L’argent est un bon maître, mais un mauvais serviteur. Il est à la fois ami et ennemi de l’homme ; il peut conduire vers le succès, tout comme, il peut conduire vers la mort. Il ne fait pas le bonheur, mais il participe au bonheur. L’argent a la capacité de résoudre plein des problèmes, surtout avec la vie chère que nous menons suite à l’instabilité économique, mais son usage ou la soif d’en avoir encore plus, peut s’avérer très dangereuse.
Dans la génération actuelle, tout le monde veut une vie de luxe, une vie facile sans sacrifice ni effort. Les jeunes sont devenus les esclaves d’argent et sont prêts à tout pour en avoir ; les amitiés se brisent, les frères s’entretuent, les familles se divisent, les antivaleurs prennent plus d’ampleur et cela est un risque pour la société.
Une société ou plusieurs recours à la corruption, à l’argent facile ; une société ou les gens veulent directement arriver aux millions, sans passer par les milles. Nous pouvons observer certains qui, recourent aux marabouts, ils nagent dans des affaires sombres comme, la vente des drogues, des organes, des enfants volés, aux tracasseries, volent, traumatisent et tuent des milliers des personnes sans froid, juste pour arriver à leur fin qui est d’obtenir de l’argent. Pour l’argent, nos prochains se familiarisent à toutes ces pratiques qui sèment la terreur dans l’esprit de la population.
Toute personne a des besoins qui nécessitent l’intervention de l’argent, d’où, chercher l’argent est une préoccupation pour tous. Gagner de l’argent facile, c’est peut être bien, parce que, cela ne nécessite pas vraiment des efforts, mais, quel sera le prix a payé après ? C’est soit la mort soit la prison. Gagner de l’argent honnêtement par la sueur de son front, par des efforts et sacrifices, est encore mieux et apaisant.
Lesline Kapinga
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Au second jour du sommet du traité sur la coopération amazonienne, le Président Félix Tshisekedi a eu l'honneur de prendre la parole en premier, en sa qualité de leader naturel du bassin du Congo, pour présenter les atouts de ce deuxième massif forestier.
Dans son grand oral de 12 minutes, le Chef de l’Etat a démontré que la République Démocratique du Congo (RDC) revêt un rôle clé dans la lutte contre le changement climatique en ce qu’elle représente, tout comme les pays de l’espace amazonien, l’un des poumons de la planète et l’un des « pays solution » face aux enjeux climatiques.
Chiffre à l'appui, le Président Tshisekedi a expliqué que les forêts de la RDC hébergent une faune et une flore riches et endémiques qui jouent un rôle fondamental dans la régulation du système climatique mondial, au même titre que la forêt amazonienne.
« En effet, la RDC est le deuxième massif forestier du monde. Avec ses 155 millions d’hectares de forêts qui couvrent l’équivalent de 67 % du territoire national, mon pays représente à lui seul près de 10 % des forêts tropicales du monde, près de 38 % des forêts africaines et environ 60 % de celles du Bassin du Congo. Le massif forestier de la RDC séquestre également près de 24,5 Gigatonnes de gaz à effet de serre quotidiennement, dont les 3/4 sont concentrés sur 43 % de la superficie du pays », a en substance dit le Président Félix Tshisekedi.
« A cet énorme massif forestier, s’ajoutent de vastes étendues de tourbières, couvrant environ 101. 500 km² du territoire national. Son atout principal demeure sa capacité d’absorption de carbone qui se chiffre à près de 1,5 milliard de tonnes de dioxyde de carbone par an, soit 4 % des émissions mondiales. Ses tourbières constituent un stock naturel de plus de 30 Gigatonnes de dioxyde de carbone, l’équivalent de plus de deux ans d’émissions mondiales de gaz à effet de serre », a poursuivi le Chef de l’Etat.
Pour le président Félix Tshisekedi, le sommet élargi de ce jour vient agrémenter et mettre en lumière le pas décisif marqué par la République Fédérative du Brésil, la République d’Indonésie et la RDC qui, à travers l’adoption d’une approche globale et collaborative, a abouti, le 14 novembre 2022 à Bali, à la Déclaration conjointe sur la Coopération autour de la forêt tropicale et l’action climatique, « BIC » en sigle, entre les trois pays précités.
