*Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a reçu, dans son bureau de la Cité de l'UA, le mardi 7 mars dernier, le Conseil d'administration de la Gécamines. Nouvellement nommés sur Ordonnance présidentielle, les neuf membres du Conseil d'administration de la Générale des Carrières et des Mines, Gécamines en sigle, sont venus remercier le Chef de l'Etat pour la confiance leur témoignée en les nommant, et lui présenter leur plan de travail en vue de redynamiser ce fleuron national de l'industrie minière en RDC. La nouvelle équipe dirigeante de la Gécamines est composée de : Guy-Robert Lukama Nkunzi, Président du Conseil d'administration; Placide Nkala Basadilua, Directeur Général; Jack Masangu A Mwanza, Directeur Général Adjoint 1; Ludovic Monga Ba'Za, Directeur Général Adjoint 2. Et les administrateurs : Nelly Kiwewa Malunda, Tecla Mpozi Muyumba, Lawrence Kyungu Kibwe, Léonie Mwine Kabiena et Désiré Mbay Mukoj. Le Chef de l'Etat a profité de cette rencontre pour leur donner ses orientations concernant la bonne gestion du patrimoine minier de la Nation au profit de la population. Il n'y a plus qu'à souhaiter un bon vent au nouveau staff dirigeant de la Gécamines. Peter Ngoyi
A l'occasion de la Journée Internationale des Femmes, nous honorons la force, la résilience, l'ambition et le courage de toutes les femmes et les filles en RDC, ainsi que leur pouvoir d'apporter d'immenses changements et de mener les dialogues de paix. Néanmoins, c'est aussi l'occasion de reconnaître le chemin escarpé qu'il nous reste à parcourir pour parvenir à l'égalité des sexes. Les femmes, à travers la RDC, continuent d'être victimes de marginalisation, de violence, d'injustice structurelle, de violations de l'autonomie corporelle et sont les premières touchées en temps de crise et de conflit. Les secteurs technologiques et scientifiques n'échappent pas à cette tendance. Les femmes continuent de représenter moins du tiers des personnes travaillant dans les sciences, la technologie, l'ingénierie et les mathématiques au niveau mondial. Elles ont également beaucoup moins accès à l’Internet que les hommes et sont souvent victimes de violence en ligne. Les femmes et les filles sont des actrices du changement. Elles méritent un espace sûr et équitable dans la technologie et la science. Le numérique peut être un moyen pour elles de connaître leurs droits, d'accéder à l'éducation et de devenir autonomes pour réaliser leurs aspirations. Comme l'a dit Antonio Guterres, Secrétaire général de l'ONU, lors de son discours du 8 mars : « Investir en faveur des femmes bénéficie à l'ensemble des personnes, des communautés et des pays ». Il en résulte des économies plus fortes, des solutions plus innovantes aux problèmes de la société et des réponses plus inclusives qui tiennent compte des besoins des minorités. L'ONU en RDC s'engage ainsi à aider à faire avancer la position des femmes congolaises dans le secteur des sciences, la technologie, l'ingénierie et les mathématiques (STEM). De nombreuses initiatives ont été entreprises par les agences onusiennes pour renforcer le rôle et les compétences des femmes dans le monde numérique. A titre d’exemple l’ONU appuie un projet de développement des micros, petites et moyennes entreprises sur la digitalisation de la diffusion des lois favorables à l’entrepreneuriat féminin. L’objectif étant d’assurer une divulgation plus rapide et plus large des droits des femmes. C’est dans cette perspective que, du 13 au 24 mars, nous organiserons un « Village numérique », dont l'activité phare sera un « camp de codage » pour les jeunes femmes âgées de 18 à 25 ans. Il va s’agir d’un atelier pour doter les participantes d’outils nécessaires du secteur technologique. En plus des nombreux efforts fournis dans le domaine de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes, nous saluons les efforts entrepris par le Gouvernement de la RDC à travers notamment la promulgation le 29 décembre 2022 de la loi N° 22/065 du 26 décembre 2022 fixant les principes fondamentaux relatifs à la protection, à la réparation des victimes des violences sexuelles liées aux conflits et des victimes des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité. L’engagement du Système des Nations Unies à parvenir à l'égalité des sexes est inébranlable, et faire progresser l'accès des femmes aux STEM est un pilier essentiel pour atteindre l'ODD 5. Le Système des Nations Unies en République démocratique du Congo vous souhaite une bonne Journée internationale de la femme.
