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A un jour de son 44ème anniversaire : Le Collectif pour l’UDPS Originelle demande au Président Tshisekedi de franchir le rubicon

Ce dimanche 15 février 2026, l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social, UDPS, fêtera ses 44 ans d'existence. À cette occasion, le Collectif Pour l’UDPS Originelle a publié une déclaration politique dans laquelle cette structure d'appui autonome du Parti demande au Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo de franchir le Rubicon en passant de la parole à l'acte. Autrement dit, le Président Tshisekedi Tshilombo en sa qualité de Haute Autorité Politique de Référence de l’UDPS de matérialiser son appel à l'unité lancé le 21 août 2025. Sinon, cet appel demeurera un vœu pieux. Ci-dessous le texte intégral.

DECLARATION POLITIQUE

Collectif Pour l’UDPS Originelle, Structure d’appui autonome du Parti a, au cours de sa réunion hebdomadaire de ce mercredi 11 Février 2026, fait l’état des lieux de l’UDPS, quarante-quatre ans après sa création, et rend public la déclaration politique ci-après :

1.        Le Collectif Pour l’UDPS Originelle rappelle que, le 15 Février 1982, le Groupe des 13 Parlementaires signataires de la lettre des 52 pages adressée au Président MOBUTU SESE SEKO pour dénoncer sa gouvernance chaotique de la République, avait un courage exceptionnel de créer l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, en sigle UDPS, dont l’idéal et le projet politiques ont attiré des millions de Congolais à y adhérer.

2.        Le Collectif Pour l’UDPS Originelle constate malheureusement que, 44 ans après, l’UDPS n’est plus cette meilleure alternative de gouvernance pour                     le développement et le progrès social de notre pays. Au fil des ans de lutte politique pourtant glorieuse, elle s’est affaiblie, s’est atomisée, a perdu la boussole. Son idéal et son projet politique sont devenus des rêves lointains à cause de la diabolisation des uns et des autres, de l’égoïsme et de l’exclusion.

En 37 ans de combat politique glorieux et 7 ans de pouvoir d’Etat, l’UDPS qui évolue actuellement en plusieurs Tendances antagonistes, (UDPS/TSHISEKEDI, UDPS/KIBASSA, UDPS/TSHIBALA, UDPS/MUBAKA), est complètement défigurée, fait la honte de ses illustres Fondateurs et semble ne pas trouver en elle-même la force de briser la coque de la tour d’ivoire où elle est enfermée, peut-être, par une main invisible.

3.        Le Collectif Pour l’UDPS Originelle fait remarquer que la division est               une expression du sous-développement mental et politique que favorise le manque de débat démocratique et franc dans un parti social-démocrate comme l'UDPS, et dont les conséquences sont la fragilisation et l’affaiblissement.

4.        Le Collectif Pour l’UDPS Originelle invite, au regard des enjeux politiques        de l’heure, tous les Membres de la Grande Famille UDPS à ravaler leurs rancœurs, frustrations et déceptions pour se réunir, se pardonner mutuellement et se réconcilier afin d’apporter au Président de la République, Chef de l’Etat, le Camarade Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, tout le soutien dont Il a énormément besoin en ce moment crucial. Car, la génération spontanée et les militants de la 25me heure de l’UDPS/TSHISEKEDI ainsi que les débauchés sans foi ni conviction l’ont totalement déçu.

5.        Le Collectif Pour l’UDPS Originelle lance un appel pathétique à toutes les bonnes volontés et intelligences de la Grande Famille UDPS à favoriser la tenue du Conclave de relance et de réconciliation, à la manière du Conclave de Bondeko de 1994, pour remettre l’UDPS debout. Car, le Président de la République ne doit pas se sentir seul.

6.        Le Collectif Pour l’UDPS Originelle demande, enfin, au Camarade Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO de franchir le Rubicon en vue de concrétiser son appel à l’unité du 21 Août 2025 en la Paroisse Sainte Anne de la Gombe de Kinshasa. Il est invité à compter désormais sur les vrais et authentiques Combattants de l’UDPS.