« L’Alliance Trilatérale pour la Coopération sur les forêts tropicales et l’action climatique ainsi consacrée à Bali nous servira désormais de cadre de concertation, de partage d’expériences, d’échanges et d’actions sur les questions cruciales relatives à la forêt et à la biodiversité. À ce titre, elle pourra formuler des propositions concertées, notamment celles ayant trait aux marchés de crédit carbone », a conclu le Chef de l’Etat.
Avec la Cellcom/Présidence
Désormais, l’offre de souscription au crédit automobile devient une réalité en RD. Congo. C’est le fruit d’une collaboration entre le secteur bancaire, automobile et assurances, l’offre « Eazzy Car » est à la disposition du public, selon une annonce confirmée au terme d’une conférence de presse marquant son lancement officiel, hier, jeudi 10 août 2023, au Showroom de CFAO, à Limete/Kingabwa. Ingéniosité de la banque Equity BCDC, de CFAO et Activa Assurances, cette offre s’inscrit dans le cadre de l’inclusion financière pour tous. Ce qui favorisera l’émergence d’une classe moyenne en RDC et facilitera l’accès aux moyens de transport au quotidien.
Une banque au profit des Congolais
Face à la presse, Célestin Mukeba, Directeur Général de Equity BCDC, a déclaré que cette offre vise à démocratiser l’accès aux véhicules à des prix abordables. « Equity BCDC lance Eazzy Car qui permet aux clients particuliers et aux entreprises d’avoir un véhicule neuf à leur disposition et à payer à tempérament. Le prix varie selon le véhicule, de 500 USD à plus de 4.000 USD, selon leur garantie. L’objectif est de démocratiser l’accès aux véhicules à des prix abordables. Ainsi, nous ramenons le Congo au niveau de l’échiquier international », a-t-il affirmé.
Par ailleurs, il a souligné, en outre, que l’implication de la banque Equity BCDC à la matérialisation de ce projet est de matérialiser son intention d’inclusivité et de prospérité socioéconomique des populations congolaises. « Nous démontrons ainsi que nous sommes une banque inclusive, soucieuse de la prospérité socioéconomique de nos populations et l’épanouissement de l’humain au Congo », s’est-il exprimé.
Mot des autres partenaires
Affirmant leur intention d’accompagner la classe moyenne congolaise, Patrick Ngalani, Directeur Général de CFAO, a estimé que l’offre « Eazzy Car » vient en aide à cette catégorie de la population à opérer le véhicule de son choix en vertu de leurs possibilités financières, en obtenant des garanties d’assurances et autres.
A son tour, Patrick Nouh, Directeur Général d’Activa Assurances, a déclaré, enfin, ce qui suit : « Généralement, lorsqu’on voit un véhicule neuf, nous avons l’impression de ne jamais l’acquérir. Mais, par notre démarche, nous venons montrer à la population congolaise qu’elle n’est pas à écarter. Nous voulons vendre des véhicules à une partie de la population qui ne pouvait pas, en temps normal, l’acquérir ».
John Ngoyi
*Le partenariat de développement de l'Inde avec le monde, en particulier avec les pays du Sud, a toujours été guidé par les besoins et les exigences des pays partenaires, au lieu d'être un « modèle donnant - donnant ». L'exemple vivant et florissant de cela a été les possibilités de formation offertes dans le cadre du programme ITEC de l'Inde. Institué en 1964, il fait partie des plus anciens programmes internationaux de renforcement des capacités, dans le cadre desquels plus de 200.000 fonctionnaires, du monde entier, ont été formés dans les secteurs civil et de la défense.
Voici quelques informations que vous devez connaître sur ces programmes de formation offerts dans le cadre de l’ITEC :
Comment s’inscrire ?
Toutes les informations relatives aux cours disponibles et aux modalités de candidature sont disponibles sur le site Web de l'ITEC: https://www.itecgoi.in/index. Pour plus d'informations, les candidats intéressés peuvent envoyer un e-mail à l'ambassade à
Qui peut bénéficier des programmes ITEC ?
Les cours sont disponibles pour les responsables gouvernementaux, les membres d’ONG, les universités, les médias et d'autres membres de la société civile. Normalement, avoir une connaissance intermédiaire de l'anglais est nécessaire pour se qualifier pour le cours. En plus de cela, les différents cours peuvent requérir des différents critères de qualification, qui peuvent être trouvés sur le site Web mentionné ci-dessus.
