Les Evêques catholiques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) mettent en garde contre les risques potentiels d’une révision constitutionnelle dans le climat sociopolitique actuel. Mgr Donatien N’shole, Secrétaire Général de la CENCO, a appelé au nom des prélats catholiques à la prudence. Il avait réagi aux récentes déclarations du Président Félix Tshisekedi lors d’un meeting à Kisangani.
Mgr N’shole a exprimé ses réserves face aux discours de certains membres de la majorité présidentielle estimant que ces voix pourraient influencer négativement le souhait d’un changement réfléchi et serein. Pour lui, le Chef de l’État a affirmé n’avoir pas l’intention de prolonger son mandat.
Et d’ajouter : “Le Chef de l’État a très bien réagi, en disant d’abord que ce n’était pas une question pressante. Il est même allé plus loin, en disant que dans le contexte sociopolitique actuel, ce ne serait pas indiqué. Et puis, il a aussi insisté qu’il n’a pas l’intention de s’éterniser au pouvoir. Mais, à entendre les discours des ténors de sa famille politique et l’évolution de la chose, c’est un peu préoccupant”.
Les Evêques craignent que les bonnes intentions de Félix Tshisekedi ne soient étouffées par des ambitions politiques à court terme. “Je crains que ces bonnes dispositions du chef de l’État puissent être étouffées par les influences négatives de certains de ses collaborateurs, qui ne voient que le pouvoir pour le pouvoir. Les Evêques appellent à la prudence, de faire attention à cette question, parce que si elle n’est pas bien traitée, elle peut déstabiliser le pays”, a-t-il averti, appelant ainsi les acteurs politiques à une réflexion approfondie sur les implications d’une telle révision.
Ce climat d’incertitude est également palpable au sein de l’Union sacrée, la plateforme politique présidentielle. Alors que l’UDPS, principal parti au pouvoir, exprime un soutien à la révision, d’autres partenaires restent silencieux ou critiques. Dans ce contexte, les Evêques de la CENCO invitent à une attention accrue, alors que l’avenir politique du pays semble suspendu à des décisions cruciales.
La fluidité de la circulation dans la Capitale congolaise est un pire calvaire pour les quelques 17 millions d’habitants vivant dans cette ville-province, siège des institutions de la RD Congo. Conscient de cette problématique des embouteillages dont les heures deviennent de plus en plus difficiles à définir et à déterminer, Jean-Pierre Bemba Gombo, Vice-premier Ministre, Ministre des Transports, Voies de communication et Désenclavement, a présenté, lors du dernier Conseil des Ministres présidé par le Président de la République Félix Tshisekedi à la Cité de l’Union Africaine, une note d’information relative à ce phénomène qui réduit la mobilité des citoyens dans la ville. Plusieurs artères de la ville de Kinshasa n’arrivent plus à contenir la circulation des biens et des personnes à cause de leur mauvais états d’un côté, et du manque de professionnalisme des usagers de la route, notamment des conducteurs des taxis, taxi-bus, des motos et des camions remorques de l’autre côté. Chacun se précipite en voulant toujours être le premier à passer tout en ne respectant pas le code de la route. Une situation désastreuse qui gêne la circulation et met les passagers en retard par rapport à leurs activités quotidiennes parce qu’ils passent plus d’une heure sur une distance de moins de 20 minutes de route. De ce fait, les autorités de ce secteur ont tenu deux réunions techniques avec les Ministres concernés et le Gouverneur de la ville de Kinshasa ainsi que leurs experts. Le Ministre de tutelle a indiqué que ‘’56 carrefours dont l’engorgement empêche la fluidité de la circulation ont été identifiés’’. Selon le compte rendu du Conseil, des mesures robustes ont été