Fait à Kinshasa, le 12 Février 2026

POUR LA COORDINATION NATIONALE,

LE COORDONNATEUR NATIONAL,

Felly FWAMBA MUBALAMATE

A un jour de son 44ème anniversaire : Le Collectif pour l’UDPS Originelle demande au Président Tshisekedi de franchir le rubicon
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Le paradoxe sanglant : comment Kagame, pilleur milliardaire, laisse le Rwanda dans la pauvreté

 

(Par Eugène Diomi Ndongala, Démocratie Chrétienne, DC)

Au cœur de l’Afrique des Grands Lacs, un homme a régné en despote agressif envers ses voisins et son peuple, depuis des décennies : Paul Kagame.  Récemment, lors du Dialogue National Umushyikirano le 5 février 2026, sous une pression internationale croissante, il a lancé avec une fausse assurance :

« Si le Rwanda pillait les minerais de la RDC, nous serions 100 fois plus riches. »

Une affirmation audacieuse, presque moqueuse, qui masque une réalité accablante. Car, derrière ce déni se cache un empire personnel bâti sur le sang et les richesses volées du voisin congolais.

Tandis que le Rwanda reste l’un des pays les plus pauvres du monde dépendant massivement de l’aide internationale, Kagame et sa famille voguent sur une fortune estimée à plus d’un milliard et demi de dollars (estimation la plus faible), nourrie par le pillage systématique des minerais 3T (étain, tantale, tungstène) et de l’or de la République Démocratique du Congo (RDC).

Cette histoire de pillage n’est pas récente ; elle plonge ses racines dans les guerres dévastatrices des années 1996 et 2000, révélées par le rapport Kassem de l’ONU, et se perpétue aujourd’hui à travers des réseaux opaques de blanchiment et de contrôle armé.

Tout commence avec le « Congo Desk », ce bureau fantôme au sein de l’Armée Patriotique Rwandaise (RPA, ancêtre des Forces de Défense Rwandaises). Dévoilé dans le rapport Kassem – du nom de Mahmoud Kassem, président du Panel d’Experts des Nations Unies sur l’exploitation illégale des ressources naturelles en RDC (2001-2003) –, ce mécanisme était une machine de guerre économique. Pendant les deux guerres du Congo (1996-1997 et 1998-2003), le Rwanda, sous la houlette de Kagame, a envahi la RDC, pillant massivement ses trésors souterrains.

Le rapport Kassem dénonce un « pillage à grande échelle » : stocks de minerais, diamants, or et coltan évacués vers Kigali, vendus sur les marchés internationaux pour financer l’effort de guerre rwandais, mais pas seulement…

Le Congo Desk, opérant comme un cartel militaire, collectait des taxes exorbitantes sur les comptoirs miniers – jusqu’à 200.000 dollars par mois par entreprise à Kisangani seul. Ces fonds, selon l’ONU, ont non seulement gonflé les caisses de l’armée rwandaise, mais aussi enrichi personnellement les élites : hauts commandants, hommes d’affaires proches du pouvoir, et au sommet, Kagame lui-même, qualifié de « parrain » de ce système par le panel. Des millions de dollars ont ainsi afflué, transformant le chaos congolais en jackpot personnel pour le clan au pouvoir et son conglomérat politico-militaire qui régit le Rwanda sans partage depuis des décennies.

L’enrichissement de Kagame et de sa famille est le fil rouge de cette prédation. Via le Front Patriotique Rwandais (FPR), le parti-État qu’il dirige d’une main de fer, les gains du Congo Desk ont irrigué Crystal Ventures Ltd (CVL), le bras financier occulte du régime. Fondée en 1995 sous le nom de Tri-Star Investments – juste après le génocide et l’invasion initiale du Congo –, CVL est un empire tentaculaire : télécoms (MTN Rwanda), construction (Fair Construction, avec des contrats juteux en Afrique), agro-alimentaire (Inyange Industries), médias (The New Times pour propager la propagande), et bien sûr, mining.