Quels types de formations/cours sont proposés dans le cadre du programme ITEC ?
Le programme de formation ITEC comporte deux volets principaux : le programme de Formation Civile et les programmes de formation de la Défense.
Dans le cadre du programme de formation civile, plus de 10 000 bourses sont offertes à travers le monde à travers plus de 400 cours dans plus de 100 instituts éminents en Inde chaque année. Les programmes de formation sont axés sur la demande et les sujets choisis sont particulièrement pertinents pour les pays en développement du sud. Le large éventail et diversifié des disciplines proposées va de l'informatique, du développement rural, des questions parlementaires à l'ingénierie marine et aéronautique, etc., pour n'en nommer que quelques-unes. Les programmes de formation à la défense, quant à eux, couvrent le personnel appartenant aux trois ailes des forces de défense, à savoir : l'armée, la marine et l'armée de l'air, dans de prestigieuses institutions indiennes comme le National Defence College, le Defence Services Staff College.
Qui prend en charge les frais de formation ?
L'ITEC est parrainé par le ministère des Affaires Extérieures du Gouvernement Indien et toutes les dépenses, y compris les billets d'avion internationaux, l'embarquement, l'hébergement et les frais de scolarité du personnel sélectionné, sont à la charge des autorités indiennes.
Bilan de Voyage jusque-là ?
Depuis sa création, plus de 200 000 responsables gouvernementaux du monde entier ont bénéficié des programmes de formation de l'ITEC, tant dans le secteur civil que militaire. Depuis la République Démocratique du Congo, le nombre se situe autour de 700 jusqu'à présent, dont 14 pour l'exercice 2022-23, ce qui est encore bien en deçà du potentiel.
Témoignages :
(1) J'ai obtenu mon certificat dans le cadre du cours 'Energy Efficiency Practitioners Course in Industrial Utilities' du National Productivity Council (NPC) en Inde en mars 2023. Ce fut vraiment une expérience enrichissante pour moi, partagée pendant deux semaines à Chennai, avec d'autres participants de pays comme le Sri Lanka, le Togo, le Vietnam, l'Éthiopie, Djibouti, le Cambodge, les Maldives, le Soudan, l'Ouzbékistan, le Chili et moi-même de la RDC.
M. Yves Audrey Mbayi Shita
Centre d’Etude et de Recherches sur le Energies Renouvelables
Institut Supérieur des Technique Appliquées (ISTA/N’dolo)
Enseignement Supérieur et Universitaire
(2) J'ai eu l'opportunité de suivre une formation intitulée : ‘'Project and Risk Management in Public Works'’ dans le cadre du programme ITEC parrainé par le gouvernement indien du 20 février au 17 mars 2023 à l'Indian Institute Of Public Administration à New Delhi (Inde).
Outre les excellents professeurs, professionnels et conférenciers avec lesquels j'ai interagi pendant ce cours, ce qui a rendu le cours exceptionnellement fructueux, c'est que le cours s'est concentré autant sur le travail de terrain que sur les aspects théoriques.
De cette façon, le cours m'aiderait énormément dans ma carrière professionnelle.
Le fait que le tourisme faisait également partie de l'agenda, cela nous a permis d'apprendre comment l'Inde a préservé son histoire dans ses magnifiques monuments historiques, et d'interagir avec le peuple très accueillant de l'Inde.
M. Roger KILUKU AMISI
Attaché de Bureau, Première Classe
Secrétariat Général
Ministère de l’Entrepreneuriat, des Petites et Moyennes Entreprises
La République Démocratique du Congo et la République d'Angola réfléchissent sur la possibilité d'établir une coopération bilatérale et économique durable pour faire bénéficier les ressources communes à leurs peuples respectifs à travers la première édition du Forum économique. Ce dernier est organisé par le Ministère de l'Economie Nationale de la République démocratique du Congo, en partenariat avec le Ministère de l'Economie et de la Planification de l'Angola. Cette première édition qui a été ouverte par le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde à l'hôtel Pullman, va poser des bases pour une coopération économique solide et émergente pour le bien-être de deux peuples.
Durant deux jours, soit du 31 au 1ᵉʳ août 2023, les experts et entrepreneurs de deux pays vont développer et réfléchir sur plusieurs sous thèmes notamment : la coopération économique entre la RDC et l'Angola, les opportunités d'affaires et les investissements, la circulation des biens et des personnes, sans oublier des questions de sécurité aux frontières communes.
