Kinshasa, 21 Déc. 2025. En République démocratique du Congo, l’arrestation d’une personne en prétendue flagrante délit, « quel que soit le lieu, l’heure ou le moment », est de plus en plus brandie comme un sésame juridique universel, permettant de suspendre temporairement voire durablement les garanties constitutionnelles [1][2]. Cette pratique, devenue presque banale, pose une question centrale : le droit congolais autorise-t-il réellement l’arrestation de n’importe qui, n’importe quand, sous le seul prétexte de la flagrance ? Le cas de Monsieur Shadari, au-delà de la personne et des clivages politiques qu’il suscite, interpelle la conscience juridique nationale. Il oblige à revenir au droit, rien qu’au droit, loin des émotions, des règlements de comptes et des instrumentalisations politiques.
La flagrante délit : une notion juridique précise, pas un slogan sécuritaire
En droit congolais, la flagrante délit n’est ni une invention opportuniste ni une clause fourre-tout. Le Code de procédure pénale définit clairement la flagrance comme une infraction qui se commet ou vient de se commettre, ou encore lorsque l’auteur est poursuivi par la clameur publique ou trouvé immédiatement après les faits avec des indices matériels évidents [3]. Autrement dit, la flagrance est une exception, et non la règle. Elle repose sur l’immédiateté du fait, la matérialité des preuves et la proximité temporelle entre l’infraction et l’arrestation [3][4]. En l’absence de ces éléments, parler de flagrance relève non plus du droit, mais de la rhétorique. Transformer la flagrance en justification automatique de toute arrestation, surtout lorsqu’elle vise des acteurs politiques ou des voix critiques, constitue une dérive grave qui vide la loi de son sens.
L’État de droit ne s’arrête pas à la porte d’un commissariat
Même en cas de flagrante délit avérée, le droit congolais – renforcé par la Constitution et les instruments internationaux ratifiés par la RDC impose des limites claires à l’action de la police et des services de sécurité [2][5][6]. L’arrestation n’efface ni la présomption d’innocence, ni le droit à l’information, ni le droit à l’assistance d’un avocat, ni l’obligation de présenter rapidement la personne arrêtée devant l’autorité judiciaire compétente [1][2][5]. Toute violation de ces garanties transforme une arrestation légale en détention arbitraire [6][7]. L’argument selon lequel « la flagrance permet tout » est juridiquement faux et politiquement dangereux. Un État qui banalise l’arrestation sans contrôle ouvre la voie à l’arbitraire, à la peur et à la justice sélective.
Le cas Shadari : une épreuve de vérité pour la justice congolaise
Si Monsieur Shadari a été arrêté en raison d’une infraction réellement commise ou immédiatement constatée, avec des éléments matériels clairs, alors le droit congolais le permet, quel que soit son statut politique. Nul n’est au-dessus de la loi [3][8]. Mais si cette arrestation repose sur des soupçons, des accusations non établies, des faits anciens requalifiés artificiellement en flagrance, ou sur un contexte politique tendu, alors elle devient juridiquement contestable et moralement condamnable [2][6]. Dans un pays marqué par un lourd passé de répression politique, la justice ne peut se permettre d’être perçue comme un instrument de neutralisation des adversaires, au risque de perdre définitivement la confiance des citoyens.
Une pratique révélatrice des faiblesses structurelles de l’État congolais
Le problème n’est pas seulement juridique, il est institutionnel. En RDC, la confusion persistante entre sécurité, justice et politique fragilise l’État de droit [2][6]. L’absence de mécanismes rapides et efficaces pour contester une arrestation arbitraire renforce l’impunité des abus. La flagrance est alors invoquée non pour protéger la société, mais pour court-circuiter les procédures normales, éviter le débat judiciaire contradictoire et imposer un fait accompli à l’opinion publique.
Réhabiliter le droit contre l’arbitraire
La RDC n’a pas besoin d’un État fort contre ses citoyens, mais d’un État fort par le droit. Le respect strict des règles de la flagrante délit n’affaiblit pas l’autorité de l’État ; il la légitime [1][2]. Aujourd’hui, la question n’est pas de savoir si Monsieur Shadari est coupable ou innocent. Cela relève exclusivement des tribunaux. La vraie question est : voulons-nous d’une justice fondée sur la loi ou sur l’opportunité politique ? Car lorsqu’on tord le droit pour un adversaire aujourd’hui, on prépare l’arbitraire pour tous demain.
Nous n’avons pas la prétention d’avoir tout dit et bien dit. L’enrichissement de ce texte par vous fera la beauté, le progrès de l’échange et d’un débat démocratique constructif.
*RÉFÉRENCES JURIDIQUES*
[1] Constitution de la République Démocratique du Congo du 18 février 2006, telle que modifiée, article 17 (liberté individuelle, interdiction de l’arrestation et de la détention arbitraires).
[2] Constitution de la RDC, articles 18 et 19 (présentation rapide devant le juge, droits de la défense, procès équitable).
[3] Code de procédure pénale congolais, Décret du 6 août 1959, article 7 (définition légale de la flagrante délit).
[4] Code de procédure pénale congolais, articles 8 à 12 (conditions, pouvoirs et limites de l’OPJ en cas de flagrance).
[5] Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), article 9, ratifié par la RDC.
[6] Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, articles 6 et 7, ratifiée par la RDC.
[7] Jurisprudence et doctrine africaines et onusiennes relatives à la notion de détention arbitraire.
[8] Constitution de la RDC, article 107 (immunités et exception de la flagrante délit).
Musuamba Betukumeso Naomi, Présidente fédérale et de Ligue des Femmes du MSC à Mbandaka a été ovationnée par les militants et militantes lors de l’implantation et installation de nouvelles équipes dans la ville et les quartiers de Mbandaka. Dans ses lourdes tâches, elle a fait flotter les drapeaux du MSC jusque dans les coins et recoins de la population pygmée.Compté parmi les grands partis politiques de la République Démocratique du Congo, le Mouvement de Solidarité pour le Changement -MSC- continue à s’affirmer sur le terrain. Sous l’impulsion de son leader, ce Parti poursuit sa mission d’implantation et de redynamisation des activités dans la ville et cités de Mbandaka, dans la province de l’Equateur.
Le MSC compte installer dans toutes les bases à Mbandaka des structures spécialisées. Il s’agit de : la ligue des femmes, celle des jeunes et des Nzoyi. Ce parti politique qui fonctionne grâce aux cotisations de ses membres est en train de prouver sa maturité dans son organisation. Naomi explique : « Tous les animateurs des bases ont la confiance totale de notre leader, le Président National du Mouvement de Solidarité pour le Changement, Laurent Batumona. Leur première mission est de recruter les membres en leur donnant l’idéologie du Parti, la deuxième est de soutenir les actions du MSC et du Chef de l’Etat et enfin la dernière concerne la sensibilisation des membres ». Grâce au dynamisme du Président du MSC, le parti des Nzoyis, le MSC, s’est vu implanté dans toutes les provinces de la République Démocratique du Congo. Pour l’heure, le MSC est parmi les grandes formations politiques dans les 26 provinces du pays. Son projet de société défend les valeurs républicaines et citoyennes, le patriotisme, le respect de la chose publique, la solidarité nationale et la justice sociale. En tant que parti moderne ouvert au monde, le MSC a noué une Alliance constructive avec l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social et d’autres partis politiques partenaires pour ne citer que ceux-là. Profitant de cet entretien téléphonique, la présidente fédérale du MSC Mbandaka s’empresse de souhaiter à tous les cadres, militants et sympathisants du MSC une heureuse et fructueuse fête de la nativité. C’est l’occasion pour elle de remercier et féliciter tous les cadres et membres du MSC Mbandaka pour leur précieux travail abattu pour hisser le MSC parti cher au Patriarche Laurent Batumona au firmament de l’Equateur.
