*Dans un message adressé aux travailleurs congolais, le Président
National de l’Union des Démocrates Socialistes, monsieur Crispin
Kabasele Tshimanga Babanya Kabudi, a abordé plusieurs thèmes. Après
avoir insisté sur le prochain voyage du Président de la République
Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo en République Populaire de Chine,
l’UDS a condamné, une fois de plus, le blocus contre le Cuba et le
Venezuela. Ci-dessous, le texte intégral dudit message.
Chers Camarades,
Chers Travailleurs Congolais,
Ce lundi 1er Mai 2023 c’est la Fête du Travail avec « T » majuscule.
Cette journée sert, chaque année, de moment utile de méditation et de réflexion pour examiner les conditions de travail et de vie de ces femmes et ces hommes qui se sacrifient, nuit et jour, pour la prospérité de nos contemporains, le développement et le progrès de notre société.
Depuis la nuit des temps, les femmes et les hommes ont, par leur travail, contribué à l’épanouissement de l’humanité. Sans les travailleurs, le monde ne serait jamais ce qu’il est aujourd’hui.
Sous d’autres cieux, les travailleurs ont bataillé dur pour gagner la bataille du développement. Ils ont lutté et vaincu les employeurs inhumains, des exploiteurs sans cœur ni états d’âme. Ils ont enregistré d’éclatantes victoires sociales et obtenu de nombreuses avancées positives sociales et économiques. Au risque de leur vie.
D’ailleurs, cette implacable lutte contre le capitalisme sauvage et cruel continue. Quoiqu’on dise, le capitalisme reste le capitalisme.
Il ne changera jamais. Inutile de vanter un soi-disant capitalisme à visage humain. Hideux, il le demeurera toujours.
Chers Camarades,
Chers Travailleurs Congolais,
En ce jour, l’Union des Démocrates Socialistes, UDS, notre Parti Politique, hésite de vous présenter ses vœux. Pour plusieurs raisons.
En République Démocratique du Congo, le travail n’est pas magnifié comme il se doit et ce, depuis l’époque coloniale. Les travailleurs vivent dans la précarité tant et si bien que le travail ne nourrit pas correctement et convenablement son homme.
Moteurs du développement, les travailleurs congolais sont abandonnés à leur triste sort. Dans le privé comme dans le public.
Dans le secteur privé, les travailleurs vivent d’expédients. Ils touchent des salaires de misère. Tandis que toute la législation congolaise censée encadrer les conditions des travailleurs n’a jamais connu un quelconque début d’exécution. Les avantages sociaux sont pratiquement insignifiants.
Il est à se demander s’il existe de protection sociale. Inutile d’évoquer les cas des retraités.
Chez les fonctionnaires de l’Etat, il ne sert à rien de parler de leur calvaire. Tout est noir depuis des décennies.
Chers Camarades,
Chers Travailleurs Congolais,
L’une des causes de la précarisation des conditions de vie des travailleurs congolais est l’absence de vrais syndicats à la fois combatifs et revendicatifs. Le syndicalisme congolais, du reste de connivence, est malade de ses animateurs qui n’œuvrent pas pour le bien de leurs collègues travailleurs.
Complices avec le patronat qui continue à exploiter honteusement les travailleurs, les syndicalistes congolais sont les plus grands traîtres de la cause syndicale. Dans beaucoup d’entreprises, les syndicalistes sont corrompus et s’alignent du côté des employeurs. Ces syndicalistes ripoux sans foi ni loi ne sont qu’à la recherche de leur enrichissement personnel. Triste de parler de la lutte syndicale dans notre pays.
Camarades Travailleurs Congolais,
Avec l’Union des Démocrates Socialistes, UDS, notre Parti Politique, une nouvelle ère s’ouvre maintenant devant vous. Vous pouvez désormais compter sur l’UDS qui jouera, en tant que partenaire politique et porte-étendard de vos multiples revendications, un grand rôle pour la défense de vos intérêts.
Dans votre lutte, il vous a manqué un relais politique digne de ce nom. Il est là ! Il s’agit de l’UDS. Car, sans les travailleurs bien traités, bien rémunérés, bien encadrés et bien défendus, notre pays ne se développera jamais.
L’UDS est déterminée à aller en guerre contre le cliché collé à la peau de toutes les Congolaises et tous les Congolais selon lequel la République Démocratique du Congo qui, en dépit de ses nombreuses richesses, a un peuple qui vit dans la misère la plus noire. Mais, les inventeurs de ce mauvais cliché oublient de déclarer urbi et orbi qu’ils sont uniques responsables de nos malheurs. Ils nous exploitent sans pitié !
