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100 ans après sa naissance : Denise Nyakeru Tshisekedi honore la mémoire d’Hortense Goma Masunda Kasa-Vubu

Dans le cadre du projet "Congo au féminin ", la première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi a honoré la mémoire de la première première Dame de la RDC, Hortense Goma Masunda épouse de Feu Joseph Kasa-Vubu en prenant part à la messe d'action de grâce dite en la paroisse Notre Dame de Fatima de la Gombe le lundi 3 juillet 2023. Hortense Goma Masunda est née en 1923 à Kangu au Kongo Central.
La Présidente de la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi a voulu par sa présence non seulement honorer la mémoire de maman Kasa-Vubu, mais aussi et surtout raviver la mémoire collective sur ce que fut cette Première dame du Congo à travers son projet "Congo au féminin".
De son côté, Hortense Kiatazabu DE BUCK Muamba, première petite fille de Hortense Goma a reconnu cette marque d'attention de la First Lady Denise Nyakeru Tshisekedi. « C'est un grand honneur pour nous. Je me sens très fière de savoir qu'elle a été reconnue par ce projet. Ce n'est qu'une continuité d'avoir la distinguée première Dame parmi nous ce soir», a-t-elle dit.
Pour perpétuer la mémoire de Hortense Goma Masunda, la Fondation Hortense Kiatazabu a été créée avec comme mission de préserver la mémoire de la 1ère première Dame de la RDC à travers les actions concrètes et caritatives, précisément dans la localité de Kangu et au Kongo Central.
Rappelons que Hortense Goma Masunda fut première dame de 1960 à 1965.
Elle perdra son mari, Feu Kasa-vubu le 24 mars 1969 et elle-même décède le 18 octobre 1996 à Kinshasa, à l'âge de 73 ans.
La Pros.

 

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Boycott du Québec des IXès Jeux de la Francophonie : Francine Muyumba parle de manipulation pour discréditer la RDC

La décision de la région francophone du Canada, le Québec, de ne pas envoyer ses athlètes et artistes aux IXès Jeux de la Francophonie de Kinshasa, est tombée tel un couperet dans les oreilles des Congolais. A près de 25 jours de la tenue de ce rendez-vous prévu du 28 juillet au 06 août 2023, la RDC s’estime poignardée dans le dos après avoir engagé ces travaux de titan.
La sénatrice Francine Muyumba est montée sur ses quatre chevaux pour dénoncer ce qu’elle qualifie de «manipulation visant à discréditer la RDC» en évoquant des raisons de «santé» et de «sécurité». Cette ancienne présidente de l’Union panafricaine de la jeunesse fait savoir : « Ce qu’évoque le gouvernement du Québec n’a aucun sens. La francophonie doit comprendre que la RDC est un pays membre et pas de moindre. En tant qu’organisation, elle se doit de déjouer les manœuvres dilatoires de certains de ses dirigeants qui poussent les Etats à se manifester négativement pour obtenir l’annulation de la tenue de ces jeux à Kinshasa».
Par conséquent, elle invite le ministre des Affaires étrangères, Christophe Lutundula, à convoquer l’ambassadeur du Canada pour «comprendre mieux les motivations jusque-là moins convaincantes de la décision de son pays au risque d’influencer négativement les autres Etats membres».
Le Canada s’était désisté
Le Conseil d’orientation du Comité international des Jeux de la Francophonie (CIJF), composé de 18 Etats et gouvernements membres, s’était réuni les 14 et 15 février 2019 au siège de l’OIF à Paris pour prendre acte du désengagement du Canada à organiser les IXès jeux de la Francophonie. La RDC qui a pris la relève comme candidate à l’Organisation de ce jeu après que le Canada a désisté, met les bouchées doubles pour que les infrastructures puissent être rendues au Comité avant le délai.
Entretemps, aucun athlète pour le Rwanda. Kigali n’avait pas confirmé la participation de ses athlètes compte tenu de la tension entre les deux pays. Tandis qu’à la 123ème réunion du Conseil permanent de la Francophonie (CPF), mercredi 21 juin dernier à Paris, les pays membres avaient reconnu les efforts fournis par la RDC pour relever le défi.
Emma Muntu

Boycott du Québec des IXès Jeux de la Francophonie : Francine Muyumba parle de manipulation pour discréditer la RDC
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ABA : Come-back sur le lancement des activités commémoratives des 20 ans de l’OPDAD par Denise Nyakeru Tshisekedi