ainsi proposées afin d’y remédier. Notamment, la présence des policiers dans les différentes intersections ; la prévention des routes dédiées à sens unique selon l’affluence des véhicules sur les principales artères ; l’implémentation, dès la semaine prochaine, d’une circulation alternée selon une étude menée par la Commission Nationale de Prévention Routière (CNPR) et l’Office des Voiries et Drainage (OVD). Des mesures qui viennent, de point en point, apporter des solutions idoines aux cris de la population kinoise en détresse depuis plusieurs années face au phénomène d’embouteillages extrêmes. César Nkangulu
Après avoir mis hors service plusieurs de ses stations inondées suite à la pluie qui s’est abattue le weekend dernier à Kinshasa, la Société Nationale d’Electricité (SNEL) a effectué une mise au point de la situation. Dans son communiqué, la SNEL a indiqué plusieurs avancées significatives concernant l’état de son réseau électrique. Selon ledit communiqué, plusieurs départs et installations ont été mis en service, tandis que d’autres nécessitent encore des réparations. Elle a confirmé la remise en service de plusieurs départs 20Kv, notamment ceux de Funa 2ème rue, Limete Résidentiel, ainsi que les sites Novatex 2 et 3. Après des investigations approfondies, aucune anomalie n’a été détectée, permettant ainsi un retour à la normale pour ces installations cruciales. D’autres installations, comme le dépôt Socobelam de New food – Ps Lacopa et la sous-station F 1676 de Kingabwa 17ème rue, ont également été mises en service sans signalement de défauts. De plus, la cabine Salongo Nord 3 a été remise en service suite au remplacement de son équipement DGBT, tandis que la cabine Ofitra est en phase de mise en service. Cependant, la SNEL doit encore faire face à plusieurs défis. Le dépôt Amico, localisé près de PS Nestlé – Socinex, est actuellement en réparation. Par ailleurs, le départ F680, situé à la sous-station de Lemba, présente un défaut de localisation. Les réparations se poursuivent également sur le départ F61, qui a été localisé, tout comme le F272, qui reste à localiser. La situation du F667 à Mpudi – Bahumbu 1 ets sous surveillance avec le PCMT visible, mais des interventions sont nécessaires. Enfin, la cabine Cogelos présente un rougissement inquiétant du boulon de liaison DMT-Tfo, ce qui nécessite une attention immédiate. A travers cette communication, la Société nationale d’électricité démontre un engagement clair envers la maintenance et l’amélioration de son infrastructure électrique, essentielle pour le bon fonctionnement des services dans la région. Alors que certaines installations sont de nouveau opérationnelles, l’entreprise continue de travailler activement pour résoudre les problèmes en cours et garantir une fourniture d’électricité stable et fiable. Des mises à jour régulières seront communiquées au public dans les semaines. La Pros.
Le Directeur Général de la SNEL SA, l'Ir. Fabrice Lusinde a été l'hôte de son collègue de l'hôpital de Référence de la Renaissance, ex Mama Yemo de Kinshasa, le Directeur Général Al Kitengie à son bureau de travail, ce lundi 21 octobre 2024. Après un état des lieux sur la situation de la fourniture d'électricité dans ce grand centre hospitalier, nouvellement inauguré par le chef de l'Etat Félix Tshisekedi, l'actuel responsable de l'ex. Mama Yemo a demandé la collaboration de son partenaire de la SNEL pour la stabilisation de la fourniture d'électricité. Tout en évoquant plusieurs difficultés observées depuis sa nomination, l'Ir. Al Kitengie se dit très confiant quant à l'implication de la SNEL et plus particulièrement de son collègue Fabrice Lusinde. S'attaquer aux priorités Réagissant aux désidératas du DG de l'hôpital de référence, l'Ir. Fabrice Lusinde a rassuré son collègue de