L’UDS qui a pris le ferme engagement de ne plus se taire face à la chosification des travailleurs congolais, invite, par conséquent, le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, à engager le combat en faveur de l’amélioration des conditions de vie des travailleurs congolais en application du volet social de son programme « Le Peuple d’abord ».
L’UDS sera à ses côtés pour l’accompagner
S’agissant du Président de la République, l’Union des Démocrates Socialistes l’encourage à effectuer, contre vents et marées, son prochain voyage en République Populaire de Chine. Ce déplacement qui s’inscrit dans le schéma visant le développement de notre pays, ne doit faire, en aucun cas, l’objet du chantage et des pressions de certaines puissances étrangères qui ont toujours maintenu notre pays sous le joug du néocolonialisme et dans l’état d’esclavagisme politique et économique depuis 1885.
Au moment où la planète est à la croisée des chemins, il est du devoir de notre pays de participer activement au redessinage de la nouvelle carte du monde. Il y va de la survie de la République Démocratique du Congo. Le monde multipolaire est en route.
L’Union des Démocrates Socialistes, UDS, est également solidaire avec les travailleurs du monde entier. Elle soutient toutes les forces de gauche en lutte. En ce jour dédié aux travailleurs, l’UDS condamne le blocus imposé au Cuba depuis plus de soixante ans et au Venezuela depuis la révolution du Colonel Hugo CHAVEZ FRIAS.
Chers Camarades,
Chers Travailleurs Congolais,
Pour un meilleur avenir de notre pays, l’UDS sera aux côtés des travailleurs congolais. Notre Parti Politique prend, ce jour, un engagement sans faille de ne pas vous abandonner. Travailleurs congolais, vous ne serez plus seuls.
Vive le Socialisme !
Vive les Travailleurs Congolais !
La Patrie ou la mort !
Je vous remercie.
Fait à Kinshasa, le 1er Mai 2023
POUR L’UNION DES DEMOCRATES SOCIALISTES,
LE PRESIDENT NATIONAL,
Crispin Kabasele Tshimanga Babanya Kabudi
Sénateur honoraire
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A moins de deux semaines, l’opposition représentée essentiellement par Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Delly Sessanga et Matata Ponyo, devra relever le défi après la grande démonstration de la machine électorale de l’Union sacrée. Visiblement, les appels de l’opposition exhortant la population au boycott n’auront pas été entendus. Néanmoins, les quatre ont encore le temps de peaufiner des stratégies pour renverser la vapeur.
A l’issue de ce rendez-vous politique du stade des Martyrs, les avis divergent selon qu’on est du pouvoir ou de l’opposition. Le premier se réjouit d’avoir fait carton plein comme aucun autre regroupement politique auparavant. Le présidium de l’Union sacrée se rassure de la victoire certaine de Tshisekedi aux prochaines joutes électorales.
Tandis que l’opposition reste convaincue que l’Union sacrée aura du mal à offrir un deuxième mandat à Félix Tshisekedi du fait que ses sociétaires n’incarnent pas des valeurs intrinsèques d’hommes d’Etat.
Qu’à cela ne tienne, Martin Fayulu de l’Ecidé, Moïse Katumbi de Ensemble pour la République, Matata Ponyo de LGD et Delly Sessanga d’Envol, ont écrit au gouverneur Gentiny Ngobila pour solliciter l’organisation de leur marche pacifique le samedi 13 mai prochain. Les quatre leaders ont expliqué dans leur correspondance que leur manifestation vise à dénoncer l’insécurité grandissante dans le pays; la vie chère et la misère du peuple congolais et le processus électoral chaotique.
Selon les organisateurs, cette marche aura comme premier point de départ, le Rond-point Lemba Super-échangeur de Limete-boulevard Lumumba-avenue Sendwe pour chuter au Palais du peuple, tandis que les autres manifestants partiront de la Place Sakombi-avenue Mbenseke-Station Ma Campagne-Triomphale-Palais.
Défi majeur
Cette manifestation de l’opposition a été annoncée le 14 avril dernier à Lubumbashi dans le Haut-Katanga, à l’issue d’une réunion tenue par lesdits leaders. C’est un défi réel à relever après cette sortie officielle au stade des Martyrs de la Pentecôte. Le succès de cette marche jouera pour sa relance dans l’opinion qui est encore restée obnubilée par cette dernière sortie de l’Union sacrée. Autrement, l’opposition risque d’en faire les frais à un peu près de sept mois des élections en République démocratique du Congo.
