XXIe Sommet de la Francophonie de 2028 à Ottawa sera essentiellement Economique

 

Depuis l’annonce par le Premier Ministre du Canada, Mark Carney, de son intention d’accueillir le vingt-unième Sommet de la Francophonie dans la capitale nationale du Canada en 2028, il s’observe une grande fébrilité et un enthousiasme dans les milieux d’affaires du monde francophone canadien qui nourrissent d’ambitions d’explorer des nouvelles opportunités de croissance de leurs entreprises, en nouant des partenariats gagnants-gagnants avec leurs homologues francophones à travers le monde.

Le Premier Ministre canadien, qui vient du monde des affaires, a dit vouloir accueillir le Sommet de la Francophonie à Ottawa pour renforcer les liens économiques avec les 90 Etats membres de l’Organisation.

Il est évident que la République Démocratique du Congo, plus grand pays francophone du monde, avec des potentialités immenses en matières premières, en ressources énergétiques, en forêts tropicales et en terres agricoles non encore exploitées, est bien positionnée pour arracher des parts de marché importants et d’investissements dans ces différents secteurs.

Mais cela, si et seulement si, nous savons anticiper les événements plutôt que de les subir, pour pouvoir jouer un rôle majeur dans le futur de cette organisation.

En effet, à l’heure où les Etats membres sont en train d’envisager un nouveau souffle à donner à cette organisation intergouvernementale qui ne cesse de s’agrandir, une réflexion stratégique est nécessaire maintenant pour déterminer la place que la RDC veut occuper au sein de cette organisation, soit celle d’une locomotive, soit celle d’un wagon qui est traîné par les autres.

IKN

Le XXIe Sommet de la Francophonie de 2028 à Ottawa sera essentiellement Economique
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1ère édition de Kongo Awards au Gabon : Les Congolais marqués du sceau de l’excellence honorés à Libreville

Placée sous le thème de la crise à l’Est de la République Démocratique, les Congolais du Gabon ont vibré dans la communion lors de la 1ère édition de Kongo Awards avec un message fort appelant à la résilience pour une RDC totalement tirée des griffes des prédateurs de tous poils ».  Alors que l’année 2025 tire à sa fin, Libreville aura été le théâtre d’un événement marquant, appelé à faire date dans l’histoire de la diaspora congolaise au Gabon.

A l’initiative de Culture congolaise Plus, plate-forme culturelle et citoyenne à vocation mondiale, la communauté congolaise a célébré l’excellence, l’engagement et la contribution de ses ressortissants au développement du Gabon, pays d’accueil et terre de fraternité.

L’événement, organisé par la représentation de Culture congolaise Plus au Gabon (CCP), dirigée par François Mungumu Ebouta, a tenu toutes ses promesses. Par son envergure, sa qualité organisationnelle et la diversité des profils honorés, cette cérémonie de distinction s’est imposée comme l’un des temps forts de la vie communautaire et culturelle à Libreville en cette fin d’année.

Beaucoup d’appelés, peu d’élus : l’exigence au cœur de la reconnaissance

La sélection n’a pas été de tout repos. « Le processus s’est passé en plusieurs étapes ; il y avait eu des présélectionnés, des sélectionnés, puis la short liste des nominés » a déclaré le teigneux Président du Jury, Monsieur Bikelebieto Wata Félix.

Les organisateurs l’ont assumé : il y avait beaucoup d’appelés, mais peu d’élus. Un choix volontaire, dicté par la volonté de préserver la crédibilité et la valeur symbolique des distinctions décernées.

« Être nominé et distingué par Culture congolaise Plus n’était pas une simple formalité, mais la reconnaissance d’un parcours, d’un impact réel et mesurable dans les secteurs d’activités les plus variés : économie, culture, entrepreneuriat, action sociale, administration, diplomatie, cohésion communautaire », a tenu à préciser Jean Marie N’sapu, le Président de la Diaspora congolaise.

À travers ces trophées et certificats de mérite, c’est une diaspora laborieuse, discrète mais déterminante, qui a été mise en lumière. Une diaspora qui travaille, innove, investit et participe activement à la dynamique de développement du Gabon, tout en restant profondément attachée à ses racines congolaises.

Une initiative qui dépasse la simple célébration communautaire

Au-delà de la reconnaissance individuelle, l’événement portait une ambition plus large : montrer que la culture peut être un rempart contre toute résignation face aux tentatives d’anéantissement, un vecteur d’union et non de division, un espace de dialogue entre communautés, et un pont entre nations sœurs. En cela, Culture congolaise Plus confirme sa vocation : fédérer, valoriser et projeter la diaspora congolaise comme un acteur responsable et crédible dans les sociétés où elle évolue.

La présence remarquée des organisations culturelles gabonaises a donné à la cérémonie une dimension supplémentaire, soulignant la qualité des relations entre les communautés et l’esprit d’ouverture qui caractérise le vivre-ensemble au Gabon.