l'implication de la Société Nationale d'Electricité, SNEL SA, pour la stabilisation de la fourniture d'électricité dans ce complexe de haute importance qui entre dans la matérialisation de la vision du Chef de l'Etat et qui accueille plusieurs malades pour sauver de vie. A cet effet, il a défini quelques priorités pour une bonne prise en charge des malades. Pour la SNEL, il y a lieu d'assurer l'électricité pour le nouveau bâtiment et aussi l'ancien qui abrite les pavillons de néonatalogie, les soins intensifs et la morgue. Une étude sera effectuée, dans un bref délai avec l'hôpital pour disposer d'une fourniture avec les nouvelles technologies, afin de mettre en place une desserte en photovoltaïque. Il faudrait, dans ce cas précis, disposer des surfaces plates dans la structure des toitures. Des techniciens de la SNEL vont être associés pour checker les 4 cabines dont 2 anciennes d'une puissance de 6600 volts et deux autres nouvelles de 20 Kv. In fine, les deux directeurs généraux se sont mis d'accord pour travailler ensemble dans la stabilisation de la fourniture en électricité dans les cinq prochains mois prévus pour le transfèrement des malades dans les nouveaux bâtiments de l'hôpital de Référence de la Renaissance. CellCom/ SNEL S.A
Dans une ambiance festive et empreinte d’émotion, Maître Dahlia, avocate réputée et femme politique engagée, a été l’invitée d’honneur de la collation des grades des étudiants en Sciences politiques et en Droit de l’Université Catholique du Congo (UCC). Cet événement marquant a eu lieu jeudi 17 octobre dernier, rassemblant familles, amis et enseignants pour célébrer les réussites académiques de la promotion 2023- 2024. Maître Dahlia, connue pour son engagement en faveur des droits humains et de la justice sociale, a partagé des réflexions profondes sur la valeur de l'apprentissage continu et a encouragé les jeunes diplômés à embrasser chaque nouvelle opportunité avec passion et détermination. Son message résonne comme un puissant rappel que, bien au-delà de ce diplôme, la quête de connaissance et d'épanouissement personnel ne fait que commencer. "Je suis vraiment émue de me retrouver ici et très honorée. Il n’y a pas très longtemps j'étais à votre place, il y a 6 ans environ ; je peux comprendre la joie qui vous anime, ça n'a pas été facile ! Aujourd'hui marque la fin d'un cursus académique, mais c'est également le début d'un nouveau cycle d'apprentissage. Il est vrai que le monde du travail vous attend, mais j'aimerais rappeler que chacun d'entre nous a son propre parcours. Nous ne devons jamais cesser d'apprendre", a-t-elle exhorté les diplômés. Pour rendre cette journée encore plus mémorable, Maître Dahlia a eu l'idée originale de remettre à chaque étudiant une médaille symbolique. Ces médailles, gravées avec des mots inspirants tels que «Engagement», «Intégrité» et «Equité». Pour elle, la motivation derrière cette action est le souci d'accompagner la jeunesse congolaise. « Il est important pour moi, en tant que jeune leader, de me présenter ici et surtout d'accompagner les jeunes diplômés qui s'apprêtent à affronter le challenge de la vie active et professionnelle. Vous savez, l'éducation est le socle de la société. Sans les citoyens éduqués, il est très difficile d'atteindre son épanouissement. Alors puisque nous avons besoin d'une élite, d'une jeunesse qui fera la relève de demain, alors il faudra mettre un accent prioritaire à ces jeunes qui viennent entrer dans la vie professionnelle. Ils doivent savoir que les connaissances apprises à l'université ont certes leur place mais eux-mêmes, ils ont la responsabilité en tant que jeune de se former et de se préparer pour demain », a-t-elle laissé entendre. L’événement s’est également distingué par la présence de plusieurs personnalités du monde