Le Centre en première ligne face aux défis de l’heure, Germain Kambinga : vers la rentrée politique de tous les enjeux !
Urgence face la situation globale du pays. Elan de confiance pour la défense des intérêts des congolais. Mobilisation courageuse assumée pour la reconquête du pouvoir. En RDC, dans les prochains jours, le Mouvement Centriste Congolais entend bouger les lignes.
Dans son agenda, tel qu’apprêté par son Leader, Germain Kambinga Katomba, une grande rentrée politique. Déjà, hier, mardi 13 janvier 2026, le décor a été planté par la tenue, à Kinshasa, d’une réunion restreinte de son comité stratégique. Présidé par Germain Kambinga, en personne, ce rassemblement marque un moment clé dans le cheminement vers les prochains challenges politiques et les futures échéances électorales.
Par sa rentrée politique envisagée et les préparatifs amorcés, M. Germain Kambinga ambitionne de passer un message clair : positionner le Mouvement Le Centre au cœur des ambitions stratégiques de développement de la RDC en présentant à l’opinion nationale une offre politique qui incarne les réalités locales.
Position ferme autour du dialogue
Il convient de souligner que, dans ses récentes prises de parole, l’ancien Ministre de l’Industrie a démontré une large posture patriotique, proposant des mécanismes essentiels devant permettre de renforcer la cohésion interne et l’unité des congolais. Germain Kambinga a tenu plusieurs réflexions poignantes et a multiplié des appels à la mobilisation générale contre l’agression rwandaise dans l’Est du territoire national. Dans sa toute dernière publication, réalisée sur son compte X, hier, mardi 13 janvier 2026, il a exprimé sa position sur la nécessité ou non de la tenue d’un dialogue en RDC. Pour lui, le Chef de l’Etat Félix Tshisekedi est tenu d’assumer sa responsabilité avec courage et détermination. ‘’Il est temps que ceux qu’il a promus, soutenus et responsabilisés sortent de leur confort politique et prennent enfin la mesure de l’histoire en marche. Le pays n’a pas besoin de spectateurs, mais d’acteurs engagés, lucides et courageux’’, insiste-t-il, dans son message largué à l’attention de tous.
La Pros.
POINT DE VUE DE GERMAIN KAMBINGA SUR LA SITUATION DE HEURE
Le Président de la République a, avec courage et audace, fait le pari d’une nouvelle génération politique à la tête des institutions et de l’appareil de l’État. Ce choix, ambitieux et assumé, devait impulser un renouvellement profond et rapide de l’espace politique congolais.
Aujourd’hui, ce projet est gravement menacé. Une menace lourde, réelle, qui prend la forme d’une approche dangereusement placebo : faire de la paix un instrument de marchandage politique, au profit des groupes rebelles et de leurs relais pro-rwandais. Si un tel scénario devait s’imposer, ce dialogue ne serait rien d’autre que l’aveu d’un échec collectif — l’échec d’une classe dirigeante incapable de défendre la vision du Chef de l’État.
De plus en plus, le Président de la République apparaît comme le seul à mesurer pleinement l’ampleur du péril. Seul à prendre la parole, seul à alerter, seul à parcourir le monde pour défendre l’intégrité territoriale et la souveraineté nationale. Autour de lui, le silence, l’attentisme, parfois la trahison, trop souvent l’infiltration. Pendant que le Chef de l’État agit, d’autres calculent, tergiversent ou se résignent.
Imposer à la RDC un dialogue placebo reviendrait à consacrer l’abandon de l’ordre institutionnel et démocratique. Ce serait ouvrir grand la porte à l’affaiblissement durable de l’État et à l’infiltration de ses institutions. Ce n’est pas une solution, c’est une capitulation.
Félix Tshisekedi, en tant que commandant suprême, assume sa responsabilité avec détermination et courage. Il est temps que ceux qu’il a promus, soutenus et responsabilisés sortent de leur confort politique et prennent enfin la mesure de l’Histoire en marche. Le pays n’a pas besoin de spectateurs, mais d’acteurs engagés, lucides et courageux.
Ce qui se dessine serait une régression dangereuse pour la nation. Il ne s’agit pas d’un simple partage de postes à l’issue d’un faux dialogue, mais du risque réel de voir une nation fière, engagée sur la voie des réformes, brutalement ramenée vers des pratiques dépassées qui ont jadis précipité la RDC dans le chaos. Le pouvoir est une chose grave. Il exige responsabilité, rigueur et loyauté. Le Président de la République n’est pas un magicien. Il ne peut, et ne doit pas, porter seul le poids de la République.
Ne laissons pas le fait accompli écraser la légalité.
Il n’y a pas deux Congo.
Il n’y a pas deux États.
Il n’y a pas deux nations.
Il n’y a qu’une seule République démocratique du Congo.
Soyons-en dignes.



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