C’est une opposition qui s’engage dans ce défi en ordre dispersé. Le leader du Nouvel élan, l’opposant Adolphe Muzito fait cavalier seul. Il ne trouve, cependant, pas d’adhérents à ses fondamentaux en l’occurrence, des discussions préalables autour d’un programme politique avant toute alliance.
Pour preuve, les femmes de la coalition Lamuka se retrouveront en sit-in vendredi 5 mai prochain devant l’ambassade de l’UE à Kinshasa. Ce sit-in n’a rien avoir avec la marche du 13 mai prochain. Même si les deux manifestions ont, dans une certaine mesure, des objectifs similaires quant à la situation d’insécurité dont est victime la République Démocratique du Congo de suite de la guerre d’agression lui imposée par le Rwanda et l’Ouganda via les rebelles du M23 et d’ADF, chaque groupe opère pour son propre compte.
Dans une déclaration lue ce vendredi 28 avril par la rapporteure de cette structure de la coalition Lamuka, ces femmes fustigent la complicité de la communauté internationale ainsi que le laxisme du pouvoir congolais.
Pour la présidente de la ligue des femmes de Lamuka, Joséphine Takizala : “Nous sommes désabusé par la continuation de pertes en vie humaine dans le chef de nos compatriotes vivants dans la partie Est du pays du fait de l’agression avérée de notre Nation par le Rwanda et l’Ouganda, parrains des groupes armés M23, ADF/NALU et autres. Nous sommes désabusé d’avantage car ce climat infernal entretenu à dessein depuis plus de deux décennies, place la femme au centre d’atrocités sans précédent ”, a déclaré Joséphine Takizala avant de poursuivre : “ Nous condamnons le silence complice voire coupable de la communauté internationale ; condamnons les propos expansionnistes de Paul Kagame ainsi que la tuerie infernale du bourbier de l’Est. Et condamnons le laxisme évidant de l’exécutif congolais face aux drame de l’Est”.
Cette attitude de l’opposition renforce l’Union sacrée qui a eu à prédire que ce groupe des quatre ne saura nullement faire le contrepoids face à l’Union sacrée.
Emma Muntu
"Je n'ai pas à justifier les actions d'un criminel comme PAUL KAGAME. Je les condamne ! Kagame va bientôt entrer dans la poubelle de l'Histoire. Il faut demander au Président MACRON comment LOUISE MUSHIKIWABO se retrouve à la tête de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).
Nous avons appris avec une GRANDE SURPRISE, qu'on voulait forcer même la CENI à présenter à l'OIF, les rapports qu'il va venir présenter au parlement. Lorsque nous regardons, celle qui est à la tête de l'OIF, c'est LOUISE MUSHIKIWABO, qui est membre de la phalange la plus extrémiste du FPR rwandais. Et donc nous revenons un peu au schéma duquel nous sommes sortis, où on nous obligeait de présenter la liste des armes que nous voulions acheter, UNE SORTE D'EMBARGO DÉGUISÉ. Donc on veut nous mettre sous la coupe de l'ennemi qui nous agresse.
Présenter notre liste à une organisation dirigée par UNE PHALANGISTE RWANDAISE, c'est nous amener à PRÉSENTER À KAGAME LA LISTE DE NOS ÉLECTEURS, en d'autres termes, lui demander de CONTRÔLER NOS ÉLECTIONS. Moi, en ma qualité de législateur, je me refuse à conseiller au gouvernement de mon pays d'adhérer à ce schéma-là qui consiste à présenter la liste de nos électeurs ou les rapports de l'administration électorale à une organisation internationale dirigée par une phalangiste pro-Kagame. Ça en tout cas JE NE L'ACCEPTE PAS, et c'est le point de vue d'une grande majorité d'élus au parlement.
NOUS NOUS OPPOSONS CATÉGORIQUEMENT à ce qu'une phalangiste de KAGAME puisse contrôler ne fût-ce que de manière symbolique, le processus électoral en RDC, puisque c'est notre agresseur."
LAMBERT MENDE OMALANGA
Député national, Président du CCU & membre de l'Union Sacrée
Le président national du parti Mouvement Lumumbiste Progressiste (MLP), Franck Diongo, crève l’abcès pour désapprouver tout haut les manœuvres politiques actuelles dans le pays. C’était au cours d’une conférence de presse qu’il a organisée ce mercredi 26 avril 2023, au siège national de son parti, dans la commune de Kasa-Vubu. A cette occasion, Franck Diongo s’est attardé sur les problèmes liés aux élections, à la démocratie, au conflit à l’Est du pays, à la sortie officielle de l’Union Sacrée et au quotidien de la population congolaise.