En RDC, la longévité politique est souvent synonyme de compromission. Pour durer trente ans, il faut savoir nager avec le courant. Gabriel Mokia Mandembo, lui, a passé trois décennies à nager à contre-courant. Opposant sous Mobutu, critique sous les Kabila (père et fils), et voix dissonante sous l'ère Tshisekedi, le président du Mouvement des Démocrates Congolais (MDCO) est une anomalie dans le paysage kinois : un insubmersible que ni la prison ni les défaites électorales ne parviennent à couler.
Son parcours est celui d'un paradoxe. Homme d'affaires prospère ayant fait fortune dans le café, il aurait pu jouir d'une retraite dorée. Il a choisi l'arène, avec ses coups bas et sa violence. Son programme économique, monomaniaque sur la relance du café et du cacao pour atteindre un budget de 15 milliards USD, a souvent été moqué par une élite intellectuelle, avant que la réalité de la "malédiction des ressources" ne lui donne raison sur le fond : le Congo ne se développera pas sans l'agriculture.
Mais c'est sur le terrain du courage physique que Mokia a forgé sa légende. Ses 42 mois de détention à Makala (2010-2013) pour une rixe télévisée 3 auraient brisé n'importe quel autre acteur politique. Lui en est sorti plus radical. Ses batailles judiciaires épiques, notamment l'affaire de la villa de la Gombe l'opposant à Alphonse Ngoyi Kasanji — une guerre de tranchées qui a vu un nouveau rebondissement spectaculaire en juin 2025 avec la perte du bien immobilier — illustrent sa ténacité. Il gagne, il perd, il recommence. Au-delà du folklore de ses interventions médiatiques musclées, il faut reconnaître à Mokia une constance patriotique. En avril 2025, alors qu'il n'occupait aucune fonction officielle, il montait au créneau pour mobiliser les troupes face à l'agression dans l'Est.
Aujourd'hui, sans siège au Parlement après les législatives de 2023, Gabriel Mokia reste pourtant incontournable. Il est la preuve vivante qu'en politique congolaise, l'existence ne dépend pas d'un décret de nomination, mais de la capacité à incarner, par le verbe et le geste, une certaine idée de la résistance.
Seule une vision éclairée et patriotique aura été à l’origine de son existence et la force motrice de ses actions toutes engagées, sans exception, pour l’avènement de la démocratie et le développement de la RD. Congo. Soufflant aujourd’hui sur sa douzième bougie, le Courant des Démocrates Rénovateurs (CDER), formation politique chère à Jean-Lucien Bussa Tongba, allié stratégique du Président Félix Tshisekedi et Haut Cadre à l’Union Sacrée de la Nation, ne célèbre pas uniquement une décennie d'existence formelle, mais bien une décennie d'engagement idéologique ciblé et d'activisme en faveur d'une vision très précise de l'Etat congolais. Du 17 décembre 2013 à ce jour, et sous l’impulsion de son Initiateur et Président en exercice, cette formation politique aura porté son combat sur tous les fronts en faveur de l’alternance démocratique effective dans le pays ainsi qu’une contribution indéniable dans l’arsenal exécutif et législatif, tant sur le plan national que provincial.
L’histoire, le juge par excellence…
Déjà, en janvier 2015, à l’époque membre de la Dynamique de l’Opposition, le Courant des Démocrates Rénovateurs participait aux manifestations populaires historiques du 19, 20 et 21 janvier pour protester, haut et fort, contre la révision constitutionnelle. Bravant l’interdiction injustement imposée pour contrer ces manifestations, le CDER, sous l’impulsion de Jean-Lucien Bussa, s’était rangée du côté de la population afin de lutter pour l’avènement de la démocratique au sein de notre pays.
Inscrite dans la même lutte, cette fois-là sous l’égide du Feu facilitateur Togolais, Edem Kodjo, ce parti politique joua un rôle clé dans les négociations ayant abouti, le 18 octobre 2015, à la signature de l’Accord de la Cité de l’Union Africaine, où d’ailleurs Jean-Lucien Bussa Tongba fut le Coordonnateur de la Dynamique de l’Opposition dans lesdites assises.
En parallèle, doit-on souligner, cet homme politique patenté mena également, au nom de l’Opposition et en synergie avec la Majorité présidentielle d’autrefois, les travaux préparatoires de ces assises ainsi que celles de l’Accord de la Saint Sylvestre, sous la férule des Evêques de la CENCO, signée le 31 décembre 2016.
Depuis lors, cette force politique s’est introduite dans la sphère exécutive sans en ressortir, exerçant son influence stratégique au sein du Gouvernement central et son ancrage sociopolitique sur l’ensemble du territoire national.
JL Bussa, l’allié de ‘’Fatshi Béton’’
Depuis son accession à la magistrature suprême, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Chef de l’Etat, a su et continue de compter sur les loyaux services du CDER, porté à sa tête par Jean-Lucien Bussa Tongba.
En effet, un des seuls rescapés au Gouvernement depuis 2017, ce dernier aura chapeauté, avec maestra, les Ministères ci-après : plus de 6 ans à la tête du Commerce Extérieur, 4 mois au Portefeuille et actuellement à la tête de l’Aménagement du Territoire.
Aussi, sa formation politique aura significativement contribué à l’avènement d’une nouvelle majorité parlementaire à l’Assemblée Nationale, précédée peu de temps avant par la création de l’Union Sacrée de la Nation, le 6 décembre 2021.
Tout savoir sur son idéologique politique
Ce parti s'est affirmé comme une voix constante, plaidant inlassablement pour le respect des principes démocratiques et la promotion des valeurs morales, piliers qu'il juge indispensables à l'établissement d'un Etat de droit fort et prospère en RDC. Ce douzième anniversaire est l'occasion de mesurer l'impact de son positionnement unique dans un paysage politique souvent fragmenté et volatil.
L'identité du CDER repose sur un triptyque idéologique rigoureux, qui lui confère une singularité et une clarté stratégique : la démocratie libérale, le libéralisme économique et la solidarité sociale.
Sur le plan politique, le choix de la démocratie libérale est fondamental. Il ne s'agit pas d'une simple adhésion à la notion de vote, mais de l'engagement à bâtir une gouvernance où les institutions sont fortes, où les libertés individuelles sont garanties, et où le pluralisme est non seulement toléré, mais encouragé.
Ce volet politique est l'ancre qui permet au parti de naviguer dans les alliances en restant fidèle à une ligne de conduite institutionnelle.
En matière économique, l'adoption du libéralisme est la réponse du CDER aux défis structurels de la RDC.
Ce choix idéologique milite pour la réduction de l'interventionnisme étatique dans les secteurs productifs, favorisant l'initiative privée, l'attraction des investissements directs étrangers et la création d'un environnement des affaires stable et prévisible.
Le parti parie sur la force du marché pour générer une croissance exponentielle et créer des emplois durables. Cependant, cette orientation économique est tempérée et humanisée par son troisième pilier : la solidarité.
Cette dimension sociale garantit que les politiques libérales ne se traduisent pas par une exclusion des populations vulnérables.
La solidarité est le mécanisme correcteur qui assure que la richesse générée par le libéralisme économique soit redistribuée de manière équitable, finançant les services publics essentiels (éducation, santé) et luttant activement contre la pauvreté.