Des diplômes de mérite à forte portée symbolique

Moment fort de la cérémonie en hors-d’œuvre : la remise de diplômes de mérite par les organisations culturelles gabonaises à des personnalités dont l’engagement dépasse les frontières communautaires.

Son Excellence François Luambo, Ambassadeur de la République démocratique du Congo au Gabon, a été honoré pour son engagement constant et sa diplomatie agissante durant le processus de la transition gabonaise. Un geste hautement symbolique, qui traduit la reconnaissance d’un rôle diplomatique empreint de responsabilité, de proximité et de respect des dynamiques nationales du pays hôte.

Philo Nzolamesso a, pour sa part, été distingué pour son engagement au service de l’intégration et de l’amitié entre les communautés amies au Gabon. Une reconnaissance méritée pour un acteur dont l’action quotidienne a contribué en son temps à apaiser, rassembler et renforcer les liens sociaux dans un contexte multiculturel.

Enfin, un diplôme de mérite a été décerné à François Mungumu Ebouta, maître d’œuvre de cette cérémonie grandeur nature. Une distinction qui salue non seulement la réussite organisationnelle de l’événement, mais aussi la vision et la persévérance d’un homme convaincu que la culture et la reconnaissance du mérite sont des leviers puissants de cohésion et de rayonnement.

S’en est suivie la remise des trophées et divers diplômes aux personnalités et différentes Organisations nominées pour leur excellence dans le travail, l’abnégation

La forte mobilisation de la communauté congolaise de Port-Gentil

Parmi les faits marquants de cette célébration, la participation massive de la communauté congolaise au Gabon, section de Port-Gentil, dirigée par Dieudonné Kakila, a retenu toutes les attentions. Leur présence remarquable, tant par le nombre que par l’enthousiasme, a témoigné de l’adhésion profonde de cette branche communautaire à l’initiative portée par Culture congolaise Plus.

Venus de loin, les membres de la section de Port-Gentil ont affirmé, par leur mobilisation, leur attachement à l’unité de la diaspora et leur volonté de contribuer à une dynamique collective fondée sur la reconnaissance, la solidarité et la valorisation des talents. Cette participation active a donné à l’événement une dimension nationale, dépassant le cadre strict de Libreville.

Un message fort pour l’avenir de la diaspora

En refermant cette page de l’année 2025, la diaspora congolaise au Gabon envoie un message clair : elle entend être un acteur visible, structuré et respecté, capable de s’autoévaluer, de célébrer ses réussites et de dialoguer avec les institutions et les communautés du pays d’accueil.

Culture congolaise Plus, à travers cette initiative, pose les jalons d’une nouvelle manière de penser l’action diasporique : moins dans la revendication, davantage dans la contribution ; moins dans l’ombre, plus dans la reconnaissance du mérite et de l’excellence.

Comme l’a soutenu Jordan Betshindo, l’attaché culturel, représentant son Excellence Monsieur l’Ambassadeur, « Tant que la culture congolaise respirera, aucun peuple ne pourra nous effacer, aucune guerre ne pourra nous briser, et aucun oubli ne pourra nous faire disparaître »

Libreville aura ainsi été, le temps d’une soirée, le symbole d’une diaspora qui se regarde avec fierté, qui honore ses bâtisseurs et qui affirme, avec sérénité, sa place dans l’histoire commune entre le Congo et le Gabon.

La Pros.

1ère édition de Kongo Awards au Gabon : Les Congolais marqués du sceau de l’excellence honorés à Libreville
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Coopération RDC-Belgique : échange de renforcement de solidarité entre le VPM Guy Kabombo et André Flahaut

Vendredi 19 décembre 2025, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense nationale et Anciens Combattants, Me Guy Kabombo Muadiamvita, a reçu dans son cabinet de travail, Monsieur André Flahaut, ancien Ministre fédéral de la Défense du royaume de Belgique, pour une visite de courtoisie.

En séjour dans la capitale Congolaise dans le cadre d'un projet avec la ville de Kinshasa, cet ancien haut fonctionnaire Belge a salué la coopération bilatérale entre la République Démocratique du Congo et la Belgique.

Les deux personnalités ont échangé pendant un long moment à huis-clos. De leurs échanges, rien n’a filtré.

Au sortir de cette entrevue, André Flahaut s'est exprimé en ces termes : " je crois fermement comme ancien Ministre de Défense Belge, qu'il est important de s'inscrire dans un mouvement qui remet à l'ordre du jour, la solidarité entre le RDC et la Belgique, par le partage d'expérience".

Il a, par la même occasion, salué l’accompagnement de la Belgique dans le renforcement de capacités des Forces Armées de la RDC (FARDC), mais également la récente visite du Ministre de Défense et Commerce Extérieur belge Theo Francken.

La Pros.

 

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