D’entrée, le numéro un du MLP a rappelé le 19 septembre 2016, beaucoup de congolais ont perdu leur vie pendant la marche pour avoir réclamé les élections démocratiques, honnêtes, sincères et transparentes et de rappeler que le bureau de son parti a été bombardé et incendié le même jour.
D’après lui, l’élément commun pour tous les régimes, entre autres, le régime du Marechal Mobutu, le régime de Laurent- Désiré Kabila, le régime de Joseph Kabila et l’actuel régime de Félix-Antoine Tshisekedi, c’est l’espoir déçu de la population. Il précise que le développement, l’épanouissement, l’amélioration de la qualité de vie de la population n’a jusque-là pas été l’objet d’intérêt de ces régimes.
D’autre part, il a contesté et condamné les propos tenus par Paul Kagamé et en a appelé la population à la prise de conscience pour la défense de l’intégrité territoriale du pays.
Restant convaincu de son leadership, Franck Diongo a rappelé que jusqu’à preuve du contraire, il a été le premier leader politique à dénoncer le complot de balkanisation.
S’attelant sur l’Union Sacrée, selon lui c’est une coalition comme le FCC, comme la majorité présidentielle à l’époque du Marechal Mobutu. D’après Frank Diongo, la sortie officielle de l’Union Sacrée, est un moyen pour le pouvoir en place de se faire de l’argent. A l’en croire, Il est difficile d’admettre que, pendant que les gens ne sont pas payés, le pays en guerre, pendant qu’il n’y a pas de production, que l’Union Sacrée choisit ce temps pour faire son meeting populaire.
Hénoc Akano
A l’allure où vont les choses en République Démocratique du Congo, aussi bien sur le plan social que politique, il faut une transition de 4 ans. Proposition signée Elie Kapend Kanyimbu, Président du Haut Conseil National de la Transition et Président du Front de Libération National du Congo.
Pour lui, en effet, la transition politique est un passage obligé afin que soit mis de l’ordre dans ce qui reste à régler avant le cap pour les élections qu’il projette vers 2027.
A l’en croire, parmi ces choses qui restent à régler, il y a au plus haut point les opérations d’identification de la population pour l’octroi à chaque citoyen congolais d’une carte d’identité, symbole d’appartenance à la RDC.
‘’C’est quand on aura mis de l’ordre partout que l’on pourra envisager la tenue des élections qui mettront fin à la transition’’, a indiqué Elie Kapend.
Comme aux antipodes avec la Communauté internationale qui exige la tenue des élections dans le délai idéal, allusion faite à sa correspondance avec les dispositions de la Constitution du pays, Elie Kapend lève cette équivoque en soulignant la nécessité absolue qui veut que soit d’abord remis au beau fixe le climat sécuritaire qui prévaut à l’Est de la République Démocratique du Congo. Ce qui aidera à la fois à la pacification du pays et au rétablissement de l’autorité de l’Etat sans lequel rien ne pourra marcher.
‘’La situation de l’Est du pays peut handicaper ces élections que l’on veut pour 2023’’, a-t-il paraphrasé le Chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi lors d’un discours.
L’homme à la présidence du FLNC a eu recours aux mots qui ne trompent pas pour parler de trois cycles électoraux que nous avons déjà connus dans le pays comme n’ayant rien résolu comme problème.
Voilà ce qui justifie en même temps sa proposition y subordonnée d’une table ronde autour de laquelle devront se retrouver les représentants de toutes les couches vivantes de la République Démocratique du Congo pour que l’on sache quels sont les vrais problèmes à la base du cercle vicieux autour duquel tournent les congolais jusqu’ici.
Elie Kapend est déterminé que seule la transition reste la voie idéale qui pourra faire sortir le peuple congolais de ses souffrances qui n’ont que trop duré.
Au regard de l’identification des congolais en rapport avec la Loi Tshiani, Elie Kapend croit que ce ne sont que des idées récentes s’il faut les voir à travers le rétroviseur de la Conférence Nationale Souveraine d’heureuse mémoire dont les résolutions étayèrent en long et en large la manière dont il faut identifier la population congolaise.
‘’Ce sont des résolutions déjà connues et qui sont même sur la table des autorités’’, a-t-il rassuré.