Ouvrant officiellement ces assises, le Premier Ministre Sama Lukonde a circonscrit l'importance de la tenue de ces travaux. A l'en croire, ces assises, accès sur le thème « Partenariat économique pour une croissance partagée », mettent en évidence l'importance de la coopération économique entre les deux pays telle qu'exprimée par les deux Chefs d'Etats, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et Joao Lourenço lors de leur récente rencontre en Angola.
« Ce forum tire ses origines de souches ancestrales du royaume du Kongo et de l'empire Lunda, contenant les espaces actuellement occupés par la République Démocratique du Congo et la République d'Angola, marque la volonté de nos deux chefs d'États et traduit l'expression de deux peuples à vivre ensemble. Il consolide ainsi la coopération bilatérale entra-africain nourrissant les perspectives d'un bien-être collectif. Il va à coup sûr œuvrer pour l'émergence d'un partenariat mutuel bénéfique dans une Afrique en quête de son identité. Quoique séparée par une frontière terrestre et maritime, longue de 1511 kilomètres qui s'étalent sur cinq provinces congolaises, à savoir le Kongo central, le Kwango, le Kasaï, le Kasaï central et le Lualaba. Nous sommes un seul et un même peuple », a déclaré le premier des warriors.
Pour le Chef du Gouvernement, la République Démocratique du Congo et la République d'Angola ont toujours entretenu des relations bilatérales importantes. Les deux pays possèdent des ressources naturelles abondantes, notamment des minéraux tels que le diamant, le cuivre, le pétrole, de la faune et de la flore riches en biodiversité, des terres arables et des ressources halieutiques qui constituent une base économique solide pour un développement durable.
Le Forum économique qui s'ouvre ce jour offre une grande opportunité au projet intégrateur grand Inga, la relance de l'économie angolaise par la fourniture de l'énergie électrique, tel que formulé d'ailleurs par la République d'Angola à travers une lettre d'intention d'achat de 5000 mégawatts. Il augure aussi un espace de coopération bénéfique pour les deux peuples.
De l'avis du Premier Ministre Sama Lukonde, le rapprochement entre les deux pays peut poser le jalon pour la création d'une zone de libre-échange.
« Ce rapprochement entre la République démocratique du Congo et l'Angola, deux géants au coeur de l'Afrique, pourrait constituer le point de départ de l'intégration économique de toute l'Afrique Centrale, un maillon essentiel pour la création d'une Zone de libre -échange en Afrique subsaharienne. J'estime que ce forum va renforcer les liens commerciaux et économiques entre les deux pays, encourageant les partenariats et les investissements mutuellement bénéfiques », a souligné le Premier Ministre.
Bien avant le mot d'ouverture du Chef du Gouvernement congolais, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l'Économie de la RDC, Vital Kamerhe, a prononcé le mot de bienvenue en invitant les différents participants au débat et échanges fructueux dans les différents panels. Avant d'accorder la parole au Ministre de l'Économie et de la planification de l'Angola, Mario Augusto Caetano Joao, qui, à son tour, a salué l'organisation de ces travaux de deux jours.
Plusieurs personnalités, membres des gouvernements, de la République Démocratique du Congo et de l'Angola, le Président de la FEC, le Directeur de l'ANAPI, les entrepreneurs congolais et angolais ainsi que plusieurs autres invités, ont pris part à cette cérémonie d'ouverture qui a été suivie par la visite des différents stands de deux pays.
(avec la Cellule de communication de la Primature)
Nicolas Kazadi, Ministre des Finances
*Alors que la surchauffe s’accentuait, Nicolas Kazadi Kadima Nzuji, Ministre des Finances, a pris le pari risqué d’annoncer tout un florilège de mesures courageuses, lors du briefing du 17 juillet 2023. Et, puis, il est passé aux actes. Aujourd’hui, en l’espace de quelques jours, les résultats positifs sont là. Désormais, le taux de change baisse sur le marché de change et le Franc congolais s’apprécie et reprend du poil de la bête sur les caprices dues à la spéculation ainsi qu’aux autres effets pervers de la surenchère.
Au-delà des interventions de la Banque Centrale du Congo sur le marché, c'est surtout des mesures structurelles qui sont, désormais, d’application.