Ce mariage entre le dynamisme économique du libéralisme et l'éthique de la solidarité confère au CDER une approche pragmatique et humaine du développement.
L'Autorité morale, Jean-Lucien Bussa Tongba, incarne cette vision.
Son leadership a permis au CDER de se maintenir et de se développer, y compris lors des périodes de turbulences politiques.
Il a su insuffler une culture de la rénovation et de la compétence, insistant sur la nécessité d'apporter des solutions technocratiques et idéologiquement fondées aux problèmes de la nation. Le fait que le CDER ait survécu et progressé pendant douze ans, sans déroger à ses principes de 2013, est un exploit en soi dans le contexte congolais. Ce douzième anniversaire est donc une réaffirmation solennelle : le CDER n'est pas un parti de circonstance.
Il se positionne comme un partenaire stratégique pour toute initiative visant à consolider la démocratie libérale, à stimuler le développement économique et à renforcer le tissu social du pays.
Le chemin vers un État de droit fort et prospère passe, selon le CDER, par la persévérance idéologique et l'engagement constant de ses membres à la promotion de la moralité publique.
Réuni en session extraordinaire le 06 décembre 2025, le Collège des Fondateurs de l’UDPS, Haute Autorité Morale du parti, a rendu publique une déclaration politique exigeant le respect de l’unicité de l’UDPS et dénonçant l’inaction persistante du Ministère de l’Intérieur face à la coexistence illégale de formations portant la même dénomination. Tout en rappelant son rôle historique et statutaire, le Collège rejette toute initiative menée hors de ses délibérations, conteste la tenue d’un congrès parallèle et appelle à un conclave de réconciliation pour restaurer l’unité du parti derrière la Haute Autorité Politique de Référence, le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. In extenso, lisez l’intégralité de la Déclaration Politique.
DECLARATION POLITIQUE
Le collège des fondateurs de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), la seule Haute Autorité Morale du Parti, en dehors du Congrès, a, au cours de sa réunion extraordinaire de ce samedi 06 Décembre 2025, évalué le chemin parcouru depuis l’annonce de la reprise des activités, restées longtemps en hibernation, et rend public la déclaration politique dont la teneur ci-après :
Le collège rappelle, l’UDPS, sans épithète, a été créée le 15 Février 1982 par un groupe de 13 parlementaires, signataires de la lettre dite de 52 pages adressée au Président Mobutu Sese Seko, et par des non parlementaires qui avaient eu le courage d’apposer leurs signatures au bas de l’acte de création. Après des années de clandestinité, l’UDPS a été enregistrée (sans épithète), et autorisée de fonctionner, d’exercer ses activités politiques sur l’ensemble du Territoire national, le 27/9/1991.
À sa prise de pouvoir en 1997, l’AFDL suspendit les activités des Partis politiques, et, à la levée de la suspension, l’UDPS (sans épithète) fut de nouveau enregistrée le 21/07/2000.
Le collège des Fondateurs fait remarquer que le 26 Septembre 2024, en annonçant la reprise des activités de l’UDPS (sans épithète) avait au même moment invité le Ministre de l’Intérieur à mettre fin à l’existence de plusieurs UDPS avec épithète. Mais, plus d’une année après, le collège des Fondateurs constate avec étonnement, que le Ministre de l’Intérieur ne fait toujours pas respecter la loi sur l’organisation et le fonctionnement des Partis politiques qui interdit l’existence de deux Partis politiques portant les mêmes noms, drapeaux, logos, devise, doctrine sociale, idéologie…
Le collège des Fondateurs a levé l’option de recourir à la justice pour rentrer dans ses droits actuellement bafoués.
Conformément aux articles 16 et 17 des Statuts du 18 Octobre 1994 (dit Statuts de Bondeko), le collège des fondateurs tient à rappeler qu’il n’existe nullement aucun organe dénommé le groupe de 13 parlementaires qui est l’une des composantes du collège des Fondateurs.
Sans porter préjudice à la liberté d’expression constitutionnellement reconnue à tout congolais, le collège des Fondateurs fait également remarquer que tout acte posé par l’un de ses membres non délibéré dans ses sessions, ne l’engage point. Il en est de même du titre de Doyen des Fondateurs qui n’est pas prévu nulle part dans les Statuts.
Le collège des Fondateurs qui milite jour et nuit pour la réconciliation de tous les membres de la grande famille UDPS, a été surpris d’apprendre la tenue du Congrès extraordinaire de la tendance UDPS/Tshisekedi, des lors que sa convocation contredit l’appel à l’unité et l’effacement des tendances lancées par la Haute Autorité Politique de Référence, le 22 Août 2025, en la paroisse Saint-Anne de la Gombe à l’occasion de la Messe dite en hommage aux Fondateurs, co-Fondateurs, Pionniers, Avant-gardistes, qui nous ont quittés, l’arme à la main.
Le collège des Fondateurs rassure tous les membres de la grande famille UDPS qu’il œuvre, en ce moment en faveur de la convocation du Conclave de réconciliation et de l’unité, afin que l’UDPS, notre Parti politique soit requinqué pour accompagner la Haute Autorité Politique de Référence, le Camarade co-Fondateur, Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, Chef de l’État.
Le collège des Fondateurs se réjouit, enfin, de la signature de l’Accord de paix de Washington entre la République du Rwanda et la République Démocratique du Congo, en vue de mettre fin à la guerre qui a endeuillé plus de 30 ans la partie orientale de notre pays avec un bilan de macabre de plus de 10 millions de nos compatriotes fauchés.
Le Ministre des Droits Humains, Maître Samuel Mbemba Kabuya, a vivement réagi à l'incident survenu ce samedi 6 décembre 2025 à Camp Luka, impliquant la population et Monsieur Jean Marc Kabund-A-Kabund. Tout en déplorant et condamnant fermement ces altercations, le Ministre a rappelé l'importance des libertés constitutionnelles de réunion et de manifestation pacifiques, tout en soulignant l'obligation légale pour les organisateurs d'informer préalablement l'autorité administrative afin de garantir la sécurité de tous.
MINISTERE DES DROITS HUMAINS
COMMUNIQUÉ DE PRESSE N°008
Le Ministre des Droits Humains, Maître Samuel MBEMBA KABUYA déplore l'incident survenu ce samedi 6 décembre 2025, au Camp Luka, entre la population de cette Cité et Monsieur Jean Marc KABUND-A-KABUND.
Le Ministre rappelle que la liberté des réunions pacifiques et la liberté de manifestation sont garanties par la Constitution. De ce fait, il condamne cet incident.
Par ailleurs, le Ministre fait observer que la liberté de manifestation sur la voie publique ou en plein air impose aux organisateurs d'informer par écrit l'autorité administrative compétente du lieu et de l'objet de ladite manifestation afin de lui permettre d'assurer la sécurité des biens et des personnes.
Le Collectif Pour l’UDPS Originelle a publié, ce week-end, une déclaration politique dans laquelle il souligne l'inutilité du Congrès Extraordinaire de l’UDPS/TSHISEKEDI. Ci-dessous l'intégralité de ladite déclaration.
DECLARATION POLITIQUE
Le Collectif Pour l’UDPS Originelle, Structure autonome d'appui du Parti, a, au cours de sa réunion hebdomadaire du mercredi 19 Novembre 2025, passé au peigne fin la situation du Parti, et rend public la Déclaration Politique dont la teneur suit :
1. Le Collectif Pour l’UDPS Originelle rappelle qu'en date du 26 Septembre 2024, le Collège des Fondateurs, organe revêtu des larges pouvoirs en dehors du Congrès, aux termes des Statuts dits "Statuts de Bondeko", avait annoncé la relance des activités de l'UDPS après une longue période d'hibernation, laquelle annonce avait été notifiée à toutes les autorités concernées par les questions d'ordre public, à savoir, au premier chef, le ministère de l'intérieur, la Cour de cassation, l'Inspection Générale de la Police, le Gouverneur de la Ville de Kinshasa, la Présidence de la République, entre autres.