*Le Ministre de la Communication et Médias et Porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, a animé, le mardi 7 mars dernier, un briefing presse spécial autour des retombées de la récente visite du Président français, Emmanuel Macron. Patrick Muyaya a brossé le tableau de ce voyage historique, démontrant noir sur blanc des avantages notamment sur le plan économique avec la tenue du Forum économique de Kinshasa. « Il y a eu des discussions entre la partie française et la partie de la RDC sur des questions économiques avec la tenue du Forum économique de Kinshasa où ont été associés deux commissaires de l'UE, et où la France a mobilisé près de 50 patrons d'entreprises. Des accords ont été signés pour le lancement de l'école 42, une école de codage informatique gratuite qui constitue le vivier des entrepreneurs dans le secteur de la technologie », a souligné Patrick Muyaya. Outre les questions économiques, il a informé que le partenariat qui va lier l'Office des routes avec l'entreprise française matière, portera sur la construction de plusieurs ponts en RDC. Dans la foulée, Patrick Muyaya a mis l'accent sur le discours impératif et différent du Président Macron qui a parlé de la nécessité pour la RDC de reprendre sa souveraineté sur ses matières premières et comment la France compte jouer son rôle notamment dans la formation des géologues Congolais. Les questions de la vie durable et de la culture n'en sont pas restées moins évoquées. Avec la Ministre française de la culture et de la communication, Rima Abdul-Malak, le gouvernement a exploré la nécessité pour la RTNC de travailler avec l'Institut de l'audiovisuel français sur le programme d'archivage et de production documentaire. « Le changement de narratif ne peut être porté que si nous avons une télévision nationale puissante qui peut produire des séries et autres documentaires qui peuvent montrer la diversité de la RDC », a-t-il affirmé. Ce dernier est également revenu sur la visite d'Emmanuel Macron à l'INRB et la soirée culturelle à l'Institut Français de Kinshasa. Dans la deuxième partie de son mot introductif, le Ministre de la communication a fait un bref résumé de ce qui est ressorti du dernier Conseil des ministres avec la communication du Président de la République qui a plaidé pour le respect des matériels électoraux et sur le fait que personne ne jette le discrédit sur le scrutin électoral. Peter Ngoyi
*En cette période cruciale où les bruits des bottes continuent encore à se faire sentir, en dépit du cessez-le-feu décrété par le M23, la visite d’une importante délégation des membres du Conseil de Sécurité de l’Onu, telle qu’annoncée du 9 au 12 mars 2023, permettra-t-elle d’espérer des résultats probants, quant à l’épineuse question du retour de la paix dans l’Est de la RDC ?