Au sujet de la question de savoir : ‘’qui sera à la tête de la dite transition de 4 ans ?’’, Elie Kapend n’a pas mâché ses mots pour mettre en avant-plan le nom de Félix-Antoine Tshisekedi comme étant, en sa qualité de Chef de l’Etat en exercice ; la seule personne habilitée à conduire le pays durant cette période-là en vue de mieux aplanir la voie vers les élections tant attendues.
‘’La transition est certaine avec Félix-Antoine Tshisekedi à la présidence de la République’’, a-t-il rassuré.
Saint-Germain Ebengo
M. Crispin Kabasele Tshimanga Babanya Kabudi, Président National de l'UDS, parti politique signataire de la Charte de l'Union Sacrée de la Nation
Ce samedi 29 avril 2023 aura lieu la sortie officielle de l'Union Sacrée de la Nation au Stade de Martyrs de Kinshasa.
A quarante-huit heures de cette manifestation, certains sociétaires de la plateforme électorale présidentielle ont beaucoup de doute et d'inquiétudes quant à sa réussite. Il y a de nombreuses zones d'ombre non encore éclairées s'agissant de son organisation.
En rapport avec cet événement politique, le Président National de l'Union des Démocrates Socialistes, UDS, parti signataire de la Charte de l'USN, le Sénateur honoraire Crispin Kabasele Tshimanga Babanya Kabudi, s'est confié à notre rédaction.
"Je suis inquiet au sujet de l'organisation de cette grande manifestation politique projetée le samedi 29 Avril 3024 au Stade des Martyrs de Kinshasa. Au moment où je vous parle, beaucoup de collègues Présidents des partis politiques de l'USN et moi-même nous posons des questions relatives aux dispositions pratiques prises par le Praesidium de l'Union Sacrée de la Nation".
Il a poursuivi en ces termes : " En effet, les matériels de propagande promis ne sont pas encore remis aux adhérents, à part quelques affiches collées à travers la ville et les spots publicitaires diffusés à la télévision nationale par l'administration de l'USN".
"Les contacts sont difficiles ou inexistants avec l'administration de l'Union Sacrée de la Nation qui est incapable de satisfaire aux préoccupations de ses membres', a-t-il ajouté.
Il ne s'est pas arrêté là : "Je me pose la question de savoir ce qui se passe réellement à l'Union Sacrée de la Nation. J'ai peur que de mauvaises pratiques traumatisantes vécues autrefois avec les barons du Mouvement Populaire de la Révolution (MPR) de la Deuxième République mobutiste, de l'Alliance de la Majorité Présidentielle (AMP), de la Majorité Présidentielle (MP) ou du Front Commun pour le Congo (FCC) de l'ancien Président Joseph Kabila Kabange, soient de nouveau mises en application à l'USN. On ne voit pas la différence dans le traitement de ses membres".
Il termine par donner un conseil précieux à la présidence collégiale de l'USN : "J'invite les membres du Praesidium de l'Union Sacrée de la Nation à changer le fusil d'épaule et à se mettre à l'écoute des sociétaires de l'USN pour le grand bien de tout le monde. Leurs premiers pas sont inquiétants".
Propos recueillis parJean Kabeya Mudiela Ndungu/CP
Lors d’un speech, Kabuya, trait tiré sur le visage…
Augustin Kabuya devant les combattants (Photo d’archives)
Ainsi, peut-on comprendre l’appel de M. Augustin KabuyaTshilumba lancé aux combattants pour le rendez-vous de ce samedi 29 avril 2023 au Stade de Martyrs de la Pentecôte. Dans un communiqué, il ne se fait prier pour battre le rappel des troupes. Déjà, toute la semaine et, même, ces trois ou quatre derniers jours, les préparatifs ont été au top. A l’Udps, l’Union sacrée, cette méga plateforme de soutien aux actions de Félix Tshisekedi, demeure le vrai rempart grâce auquel il faudrait miser, s’il faut lui permettre, le moment venu, de rempiler. D’où, la nécessité de donner le bel exemple et en démontrant que depuis des temps immémoriaux, de par son histoire et celle des esprits d’Etienne Tshisekedi et de tous les Fondateurs encore vivants, l’Udps est une fourmilière capable de drainer des grappes humaines dont les dépendances de ce Stade de Martyrs, le plus grand que compte le pays en termes de capacité, 80.000 places, n’auraient que du mal à contenir. Dès les premières heures, à 9 heures précises, les combattants sont appelés à prendre leurs quartiers avant quiconque, indique le communiqué, ci-dessous.