académique et politique, qui ont témoigné de l’importance de l’éducation dans le développement d’une société juste et équitable. Les étudiants, visiblement émus, ont promis de porter haut les valeurs qu’ils ont apprises au cours de leur formation. La collation des diplômes de l’UCC a ainsi été une célébration non seulement des réussites individuelles mais aussi des engagements collectifs en faveur d’un avenir meilleur. Grâce à des figures inspirantes comme Maître Dahlia, les jeunes diplômés sont encouragés à faire entendre leur voix dans les arènes juridique et politique. Rappelons que Me Dahlia Tshilanda est une personnalité inspirante qui a été candidate à la députation provinciale lors des élections de 2023. Présidente de la Fondation Aequitas, elle milite pour l'amélioration du système judiciaire, la promotion et la vulgarisation des textes de loi, notamment le code Larcier, ainsi que pour la lutte contre les antivaleurs en République Démocratique du Congo. Israël Mboma
Dans le souci de réveiller la conscience de la jeunesse africaine en général et en particulier, celle de la RDC, la Société Civile Monde du Travail (SCIMOTRA) a organisé, samedi 19 octobre dernier à Kinshasa, une conférence panafricaine sur « La jeunesse africaine face à l’impératif de paix, d’indépendance et du développement ». Elle s’est déroulée à Africana Palace sous la coordination du Professeur Lohekele Kalonda André, Membre et Secrétaire Général du Comité Régional Africain pour l’etude des idées de Juche et Président National de la SCIMOTRA. Cette conférence est une opportunité pour la République Démocratique du Congo ainsi que les représentants de la jeunesse congolaise de partager avec les éminentes personnalités, une réflexion sur les brillantes idées de Juche en Afrique et dans le monde. Et pour objectif : permettre de raviver le flambeau du patriotisme au sein de cette jeunesse pour qu’elle se prépare correctement à prendre la relève dans leurs pays respectifs pour une Afrique de demain. Les idées de Juche, ce sont des idées universelles, philosophiques et en même temps, une idéologie de Kim II-Sung. Homme d’Etat, fondateur et premier dirigeant de la Corée du Nord, il a émergé dans son effort à transformer l’esprit des jeunes en arme. C’est un moyen de défense puissant. L’esprit de l’homme coréen était épris d’indépendance, de liberté, de paix et de développement. Grâce aux idées du Juché qui ont fait de la Corée un symbole de dignité, le citoyen coréen a appris à connaitre sa valeur, en tant qu’être humain, qui ne connait pas l’impossible dans sa vie. Le Juche est donc l’idée directrice de l’activité du peuple et du développement du pays. L’Afrique ne peut pas se développer d’elle-même, il faut avoir une idéologie comme un guide par excellence qui donne des stratégies sur le développement national afin de vaincre la peur, le doute, le tâtonnement et le manque de confiance d’avancer toute seule. Selon l’organisateur de cette conférence en RD Congo, la jeunesse africaine doit à tout prix éviter l’exemple dégradant de bien de responsables africains à tous les niveaux qui ne voient que l’opportunité de s’enrichir en trahissant. La jeunesse africaine doit se nourrir des fibres patriotiques pour toujours penser en priorité et en absolu aux intérêts supérieurs de la Nation et aux aspirations profondes de la population. Un autre fléau qui ravage l’Afrique, c’est l’aliénation mentale et l’exploitation du patrimoine. Les grandes chaînes de communication internationales, surtout celles des Occidentaux, font croire à la population africaine que les richesses et le bonheur sont des pratiques qui sont contre la nature des sociétés secrètes d’occultisme qui attirent la jeunesse africaine surtout intellectuelle. L’Afrique fait face aux enjeux d’insécurité, d’aliénation