Sa filiale internationale, Macefield Ventures Ltd,opère dans six pays, dont la RDC, extrayant or, diamants et 3T via des circuits masqués.

Kagame, chairman informel de cet édifice, en tire les ficelles : des nominations comme celle de Nick Barigye en 2025 renforcent son contrôle.

Mais c’est la famille qui récolte les fruits

Sa femme, Jeannette, et sa sœur par alliance, Flora, détiennent des parts dans des hôtels de luxe (Serena, Marriott) et des tours iconiques à Kigali. Son fils, Ivan Cyomoro Kagame, pilote IV Venture LLC au Qatar, un fonds spécialisé en minerais volés, évalué à 100-200 millions de dollars.

Neveux et alliés, comme Hatari Sekoko ou Richard Muerfu, gèrent l’immobilier et les banques, accumulant villas aux Émirats et jets privés (dont un Bombardier à 50 millions).

Ces biens « cachés » derrière le FPR – estimés à 500 millions pour CVL seul – sont le legs direct du pillage congolais, détourné via des fonds de pension rwandais et des contrats publics biaisés.

Et le pillage ne s’est pas arrêté avec le rapport Kassem. Au contraire, le Desk Congo s’est sophistiqué.

Des rapports ONU récents (juin 2025) accusent le Rwanda de soutenir le M23 – un groupe rebelle proxy – pour contrôler les mines de Rubaya et d’autres sites en RDC orientale. Plus de 7000 soldats rwandais y ont opéré, utilisant drones et systèmes de défense pour sécuriser les routes du trafic. Les minerais 3T et l’or – essentiels pour smartphones, batteries et semi-conducteurs – sont acheminés vers le Rwanda, mélangés à la production locale, et exportés comme « rwandais ». En 2024, le Rwanda a vendu 150 tonnes de coltan et 654 millions de dollars d’or, bien au-delà de sa capacité domestique, selon l’IMF.

Ce blanchiment, dénoncé comme « blood minerals » par des ONG comme Global Witness, finance toujours l’armée et enrichit l’élite.

Kagame nie, invoquant la « sécurité » contre les FDLR, mais les sanctions US imminentes contre ses proches – pour sabotage des Accords de Washington – révèlent la vérité.

Le scandale ultime ? Le Rwanda, ce « miracle africain » vanté, reste un géant aux pieds d’argile: 60 % de la population sous le seuil de pauvreté, dépendant de l’aide étrangère pour 40 % de son budget, la même communauté internationale que Kagame vient d’envoyer « en enfer »  (« Go to Hell ! ») au cours du même discours du 5 février 2026.

Kagame, lui, est plus que milliardaire – une fortune cumulée connue à plus de  1,5 milliard de dollars identifiés, selon des estimations « a minima ».

Cet écart abyssal n’est pas un accident ; c’est le fruit d’un système où les richesses congolaises coulent dans les poches d’une clique, alors que les Rwandais ordinaires  vit dans la misère.

Tandis que Kagame parade dans son mythe de visionnaire, les minerais du Congo – extraits dans le sang – financent son empire personnel.

Une hypocrisie que le monde ne peut plus ignorer

En conclusion, derrière l’aura soigneusement polie de « bon gestionnaire » que Paul Kagame affiche,  se dissimule un géocriminel impitoyable et avide, dont l’empire personnel repose sur le pillage.

Cet enrichissement personnel, caché par des actifs familiaux et partidaires, contraste violemment avec la précarité endémique de son peuple : 60 % des Rwandais vivent sous le seuil de pauvreté extrême (moins de 1,90 dollar par jour), le pays dépendant à 40 % de l’aide internationale, et la réduction de la pauvreté stagnante depuis 2014 malgré les chiffres officiels manipulés.

