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Ministère des Affaires Sociales Actions humanitaires et Solidarité nationale, RDC-Egypte : renforcement de la coopération bilatérale en matière sociale et humanitaire

La Ministre d’Etat, Ministre des Affaires sociales, Actions humanitaires et Solidarité nationale, Eve Bazaïba Masudi, a reçu ce mardi 16 septembre 2025, en son cabinet de travail, l’ambassadeur de la République Arabe d’Egypte en poste à Kinshasa, Hesham Abdel Salam Elmekwad.

La rencontre, qui s’est voulue d'une visite de courtoisie et de civilité auprès de la nouvelle patronne des Affaires sociales en RDC, a été aussi une opportunité d’un échange stratégique autour des perspectives de coopération bilatérale entre Kinshasa et Le Caire dans le domaine social et humanitaire.

Au cours des échanges, le diplomate égyptien a exprimé la volonté de son pays de partager son expertise avec la RDC, notamment à travers des programmes adaptés aux réalités congolaises. « L’Egypte dispose d’un modèle éprouvé dans le domaine social, et nous souhaitons explorer avec la République Démocratique du Congo les voies d’un partenariat gagnant-gagnant », a indiqué Elmekwad.

Il sied de rappeler que l'Egypte n’a cessé d’accompagner la RDC dans divers secteurs de la vie nationale, confirmant ainsi la solidité des relations bilatérales entre les deux pays.

Avec cette nouvelle dynamique, la coopération RDC–Egypte dans le domaine social et humanitaire apparaît comme une opportunité stratégique qui pourrait ouvrir la voie à des projets concrets au bénéfice des populations congolaises.

La Pros.

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Insécurité à l'Est de la RDC : le Sénateur Taupin Kabongo Mukengeshayi envoie un message de compassion aux populations meurtries

La RDC fait face, ce dernier temps, à une insécurité grandissante dans sa partie orientale. Dans la province du Nord-Kivu, une grande partie est occupée dans l'AFC-M23 avec toutes les violations des droits humains, les massacres de la population. Dans le grand Nord, les ADF tuent les Congolais et incendient les villages. Au Sud Kivu, les rebelles du M23 y font aussi la loi en violation des droits humains.

Face à cet état de chose, l'honorable Questeur du Sénat, Taupin Kabongo Mukengeshayi, a exprimé sa compassion avec les Congolais qui sont contraints de vivre dans cette insécurité grandissante.

A l'en croire, malgré la durée de la nuit, le soleil finira toujours par apparaître et, il ne faut jamais perdre espoir car, selon lui, le Chef de l'Etat Félix Tshisekedi, Commandant Suprême des FARDC et de la PNC ne ménage aucun effort pour que la paix soit recouvrée sur toute l'étendue du territoire national.

« Mes chers compatriotes vivant dans la partie Est de notre pays la RDC, je sais la souffrance que vous subissez dans les provinces de l'Ituri, Nord et Sud Kivu, soyez fort et gardez espoir.

C'est pour la première fois que notre pays a un président fort et patriote.

Malgré le temps que cela va prendre, les zones occupées par l'AFC-M23, les ADF et les autres milices cette guerre nous allons la gagner, nous avons perdu la bataille mais pas encore la guerre, soyez en surs.

C'est une occasion pour moi de présenter le bilan calamiteux des exactions commises par l'AFC-M23 dans les zones sous son contrôle, du 1er  au 14 septembre 2025 : 38 exécutions sommaires, 65 cas de pillages, 18 incendies de biens y compris des véhicules, 47 violences basées sur le genre, 78 disparitions, 69 enrôlements forcés des enfants mineurs dans leur armée.

Toutes ces exactions constituent des violations graves du droit international humanitaire et entraînent de lourdes conséquences psychologiques.

J'encourage nos FARDC et les Wazalendo qui se battent contre l'agression Rwandaise dans notre pays », a conclu le Sénateur Taupin Kabongo Mukengeshayi.

Ce dernier a aussi présenté ses condoléances aux familles éprouvées du récent naufrage sur le fleuve Congo ainsi qu'aux rescapés.

Guellord Risasi

 

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Session budgétaire apaisée et focalisée sur l’atteinte des objectifs, Rentrée parlementaire : le Bureau Sama Lukonde opère les derniers réglages !