Contrairement à ce que pensent certains congolais sur Adolphe Muzito qu’ils prennent, les uns, pour désormais l’ennemi juré de Martin Fayulu et de ses co-participants au Conclave de Lubumbashi, et les autres, pour l’adversaire solitaire de signataire de la charte de l’Union Sacrée, l’autorité de référence du Nouvel Elan est plutôt à l’heure actuelle l’ennemi de trois choses : le Rwanda, la Pauvreté qui n’arrête d’élire domicile en République Démocratique du Congo et le Chômage qui continue à prévaloir parmi les jeunes congolais.
Au sujet du Rwanda, son premier adversaire, l’homme à la tête du Nouvel Elan est à l’heure actuelle en train de concentrer ses préoccupations sur les frontières orientales de la République Démocratique du Congo qu’il constate ouvertes, à la merci des agresseurs qui trouvent l’occasion de continuer avec leurs incursions. Voilà donc ce qui justifie sa priorisation des moyens à mettre en place pour défendre l’intégrité territoriale de la RDC.
‘’Les Rwandais nous font des choses parce qu’ils ont réussi à nous infiltrer, et cela, depuis 1996’’, constat d’Adolphe Muzito qui propose avant toutes choses la guerre au Rwanda.
C’est ce qu’il confirme dans les lignes qui suivent : ‘’Ce n’est qu’après la guerre, nous pourrons négocier avec les vrais partenaires qui ne sont autres que ces multinationales qui profitent de cette situation pour prendre frauduleusement nos minerais’’.
Pour que soit menée à bonne fin cette guerre qu’il veut coûte que coûte contre le pays de Paul Kagame, l’ex-Premier-Ministre congolais priorise deux choses : La souveraineté militaire et sécuritaire, d’un côté, et de l’autre, son équivalent monétaire.
A en croire ce guerrier sans être warriors comme les autres, la souveraineté militaire et sécuritaire donnera à la RDC la latitude de mieux défendre l’intégrité de son territoire national, alors que la souveraineté monétaire permettra au pays de financer toutes ces guerres qu’on lui oppose. ‘’Cette monnaie aujourd’hui ne remplit pas ses fonctions traditionnelles ; elle n’est pas un bon intermédiaire d’échange à cause de son instabilité ; elle n’est pas non plus une réserve des valeurs’’, a-t-il explicité en bon économiste avant d’attaquer la Pauvreté, qui constitue son deuxième ennemi, par ses cornes.
D’après Adolphe Muzito, la Pauvreté qui sévit en République Démocratique du Congo a fait de cette dernière l’un des cinq pays les plus malheureux au monde. Foi sur ses propos, ‘’près d’une personne en situation d’extrême pauvreté en Afrique subsaharienne vit en République Démocratique du Congo’’.
Voilà ce qui justifie le fait pour Adolphe Muzito de ranger, parmi ses adversaires de taille, la Pauvreté.
Comme il n’y a pas Pauvreté sans Chômage, sa lutte contre ce dernier dinosaure va dans le même ordre d’idée.
‘’Aujourd’hui, fait-il remarquer, le taux de chômage en République Démocratique du Congo tourne autour de 75%’’…et sur un horizon de dix ans, nous aurons une affaire de 30 millions de jeunes congolais qui iront au chômage’’, a-t-il révélé.
Voilà pourquoi, pour inverser la tendance, cet homme plein de nouvel élan propose que soient reformé le secteur agricole, redynamisé le tissu industriel et le réseau bancaire, fortifié le marché intérieur, intégrée dans les sources d’emploi une partie du secteur tertiaire. Voilà donc les trois adversaires d’Adolphe Muzito en ce temps qui court : les Rwanda, la Pauvreté et le Chômage.
Donc, ceux qui comptaient parmi ses adversaires les participants au Conclave de Lubumbashi ou les signataires de la Charte de l’Union Sacrée ont réfléchi à côté.
Saint-Germain Ebengo
«Un parti politique, dit Paul Kapita Shabangi, l’un des treize fondateurs historiques de l’UDPS encore en vie, est une université de la vie. Université de la vie parce que le parti politique initie aux valeurs universelles de la vie et sens de l’exercice du pouvoir politique, en ce que la politique est l’activité suprême de toute société organisée, tant il est vrai que la vie et le devenir de tout un peuple en dépendent ».
De ce point de vue, un parti politique est un lieu où doivent se développer les vertus de camaraderie, de tolérance, de respect de l’autre, du sens du bien commun, du dialogue, des choses et de l’ordre établi pour éviter l’anarchie et l’arbitraire, de l’abnégation pour promouvoir l’intérêt général et le sens de l’engagement pour combattre toute apologie de la haine, de la division, de l’exclusion, de la stigmatisation, de la corruption, etc.