mentale et d’exploitation de ses ressources, certains de ses cadres s’adonnent à la trahison. Mais la donne est en train de changer dans plusieurs pays où, de plus en plus, des dirigeants africains prennent conscience de changer positivement la donne. Cette conférence est organisée dans le but d’aider les pays d’Afrique d’adopter une voie de développement axée sur l’autonomie, d’utiliser leurs propres ressources et leurs capacités sans compter sur les pays capitalistes pour recevoir une aide étrangère ou un investissement pour le développement national en Afrique alors que les idées de Juche est de parvenir à la souveraineté, au développement et à la paix pour les jeunes africains. Toujours dans ce même registre cette structure en a profité pour remettre un diplôme de mérite au Professeur Docteur Lohekele Kalonda André, pour cette belle initiative et le travail qu’il abat chaque jour au profit de la jeunesse congolaise afin que celle-ci retrouve la paix et vive dans l’indépendance pour son développement. Pour rappel, la crise économique et financière qui frappe de plein fouet surtout les pays Sud handicapent sérieusement le bon fonctionnement des Comités Nationaux d’Etude du Juché en Afrique, c’est pourquoi il interpelle le Comité régional à une réflexion en vue de trouver, en concertation avec KAS le meilleur paradigme favorisant le bon fonctionnement des Comités Nationaux Africains. Il sied de notre que plusieurs pays d’Afrique avaient pris part à cette conférence tels que : l’Egypte, l’Ouganda, la Guinée, la Tanzanie, l’Afrique du Sud et d’autres personnalités de l’Associations des hommes des Sciences Sociales comme, Kas de la RPDC et de l’Institut International des idées de Juche, IIJI dont le siège est basé à Tokyo au Japon. L’Afrique, indique-t-il, peut bien évoluer et s’épanouir sans l’aide des capitalistes. L’organisation et la tenue de cette conférence panafricaine à Kinshasa ont été rendues possibles par l’implication des hautes autorités politiques congolaises. Ainsi la SCIMOTRA n’avait pas oublié de remercier le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi, son Gouvernement et en particulier Madame la Ministre de la Culture, Art et Patrimoines, représentée par son conseiller lors de l’activité, pour bien avoir accepté d’accompagner cette activité qui est surtout culturelle. Chimea Samy
La station électrique de Funa vient d’être remise en service ce dimanche soir après d’intenses travaux d’évacuation d’eau et de séchage de ses installations. Cette station avait été inondée par 2 mètres d’eau suite à la pluie qui s’était abattue sur la ville de Kinshasa samedi matin. Les travaux effectués jusque-là ont permis de remettre en service un des deux transformateurs pour pouvoir reprendre tous les feeders prioritaires. Les techniciens poursuivent leur travail pour que les autres feeders et le deuxième transformateur soient repris dès ce lundi. Sous la conduite du Directeur de Kinshasa centre, et du Directeur de transport, les techniciens de la SNEL se sont dépassés pour, d’une part, parvenir à sauver les équipes par des mesures qui ont permis d’éviter les graves dommages que ce même poste avait connu les années précédentes dans les mêmes conditions d’inondation. « Aujourd’hui, nous sommes heureux d’avoir évité la destruction des équipements grâce à notre réactivité qui nous a permis d’interrompre la desserte à temps », s’est réjoui le Directeur Donat Kajabika de Kinshasa centre. Il y a deux années, la Funa avait connu de très graves dommages, mais cette fois-ci rien n’a brûlé. « Aucun dégât matériel n’a été enregistré cette fois-ci par rapport à la situation similaire d’il y a deux ans où nous avions perdu tous les 28 disjoncteurs », témoigne-t-il. D’autre part, la SNEL a réalisé la prouesse de rétablir le courant