Le Président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde a réuni autour de lui, pour la deuxième fois consécutive, les membres de son Bureau, en vue d'opérer les derniers réglages pour une rentrée parlementaire de septembre apaisée et réussie au sein de la Chambre haute du parlement. Cette session de septembre voulue essentiellement budgétaire.

Devant la presse au terme de cette importante réunion, la Rapporteure du Sénat a laissé entendre que le Bureau a passé en revue les différentes questions d'ordre organisationnel pour une réussite totale de la séance solennelle prévue le lundi 15 septembre 2025.

« Nous venons d'avoir une réunion du Bureau, dans le cadre de la préparation de la rentrée parlementaire prévue pour lundi. Nous avons eu à nous pencher sur les différentes questions de routine liées à l'organisation de la rentrée et c'est vrai que l'opinion peut avoir beaucoup d'attentes, mais ce qui est à retenir c'est que c'est une séance solennelle. Nous allons suivre le discours du président du Sénat et le travail va continuer comme à la coutumée. Nous avons toujours eu à travailler pour la population et le Sénat continuera à faire son travail », a déclaré d'entrée de jeu Nerfititi Ngudianza.

La Rapporteure du Sénat a par ailleurs rassuré la population que toutes les dispositions ont été prises pour que tout se passe dans la quiétude et dans un climat apaisé.

« Je peux rassurer que les choses vont se passer comme à la coutumée. Nous sommes la chambre des sages et je sais que tout sera calme. En effet, nous savons que notre parlement est un parlement bicaméral, nous avons deux chambres. Nos objectifs sont connus. Nous avons le contrôle parlementaire que nous faisons déjà. C'est vrai qu'il y a plusieurs questions qui sont sur la table du Bureau. Il y en a qui auraient pu être examinées à la session passée, nous avons eu quelques arriérés que nous aurons à programmer pour la session qui va commencer et comme nous le savons, les sénateurs ont toujours été libres, ceux qui ont des questions de contrôle à poser, nous sommes là pour exercer ce droit qui nous revient de par la Constitution », a-t-elle conclu.

Notons que conformément à la Constitution, aujourd’hui lundi 15 septembre, la Chambre des sages ouvrira ses portes pour une session essentiellement budgétaire, car il sera question d'y examiner la loi des finances 2026. D'autres matières importantes y seront abordées.

(Avec la Cellule de communication du Sénat)

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Sud-Kivu : une délégation gouvernementale au chevet des victimes des violences d’Uvira

Une importante délégation du gouvernement central, conduite par le Vice-Premier Ministre en charge de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Jacquemain Shabani, a effectué ce vendredi une visite de réconfort à Uvira. Cette mission, qui intervient après les affrontements meurtriers du 8 septembre, visait à apaiser les esprits et à soutenir les populations du siège provisoire des institutions du Sud-Kivu.

Dès son arrivée, la délégation s'est rendue à l’Hôpital Général d’Uvira. Sur place, les quatre ministres présents ont constaté la situation des blessés, leur ont exprimé le soutien moral de la nation et ont remis une assistance financière au nom du gouvernement.

Le VPM Jacquemain Shabani a expliqué que cette mission, dépêchée par le Président de la République, avait pour but de calmer les tensions et de recueillir les doléances des différentes communautés.

« Nous avons été envoyés ici par le Chef de l'Etat pour rencontrer les forces vives du Sud-Kivu, principalement à Uvira. Cette mission vise à apaiser les esprits », a-t-il déclaré. Il a précisé qu'un Conseil provincial de sécurité s'était tenu avec le Chef d'Etat-Major des FARDC, le Commissaire Général de la PNC et d'autres responsables sécuritaires.

Le VPM a également lancé un avertissement contre les troubles à l'ordre public : « Il n'est pas toujours nécessaire de réagir par des manifestations publiques, surtout dans une zone en conflit comme le Sud-Kivu, car il risque d'y avoir des infiltrations. » Il a confirmé que la visite aux victimes et aux familles endeuillées était un devoir de compassion. «Nous avons effectué une visite à l’hôpital pour réconforter les victimes et avons rencontré les familles éprouvées. Nous avons partagé leur douleur », a-t-il ajouté, avant de promettre qu'un rapport détaillé serait soumis au Président Félix Tshisekedi afin que des solutions appropriées soient trouvées et que la cohésion communautaire soit restaurée.

Un geste salué par les forces locales

La démarche gouvernementale a été vivement saluée par les acteurs locaux notamment, les groupes de résistance Wazalendo et la société civile, qui y voient une marque de considération et d’écoute de la part du pouvoir central.