Curieusement, les Combattants de l’UDPS en général et de l’UDPS/Tshisekedi en particulier, après avoir consacré autant d’années de leur combat politique à dénoncer et à combattre les antivaleurs érigées en mode de gestion par les régimes précédent, ceux de l’UDPS/Tshisekedi, ironie du sort, s’érigent en chantres de l’apologie de tout ce qu’ils avaient dénoncé et condamné pendant leur lutte : haine, division, exclusion, stigmatisation, corruption. Pire encore, nouveaux adeptes de la féodalité et de la nouvelle chosification des combattants, ils viennent d’inventer la doctrine de «TOSA OBIKA ».
Cette nouvelle doctrine qui jette l’opprobre sur la grande famille de l’UDPS est une invention propre à l’actuel Secrétaire Général Augustin Kabuya Tshilumba qui en est, en même temps, le gourou incontesté. N’ayant pas vécu à l’époque médiévale, néanmoins, le Gourou du « TOSA OBIKA » en a copié les méthodes et adopté l’attitude de Seigneur féodal vassalisant ainsi les membres du Parti.
En véritable Seigneur féodal, le gourou de la nouvelle secte « Tosa Obika» a, au cours d’une récente réunion politique aux allures rocambolesques, rassemblé tous ses adeptes, en commençant par les ministres, les députés tant nationaux que provinciaux en passant par les mandataires publics, les bourgmestres et les administrateurs de territoire présents à Kinshasa, et, nostalgique des méthodes dictatoriales, caporalistes et paternalistes du MPR, ex-Parti-Etat, il a, dans une rhétorique truffée de félonie et des faux aveux, rappelé à son auditoire l’obligation qu’ils avaient à rester fidèles et reconnaissants à sa magnanimité qui leur a procuré gîtes et couverts assurant précairement leur survie.
A cette occasion, il a demandé à ses adeptes dociles et aveugles d’être ses farouches défenseurs dans l’opinion à la suite de la réprobation générale contre ses actes inadmissibles commis dans l’exercice de ses fonctions et dont il est, semble-t-il, victime au motif qu’il aurait vendu des postes à des non-combattants de l’UDPS/Tshisekedi.
Paradoxalement, l’homme du « Tosa Obika » ne prêche pas par l’exemple – et le bon – en ce qui concerne la réconciliation et la réunification de toutes les tendances et sensibilités de l’UDPS. Déjà en 2020, le tristement célèbre tandem Kabund-Kabuya avait saboté purement et simplement les instructions données à Feu Jean Mutombo Tshimungu par la Haute Autorité Politique de Référence du Parti quant à ce.
Dernièrement au cours de la séance de travail de l’Hôtel Kampo entre la tendance UDPS/Tshisekedi et le Collectif des Cadres et Membres de l’UDPS/Tshisekedi, le tout-puissant Secrétaire Général Augustin Kabuya Tshilumba avait catégoriquement rejeté toute idée de réconciliation et de réunification malgré le mot d’ordre maintes fois répété par le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo de tenir le Conclave de l’unité, de la réconciliation et de la refondation de l’UDPS dans les différentes audiences accordées aux anciens de l’UDPS Originelle, toutes catégories confondues.
Par rapport à cette rébellion qui ne dit pas son nom, les observateurs s’interrogent sur la validité et la valeur de sa nouvelle doctrine de « Tosa Obika » actuellement à la mode à l’UDPS/Tshisekedi. N’est-elle pas à géométrie variable ? Car, cette doctrine avilissante et humiliante contraire à la social-démocratie doit, au moins, être « observée » scrupuleusement par tous les cadres inférieurs au moment où lui-même, son géniteur, refuse de se l’appliquer quand il s’agit des ordres venant de la Haute Autorité Politique de Référence du Parti.
Par contre, les cadres de l’UDPS/Tshisekedi s’étonnent d’apprendre que leur Secrétaire Général prêche la cohésion, la tolérance, l’amour mutuel et la solidarité à l’Union Sacrée de la Nation où il siège à son Présidium. Or, il est considéré, à juste titre, comme le champion de la division, de la stigmatisation des Balubas qui le combattraient, de la haine et de l’exclusion, des vices contraires aux vertus de tolérance, de dialogue et de cohésion prônées au sein de la grande famille de l’UDPS depuis sa création le 15 février 1982.