en moins de 48h après une interruption volontaire. Les techniciens ont appris du passé, se félicite Fabrice Lusinde Le Directeur général de la SNEL, Fabrice Lusinde, qui était sur terrain depuis le matin, s’est réjoui de ce regain de professionnalisme de ses équipes. « Par rapport aux incidents du passé, on a accumulé des leçons pour réduire le temps d’indisponibilité de la desserte. Aujourd’hui, en un temps record, on est au sec parce que les mesures de mitigation ont fonctionné », s’est-il réjouit avant de poursuivre : « C’est vraiment encourageant de voir combien ils ont appris des expériences du passé pour réaliser ce genre de performances dans des conditions aussi déplorable », a déclaré Lusinde. Il a déploré l’état de morbidité du site de la Funa qui est devenu le seul refuge des eaux de ce secteur à chaque pluie à cause des constructions anarchiques tout autour de la station de Funa. Le DG de la SNEL se réjouit de la prompte réaction du Ministre des Ressources Hydrauliques et de l’Energie, Teddy Lwamba, qui s’en est personnellement rendu compte samedi lors de sa descente sur le site avec des responsables du projet « Kin Elenda » qui travaillent déjà pour dégager les environs du site de la Funa afin de créer un passage pour les eaux et ainsi sauvegarder le site. LP/CG
LA SOCIETE NATIONALE D'ELECTRICITE SNEL SA, DEPARTEMENT DE DISTRIBUTION DE KINSHASA {DDK} INFORME SON AIMABLE CLIENTELE DU QUARTIER HAUT COMMANDEMENT DANS LA COMMUNE DE GOMBE AINSI QUE LA COUR CONSTITUTIONNELLE QUE SUITE AUX PANNES DE CABLE MOYENNE TENSION SURVENUES D'UNE PART SUR LE DEPART CHAUDIERE ENTRE LES CABINES DELPHIN BONDO ET MDL TOWER ET D'AUTRE PART ENTRE SERKAS ET LA NOUVELLE CABINE DGE, LA FOURNITURE DE L'ENERGIE ELECTRIQUE EST INTERROMPUE DEPUIS HIER LE 14 OCTOBRE 2024 A 21HEURES. SNEL RASSURE LES CLIENTS CONCERNES QUE SES EQUIPES D'INTERVENTION SONT A PIED D'OEUVRE POUR REPARER LESDITES PANNES AFIN DE RETABLIR L'ELECTRICITE DANS UN DELAI RAISONNABLE ET PRESENTE SES EXCUSES POUR CE DESAGREMENT INDEPENDANT DE SA BONNE VOLONTE. LE DEPARTEMENT
La Société Nationale d'Électricité (SNEL SA) poursuit ses efforts pour améliorer la qualité du service électrique en République Démocratique du Congo. Ce mardi, une délégation de la SNEL SA, conduite par l'ingénieur Georges Okanda, assistant du Directeur Général, s'est rendue à Kisangani pour superviser l'installation des nouveaux équipements d'éclairage public. L'arrivée de 3 groupes électrogènes de 60 kVA, 150 luminaires à LED de 200 W, 60 luminaires solaires, 7,5 km de câble en aluminium et d'autres accessoires marque une avancée majeure dans le projet de modernisation de l'éclairage public à Kisangani. Les communes de Kabondo, Tshopo et Makiso bénéficieront de ces installations flambant neuves, apportant une sécurité accrue et un meilleur confort aux habitants. Les équipes de la SNEL SA, en collaboration avec la Direction Nationale d'Exploitation (DNE), s'activent pour réparer une panne sur la canalisation de F21 du poste principal 2 (PP2). Cette panne avait affecté la desserte électrique d'une dizaine de cabines MT/BT. "Ces interventions témoignent de l'engagement de la SNEL à répondre aux besoins de la population en matière d'électricité", a déclaré l'ingénieur Okanda. "Nous travaillons sans relâche pour améliorer la fiabilité du réseau et offrir un service de qualité à tous les Congolais." La SNEL SA avait également effectué une visite de contrôle à Kisangani début octobre pour évaluer les travaux de réhabilitation du courant électrique dans la commune de Lubunga, confirme son engagement à améliorer l'accès à l'électricité pour les habitants des villes de l'intérieur du pays. L'arrivée de ces nouveaux équipements et la réparation des pannes contribuent à une meilleure qualité de vie pour les Congolais. Glad NGANGA