L'organisation des premières dames d'Afrique pour le développement, OPDAD en sigle, a choisi la Capitale congolaise pour célébrer son 20ièmeanniversaire. Avant le grand jour prévu le 17 juin, plusieurs autres activités culturelles ont été organisées. Sur ce, la distinguée première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi, vice-présidente de cette organisation, a inauguré le jeudi 15 juin dernier dans la soirée, le village de l’OPDAD érigé à l'Académie des Beaux-arts. La coupure du ruban symbolique a donné le ton de cette grande célébration.
Accompagnée de la Première Dame Centrafricaine Brigitte Touadera, des membres du Secrétariat de l’OPDAD et autres délégations déjà à Kinshasa, l'épouse du Chef de l'Etat a visité quelques stands érigés par les structures étatiques, les sociétés commerciales et les petites et moyennes entreprises et a reçu des informations sur les offres et produits présentés.
Le village OPDAD a valorisé au mieux le savoir des congolais. Les hôtes de la RDC ont notamment pu y découvrir le génie congolais à travers cette grande exposition des produits et services locaux.
Des prestations scéniques ont agrémenté cette soirée inaugurale du village de l'OPDAD qui a été ouvert au public pendant tout le week-end.
La Pros.

 

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Le départ clandestin de Jolie Tshibangu en Europe

Mme Jolie Tshibangu a commencé à travailler dans la résidence du Général Numbi pour des travaux de ménage depuis 2020.
La nuit du 30 au 31 août 2021, la veille de la perquisition de la résidence sise N°5 Av Des ORANGERS.
Alors que Mme Tshibangu était dans l'annexe où elle s’acquittait de ses tâches et des fois y passe la nuit, elle a entendu des bruits au niveau de l'entrée principale ; en cherchant à savoir ce qui se passait, elle a vu des hommes armés avec des caisses qu’ils faisaient dans la résidence du Général.
L'un des ses hommes armés, l'a aperçue et c'est là qu’elle fut enlevée.
Sa famille est inquiète. Car, ayant appris que le lieu du travail de Mme Tshibangu a été perquisitionné et depuis, elle est injoignable et Introuvable.
Enlevée, pendant trois jours et puis, libérée clandestinement avec instruction de se sauver, elle quitta clandestinement le pays pour l'Afrique du Sud et de là, elle aurait voyagé pour l'Europe.
G.N/CP

 

 

Le départ clandestin de Jolie Tshibangu en Europe
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Membre de l’UDPS : Imboyo Makadi Madeleine affûte ses armes pour la députation nationale

La centrale électorale ouvre les bureaux pour la réception des candidatures aux élections législatives, provinciales, municipales et locales, dès le lundi 26 juin prochain. De partout, les Congolaises et les Congolais affûtent leurs armes. C’est le cas Madame Imboyo Makadi Madeleine qui s’est découvert une vocation politique. Comptable de son état, elle est membre de l’UDPS depuis 2006. Elle entend postuler sous la bannière de son parti à la députation nationale aux prochaines élections.
«J’ai beaucoup appris durant autant d’années d’activisme au sein de ma formation politique», confie-t-elle avant d’enchainer : «Ma principale motivation dans la politique, et essentiellement à la députation nationale, est de servir mon pays et mon peuple qui va m’élire. Vous savez qu’un député est l’émanation du peuple. Je vais plaider pour un cadre législatif qui réponde à ses desiderata. Nous n’allons pas là-bas pour nos propres intérêts mais ceux de la population».
Imboyo Makadi Madeleine qui s’est déjà fait une idée dans l’option qu’elle a levée à la députation nationale qui est celle de servir son pays, la RDC, au sein de l’Assemblée nationale, s’engage à proposer des lois qui tiennent compte des aspirations de la population. De la comptabilité à la politique, Imboyo reste convaincue qu’il n’y pas de fossé.
Encourageant la gent féminine à la politique, elle l’exhorte en ces termes : « D’oser et de prendre le courage d’affronter la vie politique comme des hommes. A travers notre détermination, notre combat, notre prestation, nous allons prouver au monde que la femme congolaise est capable au même titre que son partenaire homme. Je reconnais qu’il ya d’autres domaines où nous pouvons nous engager mais optons beaucoup plus pour la politique parce qu’il y a encore beaucoup à faire. La femme ne doit pas rester seulement à la cuisine pour faire le ménage. Les choses ont évolué ».
Emma Muntu