C’est précisément cette misère orchestrée – un peuple coincé dans l’agriculture de subsistance, sans filet social réel – que Kagame ose brandir comme « preuve » de son innocence face aux accusations de pillage, une hypocrisie cynique qui masque des décennies de déstabilisation congolaise, coûtant des millions de vies et perpétuant un cycle de violence pour son seul bénéfice.

Au final, Kagame n’est pas un visionnaire, mais un dictateur et un prédateur géopolitique dont le « modèle » repose sur l’exploitation impunie, laissant son peuple végéter dans la précarité de l’assistanat international, tandis qu’il consolide un pouvoir absolu financé par  la géocriminalité.

Kagame nourrit ainsi son patrimoine personnel et la richesse élitiste du conglomérat politico-militaire du FPR, son bras armé monolithique qui sème la désolation à l’Est de la RDC mais aussi au Rwanda, avec son corollaire d’exécutions extrajudiciaires, répressions et pauvreté endémique.

Le paradoxe sanglant : comment Kagame, pilleur milliardaire, laisse le Rwanda dans la pauvreté
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RDC : Alexis Alyson sonne la mobilisation de la jeunesse pour soutenir Félix Tshisekedi

(Par Alexis Alyson Kabambi)

Dans une lettre ouverte officielle adressée au Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, le citoyen congolais Alexis Alyson Kabambi lance un message de soutien, de solidarité et surtout un appel à l’engagement national, alors que la République Démocratique du Congo reste confrontée à une situation sécuritaire préoccupante dans sa partie orientale. Face à l’activisme de l’AFC/M23, il plaide pour la responsabilité collective, la fermeté de l’État et une mobilisation citoyenne, particulièrement celle de la jeunesse.

Lettre ouverte officielle de soutien, de solidarité et d'appel à l'engagement national

A son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l'Etat, Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO.

La République Démocratique du Congo fait face à une épreuve majeure de son histoire contemporaine. L'insécurité persistante dans l'Est du pays, alimentée par l'activisme du M23 et de l'AFC/M23, ainsi que la trahison de certains compatriotes, constitue une atteinte grave à notre souveraineté, à notre unité nationale et à l'idéal républicain.

En ma qualité de citoyen congolais, et au nom d'une jeunesse consciente des enjeux de son temps, je tiens à vous adresser un message de soutien, de solidarité et de confiance institutionnelle. Ces moments difficiles appellent non au découragement, mais à la responsabilité collective, à la fermeté de l'État et à l'engagement patriotique de chaque Congolaise et chaque Congolais.

La jeunesse congolaise, longtemps éprouvée mais jamais résignée, refuse la fatalité. Elle rejette la trahison, condamne l'agression contre la patrie et réaffirme son attachement indéfectible à une République unie, souveraine et respectée. Les ambitions personnelles et les intérêts égoïstes ne prévaudront jamais sur la Nation.

J'exprime ma profonde compassion envers les populations civiles de l'Est, les déplacés de guerre, ainsi que ma reconnaissance envers les Forces Armées de la République Démocratique du Congo et tous les patriotes engagés dans la défense de l'intégrité territoriale. Leur sacrifice impose à la Nation un devoir de vérité, de justice et de mémoire.

Appel officiel à l'unité et à l'engagement citoyen

Dans un esprit républicain et constructif, il apparaît indispensable de vous proposer ce qui suit :

1) Renforcer la cohésion nationale, en particulier l'implication de la jeunesse dans la défense des valeurs de la République ;

2) Lutter avec rigueur, transparence et impartialité contre toute forme de trahison ou de compromission ;

3) Consolider durablement les capacités morales, sociales et opérationnelles des forces de défense ;

4) Poursuivre une diplomatie ferme, responsable et proactive, fondée sur la vérité et le respect de la souveraineté nationale ;

5) Placer les citoyens, en particulier les jeunes et les populations affectées, au cœur des politiques de paix et de reconstruction.