En marge de son festival, l’Ong Kongo River et ses partenaires ont récompensé 5 élèves lauréats de la deuxième édition du concours de poésie ‘‘La Plume du fleuve’’, le 10 octobre 2024 lors d’une cérémonie, à l’hôtel Sultani, à Kinshasa en République démocratique du Congo. Classe numérique, prix spécial de ladite compétition, équivalent à 20.000 dollars américains, a été décerné à l’école Mont Amba pour avoir reçu le plus d’interactions sur les réseaux sociaux. «Kongo River se réjouit d’avoir permis à une école publique de bénéficier de cette classe numérique, contribuant ainsi à la modernisation de l’enseignement pour nos enfants», a-t-on lu dans un communiqué du comité organisateur du Concours ‘’La Plume du fleuve’’. Organisée en marge du festival ‘‘Kongo River’’ sous le thème principal ‘‘Héritages et patrimoines dans les méandres du fleuve Congo’’, cette compétition littéraire à caractère environnemental a opposé les élèves venus de 9 établissements scolaires de la Capitale dont l’âge varie entre 12 et 17 ans. 5 écoliers parmi les participants ont fait la distinction chacun selon son inspiration et son écriture par rapport aux choix de la thématique développée dans son poème. Il s’agit des élèves : Mbula Nkula Virginie avec son sujet ‘‘Balade sur le fleuve’’ ; Mubere Kamisiala (38%) avec ‘‘Dans les méandres du fleuve Congo’’ ; Fataki Hededi (27%) dans ‘‘fleuve et ses réalités’’, Yuma Sengi (30%) avec ‘‘Fleuve Congo’’, ‘‘Christiana Omba’’ avec ‘‘Les chants du fleuve Congo’’. Au terme du concours poétique, l’équipe du jury a révélé les résultats finaux qui se présentent de la manière suivante : l’élève Mbula Nkula Virginie (67%) de l’Institut Bokolo a arraché la grande distinction avec 67% et a été récompensé à sa juste valeur. Tandis que Ngengele Omba Christiana de Mont Amba a obtenu 40 % plus classe numérique pour avoir remporté plus de ‘‘likes’’ sur facebook. Et cela conformément à la méthode de calcul établie par le jury. Raison pour laquelle, un prix spécial a été attribué à son école. Ainsi, Vodacom, partenaire du concours, a fait un don de la classe numérique à Mont Amba bien que l’élève a été plébiscitée 2ème au classement final. Par rapport aux prix, les organisateurs de ‘‘Kongo River’’ ont remis 5 tablettes avec des cartes sims et quelques livres aux 5 lauréats. «Nous sommes heureux de vous dévoiler les élèves lauréats de la deuxième édition du concours la plume du fleuve, ce jour. Je tiens à remercier chaleureusement l’équipe de Vodacom d’avoir accepté d’accompagner ce concours qui contribue à la valorisation de notre patrimoine commun, le Fleuve Congo. Un clin d’œil également aux l’Ambassade d’Italie et de Grande Bretagne et le ministère de la culture», a déclaré Vincent Kunda, Coordinateur du Festival Kongo River. Et d’ajouter : «L’Afrique a la population la plus jeune du monde avec 400 millions de jeunes âgés de 15 à 35 ans. Une population aussi jeune exige de la formation, de la préparation mais aussi des valeurs comme repères ». «Ce concours représente pour nous une contribution à la construction de l’imaginaire collectif ainsi qu’au développement de l’esprit patriotique de notre jeunesse, force positive à l’avenir de développement durable», a-t-il martelé. Pour Vincent Kunda, l’objectif de ce concours est de stimuler la créativité littéraire de la jeunesse congolaise et surtout d’encourager les jeunes à exploiter les thèmes importants liés à la protection de l’environnement pour son avenir et celui de la planète notamment, la protection et la valorisation du Fleuve Congo. Rappelons que le Festival Kongo River est une rencontre artistique et scientifique ayant pour but la protection, la valorisation du Fleuve Congo et de ses affluents ainsi que la promotion du Tourisme et les enjeux majeurs de l’heure. JD