Membre de l’UDPS : Imboyo Makadi Madeleine affûte ses armes pour la députation nationale
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Mines : Antoinette N’samba et l’entreprise Congo Gold entame des discutions

La Ministre des Mines, Antoinette N’samba, a reçu dernièrement dans son cabinet de travail, la délégation de la société ‘’Congo Gold’’, évoluant dans le raffinage de l’or. Au menu des échanges, la question du début de l’exploitation de la nouvelle usine de raffinage de l’or en République démocratique du Congo dont la fin des travaux de construction est pour bientôt.
Au bain de leurs échanges, la délégation a annoncé la date retenue pour l’ouverture proprement dite de la raffinerie de l’or de Bukavu à la ministre de tutelle.
La délégation de ‘’Congo Gold’’ a profité de cette occasion pour solliciter l’autorisation pour commencer le grand travail du raffinage de l’or, qui du reste est une première en République Démocratique du Congo.
A cette question, la délégation s’est dite satisfaite de la réponse donnée par madame la Ministre des Mines qui, du reste, s’est dite prête à accompagner cette initiative qui va générer également de l’emploi aux Congolais.
Sans plus tarder, la ministre des mines a donné son feu-vert à la délégation de Congo Gold, qui peut désormais débuter la production ou le traitement proprement dit de l’or.
Après l’autorisation, la délégation de cette firme a avancé la date du lancement des activités pour le mois de juillet.
Il y a lieu de rappeler que ce projet de construction de l’usine de raffinage de l’or a commencé depuis 2019, soit 4 ans durant, avant sa matérialisation.
Fidel Songo

Mines : Antoinette N’samba et l’entreprise Congo Gold entame des discutions
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Affaire invalidation de Marie-Ange Mushobekwa, Assemblée Nationale : Christophe Mboso persiste et signe à la remplacer malgré l’existence   des preuves accablantes !

C'est la pire législature que la République Démocratique du Congo n'ait jamais connue. C'est celle dont Christophe Mboso N’kodia Pwanga, ancien dignitaire du Maréchal Mobutu, qui a obtenu tout de la République, une législature qui fait la honte de la République dont la majorité a été obtenue par le coût de billet en pleine législature. Une première dans les annales de l'histoire législative des Républiques.

Ce Président de l'Assemblée nationale élu en toute violation des lois de la République puisqu'il a accepté de vendre son honneur pour chanter encore les chants nostalgiques à la gloire du MPR sous le règne du fils d'Etienne Tshisekedi, cet octogénaire n'a pas froid aux yeux ce, malgré le recours lui adressé par ses victimes invalidées injustement, Christophe Mboso persiste et signe : Marie-Ange Mushobekwa doit être invalidée coûte que coûte.

Curieux que cela puisse paraitre, nous apprenons que ce mercredi 14 juin, citoyen Mboso a convoqué une commission devant validé la deuxième suppléante de Marie-Ange Mushobekwa, du nom de Concilie Dunia Rwabika. Cette dernière par sa lettre du 11 juin 2023 adressée au citoyen Mboso a démissionné de son poste de deuxième suppléante de l'Honorable Marie-Ange Mushobekwa par solidarité à cette dernière invalidée injustement, écrit-elle en ces termes : Ceci par loyauté à l'honorable Mushobekwa Marie-Ange qui m'avait fait confiance en me désignant au poste de deuxième suppléante, et par solidarité envers elle qui a été invalidé arbitrairement et injustement de son siège, en violation flagrante de toutes les procédures légales. Je refuse donc de siéger illégalement à l'Assemblée nationale", de renchérir "Si c'est possible, vous pouvez confier ce siège à une autre personne de votre choix".

Dans la même foulée, pour marquer leur solidarité envers l'honorable Marie-Ange Mushobekwa, la première suppléante Madame Lily Monga Masimbo, dans sa lettre du 08 juin 2023 écrivit également : Comprenez donc, Honorable Président, que je m'interdits de remplacer l'Honorable Marie-Ange Mushobekwa à son poste arraché arbitrairement et injustement. Je ne siègerais donc pas à l'Assemblée nationale. Espérant que vous comprendrez le fond de ma pensée, veuillez agréer, Honorable, l'expression de ma très haute considération".