*Accompagné de la Directrice Générale de la Direction Générale des Douanes et Accises (DGDA), de la Directrice Générale adjointe de l’Office Congolais de Contrôle (OCC) ainsi que des délégués du Ministère des Finances, Jean-Lucien Bussa Tongba, Ministre Congolais du Commerce Extérieur, s’est rendu ce mardi 7 mars 2023 à Kasumbalesa, ville frontalière avec la Zambie, en province du Haut-Katanga, pour y rencontrer son homologue zambien de l’industrie et du commerce. Motif : participer à la réunion ministérielle bilatérale entre ces deux pays sur la cogestion dudit poste frontalier pour insuffler, en définitive, une nouvelle donne permettant la fluidité des activités du commerce frontalier favorable à la croissance économique. Selon qu’atteste la Cellule de communication du Ministre, « cette réunion a été sanctionnée par un communiqué final ». Leitmotiv de la séance de travail Rappelant que la RDC et la Zambie ont signé des accords commerciaux bilatéraux et, de ce fait, ces organismes de douanes respectifs travaillent en collaboration, Jean-Lucien Bussa a relevé quelques soucis en termes d’engagement de tracasseries et barrières, le long de nos frontières respectives. Déterminé à y mettre fin, il a insisté sur le fait que la délégation congolaise dont il est le meneur s’est déplacée « pour trouver des solutions claires et rapides à ces problèmes ». Ce, pour éviter de prolonger le cycle de réduction de la fluidité du commerce et des impacts nocifs sur l’économie en raison de la persistance des couacs perturbant les activités transfrontalières. «La frontière Kasumbalesa est stratégique pour la RDC, puisque les plus gros de nos marchandises en provenance de l’Afrique australe accèdent au pays par là. Il est important lorsque ces questions sont soulevées, telles qu’elles le sont aujourd’hui, que les Ministres sectoriels, les responsables des douanes et des services de contrôle se rencontrent pour trouver des solutions », a-t-il déclaré, dans la suite de ses propos. Echanges avec le Gouverneur Jacques Kyabula «Nous sommes heureux, à la suite de nos échanges avec le Gouverneur, que des initiatives ont été entreprises. Au niveau des barrières, des mesures ont été prises pour réduire le nombre des barrières sur la route. Des initiatives de construire un autre parking, et je pense que la Direction Générale des Douanes et Accises sur ces questions pour qu’il rentre dans ses juridictions », a souligné Jean-Lucien Bussa au sortir de l’audience d’une trentaine des minutes que leur a accordée Jacques Kyabula, Gouverneur de la province du Haut-Katanga. Il sied de préciser que c’est à 11 heures 30’, heure de Lubumbashi, que la délégation congolaise conduite par le Ministre Bussa a atterri dans la capitale crucifère. La Pros.
Message du Secrétaire Général de l’Onu à l’occasion de la journée internationale des femmes En cette Journée internationale des femmes, nous saluons les accomplissements des femmes et des filles de tous les horizons et des quatre coins du monde. Mais, nous mesurons également les énormes obstacles auxquels elles font face, qu’il s’agisse des injustices structurelles, de leur marginalisation, des violences, des crises en cascade dont elles sont les premières et principales victimes, ou encore du fait qu’elles sont privées de leur autonomie personnelle et de leur droit de disposer de leur corps et de leur vie. La discrimination fondée sur le genre nuit à tout le monde – femmes, filles, hommes et garçons. La Journée internationale des femmes nous engage à agir. Agir pour soutenir les femmes qui revendiquent leurs droits fondamentaux et en paient le prix fort. Agir pour renforcer la protection contre l’exploitation et les atteintes sexuelles. Agir pour accélérer la pleine participation et le leadership des femmes. Le thème de cette année met en avant le rôle crucial de la technologie et de l’innovation dans l’avancement de l’égalité des genres. La technologie peut élargir l’accès des femmes et des filles à l’éducation et leur ouvrir de nouvelles perspectives. Mais, elle peut aussi être utilisée pour amplifier les abus et la haine. Aujourd’hui, les femmes représentent moins d’un tiers des personnes travaillant dans le domaine des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques. Or, sans une représentation suffisante des femmes lors de leur mise au point, les nouvelles technologies peuvent dès le départ contenir en elles les germes de la discrimination. Il est donc essentiel de réduire la fracture numérique et d’accroître la représentation des femmes et des filles dans le domaine des sciences et des technologies. Ces 10 dernières années, l’exclusion des femmes du monde du numérique a représenté un manque à gagner d’environ 1 000 milliards de dollars pour le PIB des pays à revenu faible ou intermédiaire – perte qui, si rien n’est fait, pourrait atteindre 1 500 milliards de dollars d’ici à 2025. Investir en faveur des femmes bénéficie à l’ensemble des personnes, des communautés et des pays. Ensemble, œuvrons main dans la main avec les gouvernements, le secteur privé et la société civile pour bâtir une société plus inclusive, juste et prospère au bénéfice des femmes, des filles, des hommes et des garçons du monde entier.