Cette fois-ci, on se demande si le gourou de « Tosa Obika » va s’entêter pour torpiller, de nouveau, la mission de réconciliation et de réunification confiée aux Quatre Fondateurs Historiques encore en vie par la Haute Autorité Politique de Référence du Parti. That is the question.
Fait à Kinshasa, le 26 avril 2023
Felly FWAMBA MUBALAMATE
Coordonnateur National du Collectif des Cadres et Membres de l’UDPS/TSHISEKEDI
Secrétaire National honoraire chargé de la Communication, des Infos et des Médias de l’UDPS/TSHISEKEDI
Plus de 500 membres de la Fondation Keynes Israël Mbwamayama ont adhéré à l’Alliance du Mouvement de Solidarité pour le Changement, AMSC. Ce, après la signature d’un accord de partenariat. La cérémonie de ce protocole d’accord s’est déroulée à Masina, à Kinshasa, le 22 avril 2023. A travers leur accord, les deux parties se proposent notamment, d’accompagner les actions du chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, en plus de ses actions sociales. Dans son adresse, l’Autorité morale du Mouvement de solidarité pour le changement (MSC), Laurent Batumona a exprimé la volonté du chef de l’Etat d’organiser les élections en 2023. Il a également planché sur la cohabitation entre les communautés, l’éducation de base, les infrastructures de base, l’appel des jeunes à servir sous le drapeau. Pour Israël Keynes : «Notre Fondation a trouvé un correspondant dans le chef de celui de l’Autorité Morale du MSC qui bataille pour les droits et dignité humaine en pratiquant la solidarité comme valeur et vertu pour exprimer l’amour’’, a-t-il déclaré. Laurent Batumona a présenté Keynes Israel comme prétendant candidat à la députation provinciale. Les nouveaux adhérents ont été accueillis, samedi 22 avril 2023.
L’autorité Morale de l’AMSC a reçu l’adhésion de plus de 500 membres de cette fondation avec à sa tête son fondateur, Keynes Israël Mwamayama, Ingénieur Géomètre Topographe et prétendant candidat à la députation provincial dans la circonscription électoral de Masina.
La liste de candidats, potentiels ou déclarés, en vue de la députation provinciale de décembre 2023 ne cesse de s'allonger avec de nouveaux adhérents à l’Alliance du Mouvement de Solidarité pour le Changement, AMSC, parti cher à Laurent Batumona.
Cet accord de partenariat vise à mettre à la disposition de l’AMSC leurs œuvres, l’expérience politique et sociale, d’une part et, de l’autre, les membres de la Fondation. De même que toute l’expertise intervenant dans le processus électoral. L’AMSC et la Fondation Keynes Mbwamayama se sont engagées à mettre en commun leurs efforts et notoriétés afin de promouvoir les valeurs de la démocratie. Ils se sont, en outre, convenus d’accompagner l’AMSC à travers la vision de Laurent Batumona qui consiste à travailler dans la solidarité pour le changement afin de bâtir un Congo nouveau, de lutter contre la pauvreté et de faire de la nation congolaise un pays à développer pour le bien-être de la population ; combattre les antivaleurs. Dans cet accompagnement, la Fondation a souscrit d’œuvrer sous le label de l’AMSC dans le but de soutenir les actions sociales de son Autorité Morale. Aussi, ils se sont engagés solennellement à fédérer leurs idéaux afin de préparer les échéances électorales sous la coordination de l’AMSC. Selon Israël Mbwamayama, ‘’Nous ne nous sommes pas retrouvés dans les idéaux d’ailleurs. C’est pour cela que nous nous engageons au MSC. Nous avons conscience de l’enjeu et sommes persuadés que la lutte dans laquelle ma Fondation s’engage est de suivre les instructions de Laurent Batumona dans sa vision électorale’’.
Cette signature de partenariat, qui a eu lieu au siège de cette Fondation, a connu une ambiance déterminante. Des centaines de membres et personnalités ont signé leur fiche d'adhésion à l’AMSC.
Avec la montée en puissance de l’AMSC et la pénétration croissante de ce regroupement politique à travers la RDC, il y a lieu de s’attendre à un raz-de-marée. Il faut noter que les demandes d’adhésion ont considérablement augmenté ces dernières années. Cette croissance est due au dynamisme et l’esprit managérial de son leader, Laurent Batumona, porteur d’opportunités sociales notamment, en matière de création d’emplois pour les jeunes générations afin d’y répondre au développement d’un climat favorable pour le bien-être de la population. L’AMSC se mobilise pour renforcer les capacités de mobilisation des membres pour une victoire aux élections.
La Pros.