Le Gouvernement, à travers le Ministère des Finances, a ainsi pris le taureau par les cornes pour mener des actions rapides à impact immédiat.
Stérilisation des dépôts en Franc Congolais
Il a renforcé, par exemple, la politique des réserves obligatoires des Banques Commerciales auprès de la Banque Centrale du Congo. Ce qui, visiblement, a eu pour effet positif de stériliser une partie de leurs dépôts en Francs Congolais.
Paiement de l’impôt en Franc Congolais
A cela, s’ajoute une autre mesure, celle exigeant le paiement de l’impôt exclusivement en monnaie nationale.
Voilà pourquoi, grâce à la coïncidence avec l'échéance fiscale de fin juillet, la demande de Francs Congolais a explosé et cela a entraîné le taux de change à la baisse.
C'est donc, une tendance de fond favorisée par la conjonction des politiques budgétaire et monétaire mises en place.
Il y a lieu de rappeler, par ailleurs, qu’en octobre 2021, Nicolas Kazadi, Ministre des Finances, avait déjà préconisé la fin des paiements en cash au guichet de la BCC.
En ce moment-là, une telle réforme avait été butée à une certaine résistance.
Mais, à ce jour, sa mise en œuvre ayant bénéficié de l’appui total du Président de la République et de tout le Gouvernement, il y a lieu d’espérer que ce retour à la norme, consolidera durablement les efforts de stabilisation, pour longtemps, de la monnaie nationale en RD. Congo.
LPM
Elysé Bokumwana Maposo, Vice-ministre du Budget, s’est résolument engagé à tout mettre en œuvre afin de relever le défi de la présentation, lors de la session de septembre prochain, au Parlement, du Budget 2024. Ce, conformément aux délais constitutionnels et aux attentes du Gouvernement de la République que dirige le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge. Sa présence, lundi 17 juillet 2023, aux travaux des Conférences budgétaires, au niveau de l’immeuble Intelligent, dans la commune de la Gombe, en est une illustration parfaite.
Accompagné de quelques services de son ministère, au nom de son titulaire, le Ministre Aimé Mboji, pris dans plusieurs autres charges officielles, Elysé Bokumwana s’est rendu compte de l’évolution des travaux, une semaine après le lancement, et a exhorté toutes les administrations à l’œuvre à redoubler d’efforts pour venir à bout, le plus vite que cela puisse être possible, des missions leur confiées.
Si Elysé Bokumwana et Aimé Boji parviennent à présenter le Budget en septembre, dans les délais, c’est sera un exploit de plus puisqu’ils l’ont, tels de véritables warriors au front, réalisé l’année dernière. « Nous sommes en train de passer dans différents groupes de travail dans le cadre des Conférences budgétaires. Il y a la partie recettes et la partie dépenses. C’est comme ça que depuis que nous avons lancé les Conférences budgétaires le 10 de ce mois, nous avons voulu toucher de doigt les réalités de ce que nos administrations sont en train de faire par rapport au calendrier établi pour les différents services et ministères ou institutions qu’ils sont en train de recevoir par rapport à la défense de leurs budgets respectifs. C’est ainsi que nous avons programmé avec l’administration, le Secrétaire Général, le DG de la Direction de préparation et suivi du Budget de pouvoir passer dans les différents groupes pour toucher de doigt et voir comment les travaux sont en train d’être déroulés afin de les motiver pour qu’on puisse respecter le calendrier et les délais constitutionnels quant au dépôt du Budget au niveau du Parlement, le 15 septembre 2023 », a indiqué le Vice-ministre du Budget, au terme de sa visite au site ayant accueilli les Conférences budgétaires.
La Pros.
*Instabilité du taux de change. Flambée des prix. Baisse substantielle du pouvoir d’achat. Exode des capitaux. Fléchissements des paramètres essentiels du cadre macro-économique. Détérioration des termes de l’échange dans les transactions économiques, commerciales et financières. Tous ces fléaux, y compris tant d’autres auxquels les spécialistes peuvent penser, ont été au menu du briefing co-animé à Kinshasa ce lundi 17 juillet 2023, tard dans la soirée, par Patrick Muyaya Katembwe, Ministre de la Communication et Médias, et Nicolas Kazadi Kadima Nzuji, Ministre des Finances.