«Nous rendons hommage au Chef de l'Etat qui, encore une fois, a montré sa qualité de leader à l'écoute. Nous sommes là pour le rassurer que les Wazalendo sont au service de la Patrie, toujours loyaux au Chef de l'État et à son Gouvernement. Nous avons veillé au retour des institutions après avoir tenu bon au moment où Uvira risquait de tomber entre les mains de l'ennemi », a affirmé le Dr Doudou Mirefu, coordonnateur des Wazalendo à Uvira. Intervenant dans un contexte sécuritaire tendu, marqué par l'occupation de certaines localités du Sud-Kivu par l'armée rwandaise, cette mission gouvernementale est perçue par la population d'Uvira comme un signe d'espoir et un pas vers la restauration d'une paix durable.

La Pros.

 

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Rentrée parlementaire : Norbert Basengezi lance le débat sur des réformes constitutionnelles, institutionnelles et électorales

Tandis que la rentrée parlementaire vient de s'annoncer bien que budgétaire et que les regards se tournent déjà vers l’échéance électorale de 2028, le Sénateur Norbert Basengezi Katintima a choisi de surprendre. L’ancien Vice-président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a pris de court la classe politique en appelant à un vaste débat sur les réformes constitutionnelles, institutionnelles et électorales, trois ans avant les scrutins.

Trois priorités sur la table

Tout est parti d’une matinée d’échanges politiques qu’il a initiée quelques jours plus tôt, réunissant experts, société civile, partis politiques et membres de son parti, l’Alliance des Nationalistes pour un Congo Émergeant (ANCE). A l’issue de cette rencontre, le Sénateur s’est présenté devant la presse, le samedi 13 septembre 2025, pour dévoiler ses propositions et remettre officiellement aux députés nationaux trois textes de réforme qu’il souhaite voir examinés dès à présent.

« Les réformes introduites à la dernière minute installent toujours la méfiance et la tension. Nous devons briser cette habitude dangereuse », a-t-il martelé, insistant sur la nécessité d’une réflexion « posée, inclusive et responsable ».

L’homme n’est pas étranger à l’univers électoral. Fort de son passage à la CENI, il cible trois chantiers majeurs. En premier lieu, il cible la Constitution avec des propositions sur la double nationalité, l’égalité homme-femme et l’élection directe des sénateurs et gouverneurs pour renforcer la légitimité démocratique.

Ensuite, la loi organique de la CENI dont il souhaite revoir la composition, en la confiant à des technocrates plutôt qu’à des délégués politiques, pour garantir son indépendance.

Et enfin, la loi électorale et l’identification des électeurs qu’il propose de transformer en une loi sur le recensement national, afin de doter le pays d’un fichier permanent et fiable.

Ouvrir le débat au-delà du Parlement

Si, en tant que Sénateur, il revendique le droit de déposer des propositions de loi, Norbert Basengezi insiste : « La légitimité de ces réformes dépendra de leur appropriation par la société. Les partis, la société civile, les experts… tous doivent participer à ce débat », a-t-il déclaré.

Pour l’ancien gestionnaire électoral, l’enjeu dépasse la technique juridique. C’est une question de stabilité politique et de développement : « Notre devoir, en tant que législateurs, est de préparer des élections apaisées et crédibles, capables de consolider l’unité nationale », a-t-il affirmé.

A ses côtés, Mme Sisi Asuka, Secrétaire Générale de l’ANCE, a salué cette initiative, la présentant comme un « geste de responsabilité et de patriotisme ».

En quête de réconciliation entre démocratie et développement

Cette sortie politique marque le retour sur le devant de la scène d’un acteur qui connaît de l’intérieur les faiblesses du système électoral congolais. Elle s’inscrit aussi dans une volonté claire : désamorcer les crises électorales à répétition qui rythment la vie politique congolaise depuis deux décennies.

En prenant les devants, Norbert Basengezi Katintima se positionne comme l’un des premiers artisans d’un chantier essentiel. Sa conviction, livrée à la presse, sonne comme un avertissement et un espoir : « Les bonnes élections font la stabilité du pays. Et la stabilité ouvre la voie au développement »

Bosco Kiaka

 

Rentrée parlementaire : Norbert Basengezi lance le débat sur des réformes constitutionnelles, institutionnelles et électorales
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