2. Le Collectif Pour l’UDPS Originelle fait remarquer également que, durant son combat politique glorieux, mené dans le respect de la sacralité de la vie humaine, l'UDPS n'avait jamais porté d'épithète pour être l'UDPS/tel ou tel. Mais, à l'avènement du pouvoir "du conglomérat d'aventuriers et d'opportunistes (AFDL/PPRD)" avec le concours des ennemis internes et externes, couplé aux esprits provincialo-ethnico-tribalistes fanatisés, l'UDPS a pris des épithètes qui ont vu son affaiblissement aller crescendo au fil des ans.
3. Le Collectif Pour l’UDPS Originelle souligne qu'à la faveur de l'accession à la Magistrature Suprême de notre pays d'un des membres de l'UDPS, Co-Fondateur et fils biologique d'une des figures les plus marquantes de 13 Parlementaires et des Fondateurs Historiques de l'UDPS, devait marquer la fin des divisions et des inimitiés afin de relancer l'UDPS dans sa configuration d'origine aux fins d'accompagner le pouvoir pour lequel beaucoup avaient donné de leur vie, de leurs temps, de leur argent, de leur intelligence, de leur courage et témérité.
4. Le Collectif Pour l’UDPS Originelle signale que le Collège des Fondateurs avait annoncé, au cours de sa session extraordinaire du 26 Septembre 2024, la tenue d'un Conclave pour jeter les jalons de la réconciliation, de l'unité et de la relance de l'UDPS en exécution de la mission leur confiée par la Haute Autorité Politique de Référence dans la nuit du 08 au 09 avril 2023.
5. Le Collectif Pour l’UDPS Originelle avait bien accueilli l'appel à l'unité et à l'effacement de toutes les rancœurs lancées par la Haute Autorité Politique de Référence, le 21 Août 2025, en la Paroisse Sainte Anne de la Gombe lors de la messe d’action de grâce en mémoire de nos Héros disparus.
7. Le Collectif Pour l’UDPS Originelle a été curieusement surpris d'apprendre, quelques jours plus tard, la convocation d'un Congrès Extraordinaire de l’UDPS/TSHISEKEDI, une décision qui a plongé toute la grande famille UDPS dans l'émoi alors que celle-ci - la grande famille UDPS - s'attendait à la consécration de la réconciliation et la relance en vue de refaire la grandeur mise à mal par des divisions entretenues par les fossoyeurs internes et externes.
7. Le Collectif Pour l’UDPS Originelle tient à alerter tous les membres de la grande famille UDPS sur l'inutilité du Congrès Extraordinaire de l’UDPS/TSHISEKEDI qui essaie, par des moyens dolosifs, de faire la main basse sur notre patrimoine commun en tentant d'effacer son histoire.
Faut-il rappeler que la Tendance UDPS/TSHISEKEDI fonctionne au mépris et en totale violation de la législation congolaise. Elle n'a ni l'arrêté d'enregistrement ni une quelconque récépissé de dépôt de son dossier au ministère de l'intérieur. Ses animateurs utilisent abusivement la dénomination "Union pour la Démocratie et le Progrès Social", un parti existant et appartenant aux Fondateurs Historiques encore en vie.
8. Le Collectif Pour l’UDPS Originelle conseille la Haute Autorité Politique de Référence de ne pas gaspiller son énergie et de ne pas aussi soutenir les assises du Congrès Extraordinaire de l’UDPS/TSHISEKEDI qui ne régleront aucun problème tant sur le fond que sur la forme. Aussi longtemps que la réconciliation ne sera jamais matérialisée et que toutes les Tendances et Sensibilités existantes n'auront jamais disparu.
9. Le Collectif Pour l’UDPS Originelle qui se réclame légaliste, s'étonne de l'inaction caractérisée du ministère de l'intérieur qui ne parvient pas à appliquer scrupuleusement la loi en la matière, cautionnant ainsi l'anarchie dans laquelle baignent toutes les différentes Tendances UDPS.
Economiste chevronné, acteur politique engagé et analyste patenté de grands enjeux, Germain Kambinga Katomba, également ancien Ministre de l’Industrie, suit avec une forte attention l’évolution courante de la situation globale du pays, avec un intérêt affirmé sur sa dimension économique, marquée notamment par le raffermissement continu du franc congolais sur le marché de change.
Derrière cette performance considérable, Germain Kambinga salue une cohérence maîtrisée de l’action publique, qui contribue à accélérer l’amélioration du pouvoir d’achat des populations, en dépit du contexte difficile dû à la crise sécuritaire croissante sévissant dans la partie Est du territoire congolais. Dans sa réflexion publique, interceptée sur son compte X, hier lundi 24 novembre 2025, le Leader du Mouvement Le Centre condamne, cependant, une attitude dangereuse alimentée comme pour semer une confusion planifiée au sein de l’opinion, par rapport à l’appréciation de la monnaie nationale. Allusion faite aux tocsins de certains acteurs politiques qui se livreraient à des interventions improvisées et populistes pour se construire une notoriété.
‘’Économiste, je sais à quel point ce domaine exige de la modestie quand on se lance dans des projections ou des critiques sur lesquels on a peu d’éléments factuels et stratégiques en main mais juste des connaissances d’ordre théoriques ; elle-même, bien souvent, sujet à remise en cause selon les écoles, les époques et les courants de pensée. L’action du gouvernement est consciente, cohérente et finalisée car bientôt trois mois et nous constatons que depuis la mise en œuvre de cette stratégie, les choses tendent plutôt à s’équilibrer et à prendre des allures de stabilité’’, explique, sur son compte X, Germain Kambinga.
Dans la même publication, il encourage le Gouvernement et la Banque Centrale du Congo (BCC) à envisager des actions supplémentaires adaptées pour encadrer le raffermissement du franc congolais. ‘’Ce qu’il faut souhaiter de mon point de vue, c’est que la coordination des actions soit encore mieux structurée entre les différents ministères sectoriels impliqués et cela dans une logique de transversalité efficace pour réduire au maximum la viscosité à la baisse des prix et leur alignement au taux actuel afin de préserver les consommateurs des effets d’aubaine qui bénéficient encore aux maffia économiques locales du fait de la prépondérance du secteur informel dans notre économie’’, souligne-t-il, dans son élan patriotique.
Germain Kambinga promet de rester vigilant face à la situation du pays et à veiller à sa bonne évolution, en proposant, à son niveau, des mécanismes courageux en termes d’analyses pour permettre une conduite harmonieuse de l’action publique, suivant la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
‘’Pour ma part, je compte faire un papier analytique dans six mois, le temps de voir l’évolution de la situation avec un recul en terme d’horizon temporel conjoncturel acceptable. Bon courage aux économistes qui sont plongés dans la mise en œuvre de cette stratégie d’appréciation du franc congolais’’, annonce, enfin, dans sa contribution patriotique, postée sur X, Germain Kambinga Katomba, Leader du Mouvement Le Centre.
En cette période très proche de fêtes de fin d'année où la courtoisie routière devrait prévaloir, le gouvernement a choisi d'initier un contrôle technique des véhicules et des permis de conduire. Une décision qui, au lieu de contribuer à la sécurité routière, se transforme en un véritable casse-tête pour des milliers de citoyens pris au piège d'un manque de planification flagrant.