Excellence Monsieur le Président,

L'histoire retiendra celles et ceux qui, dans l'épreuve, auront fait le choix de l'État, de la République et de la dignité nationale. La jeunesse congolaise aspire à un pays de paix, de justice et d'opportunités, et se tient prête à jouer pleinement son rôle dans la construction de cet avenir.

Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, l'expression de ma très haute considération, de ma solidarité patriotique et de mon engagement indéfectible envers la République Démocratique du Congo.

Que Dieu bénisse la République Démocratique du Congo et son peuple,

Que vive la République Démocratique du Congo,

Une et indivisible.

Merci !

Alexis Alyson KABAMBI

Citoyen de la République Démocratique du Congo et Jeune Agent de Changement Union Africaine-RDC

 

RDC : Alexis Alyson sonne la mobilisation de la jeunesse pour soutenir Félix Tshisekedi
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RDC : Germain Kambinga insiste sur le maintien au pouvoir de Félix Tshisekedi jusqu’au retour d’une paix mesurable !

 Aller aux élections, sans, préalablement, résoudre l'épineuse problématique de l'insécurité grandissante dans l'Est, revient à cautionner, de facto, la balkanisation de la République Démocratique du Congo. C'est ce que fait comprendre Germain Kambinga. Samedi 24 janvier 2026, à l'occasion de la rentrée politique de son Mouvement Le Centre, il a audacieusement brisé l'omerta, martelant sur une situation sécuritaire devenue critique, dans l’Est du territoire national, à la suite de l’agression persistante du Rwanda.

Germain Kambinga Katomba estime, en effet, qu’au nom de l’intérêt supérieur de la Nation, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, mérite de bénéficier d’un soutien inflexible de la part de tous les congolais et ne doit, comme c’est lui le Commandant suprême, subir aucune pression dans ses efforts engagés en vue du rétablissement d’une paix durable dans la partie orientale du pays.

Vive la souveraineté nationale

Dans une intervention empreinte de lucidité et de maîtrise, le Leader du Mouvement Centriste Congolais a exprimé son engagement à rester parmi ces congolais qui pensent que la RDC ne doit jamais devenir une colonie moderne du Rwanda, quelles que soient les intentions assumées du Président rwandais Paul Kagame. Ainsi, Germain Kambinga a lancé un vibrant appel au sursaut patriotique, soutenant l’importance d’un maintien stratégique du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo au summum de l’Etat, le plus longtemps possible, afin qu’il bénéficie d’une marge nécessaire pour semer à nouveau le grain de l’espoir et parvenir à remettre véritablement la RDC sur la voie d’une paix retrouvée, pilier solide pour son décollage. L’Ancien Ministre de l’Industrie a affirmé, à pleine voix, que son soutien au Chef de l’Etat va au-delà d’une simple conviction politique : il constitue un acte patriotique désintéressé, dicté par un attachement profond à la souveraineté, à l’unité nationale et à l’intégrité territoriale.

‘’Dans un environnement politique pollué par la médiocrité, la manipulation et le mensonge, Le Centre a tenu à faire entendre sa voix avec clarté et fermeté. J’ai toujours affirmé que je fais de la politique pour le sourire des enfants, et que notre lutte patriotique actuelle vise avant tout à redonner espoir et dignité aux enfants de l’Est de la République démocratique du Congo, premières victimes d’une guerre d’agression qui ne dit pas son nom. Notre soutien aux institutions de la République et au Président de la République, Chef de l’État et Commandant suprême des FARDC, n’est ni opportuniste ni calculé. Il s’agit d’un acte patriotique désintéressé, dicté par notre attachement profond à la souveraineté, à l’unité nationale et à l’intégrité territoriale de notre pays. Prétendre qu’il serait possible de soutenir efficacement les FARDC tout en cherchant à affaiblir leur commandement suprême relève soit de l’ignorance, soit de la mauvaise foi. Ceux qui s’y livrent sont de dangereux bonimenteurs : une armée engagée dans une guerre existentielle ne peut être fragilisée politiquement sans mettre en péril la Nation elle-même’’, explique-t-il, dans une publication réalisée sur ses plateformes numériques.