Clés de voûte
Renforcement de la régulation du flux et reflux en Franc congolais via le taux directeur et changement de politique en matière des réserves de change. Telles sont les deux clés de voûte que le Gouvernement, au travers de la Banque Centrale du Congo, entend appliquer pour stabiliser le taux de change sur le marché des monnaies.
Batterie de mesures…
Déjà, la Banque Centrale du Congo a commencé à intervenir sur le marché de change. Ces interventions vont, à coup sûr, se poursuivre jusqu’à la maîtrise totale de la situation économique et financière en RD. Congo.
Bien plus, pour accroître l’utilité du Franc congolais, le Gouvernement va privilégier le paiement des impôts en Franc congolais.
Ce qui, normalement, permettra d’accroître la demande en Franc congolais. Au-delà de tout, la Banque Centrale du Congo, en tant qu’autorité monétaire, intensifiera la surveillance des dépenses publiques alors qu’en même temps, elle assurera le suivi des plans de trésorerie. De son côté, le Gouvernement veillera à ce que les dépenses en espèces soient rationalisées et qu’elles soient ainsi strictement limitées au strict minimum.
Appel à la confiance
« Nous allons proscrire tous les paiements qui se font au guichet de la banque centrale. Nous allons réduire les sortis d’espèces. Ce sont des mesures que nous venons de prendre ce soir. L’objectif est de réduire la demande en devise pour privilégier la demande en FC. Les congolais doivent apprendre à faire confiance en notre monnaie, le Franc congolais. Il faut changer la mentalité et la culture par rapport à l’utilisation de notre monnaie. Nous sommes ce soir sans l’urgence, c’est-à-dire, la stabilisation. A partir de demain, les Banques Commerciales seront amenées à assurer plus de transparence notamment dans l’utilisation des devises afin d’éviter la fuite des capitaux », a annoncé, entre autres, M. Nicolas Kazadi Kadima.
‘’La situation sera stabilisée dans un futur proche’’, a-t-il promis, tout en arborant un air souriant.
Marcel Ngoyi
Le Fonds central d'intervention d’urgence (CERF) intervient pour la deuxième fois en République démocratique du Congo dans le cadre des actions anticipatoires pour prévenir et contrôler le risque de propagation du choléra. 750 000 dollars ont été alloués, pour ce faire, par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et au Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF). Ce, après trois semaines consécutives d'un nombre de cas supérieur à la moyenne dans la zone de santé de Kiambi, dans la province de Tanganyika.
Cette allocation permettra aux agences et à leurs partenaires locaux de détecter rapidement les cas, d'assurer l'accès à l'eau potable et à l'assainissement pour les communautés à risque, de fournir des soins médicaux et de promouvoir des pratiques d'hygiène sûres afin de réduire la propagation de la maladie.
Et le Coordinateur humanitaire en RDC, Bruno Lemarquis, d’expliquer : "Je suis, une fois de plus préoccupé, par le fardeau additionnel que le choléra fait peser sur des communautés déjà extrêmement vulnérables en RDC. Mais, je trouve un grand soulagement dans le cadre d'action anticipatoire que l'équipe de pays a mis en place. Pour la deuxième fois cette année, les fonds du CERF pour l'action anticipatoire contre le choléra arrivent au bon moment pour fournir une assistance vitale à plus de 100 000 personnes, et pour prévenir et contenir la propagation de la maladie".
En 2022, la RDC a rapporté 18 507 cas de choléra et 296 décès dans tout le pays. Depuis le début de cette année, la RDC a rapporté 18 844 nouveaux cas et 102 décès. La première activation du cadre en janvier a été motivée par l'augmentation des cas dans la zone de santé de Nyiragongo au Nord-Kivu.
Cette aide financière fait partie d'un projet appelé "Action anticipatoire contre le choléra", qui implique la communauté humanitaire et le gouvernement de la République démocratique du Congo. L'objectif du projet est de détecter les poussées de la maladie et d'y répondre avant qu'elles ne se transforment en épidémies de grande ampleur. Les fonds complète plusieurs allocations récentes du CERF pour intensifier la réponse humanitaire dans les territoires affectés par une détérioration de la situation humanitaire.