La réalité est dure : des milliers de travailleurs se retrouvent à souffrir au quotidien, contraints de faire des longues distances à pieds pour rejoindre leur lieu de travail, dans des conditions de transport de plus en plus difficiles. La conjonction des contrôles techniques et des intempéries de ce mardi dans l'après-midi, doublée à l’état de la voirie de la ville complètement dégradé, a induit une rareté des moyens de transport en commun, plongeant la population dans des embouteillages monstres et une détresse palpable.
Cette situation illustre une absence de prévision désolante de la part de nos dirigeants. La mise en œuvre d'une telle politique à un moment aussi critique montre un manque de sensibilité vis-à-vis des réalités quotidiennes des citoyens. La gestion des transports en période de forte affluence devrait être une priorité, et non une source de désagrément.
Il est temps que le gouvernement prenne conscience de l’impact de ses décisions sur la vie des citoyens. Une politique publique efficace nécessite une planification rigoureuse et une prise en compte des enjeux concrets auxquels la population est confrontée. À l'approche des fêtes, nous les congolais ont besoin de solutions, pas de complications. Il est urgent de revoir cette approche afin de garantir le bien-être de tous, surtout en ces temps difficiles.
Dans une lettre ouverte adressée à l’honorable Martin Fayulu, Président national de l’ECIDé et Coordonnateur de Lamuka, le Front Anti-Dialogue reconnaît la pertinence de son rappel sur la souveraineté nationale et l’intangibilité du territoire, avant de soulever de profondes inquiétudes quant à la place accordée au « dialogue national inclusif » dans la résolution de la crise sécuritaire. S’appuyant sur plus de vingt ans de processus politiques infructueux, ce mouvement citoyen estime que les conférences successives n’ont jamais permis de stopper l’agression, de restaurer l’autorité de l’Etat ni de mettre un terme aux complicités internes. Dans un ton empreint de gravité, le Front Anti-Dialogue interpelle le leader politique sur les garanties réelles d’un tel processus face à la persistance des menaces extérieures et des déviations internes, affirmant que l’heure n’est plus aux palabres, mais à une mobilisation nationale résolue pour la défense de la patrie.
FRONT ANTI-DIALOGUE
LETTRE OUVERTE ADRESSÉE À L’HONORABLE MARTIN FAYULU, PRÉSIDENT NATIONAL DE L’ENGAGEMENT CITOYEN POUR LE DÉVELOPPEMENT - ECIDé et COORDONNATEUR DE LAMUKA
Le Front Anti-Dialogue a pris connaissance de votre déclaration par laquelle vous réaffirmez avec force les principes sacrés de la souveraineté nationale, et nous saluons la vigueur avec laquelle vous rappelez que nul accord extérieur ne peut primer sur l’intégrité territoriale de la République Démocratique du Congo. Cette partie de votre engagement rejoint la conscience collective et la mémoire blessée, mais toujours debout, du peuple congolais. Cependant, lorsque vous faites du « dialogue national inclusif » la pierre angulaire de la sauvegarde de la Nation, il nous revient, avec le sens le plus élevé de la responsabilité et devant l’histoire, de vous adresser cette mise au point solennelle.
I. Les dialogues politiques ont atteint leurs limites historiques
Depuis plus de deux décennies, la République Démocratique du Congo a multiplié les dialogues :
• Lusaka,
• Sun City,
• Nairobi,
• Kampala,
• Addis-Abeba,
• Centre interdiocésain,
• et tant d’autres fora présentés comme des solutions salvatrices.
A chaque étape, le résultat fut le même :
• l’intégration des rébellions dans l’armée,
• l’infiltration du territoire national,
• la récompense de l’insurrection,
• la dilution du patriotisme,
• l’impunité des crimes,
• la fragilisation de l’État,
• et l’enracinement des prédations étrangères.
Aucun de ces dialogues n’a apporté la paix. Aucun n’a stoppé l’agresseur. Aucun n’a rapproché la Nation de sa sécurité.
Rien, absolument rien dans l’histoire récente ne permet de croire qu’un nouveau dialogue produirait un résultat différent.
II. Une question essentielle vous est adressée : quelle garantie avez-vous ?
1. Quelle garantie avez-vous qu’en convoquant un dialogue, les velléités du Rwanda s’arrêteront ?
Le Rwanda ne mène pas une aventure ponctuelle ; il poursuit un projet géopolitique structuré depuis trente ans, fondé sur la convoitise des ressources congolaises, l’occupation territoriale indirecte et la déstabilisation stratégique.
Quel mécanisme de dialogue pourrait arrêter une stratégie mûrie, financée, planifiée et assumée ?
Nous attendons votre réponse.
2. Quelle garantie avez-vous que les brebis galeuses congolaises cesseront de servir l’étranger ?
Depuis 1998, les dialogues successifs ont produit le même schéma :
• les collaborateurs internes y entrent en accusés,
• ils en sortent blanchis, promus, protégés,
• et dès le lendemain, ils reprennent le travail de destruction nationale.
Qu’est-ce qui changerait aujourd’hui ? Quelles certitudes nous donnez-vous que les mêmes ne reviendront pas, déguisés en victimes, pour mieux préparer demain la liquidation du Congo ?
III. Le salut de la Nation ne viendra plus des conférences politiques
Le Front Anti-Dialogue affirme, avec gravité et lucidité, que le temps des palabres nationales est révolu.
La seule dynamique qui a produit des résultats concrets sur le terrain n’est pas née d’un dialogue, mais d’une mobilisation populaire consciente, illustrée par l’émergence des Wazalendo, qui ont montré que :
• lorsqu’un peuple se lève,
• lorsqu’il s’organise,
• lorsqu’il refuse la capitulation, alors les lignes bougent et l’agresseur recule.
La défense de la Patrie n’est pas un sujet de compromis politique : elle est un impératif moral, historique et sacré.
IV. Notre position : mobilisation nationale, pas un nouveau dialogue
Pour toutes ces raisons, nous déclarons ce qui suit :
1. Le Congo n’a plus besoin d’un dialogue ; il a besoin d’une mobilisation totale du peuple.
2. La survie de la Nation exige une cohésion née du sacrifice, pas des négociations.
3. Toute initiative qui ramène le Congo vers un énième forum politique affaiblit la résistance nationale.
4. Nous appelons le peuple congolais à s’unir, non autour d’une table, mais autour d’un idéal : défendre la Patrie.
Conclusion solennelle
Monsieur Fayulu,
Notre divergence n’est pas personnelle.
Elle est patriotique.
Elle est structurante.
Elle engage le destin d’une Nation en péril.
Tant que vous ne répondrez pas clairement aux deux questions suivantes :
• Quelle garantie avez-vous que le Rwanda cessera son agression après un dialogue ?
• Quelle garantie avez-vous que les traîtres congolais cesseront de servir l’étranger après un dialogue ?
Alors le Front Anti-Dialogue considérera votre proposition comme un risque pour la survie même du Congo.
La République Démocratique du Congo ne sera pas sauvée par un texte négocié dans un salon.
Elle sera sauvée par la vigilance, le courage, la mobilisation et la résistance patriotique de son peuple.
La politique, dans son sens le plus noble, n’est pas un instrument pour satisfaire des ambitions personnelles ou pour enrichir quelques familles au pouvoir. Elle est avant tout un outil pour organiser la société, protéger les citoyens et améliorer le bien-être collectif. Elle est le levier par lequel les dirigeants peuvent transformer la vie des populations et bâtir un avenir juste et équitable.