Pas d’élections sans Goma, Bukavu…

Selon Germain Kambinga, dans l’état actuel des choses, la priorité absolue de la République ne peut être ailleurs que dans la reconquête des territoires occupés, notamment dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu, sous la menace directe de groupes armés soutenus par le Rwanda, en violation manifeste du droit international, de la Charte des Nations unies et des principes fondamentaux de souveraineté des États. Il considère que parler aujourd’hui de débats électoraux, alors qu’une partie du territoire national demeure occupée et que des milliers de combattants étrangers opèrent sur le sol congolais, frise l’indécence morale et l’irresponsabilité politique.

‘’Comment organiser des élections crédibles, inclusives et constitutionnellement légitimes sans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu ? Comment prétendre respecter le principe d’égalité des citoyens devant le suffrage lorsque des millions de Congolais vivent sous occupation, déplacements forcés et insécurité permanente ? Quel message enverrait-on à nos soldats au front si, au lieu de concentrer les ressources nationales sur le financement de leurs besoins vitaux — logistique, rations, équipements, renseignement, soins — nous choisissions la polémique partisane, les calculs électoralistes et l’exacerbation de divisions circonstancielles qu’entraîne inévitablement une compétition politique prématurée ? Oui, les élections sont un pilier de la démocratie. Mais la démocratie ne peut survivre sans souveraineté, sans territoire, sans sécurité. Nous avons devant nous trois années pour les préparer sereinement, méthodiquement et légalement. Cette préparation ne peut être crédible qu’après la libération totale des territoires occupés, condition sine qua non pour garantir des élections véritablement nationales, libres, transparentes et porteuses de paix durable’’, affirme le Visionnaire du Mouvement Le Centre.

S’inscrivant dans la logique du Camp de la patrie, son propre concept, il relève que la reconquête du territoire congolais n’est pas une option politique parmi d’autres. Par contre, c’est un impératif historique, juridique et stratégique pour la survie même de la République démocratique du Congo.

La Pros.

 

 

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Le Collectif Pour l’UDPS Originelle s'en prend aux falsificateurs de l'histoire de l'UDPS

Le Collectif Pour l'UDPS Originelle, Structure d’appui autonome du Parti, s’est penché, au cours de sa réunion hebdomadaire de ce 14 janvier 2026, sur la falsification et les mensonges qui sont distillés, depuis un temps, dans les réseaux sociaux sur l’histoire de l’UDPS, par, non seulement la "Génération spontanée" mégalomaniaque, irrespectueuse et égoïste, mais également par des combattants historiques, par flagornerie éhontée et soif de pouvoir.

Ainsi, après examen de ces tentatives délibérées d’altérer, de tronquer l’histoire du combat politique glorieux mené par le groupe de 13 Parlementaires, Initiateurs et Fondateurs Historiques de l’UDPS, le Collectif Pour l’UDPS Originelle rend public la déclaration dont la teneur ci-après :

1. Le Collectif Pour l'UDPS Originelle fustige la falsification de l’histoire de l’UDPS et les mensonges propagés dans les réseaux par des combattants historiques qui se réclament Co-Fondateurs, qui de Pionniers ou d’Avant-gardistes, mensonges destinés à jeter le discrédit sur le combat politique glorieux des Initiateurs et Fondateurs de l’UDPS auxquels ils distribuent des notes d’élite et des médiocres à la tête du client au motif que tel ou tel autre avait trahi, alors qu’au cours de leur combat mouvementé, tous les Fondateurs Historiques ont, chacun à sa manière, trahi le groupe.