Le ballet diplomatique se poursuit à la Chambre basse du parlement de la RDC. Ce mardi 7 mars 2023, Christophe Mboso N'kodia, président de l’Assemblée nationale, a reçu en audience au Palais du peuple, Dr Mohamed Yazid Bouzid, ambassadeur d'Algérie accrédité en République démocratique du Congo. Il était question de discuter sur la volonté de travailler au renforcement de la coopération bilatérale entre les deux Etats notamment, dans la concertation au plan parlementaire, et surtout la commémoration de 60 ans d’établissement des relations diplomatiques RDC- Algérie. Au sortir de l'entrevue de plus d'une heure, Mohamed Yazid s'est exprimé en ces termes : « J’ai le plaisir de rencontrer le président de l'Assemblée nationale d'un grand pays frère et ami. C'est pour lui transmettre les amitiés sincères du peuple algérien aux représentants du peuple congolais et frère et pour lui faire part de ma volonté de renforcer la coopération bilatérale entre les deux pays dans les divers domaines, notamment la concertation au plan parlementaire ». A cette occasion, le diplomate algérien a évoqué la commémoration du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre l’Algérie et la RDC. Pour sa part, le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso, s’est engagé à réfléchir sur la disponibilité de l’Algérie à travailler étroitement avec les missions d’hommes d’affaires congolais et pour exploiter les voies et moyens de renforcer les échanges économiques et commerciaux. Le diplomate algérien n’a manqué de rappeler les positions constantes d’Alger en termes de soutien de maintien de l’intégrité territoriale de la RDC, de sa stabilité dans ce cadre. Il a rassuré que l’Algérie suit de près les efforts qui sont en cours pour le règlement de la crise à l’Est de la RDC. MB
Contrairement à ce qu’ont annoncé la presse et d’autres publications dans les réseaux sociaux, le montant de 500.000.000$ à verser par les entreprises chinoises, n’a rien à voir avec l’Inspection générale des finances (IGF). La SICOMINES soutient que ce montant a été décidé bien avant la publication du rapport de l’IGF.
Le Ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, a accordé une audience à une délégation de l'entreprise Thomson Broadcast, ce lundi 6 mars 2023 dans son cabinet. Ensemble, ils ont échangé autour de la manifestation d'intérêt sur la transformation numérique et l'accompagnement dans la Télévision numérique terrestre. Vice-Président de Global sales & services Thomson Broadcast, Guillaume Bonnard a indiqué, lors de cette entrevue, que les deux parties « ont échangé sur les enjeux et l'aspect stratégique de ce projet, surtout renforcer notre soutien dans cet accompagnement ». « Encore une fois, c'est une manifestation d'intérêt que nous portions en tant qu'entreprise française », a-t-il déclaré. Il estime que sa société a la volonté de coopérer avec la République démocratique du Congo dans cette démarche numérique avec des technologies innovantes. Il convient de rappeler que cette entreprise française spécialisée dans la fabrication des émetteurs de télévision et de radio et le déploiement des réseaux de télévision et de radio à travers le monde, a déployé le réseau analogique dans une partie de la République démocratique du Congo durant les années Zaïre. Guillaume Bonnard signale que sa société a une bonne connaissance de l'écosystème de ce pays continent et qu'elle reste en attente de la décision gouvernementale après le traitement de toutes les soumissions. Partenaire de l'Afrique, elle coopère avec plusieurs pays francophones et anglophones notamment l'Île Maurice, l'Ouganda, la Guinée Conakry, le Cap Vert et le Mali. Accompagnant cette délégation auprès du Ministre Muyaya, le Coordonnateur du Comité national de la mutation à la télévision numérique terrestre, Georges Malutama est satisfait de l'engouement que connaît l'appel aux soumissions depuis que le Chef de l'Etat Félix Tshisekedi avait émis les vœux de voir l'effectivité de la Télévision numérique terrestre sur toute l'étendue de son pays. Signalons que cette délégation composée de Guillaume Bonnard comme Vice-Président et Alexandre Boudet comme Directeur Afrique, a accompagné le Président français Emmanuel Macron durant sa tournée africaine, précisément au Gabon, en Angola, au Congo-Brazzaville et en RDC. La Pros.