Malheureusement, trop souvent en Afrique, et particulièrement en République démocratique du Congo, la politique est prise en otage par des intérêts égoïstes. Les décisions sont guidées par l’avidité, le favoritisme et le renforcement de réseaux familiaux ou partisans, plutôt que par la justice sociale ou le bien-être du peuple. Le pouvoir est utilisé pour asservir, contrôler et diviser, au lieu d’émanciper et d’unir.
Il est temps de rappeler aux dirigeants que la politique est au service du peuple et non de l’ego. Les citoyens ne sont pas des instruments pour satisfaire des ambitions personnelles ; ils méritent une gouvernance transparente, responsable et centrée sur leurs besoins réels. La richesse d’une nation ne se mesure pas à la fortune de ses dirigeants, mais à la qualité de vie, à l’éducation, à la santé et à la sécurité de ses habitants.
S’engager véritablement en politique exige courage et intégrité. Cela signifie prendre des décisions qui servent l’intérêt collectif, réduire les inégalités, protéger les plus vulnérables et créer des institutions fortes et justes. Cela demande de sortir de l’égoïsme et de l’infantilisation du peuple, et de comprendre que le pouvoir n’est jamais un droit individuel, mais une responsabilité envers tous.
Les Africains méritent des dirigeants qui comprennent que le véritable leadership se mesure à l’impact social et humain, et non à l’enrichissement ou au prestige personnel. La politique doit redevenir un espace de justice, d’équité et de progrès pour le bien-être commun.
Nana-Nicole Eloko Ekodi Ekoko Onadjaku
Présidente de l’association Figures de Femmes Inspirées/ Toyakimaniya
Coordinatrice de la Dynamique Le Choix de la Liberté
‘’Evoquant les dernières prévisions publiées par l'Agence Nationale de Météorologie et de Télédétection par Satellite (METTELSAT), la Première Ministre a indiqué que la saison des pluies qui s’installe dans le pays présente des risques météorologiques élevés, susceptibles d’entraîner de nouvelles inondations et d’importantes perturbations environnementales, à l’instar de la dernière saison. Face à l’impératif d’agir de manière coordonnée et préventive, elle a invité les Ministres concernés par la problématique à considérer systématiquement les informations météorologiques de METTELSAT en vue de prendre des dispositions adéquates. De ce fait, en droite ligne avec la Politique Nationale de Gestion des Risques de Catastrophe, adoptée lors de la soixante-cinquième réunion ordinaire du Conseil des Ministres du vendredi 31 octobre 2025, la Première Ministre a demandé au Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, par ses services habilités, notamment la « Cellule Permanente d’Alerte et d’Urgence », de prendre toutes les mesures idoines pour mettre à la disposition du Gouvernement, un cadre opérationnel actualisé, d’analyse des risques et de contingence face aux effets prévisibles d’inondation’’, révèle, dans le compte rendu du Conseil des Ministres, tenue vendredi 7 novembre 2025, le Porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya Katembwe. Voici, en intégralité, ledit compte rendu.
COMPTE-RENDU DE LA SOIXANTE-SIXIEME REUNION ORDINAIRE DU CONSEIL DES MINISTRES
Vendredi 07novembre 2025
Sur instruction de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Judith SUMINWA TULUKA a présidé, ce vendredi 07 novembre 2025 à la Cité de l’Union Africaine à Kinshasa, la soixante-sixième réunion ordinaire du Conseil des Ministres du Gouvernement de la République.
Quatre (04) points étaient inscrits à l’ordre du jour, à savoir :
Communication de Son Excellence Madame la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement ;
Points d’information ;
Approbation d’un relevé de décisions du Conseil des Ministres ; Examen et adoption de textes.
I. COMMUNICATION DE LA PREMIERE MINISTRE
La communication de la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement a porté sur trois (03) points principaux, à savoir :
1. De sa participation à la conférence CNN Global Perspectives à Londres
La Première Ministre a informé le Conseil qu’elle a représenté notre pays à la conférence CNN Global Perspectives–Africa Edition, organisée à Londres le 03 novembre 2025. Elle a participé à un panel de haut niveau, aux côtés de plusieurs dirigeants politiques, économiques et investisseurs internationaux, pour rappeler le rôle stratégique de la RDC dans l’économie mondiale.
A cet effet, quelques priorités ont été mises en avant, dont trois :
Le rétablissement durable de la paix à l’Est du pays, condition essentielle à la stabilité régionale ;
La diversification des partenariats économiques internationaux, axée sur la transformation locale des minerais stratégiques, la création d’emploi national tout en assurant la préservation de l’environnement ;
La promotion du leadership féminin, comme pilier d’un développement inclusif et durable.
En marge de ce Forum, la délégation Congolaise a été reçue respectivement par le Vice-Premier Ministre et Secrétaire d’État à la Justice et le Ministre de l’Intérieur du Royaume-Uni. Avec ces deux membres du Gouvernement britannique, il a été question de la situation sécuritaire à l’Est de notre pays, de la nécessité d’un soutien accru au sein du Conseil de sécurité des Nations unies, de l’engagement du Royaume-Uni d’accompagner les réformes de notre pays, en matière de gouvernance, de climat des affaires et d’investissements productifs.
Il a été aussi question de la gestion coordonnée de l’immigration clandestine en provenance de la République Démocratique du Congo ; plus spécifiquement, de la mise en place d’un mécanisme concerté permettant l’accueil rapide, sécurisé et respectueux des droits fondamentaux de nos compatriotes en situation irrégulière, ainsi que l’assistance nécessaire en vue de leur accompagnement et de leur réinsertion digne au pays.
Elle a invité le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Décentralisation et Affaires Coutumières, ainsi que la Ministre d’État, Ministre des Affaires Étrangères, Coopération Internationale, Francophonie et Diaspora Congolaise à en faire le suivi efficace.
2. De la nécessité à prévenir les risques liés à la saison des pluies
Evoquant les dernières prévisions publiées par l'Agence Nationale de Météorologie et de Télédétection par Satellite (METTELSAT), la Première Ministre a indiqué que la saison des pluies qui s’installe dans le pays présente des risques météorologiques élevés, susceptibles d’entraîner de nouvelles inondations et d’importantes perturbations environnementales, à l’instar de la dernière saison.
Face à l’impératif d’agir de manière coordonnée et préventive, elle a invité les Ministres concernés par la problématique à considérer systématiquement les informations météorologiques de METTELSAT en vue de prendre des dispositions adéquates.
De ce fait, en droite ligne avec la Politique Nationale de Gestion des Risques de Catastrophe, adoptée lors de la soixante-cinquième réunion ordinaire du Conseil des Ministres du vendredi 31 octobre 2025, la Première Ministre a demandé au Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, par ses services habilités, notamment la « Cellule Permanente d’Alerte et d’Urgence », de prendre toutes les mesures idoines pour mettre à la disposition du Gouvernement, un cadre opérationnel actualisé, d’analyse des risques et de contingence face aux effets prévisibles d’inondation.
Elle a enjoint également au Ministre d’Etat, Ministre de l’Urbanisme et Habitat, en collaboration avec le Gouverneur de la ville de Kinshasa et des structures techniques concernées, de tout mettre en œuvre pour accélérer et terminer les démolitions sur les sites non aedificandi, les travaux de curage des caniveaux et de l’évacuation des immondices.
Afin de s’assurer que le délai annoncé du mois de décembre prochain pour la fin des travaux de voirie dans la capitale sera respecté, la Première Ministre a chargé le Ministre des Infrastructures et Travaux Publics et celui des Finances de lui présenter, dans les 72 heures, la situation des paiements de toutes les entreprises prestataires.