2. Le Collectif Pour l'UDPS Originelle souligne que l’UDPS n’est pas le résultat d’une génération spontanée mais diachronique dont les différentes étapes ne doivent pas être escamotées de suite d’une culture politique paroissiale dans laquelle baigne la classe politique congolaise. Il est à retenir que les faits historiques ne s’inventent pas. Les faits historiques se restituent. Quelle que soient leur laideur ou leur dureté, ils se restituent. Faire autrement, c’est de la falsification et du mensonge.

3. Le Collectif Pour l'UDPS Originelle rappelle, sans verser dans le superflu, que jusqu’à preuve du contraire, l’histoire retiendra que le groupe de 13 Parlementaires, élus du peuple congolais, avait affronté, à mains nues, un régime totalitaire et dangereusement féroce du parti unique pour créer l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), un certain 15 février 1982. Il n’appartient ni à la génération spontanée mégalomaniaque, irrespectueuse et foncièrement égoïste, ni aux combattants historiques flagorneurs et chasseurs de postes et de gloriole de leur renier cette qualité en les diffamant par des incongruités tout en cherchant, par des moyens déloyaux et illégaux à s'approprier leur œuvre.

4. Le Collectif Pour l'UDPS Originelle fait remarquer que sa démarche relative à la réconciliation et à la relance de l’UDPS dans sa configuration de 1982, n’est pas un anarchisme, mais plutôt, un recentrage de l’idéal du combat politique qui a vu beaucoup de nos compatriotes payer de leur vie, cet idéal fondé sur des valeurs, pour ne pas les citer, de solidarité, d’égalité, de justice sociale et distributive, de progrès social, d’émancipation pour tous, de bonne gouvernance, de lutte contre la corruption et le tribalisme, de respect de la vie humaine et de la quête permanente de transformation de la société et de protection de notre environnement pour les générations futures.

À ce propos, le Collectif Pour l’UDPS Originelle se réjouit de l’exhortation du Président sud-africain, le Camarade Cyrille RAMAPHOSA, adressée aux militants de l’ANC lors du 114ème anniversaire de l’AFRICAN NATIONAL CONGES, le samedi 10 janvier 2026 dernier, dans laquelle il demandait aux militants de son parti, principalement à la jeunesse, de retourner aux fondamentaux de l’ANC pour une prise en charge de la gestion de leur pays.

Fait à Kinshasa, le 15 Janvier 2026.

Le Coordonnateur National,

Felly Fwamba Mubalamate

 

 

Le Collectif Pour l’UDPS Originelle s'en prend aux falsificateurs de l'histoire de l'UDPS
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Dans une déclaration politique : Le collectif pour l’Udps originelle salue le ralliement de l'Udps/Tshisekedi à la cause de la réconciliation

Depuis quelques jours, le Secrétaire Général de la Tendance UDPS/TSHISEKEDI Augustin Kabuya Tshilumba a entrepris des contacts auprès des Fondateurs Historiques de l'UDPS encore en vie pour prêcher la réconciliation. On l'a dernièrement vu chez les Honorables Charles Dia et Paul-Gabriel Kapita Shabangi. Il serait annoncé chez les Fondateurs Protais Lumbu Maloba et François Lusanga Ngiele dans les jours à venir.

Ainsi, au cours de sa réunion hebdomadaire de ce mercredi 7 janvier 2026, le Collectif Pour l’UDPS Originelle a examiné ce point qui constitue l'essentiel de sa déclaration politique dont la teneur suit:

DÉCLARATION POLITIQUE

Le Collectif Pour l’UDPS Originelle, Structure d’appui autonome du Parti, a, au cours de sa première réunion hebdomadaire de 2026 tenue ce mercredi 07 janvier 2026 à son siège, évalué le chemin parcouru tout au long de l'annee qui vient de s’achever. Ainsi, a-t-il passé au crible, la confusion délibérément entretenue par la Tendance UDPS/TSHISEKEDI, en son sein et dans l’opinion publique avec la tenue d’un congrès anarchiquement hypothétique.

