RDC : Marie-Josée Ifoku alerte Félix Tshisekedi et propose une transition consensuelle de deux ans !

Vu la persistance de l’agression du Rwanda, incarnée par l’activisme du M23 dans l’Est, vu la crise économique qui secoue l’ensemble du pays due notamment, aux effets du Covid-19 et de la guerre russo-ukrainienne, et tant d’autres défis à relever, Marie Josée Ifoku exhorte Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, à ouvrir le cœur et à tendre la main tous ses compatriotes, aussi bien de l’opposition que de la société civile, en vue d’une transition consensuelle de 2 ans devant permettre une synergie d’efforts pour des solutions idoines. Dans un message spécial publié le 21 mars en cours, dans le cadre de sa vision baptisée Kombolisation pour la Renaissance de la RDC, Marie Josée Ifoku précise que cette transition devra déboucher sur l’avènement de la 4ème République.
Ce qui va à coup sûr, à l’en croire, marquer un changement radical pour le décollage du pays, près de 63 ans après l’indépendance. Pour elle, en effet, Cette période de transition de 2 ans maximum ne devra pas s’apparenter à un partage de postes.
Elle suggère que cette transition soit dirigée par le Président actuel, Félix Tshisekedi. Le Parlement restera le même, avec les élus actuels tant au Sénat qu’à l’Assemblée nationale. Un Gouvernement de Réconciliation nationale sera donc mis en place et sera conduit par une personnalité réputée consensuelle, désignée à la suite d’une concertation entre le Président de la République, la classe politique, la société civile et le Conseil National de Médiation (proposé à la création). Les membres du Gouvernement, essentiellement des technocrates, seront proposés par le camp présidentiel, l’opposition et la société civile, avec l’obligation de retenir les noms des personnalités réputées intègres et dotées d’une expérience professionnelle crédible. Il s’agit d’un nouveau gouvernement resserré et aux missions axées sur la principale urgence du moment et la gestion de la transition », précise-t-elle.
Transition consensuelle vers la 4ème République
«Il est temps de réaliser que notre pays est en péril ! Notre petite vision de la gestion d’un immense territoire avec des richesses scandaleuses aux enjeux mondiaux, risque de nous faire perdre le Congo ! Soyons tous davantage lucides face à nos responsabilités.
L’urgence aujourd’hui, c’est d’agir ensemble et de conjuguer nos efforts en étant plus unis et mobilisés dans un sursaut patriotique, car notre salut ne viendra que de nous-mêmes.
Fort de multiples défaillances de la 3ème République, il nous semble impérieux de proposer une transition devant mener la Nation, le plus sereinement possible, vers la mise en place d’une 4e République. Osons un changement radical de direction pour notre pays.
Cette période de transition de 2 ans maximum ne devra pas s’apparenter à un partage de postes.
L’intérêt de cette démarche sera d’établir les bases saines d’un nouveau départ pouvant nous apporter stabilité et progrès», peut-on lire clairement et relire dans sa proposition… »
La Pros.
PROPOSITION DE SORTIE DE CRISE : Pour un nouveau départ de la République démocratique du Congo
Appel à la Nation PROPOSITION DE SORTIE DE CRISE : Pour un nouveau départ de la République démocratique du Congo
PROPOSITION DE SORTIE DE CRISE :
La rupture du système de prédation par la Kombolisation pour la Renaissance de la RDC, un nouveau départ.
CONTEXTE
Notre pays, la République démocratique du Congo (RDC) se prépare à vivre sa 4e expérience électorale depuis l’avènement de la 3e République. Et ceci, dans un environnement marqué notamment par :
- La guerre dans une partie de l’Est du territoire national depuis plus de deux décennies;
- L’insécurité dans plusieurs autres coins du pays, particulièrement au Kwamouth ;
- Le dysfonctionnement systémique de l’Etat;
- La tension entre politiciens;
- La tension sociale face à la baisse vertigineuse du pouvoir d’achat;
- Les difficultés de la CENI à respecter le calendrier électoral suite à de multiples contraintes…
Il est temps de réaliser que notre pays est en péril ! Notre petite vision de la gestion d’un immense territoire avec des richesses scandaleuses aux enjeux mondiaux, risque de nous faire perdre le Congo ! Soyons tous davantage lucides face à nos responsabilités.
L’urgence aujourd’hui, c’est d’agir ensemble et de conjuguer nos efforts en étant plus unis et mobilisés dans un sursaut patriotique, car notre salut ne viendra que de nous-mêmes.
UNE TRANSITION CONSENSUELLE VERS LA 4ème REPUBLIQUE
Fort de multiples défaillances de la 3ème République, il nous semble impérieux de proposer une transition devant mener la Nation, le plus sereinement possible, vers la mise en place d’une 4e République.
Osons un changement radical de direction pour notre pays.