3. De l’accord préliminaire sur la revue des programmes avec le FMI
La Première Ministre est revenue sur l’accord préliminaire trouvé avec le Fonds Monétaire International (FMI), dans le cadre de la seconde revue du programme de Facilité Elargie de Crédit (FEC) et de la première revue du programme de Facilité pour la Résilience et la Durabilité (FRD), qui a salué les progrès engrangés et encouragé la poursuite des efforts notamment en matière de mobilisation de recettes intérieures et de rationalisation des dépenses.
Dans le but de consolider la trajectoire de la discipline budgétaire retrouvée, elle a chargé le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, ainsi que le Ministre des Finances, de procéder à un réajustement du Plan de Trésorerie et du Plan d’Engagement Budgétaire du dernier trimestre 2025, de manière à aligner les décaissements aux recettes projetées sur ladite période.
La Première Ministre a dit compter sur la responsabilité de chacun des membres du Gouvernement pour assurer la rigueur et la transparence indispensables à la crédibilité de notre politique budgétaire et au maintien de la confiance de nos partenaires.
II. POINTS D’INFORMATION
II.1. Etat et administration du territoire
Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières a présenté au Conseil, le rapport sur l’état et l’administration du territoire national.
Au cours de la semaine qui s’achève, l’état d’esprit de la population demeure calme, et a été marqué notamment par la désapprobation et la dénonciation par la population des actes à la base de l'instabilité des Institutions provinciales au regard de leur impact sur le développement des provinces.
Sur le plan politique, il a informé le Conseil de sa communication faite à l'attention des membres des bureaux des Assemblées provinciales, des Gouverneurs et des Vice-Gouverneurs aux fins de leur rappeler la vision du Président de la République, sur la stabilité des Institutions provinciales surtout pendant cette période où notre pays fait face à une crise sécuritaire majeure.
Il a insisté sur l’impératif de garantir la cohésion nationale et le développement intégral.
Dans le chapitre du banditisme et criminalité, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières a, à l’approche des festivités de fin d’année, fait le point de la réunion qu’il a tenue avec les services de sécurité pour la mise sur pied d’un plan opérationnel de lutte contre la criminalité. Dans cette perspective, l'opération Ndobo va se poursuivre avec des patrouilles diurnes et nocturnes.
Pour terminer, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières a brossé quelques cas des sinistres et catastrophes pour lesquels des instructions ont données pour toutes fins utiles.
Le Conseil a pris acte de ce rapport.
II.2. Situation sécuritaire
Le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants a fait le point de la situation opérationnelle et sécuritaire dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu où les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) tiennent leurs positions face à l’ennemi.
Il a également passé en revue les opérations de traque menées contre les groupes armés en Ituri mais aussi celles qui sont engagées au niveau du triangle Kongo-Central - Ville de Kinshasa – Grand Bandundu dans la partie ouest du pays.
Le Conseil a pris acte de ce rapport.
II.3. Situation épidémiologique en République Démocratique du Congo
Le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale a présenté le tableau épidémiologique en République Démocratique du Congo, avec un accent particulier sur la maladie à virus Ebola, le Choléra et le Mpox.
En ce qui concerne Ebola, il a indiqué qu’il reste 24 jours du compte à rebours avant la déclaration officielle de la fin de l'épidémie si aucun nouveau cas n'est notifié (le dernier patient guéri d'Ebola est sorti du Centre de Traitement d'Ebola en date du 19 octobre 2025).
Aucun nouveau cas confirmé n'a été notifié du 26 septembre au 05 novembre 2025, soit 41 jours sans notification d'un cas confirmé, et les derniers contacts sont sortis de la cohorte de suivi depuis le 17 octobre 2025.
S’agissant du Choléra, la tendance à la 43ème semaine épidémiologique est marquée par une diminution du nombre des nouveaux cas passant de 1.231 à 1.069 cas suspects dont 38 décès, soit une létalité de 3,6%. Kinshasa qui fait face à une résurgence épidémique a notifié, au cours de cette semaine, 26 nouveaux cas suspects dont 6 décès.
Quant au Mpox, il a été noté une diminution importante des notifications avec une baisse du nombre de cas positifs. Malgré cette décrue, la situation de l'épidémie de Mpox reste préoccupante dans le Sud-Kivu (252 cas à la 43ème la semaine contre 146 à la semaine précédente) et Sankuru (257 cas à la 43ème semaine contre 276 cas à la semaine précédente).
Face à ces trois épidémies, les actions de riposte en cours ont été présentées et des recommandations ont été formulées au Gouvernement.
Le Conseil a pris acte de cette note d’information.
II.4. Note d’information relevant de la Formation Professionnelle
Le Ministre d’Etat, Ministre de la Formation Professionnelle a présenté une note d’information relative à la problématique de la paie des Etablissements publics de formation professionnelle sous mandat de gestion.
En effet, le Service national de contrôle des effectifs et éléments de paie du personne enseignant et formateur (SENACEEPEF) opérationnel dans son Ministère a descellé des difficultés d’ordre structurel et opérationnel entrainant ainsi des arriérés de paiement du personnel des Etablissements.
Évoquant l’évolution des effectifs pléthoriques des centres agrées et la masse salariale y afférente, le Ministre d’Etat, Ministre de la Formation Professionnelle a précisé que depuis juin 2024, aucun mandat de gestion n'a été octroyé à un nouvel Etablissement pour des raisons évidentes.
Afin d’assainir et de rationaliser les effectifs pour desceller les fictifs ou les doublons, une mission de vérification a été diligentée sur terrain à Kinshasa conformément aux instructions de la Première Ministre données lors de la 60ème réunion du Conseil des Ministres du 26 septembre 2025.
Il en ressort que 209 Etablissements (Centres) mécanisés (repris sur les listings de paie) avec 8.360 agents déclarés sont non opérationnels ; et 263 Etablissements non mécanisés mais détenteurs des Arrêtés d'agrément sont introuvables.
Pour permettre la poursuite de l'identification des centres réellement existants et opérationnels à travers l'étendue du pays, l’accompagnement du Gouvernement a été sollicité, autant que la mise en place d'une Commission paritaire (Budget-Finances-Fonction Publique-Formation Professionnelle) en vue gérer et régulariser la situation de paie de ces agents, sous la supervision de la Primature.
Le Ministre d’Etat, Ministre de la Formation Professionnelle a enfin souligné l’impératif d’accélérer le processus de construction des centres de Formation Professionnelle et d'apprentissage des métiers.
Le Conseil a pris acte de cette note d’information.
III. APPROBATION D’UN RELEVE DE DECISIONS
Les membres du Conseil ont approuvé le relevé de décisions prises lors de la 65ème réunion ordinaire du Conseil des Ministres du vendredi 31 octobre 2025.
IV. EXAMEN ET ADOPTION DE DEUX (02) TEXTES
IV.1. Projet de Loi relevant du secteur de la Justice
Le Ministre d’Etat, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux a soumis, pour examen et adoption, le Projet de Loi portant autorisation de la prorogation de l’état de siège dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu pour une période de 15 jours prenant cours le 18 novembre 2025.
Après débats et délibérations, ce projet de Loi a été adopté.
IV.2. Projet de Loi relevant du secteur des Affaires Foncières
La Ministre des Affaires Foncières a, quant à elle, soumis à l’examen et à l’approbation du Conseil, le Projet de Loi modifiant et complétant la Loi n°73021 du 20 juillet 1973 portant régime général des biens, régime foncier et immobilier et régime des sûretés, telle que modifiée et complétée par la Loi n°80-008 du 18 juillet 1980.