Face à cette évidence, pourquoi donc citoyen Mboso ne veut-il pas entendre la voix de la raison et par ailleurs refuse-t-il de soumettre les cas des invalidés à la plénière ? Il n'a d'autorité que le Chef de l'Etat de qui il reçoit injonction et ordre. Le cas Marie-Ange Mushobekwa effraie et laisse les élus nationaux dans une interrogation sans réponse. Malgré les démissions de deux suppléantes (Première et deuxième) par solidarité à leur élue nationale de Kabare, dans le Sud Kivu, Citoyen Mboso persiste et signe de faire remplacer Marie-Ange Mushobekwa par un suppléant ou suppléante fictive issue de l'union sacrée, dans l'intention de nuire, par hiane et jalousie contre une élue qui dispose de toutes les preuves signées par citoyen Mboso lui-même. A titre d'exemple, citoyen Mboso avait signé l'autorisation de sortie n°449/2021 en date du 3 septembre 2021 autorisant Marie-Ange Mushobekwa accompagnée de son cher époux Umba Ketshi Vincent d'aller se faire soigner à Casablanca au Maroc.

En vertu de quel principe juridique, qu'un législateur par surcroit et ancien Ministre de la Justice peut-il renier sa signature, dans le seul but de nuire à une députée nationale ?

Invalidée le mercredi 15 juin 2022 pendant qu'elle était dans la plénière, le jeudi 16 juin, soit moins de 24 heures, Marie-Ange Mushobekwa introduit son recours contre cette décision inique au Comité de Sages, au Cabinet du Président de l'Assemblée nationale et au questeur, accusés de réception faisant foi.

Hélas ! il a cette volonté de nuire, la méchanceté gratuite et la haine qui se lisent dans le chef de citoyen Mboso, dont les dossiers des invalidés n'ont jamais été traités en plénière, Dieu seul sait pourquoi il refuse de les soumettre à la plénière. Il faut reconnaitre que les émotions dans la gestion des affaires de l'Etat et l'utilisation des fonctions officielles pour des règlements de comptes personnels est une honte pour notre démocratie.

Les propositions ont été faites à Marie-Ange Mushobekwa de renoncer à son siège pour se contenter de partager les émoluments avec la suppléantes ; chose qu'elle a catégoriquement refusé puisqu'elle a l'honneur, la dignité à préserver et surtout le mandat lui confié par ses électeurs. Elle écrivit en ces termes " Une année de PERSÉCUTION et d' OPPRESSION POLITIQUE : En fait, le bureau de #AN comptait sur l'usure du temps, espérant que j'allais abdiquer. Se rendant compte de ma résistance, il impose maintenant la validation des pouvoirs des suppléants des DÉPUTÉS INVALIDÉS INJUSTEMENT et ARBITRAIREMENT, sans que nos recours n'aient été examinés par la PLÉNIÈRE (eux-mêmes savent pourquoi ils ont une peur bleue d'amener nos dossiers à la plénière pour examen SANS COMPLAISANCE).

Ceci, après nous avoir fait UNE PROPOSITION INDÉCENTE : "Laissez vos suppléants vous remplacer (ILLÉGALEMENT), ainsi vous pourrez voir avec eux comment partager vos émoluments bloqués depuis une année ainsi que ceux des six prochains mois. " J'ai REJETÉ et REJETTE CATÉGORIQUEMENT cette proposition à la limite de L'INSULTE.

Pour ma part, comme je le disais dès le début de mon combat concernant ce dossier HONTEUX POUR LA RÉPUBLIQUE, je ne me bats pas pour l'argent. JE ME BATS pour UN PRINCIPE : Mon DROIT LÉGITIME de poursuivre MON MANDAT ÉLECTIF reçu DU PEUPLE, et de défendre mes opinions LIBREMENT sans être MENACÉE, ni PERSÉCUTÉE. Je veux que la VÉRITÉ et la JUSTICE triomphent, a-t-elle écrit.

Ceci justifie cela, pour il n’y a aucune organisation de Droits de l'Homme (Acaj, Asadho, la Vox de Sans Voix) qui ait dénoncé cette injustice criante et honteuse ?

Pour ceux qui nuisent aux autres : le mandat électif n'est pas éternel, le pouvoir est éphémère. Ayez la crainte du Seigneur d'agir dans la droiture et justesse.

Pius Romain Rolland/CP

Affaire invalidation de Marie-Ange Mushobekwa, Assemblée Nationale : Christophe Mboso persiste et signe à la remplacer malgré l’existence   des preuves accablantes !
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