Sans oublier la situation tragique des populations congolaises de la Partie Orientale de notre pays, consécutive à la guerre d’agression barbare et terroriste nous imposée par le Rwanda par procuration en convoitise des richesses naturelles incommensurables que regorgent le sol et le sous-sol congolais.

De cet examen, le Collectif Pour l’UDPS Originelle rend publique la présente déclaration :

1. Le Collectif Pour l’UDPS Originelle rend un hommage appuyé à tous ses membres qui, sans désemparer, sont restés attachés à l’Idéal de la réconciliation de la Grande Famille UDPS et à la relance des activités de l’UDPS sans épithète à travers le Conclave, seule et unique voie royale pour accompagner le Président de la République dans l’exercice de son mandat, et servir de bras séculier dans sa délicate mission de redonner de la dignité au peuple congolais, de sécuriser le territoire national et de défendre la souveraineté nationale.

2. Le Collectif Pour l’UDPS Originelle se réjouit de la dynamique nouvelle sur la voie de la relance de l’UDPS, sans épithète, impulsée par la séance de travail qui avait réuni le Collège des fondateurs et le Collectif Pour l’UDPS Originelle, le 17 décembre 2025, séance au cours de laquelle le Collège des fondateurs a affirmé, haut et fort, que la relance de l’UDPS, sans épithète, doit cesser d’être considérée comme une vue d’esprit.

3. Le Collectif Pour l’UDPS Originelle s’est, à la suite de cette séance de travail, posé la question de savoir si, au sein de la Tendance UDPS /TSHISEKEDI, existent des juristes bien formés, ayant mérité leurs diplômes, des juristes capables de comprendre et d’interpréter les dispositions d’une loi, en l’occurrence la loi sur l’organisation et le fonctionnement des partis politiques en République Démocratique du Congo qui est loin d’être une mystification.

4. Le Collectif Pour l’UDPS Originelle s’avoue ne pas comprendre, en effet, l’obstination de la Tendance UDPS/TSHISEKEDI à organiser un congrès extraordinaire en totale violation de la loi qui interdit l’existence de deux partis portant la même dénomination, les mêmes symboles, les mêmes signes, et faisant référence à une famille ou une tribu en profitant de l’incurie du Ministère de l’intérieur, et dont les différents ministres, depuis Théophile MBEMBA FUNDU jusqu’à Jacquemain  SHABANI LUKOO, ont été incapables de faire respecter la loi dont ils sont dépositaires.

5. Le Collectif Pour l’UDPS Originelle se félicite d'apprendre que le Secrétaire Général de la Tendance UDPS/ TSHISEKEDI ait compris bien que tardivement la nécessité de la relance de l’UDPS sans épithète et de la réconciliation de la Grande Famille UDPS en s'appuyant sur le Collège des fondateurs qui est détenteur de la légitimité historique de l’UDPS, bien qu’il n’y a pas longtemps, il soutenait et disait à qui voulait l’entendre que la Tendance UDPS/TSHISEKEDI n’avait pas des Fondateurs sans savoir que, au terme de la loi, un parti sans fondateurs ne peut être enregistré ni autorisé à fonctionner en République Démocratique du Congo.

6. Le Collectif Pour l’UDPS Originelle réitère, en ce début d’année, son soutien inébranlé à la Haute Autorité Politique de Référence, le Camarade Co- Fondateur Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Président de la République, à qui il présente ses vœux les meilleurs pour l’année 2026, à  l’ensemble du peuple et de manière particulière, à nos compatriotes de l’Est du pays qui souffrent énormément et dans leur chair et dans leur esprit injustement du fait d’une agression terroriste et barbare digne des hommes de Cro-Magnon.

Fait à Kinshasa, le 7 Janvier 2026.

POUR LE COLLECTIF POUR L’UDPS ORIGINELLE,

LE COORDONNATEUR NATIONAL,

Felly FWAMBA MUBALAMATE

Dans une déclaration politique : Le collectif pour l’Udps originelle salue le ralliement de l'Udps/Tshisekedi à la cause de la réconciliation
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