Elle a indiqué que l'objectif principal de cette réforme foncière est de renforcer le cadre légal et de l'adapter aux exigences actuelles de la modernisation de l'administration, du développement durable, et de la sécurisation des droits et investissements fonciers.
Ce texte réaffirme les principes fondamentaux de : (i) la propriété exclusive, inaliénable et imprescriptible du sol au profit de l'État ; (ii) la distinction des terres du domaine public et celles du domaine privé ; et (iii) l'attribution des droits de jouissance sur les terres du domaine privé, moyennant un contrat de concession foncière.
La Ministre des Affaires Foncières a brossé une douzaine d’innovations apportées lesquelles constituent des réformes visant à valoriser le foncier comme levier de développement durable, tout en assurant la sécurité juridique des droits, la paix sociale et la stabilité. Ce qui est en cohérence avec la vision du Chef de l’Etat traduit dans le Programme d’actions du Gouvernement.
Après débats et délibérations, le Conseil a adopté ce projet de Loi.
Commencée à 15h46’, la réunion du Conseil des Ministres a pris fin à 17h05’.
Dans un contexte politique et sécuritaire national jugé préoccupant, le Mouvement des Démocrates Congolais (MDCO) sonne la mobilisation générale de ses cadres et militants. Sous l'impulsion de son Président National, l'Honorable Gabriel Mokia Mandembo, le parti convoque une importante réunion de travail ce mercredi 5 novembre 2025 à son siège national de la Gombe. L'objectif de cette rencontre est de renforcer la cohésion interne et affûter la stratégie du parti en vue des prochaines échéances électorales. A l'ordre du jour figurent plusieurs points notamment, le lancement officiel de l'Ecole du Parti, la préparation de la participation à la Matinée Politique de la Majorité Extra-Parlementaire du 15 novembre, et l'organisation du 30ème anniversaire de la carrière politique du Président Mokia, prévu pour le 17 décembre. Cette rencontre se veut un moment charnière pour réaffirmer la place du MDCO au sein de l'Union Sacrée de la Nation et définir sa riposte face aux défis actuels.
MOUVEMENT DES DÉMOCRATES
CONGOLAIS (MDCO)
Cellule de Communication
MÉMO OFFICIEL
Objet : Réunion de travail du mercredi 5 novembre 2025 – Organisation, ordre du jour et déroulé
I. CONTEXTE GÉNÉRAL
La situation politique et sécuritaire du pays demeure préoccupante.
À l’Est, la guerre continue de menacer l’unité nationale, tandis que sur le plan diplomatique, la République Démocratique du Congo s’efforce de renforcer sa position dans la région et au sein de la communauté internationale.
Sur le plan interne, les forces politiques se réorganisent en vue des prochaines échéances électorales, marquées par la montée en puissance de la Majorité Extra-Parlementaire de l’Union Sacrée de la Nation, à laquelle appartient pleinement le Mouvement des Démocrates Congolais (MDCO).
Dans ce contexte, le MDCO, sous l’impulsion de son Président National, l’Honorable Gabriel Mokia Mandembo, entend consolider sa cohésion interne, sa capacité d’organisation et sa visibilité à travers des activités structurantes, notamment :
la mise en place de l’École du Parti,
la préparation du 30ᵉ anniversaire politique du Président Mokia (prévu pour le 17 décembre 2025),
et la participation active à la Matinée Politique de la Majorité Extra-Parlementaire du 15 novembre 2025.
II. CONVOCATION ET ORGANISATION GÉNÉRALE
Ce mémo est émis par la Cellule de Communication du MDCO, avec l’autorisation expresse du Président National, l’Honorable Gabriel Mokia Mandembo.
Tous les cadres, membres et sympathisants du parti – en particulier la jeunesse de la Ligue des Femmes, de la Génération Mokia et de la Ligue des Jeunes (initiatrice de cet événement) – sont convoqués à la réunion de travail du mercredi 5 novembre 2025, de 10h00 à 14h00, au QG national du MDCO, sis n°1, avenue des Forces Armées, Commune de la Gombe.
Tenue exigée : tenue de ville correcte, chaussures fermées.
Rappel : toute personne ne pouvant prouver sa majorité d’âge ne pourra accéder à la réunion.
III. DÉROULÉ DÉTAILLÉ DE LA JOURNÉE
Mercredi 5 novembre 2025 – De 10h00 à 14h00
Heure
Activité / Intervenant
10h00 –
10h15
Accueil des membres et installation des participants.
10h15 –
10h30
Ouverture officielle de la réunion par la Cellule de Communication du MDCO. Rappel du contexte et des enjeux.
10h30 –
10h45
Message introductif du Président National, l’Honorable Gabriel Mokia Mandembo (lu par un représentant de la Cellule de Communication).
10h45 –
11h00
Intervention du Président de la Ligue des Jeunes de Kinshasa, M. Benjamin Kongu, sur la mobilisation de la jeunesse et la préparation de la Matinée Politique du 15 novembre.
11h00 –
11h15
Déclaration du Président Interfédéral de la ville de Kinshasa, M. Patrick Mbui, présentée par M. Prince Kawala, relative à la situation politique actuelle et à la réaction du parti face aux attaques sur les réseaux sociaux.
11h15 –
11h30
Intervention d’un membre de la Coordination de la Ligue des Jeunes de la Majorité Extra-Parlementaire de l’Union Sacrée de la Nation, pour un court exposé sur les enjeux de sa structure et la Matinée Politique du 15 novembre 2025.
11h30 –
12h00
Mise en place du Comité d’organisation de la manifestation du 17 décembre 2025, à l’occasion du 30ᵉ anniversaire politique du Président Gabriel Mokia Mandembo.
12h00 –
12h45
Lancement officiel de l’École du Parti :
– Présentation du calendrier de l’École du Parti.
– Première séance inaugurale de 30 minutes consacrée à la Biographie du Président National.
– Mise en place des Ateliers Électoraux pour préparer nos futurs candidats
aux prochaines échéances électorales.
12h45 –
13h30
Échanges libres, interventions des cadres et propositions diverses.
13h30 –
13h50
Synthèse des décisions et adoption du calendrier des activités.
13h50 –
14h00
Clôture de la réunion – mot final de la Cellule de Communication.
IV. POINTS PRINCIPAUX À L’ORDRE DU JOUR
Communication officielle du Président National.
Présentation du calendrier de l’École du Parti.
Première séance : Biographie du Président Gabriel Mokia Mandembo.
Mise en place des Ateliers Électoraux.
Préparation de la Matinée Politique du 15 novembre 2025.
Organisation du 30ᵉ anniversaire politique du Président (17 décembre 2025).
Déclaration publique du parti face aux attaques sur les réseaux sociaux.
Orientation générale de la jeunesse des structures affiliées.
V. DISPOSITIONS FINALES
Le Président National, soucieux du respect de la discipline et de la dignité du parti, rappelle que toute légèreté, désordre vestimentaire ou comportement inapproprié ne sera plus toléré.
La réussite de cette réunion dépendra de la présence effective, la ponctualité et la discipline de tous les membres.
Le MDCO – Mouvement des Démocrates Congolais reste fidèle à sa devise :
« Unité Démocratie, Justice et Travail »
Fait à Kinshasa, le 2 novembre 2025
Pour la Cellule de Communication du MDCO
(avec l’autorisation expresse du Président National, l’Honorable Gabriel Mokia Mandembo) 0858420774 – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - www.mdco-rdc.site