Et de conclure : "Il est essentiel que les autorités congolaises et les partenaires humanitaires et de développement travaillent ensemble pour prévenir, anticiper et répondre plus rapidement aux épidémies, et nous travaillons avec les autorités locales pour renforcer leurs capacités", a déclaré M. Lemarquis. "Un investissement plus important dans les systèmes nationaux et locaux, en particulier pour la surveillance de la santé et la préparation à la réponse, peut contribuer à réduire les réponses humanitaires et d'urgence."
Emma Muntu
Le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, a présidé, ce mardi 04 juillet 2023, dans son cabinet de travail, la réunion de conjoncture économique sous forme d'un rappel concernant la revue trimestrielle sur le taux de change.
Le Ministre d'Etat en charge du Budget, qui a fait office de porte-parole, a rappelé à la presse que ce phénomène de taux de change n'est pas typique à la RDC. Plusieurs autres pays du monde et de la région font eux aussi face à cette crise économique mondiale.
A cet effet, pour faire face et éradiquer cet élan d'inflation, le Chef du Gouvernement a donné des instructions et mesures claires à mettre sur pied sur le marché de change.
"Nous venons de terminer la réunion autour du Premier Ministre avec la gouverneure de la Banque Centrale et la Vice-Ministre des Finances autour de la question du taux de change. Je tiens d'abord à dire ici que c'est un phénomène qui n'est pas unique à la République démocratique du Congo. Plusieurs pays de la région et du monde font face à une crise d'inflation qui est importée suite à la crise économique mondiale. En guise de mesures pour essayer de freiner cet élan de dépréciation de notre monnaie, le Premier Ministre a commencé par rappeler les mesures qui ont été prises antérieurement pour endiguer ce phénomène-là. En premier lieu, Il s'agissait de publier chaque jour le taux de change officiel et parallèle dans les médias par la Banque Centrale. En deuxième lieu, rappeler la nécessité pour les bureaux de change d'afficher le taux à l'intérieur et pas à l'extérieur. Comme deuxième mesure, le bon taux directeur, celui de la BCC qui vient d'être relevé le sera peut-être dans les semaines qui viennent en vue de réduire la demande et d'absorber la liquidité sur le marché de change ainsi que contribuer à la stabilité de notre monnaie locale. La Banque Centrale va continuer aussi à utiliser tous les autres instruments classiques disponibles pour endiguer cette crise et permettre la stabilité de notre monnaie", a déclaré Aimé Boji Sangara, Ministre d'Etat, Ministre du Budget.
(Avec la Cellcom/Primature)
(Par Joseph Alfred Matondo)
La Centrale hydroélectrique de Busanga au service du peuple congolais
Une vue de la Centrale hydroélectrique de Busanga financée par la Sicomines
*Construite sur financement de la Sino-congolaise des mines (SICOMINES) S.A, à hauteur de 656 millions de dollars américains, la centrale hydroélectrique de Busanga est opérationnelle depuis l'année dernière (2022). Ce méga projet hydroélectrique est situé dans la province du Lualaba, à 110 kilomètres du chef-lieu Kolwezi. Il s'agit d'un projet réalisé en appui au projet minier de SICOMINES issu de la Convention de Collaboration signée en 2008 entre le Gouvernement congolais et le Groupement d'entreprises chinoises.
Dernier né des barrages dans la région du Grand Katanga, après Mwadingusha (construit en 1930 avec une capacité de production de 71 MW mais qui n'en délivrer que 24) ; Nzilo (construit en 1952 avec une capacité de production de 100 MW réduite toutefois à 75 MW) ; Koni (construit en 1955 avec une capacité de production de 42 MW et qui n'en délivre que 14) ainsi que Nseke (construit en 1957 avec une capacité de production de 260 MW réduite cependant à 195 MW ), le barrage hydroélectrique de Busanga s'est imposé comme le premier grand projet d’infrastructure énergétique dans la région et en RDC depuis plus de 60 ans avec une capacité de 240 MW en production et en fourniture.
Si l'énergie produite par le Projet hydroélectrique est destinée, en priorité, à l’alimentation des installations de SICOMINES jusqu’à la fin du projet minier, la centrale hydroélectrique de Busanga est aussi et surtout, depuis sa mise en service, une solution en matière de desserte en électricité dans la province du Lualaba et dans le Grand Katanga. Nul n'ignore que la Société nationale d'électricité (SNEL) fait face actuellement à de nombreuses difficultés qui sont à la base d'un grand déficit énergétique dans le pays.