Cette période de transition de 2 ans maximum ne devra pas s’apparenter à un partage de postes.
L’intérêt de cette démarche sera d’établir les bases saines d’un nouveau départ pouvant nous apporter stabilité et progrès.
Vu l’urgence et la nécessité, et dans le strict intérêt d’orienter tous les efforts de la Nation vers la restauration de la paix et de l’intégrité territoriale, un signal fort devrait être donné dès maintenant par le garant de la Nation.
Voici le schéma que nous préconisons pour la transition
PROPOSITION DE SORTIE DE CRISE : Pour un nouveau départ de la République démocratique du Congo
A. Des institutions constitutionnelles
1. Président de la République :
Institution animée actuellement par le Président Felix Antoine Tshisekedi en conformité avec la Constitution, notamment en application de l’article 70 qui a déjà produit une jurisprudence.
2. Gouvernement :
Un Gouvernement de la Réconciliation Nationale devant être dirigé par une personnalité réputée consensuelle, désignée à la suite d’une concertation entre le Président de la République, la classe politique, la société civile et le Conseil National de Médiation (proposé à la création).
Les membres du Gouvernement, essentiellement des technocrates, seront proposés par le camp présidentiel, l’opposition et la société civile, avec l’obligation de retenir les noms des personnalités réputées intègres et dotées d’une expérience professionnelle crédible.
Il s’agit s’agir d’un nouveau gouvernement resserré et aux missions axées sur la principale urgence du moment et la gestion de la transition.
3. Parlement : L’Assemblée Nationale et le Sénat actuels.
4. Provinces : Des commissaires Spéciaux non originaires nommés.
Pour les Assemblées Provinciales, le cas de force majeur pourra être évoqué et le budget de fonctionnement de ces deux organes législatifs irait au renforcement de l’effort de guerre et pour aider nos populations meurtries.
B. Des institutions à créer pour a transition :
1. Le Conseil National de Médiation pour:
- prévenir et régler les conflits d’ordre politique et sociaux d’intérêt national;
- promouvoir par diverses initiatives la réconciliation et la cohésion nationales en vue de consolider le socle de l’unité nationale;
- Participer à la désignation des animateurs de la transition;
- Enregistrer les doléances des populations congolaises et étrangères en vue d’une canalisation ou d’une proposition de solution.
2. La Commission constituante pour la IVème République :
Cette commission sera chargée de préparer l’avant-projet de la nouvelle constitution qui sera soumis au referendum dans maximum 18 mois après le début de la transition. Elle sera composée des:
- Représentants de la classe politique dans sa diversité;
- personnalités publiques d’envergure nationale ayant valablement servies le pays;
- Représentants du pouvoir coutumier;
- Représentants de la Société civile;
- Représentants des milieux universitaires et scientifiques;
PROPOSITION DE SORTIE DE CRISE : Pour un nouveau départ de la République démocratique du Congo
- Représentants des personnes vivant avec handicap;
- Représentants des structures crédibles de la Jeunesse;
- Représentants des structures crédibles de la Diaspora.
La nation congolaise en sortira grande et ragaillardie face aux actions internes et externes qui mettent le pays en danger de disparition ou de perpétuelles et indéfinies turbulences qui nous empêchent de construire cet Etat plus fort et plus apte à créer les conditions de bonheur du peuple d’abord.
GARDONS L’ESPOIR
Nous sommes à la croisée des chemins, plus que jamais obligés de choisir entre continuer à nous noyer collectivement ou prendre les décisions courageuses mais nécessaires pour nous sauver. Cela ne se fera pas sans douleurs, sans frustrations mais, le mal est trop profond, le danger qui nous guette est trop risqué pour ne pas agir en toute responsabilité.
Voilà donc mon « Appel à la Nation », un appel pathétique au sursaut de toutes et de tous, en hommage à tous nos martyrs, illustres et moins connus.
Pensons notamment à nos mamans enterrées vivantes en 1999 dans le territoire de Mwenga, à Monseigneur Christophe Munzihirwa Mwene Ngabo, à nos jeunes Thérèse Déchade Kapangala Mwanza et Rossy Mukendi Tshimanga; à nos vaillants soldats dont feu Mamadou Ndala, à nos millions de morts de l’Est, à nos pères de l’indépendance et à tant d’autres des nôtres qui ont tous rêvé d’un autre Congo, Grand, prospère, en paix et jouant un rôle leader en Afrique !
La jeunesse, avenir du pays, devra être mobilisée pour la défense de la patrie et ne pas accepter de servir de marchepieds de ceux qui sont plus préoccupés par leurs intérêts personnels.
Changeons de cap, il est plus que temps !
Kinshasa, 21 mars 2023
Marie-Josée IFOKU
ToKombola
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Tél. : +243895621609, 0833443947, 0993372489
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