Au nom du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, a pris part, jeudi 2 mars dernier, au sommet consacré aux forêts du Bassin du Congo, portant sur le thème :"One Forest Summit". Une des retombées majeures de ce sommet est que la France a promis 100 millions d'euros pour améliorer les actions de préservation des forêts et de la biodiversité dans le Bassin du Congo. Le Chef du Gouvernement congolais a profité de cette occasion pour faire entendre la voix de la RDC sur toutes les questions ayant trait à la protection de l'environnement et de la biodiversité. Il a également mis un accent particulier sur l'agression de la RDC par le Rwanda sous couvert du M23, à travers une guerre qui porte atteinte à la biodiversité, dans les différents parcs que regorge le pays. "Aujourd'hui, nous nous sommes rendus à Libreville en représentation de son Excellence Monsieur le Président de la République ici au Gabon pour ce ‘One Forest Summit’ où, à l'initiative de la France et du Gabon, il était question d'avoir des échanges sur les questions environnementales notamment, la protection des forêts, la biodiversité, mais aussi le développement économique sur base de l'agro-foresterie et le financement innovant qui était au cœur des questions qui devraient se discuter. C'était sous forme des panels où nous devions avoir des échanges non seulement avec les responsables des ONG qui ont en charge la protection de la biodiversité, mais aussi les privés qui travaillent dans le secteur environnemental et les financiers qui sont aussi supposés apporter des solutions à ces questions des populations autochtones qui cherchent des compensations du point de vue de leur implication sur la protection des forêts", a déclaré Sama Lukonde. Il a aussi relevé le bien-fondé de la détermination du Président Tshisekedi qui tient à ce que la RDC participe à tous les fora où se discutent les questions environnementales, particulièrement les interactions entre les scientifiques, les politiques et les privés, qui financent les actions dans ce secteur. "Et donc, nous sommes venus apporter le message de son Excellence Monsieur le Président de la République qui dit que partout où on parle des questions de l'environnement, la République Démocratique du Congo doit être présentée, parce que Pays-solution. Nous avons fait entendre notre voix sur les différentes questions. Nous estimons qu'il faut beaucoup plus d'interactions entre les scientifiques, les politiques à adapter avec les autorités politiques du pays mais aussi avec les autres acteurs notamment les ONG et les privés qui œuvrent dans le secteur environnemental. Nous avons rappelé la feuille de route qui avait été donnée à Yangambi, qui doit être prise en compte dans la suite des discussions qui se font dans le secteur environnemental, étant donné que c'est entré dans le cadre de la Precop 27", a-t-il poursuivi. Ce, avant de marteler sur la nécessité d'un environnement empreint de paix, sans laquelle, il est difficile, voire impossible, de préserver la biodiversité. "Au-delà de cela, nous avons rappelé que les espèces protégées ont besoin d'évoluer dans les espaces où il y a la paix. Nos parcs aujourd'hui sont menacés. Notamment les parcs que nous avons à l'Est de la République Démocratique du Congo avec la présence du braconnage. Parce que nous avons cette insécurité aggravée par le mouvement du M23, appuyé par le Rwanda. Et nous estimons que ces questions-là doivent être aussi prises en compte ici. Nous avons rappelé que, pour les différents processus dans lesquels nous sommes engagés, nous devons avoir le soutien de tous en vue de ramener la paix dans cette partie de la République Démocratique du Congo qui a tant souffert de ces affres, de cette guerre injuste qui est imposée depuis maintenant plusieurs années. Et donc, c'était un peu le but de notre participation ici", a conclu le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde, résumant sa mission à la presse. Co-oragnisé par le Gabon et la France, ce sommet vise aussi à améliorer la conservation des forêts dans le monde et de contribuer à la préservation et la protection du climat et des espèces dans un contexte de dérèglement climatique. Selon les organisateurs, les échanges durant ces assises devraient tendre vers la mise en application des objectifs fixés par l'Accord de Paris sur le climat (2015) et la COP15 de Montréal sur la biodiversité (2022). Peter Ngoyi