Le Forum des jeunes Chine-Afrique sur l'innovation et l'entrepreneuriat s'est tenu le 30 juin à Changsha, dans la province chinoise du Hunan. Au cours de l'événement, les jeunes représentants et entrepreneurs ont participé à de nombreuses activités autour du thème « stimuler l'esprit de l'entrepreneuriat et promouvoir l'innovation et le développement ». Ils ont eu des discussions avec des entreprises chinoises et vu de près l'e-commerce en plein essor.
Les produits mis en avant à l'Exposition économique et commerciale sino-africaine
Pour répondre à la question soulevée par de nombreux journalistes africains : "Quels sont les produits mis en avant lors de la troisième édition de l'Exposition économique et commerciale sino-africaine ? ", des journalistes de CGTN Français sur place vous guident à travers trois stands africains !
Exposition économique et commerciale sino-africaine : une expérience exceptionnelle pour découvrir les produits de l'Afrique
La troisième édition de l'Exposition économique et commerciale sino-africaine est en cours à Changsha, chef-lieu de la province du Hunan, au centre de la Chine. Les produits exposés venant d'Afrique sont très variés, allant des épices de Madagascar, le plus grand pays insulaire d'Afrique, des fabrications à base de cacao du Cameroun, des produits organiques tels qu'huiles essentielles et beurre de karité, aux pièces d'artisanat comme des sculptures sur bois. Une journaliste de CGTN s'y est rendue avec Soule Manou, représentant de la jeunesse du Cameroun de la délégation de l'Afrique spécialisée dans l'innovation et l'entrepreneuriat. Qu'est-ce qu'ils ont découvert ? Suivez notre journaliste pour en savoir plus !
Interview des exposants et des visiteurs professionnels au cours de la troisième édition de l'Exposition économique et commerciale sino-africaine
La troisième édition de l'Exposition économique et commerciale sino-africaine se tient à Changsha, dans la province du Hunan, du 29 juin au 2 juillet. Des exposants africains sont sur place pour présenter leurs produits locaux, ce qui est également une grande opportunité de promouvoir les échanges commerciaux entre la Chine et l'Afrique. Un grand nombre de visiteurs professionnels sont également sur place pour y participer et être témoins de la grandiosité et du succès de cette exposition.
Exposition économique et commerciale sino-africaine : la force féminine sino-africaine
Durant la 3ème édition de l'Exposition économique et commerciale sino-africaine, l'entreprenariat des femmes est mis à l'honneur à travers des photos, des vidéos et des interactions multimédiatiques. Sur une superficie de 240 mètres carrés, sont présentées des réalisations des femmes qui osent se lancer des défis. C'est une fenêtre qui montre le rôle prépondérant que ces femmes brillantes jouent dans la promotion des échanges sino-africains.
Source : CGTN
*Lors du forum sur l'accès aux financements pour les Objectifs de développement durable (ODD), en marge du sommet de Paris, le Ministre d'État Guy Loando Mboyo a participé à une interview vidéo. En tant que représentant de la République démocratique du Congo (RDC) et Ministre d'Etat chargé de l'aménagement du territoire, Guy Loando a saisi cette occasion pour défendre la nécessité pour son pays d'accéder aux financements de l'économie verte.
De plus, il a dénoncé les agressions terroristes dont la RDC est victime. Dans cette interview, le ministre d’Etat Guy Loando a souligné l'importance cruciale pour la RDC d'accéder aux financements liés à l'économie verte afin de promouvoir un développement durable et de lutter contre les défis environnementaux auxquels le pays est confronté.
Le ministre Loando a également abordé la question de l'agression terroriste qui sévit en RDC. Il a fermement condamné ces actes de violence perpétrés par des groupes armés soutenus par le Rwanda et a souligné l'urgence d'une action internationale concertée pour mettre fin à cette situation.
Il a souligné que la paix et la stabilité sont des prérequis essentiels pour permettre à la RDC d'accéder aux financements nécessaires à la réalisation des ODD.
Le Ministre d'Etat a également mis en évidence les mesures prises par le gouvernement congolais pour créer un environnement propice aux investissements, notamment en améliorant le climat des affaires et en renforçant les infrastructures.
Il a souligné la volonté du gouvernement de promouvoir des partenariats public-privé solides pour attirer les investissements et favoriser le développement économique durable.
Cellule Communication Ministère de l'Aménagement du Territoire