RDC : Germain Kambinga insiste sur le maintien au pouvoir de Félix Tshisekedi jusqu’au retour d’une paix mesurable !
Aller aux élections, sans, préalablement, résoudre l'épineuse problématique de l'insécurité grandissante dans l'Est, revient à cautionner, de facto, la balkanisation de la République Démocratique du Congo. C'est ce que fait comprendre Germain Kambinga. Samedi 24 janvier 2026, à l'occasion de la rentrée politique de son Mouvement Le Centre, il a audacieusement brisé l'omerta, martelant sur une situation sécuritaire devenue critique, dans l’Est du territoire national, à la suite de l’agression persistante du Rwanda.
Germain Kambinga Katomba estime, en effet, qu’au nom de l’intérêt supérieur de la Nation, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, mérite de bénéficier d’un soutien inflexible de la part de tous les congolais et ne doit, comme c’est lui le Commandant suprême, subir aucune pression dans ses efforts engagés en vue du rétablissement d’une paix durable dans la partie orientale du pays.
Vive la souveraineté nationale
Dans une intervention empreinte de lucidité et de maîtrise, le Leader du Mouvement Centriste Congolais a exprimé son engagement à rester parmi ces congolais qui pensent que la RDC ne doit jamais devenir une colonie moderne du Rwanda, quelles que soient les intentions assumées du Président rwandais Paul Kagame. Ainsi, Germain Kambinga a lancé un vibrant appel au sursaut patriotique, soutenant l’importance d’un maintien stratégique du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo au summum de l’Etat, le plus longtemps possible, afin qu’il bénéficie d’une marge nécessaire pour semer à nouveau le grain de l’espoir et parvenir à remettre véritablement la RDC sur la voie d’une paix retrouvée, pilier solide pour son décollage. L’Ancien Ministre de l’Industrie a affirmé, à pleine voix, que son soutien au Chef de l’Etat va au-delà d’une simple conviction politique : il constitue un acte patriotique désintéressé, dicté par un attachement profond à la souveraineté, à l’unité nationale et à l’intégrité territoriale.
‘’Dans un environnement politique pollué par la médiocrité, la manipulation et le mensonge, Le Centre a tenu à faire entendre sa voix avec clarté et fermeté. J’ai toujours affirmé que je fais de la politique pour le sourire des enfants, et que notre lutte patriotique actuelle vise avant tout à redonner espoir et dignité aux enfants de l’Est de la République démocratique du Congo, premières victimes d’une guerre d’agression qui ne dit pas son nom. Notre soutien aux institutions de la République et au Président de la République, Chef de l’État et Commandant suprême des FARDC, n’est ni opportuniste ni calculé. Il s’agit d’un acte patriotique désintéressé, dicté par notre attachement profond à la souveraineté, à l’unité nationale et à l’intégrité territoriale de notre pays. Prétendre qu’il serait possible de soutenir efficacement les FARDC tout en cherchant à affaiblir leur commandement suprême relève soit de l’ignorance, soit de la mauvaise foi. Ceux qui s’y livrent sont de dangereux bonimenteurs : une armée engagée dans une guerre existentielle ne peut être fragilisée politiquement sans mettre en péril la Nation elle-même’’, explique-t-il, dans une publication réalisée sur ses plateformes numériques.
Pas d’élections sans Goma, Bukavu…
Selon Germain Kambinga, dans l’état actuel des choses, la priorité absolue de la République ne peut être ailleurs que dans la reconquête des territoires occupés, notamment dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu, sous la menace directe de groupes armés soutenus par le Rwanda, en violation manifeste du droit international, de la Charte des Nations unies et des principes fondamentaux de souveraineté des États. Il considère que parler aujourd’hui de débats électoraux, alors qu’une partie du territoire national demeure occupée et que des milliers de combattants étrangers opèrent sur le sol congolais, frise l’indécence morale et l’irresponsabilité politique.
‘’Comment organiser des élections crédibles, inclusives et constitutionnellement légitimes sans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu ? Comment prétendre respecter le principe d’égalité des citoyens devant le suffrage lorsque des millions de Congolais vivent sous occupation, déplacements forcés et insécurité permanente ? Quel message enverrait-on à nos soldats au front si, au lieu de concentrer les ressources nationales sur le financement de leurs besoins vitaux — logistique, rations, équipements, renseignement, soins — nous choisissions la polémique partisane, les calculs électoralistes et l’exacerbation de divisions circonstancielles qu’entraîne inévitablement une compétition politique prématurée ? Oui, les élections sont un pilier de la démocratie. Mais la démocratie ne peut survivre sans souveraineté, sans territoire, sans sécurité. Nous avons devant nous trois années pour les préparer sereinement, méthodiquement et légalement. Cette préparation ne peut être crédible qu’après la libération totale des territoires occupés, condition sine qua non pour garantir des élections véritablement nationales, libres, transparentes et porteuses de paix durable’’, affirme le Visionnaire du Mouvement Le Centre.
S’inscrivant dans la logique du Camp de la patrie, son propre concept, il relève que la reconquête du territoire congolais n’est pas une option politique parmi d’autres. Par contre, c’est un impératif historique, juridique et stratégique pour la survie même de la République démocratique du Congo.
La Pros.



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