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ALERTE SUR DES ACTES DE CORRUPTION SANS PRECEDENT, DES ANTIVALEURS AGRAVES ET DES VIOLATIONS GRAVES, MASSIVES, FRAGRANTES ET SYSTEMATIQUES DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES D’OU QU’ILS SE PRODUIRAIENT DANS LES UNIVERSITES ET INSTITUTS SU

(James Andersson NZALE LONGBANGO)

PROGRAMMES : ESG (ENVIRONNEMENT – SOCIAL – GOUVERNANCE)/RSE (RESPONSABILITE SOCIETALE DES ENTREPRISES) - DROITS HUMAINS, ETAT DE DROIT ET JUSTICE SOCIALE DISTRIBUTIVE POUR TOUS, DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME, DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DES DEVOIRS OU OBLIGATIONS DES CITOYENS EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO, DE LA SENSIBILISATION, DE LA MORALISATION, DE LA CONSCIENTISATION ET DE LA LUTTE CONTRE LE REGNE DE L’ARBITRAIRE SANS PRECEDENT, CONTRE LES VIOLATIONS MASSIVES, FLAGRANTES ET SYSTEMATIQUES DES DROITS DE L’HOMME, DE LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION, LES ANTIVALEURS, LES ABUS ET LES DERAPAGES AU SEIN DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE, RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET INNOVATION DANS LES UNIVERSITES ET INSTITUTS SUPERIEURS PUBLICS ET PRIVES A KINSHASA ET PARTOUT EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO.

Transmis Copie pour Information à :

  • Son Excellence Monsieur le Président de la République Démocratique du Congo

      (Avec l’expression de mes sentiments les plus déférents)

  • Son Excellence Madame la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement de la République Démocratique du Congo

      (Avec l’expression de ma plus haute considération)

  • Honorable Président de l’Assemblée Nationale
  • Honorable Président du Sénat
  • Son Excellence Monsieur le Vice – Premier Ministre chargé de l’Intérieur et Sécurité
  • Son Excellence Monsieur le Ministre d’Etat et Ministre chargé de la Justice et Garde des Sceaux
  • Monsieur le Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme en RDC
  • Monsieur le Secrétaire Général du Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire en RDC
  • Monsieur le Secrétaire Permanant de la Commission Permanente des Etudes du Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire en RDC
  • Monsieur le Représentant de l’UNESCO en RDC
  • Monsieur le Conseiller Spécial du Chef de l’Etat en Matière de Sécurité
  • Monsieur l’Administrateur Général de l’Agence Nationale de Renseignement
  • Monsieur le Gouverneur de la Ville de Kinshasa
  • Monsieur le Président National de l’Association pour l’Accès à la Justice (ACAJ) : ONG de Défense des Droits de l’Homme en République Démocratique du Congo ;
  • Monsieur le Président National de l’Association Africaine des Droits de l’Homme (ASADHO), ONG de Défense des Droits de l’Homme en République Démocratique du Congo ;
  • Monsieur le Président de la Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme (VSV – DH) : ONG de Défense des Droits de l’Homme en République Démocratique du Congo ;
  • Monsieur le Coordonnateur National de la Nouvelle Société Civile Congolaise (NSSC) : ONG de Défense des Droits de l’Homme en République Démocratique du Congo ;
  • Monsieur le Président de l’Observatoire de la Dépense Publique (ODEP) : ONG de Défense des Finances Publiques en République Démocratique du Congo ;
  • Monsieur le Directeur Exécutif de la Ligue Congolaise de Lutte contre la corruption (LICOCO) : ONG de la lutte contre la corruption en République Démocratique du Congo ;
  • Monsieur le Coordonnateur National des Amis de Nelson Mandela pour la Défenses des Droits Humains (ANMDH) : ONG de Défense des Droits de l’Homme en République Démocratique du Congo ;
  • Monsieur le Coordonnateur National du Centre de Recherche en Finance Publique et Développement Local (CREFDL) : ASBL des Finances Publiques et Développement Local en République Démocratique du Congo ;
  • Monsieur le Coordonnateur National du Réseau National des ONG de Défense des Droits de l’Homme de la République Démocratique du Congo (RENAHOC).
  • Monsieur le Président de l’Observatoire Congolais des Droits de l’Homme (OCDH), ONGDH de Défense des Droits de l’Homme
  • Les Associations et Organisations Non Gouvernementales Congolaises et Internationale de Défense de Droits de l’Homme

      (TOUS) en RDC

  • Monsieur le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies et Chef de la MONUSCO en RDC par Intérim ;
  • Monsieur le Directeur de la Division des Droits de l’Homme de la MONUSCO en RDC ;
  • Messieurs les Ambassadeurs et Chefs des Missions diplomatiques accrédités en RDC des USA, Royaume Uni, Canada, France, Belgique, Suisse, Suède, Finlande, Pays – Bas, Espagne, Portugal, Grèce, Norvège, Danemark, Italie, Turquie, Japon, Allemagne et Israël ;
  • Monsieur l’Ambassadeur de l’Union Européenne en RDC.

      (TOUS) à KINSHASA/RDC

Concerne : LETTRE OUVERTE DE DECEPTION, DE DESOLATION, D’OPPOSITION, DE PROTESTATION ET DE CONTESTATION N°012/PF/PEI/GDDH/JAIVN/CIEGS/RDC/AFRIQUE/2025 DU 06 JANVIER 2026 DE RAPPEL  D’ALERTE D’URGENCE DU CIEGS RDC AFRIQUE A L’ATTENTION DE MADAME LA MINISTRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE ET RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET INNOVATION RELATIVE AU CHAOS TOTAL OU A LA SITUATION CHAOTIQUE, DESASTREUSE ET TRES ALARMANTE DE LA CORRUPTION, DES ANTIVALEURS ET DES VIOLATIONS MASSIVES, FLAGRANTES ET SYSTEMATIQUES DES DROITS DE L’HOMME SPECIALEMENT LE DROIT A L’EDUCATION ET FORMATION DES CADRES AU REGARD DE L’ARTICLE 45 DE LA CONSTITUTION DE LA REPUNLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO AU SEIN DU SYSTEME EDUCATIF SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE A TRAVERS LES UNIVERSITES ET INSTITUTS SUPERIEURS PUBLICS ET PRIVES A KINSHASA ET PARTOUT A TRAVERS LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO ET RAPPEL DE LA DEMANDE DE DILIGENTER RAPIDEMENT DES MISSIONS D’ENQUETES MIXTES ET INDEPENDANTES DANS TOUTES LES UNIVERSITES ET INSTITUTS SUPERIEURS PUBLICS ET PRIVES A KINSHASA ET PARTOUT EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO FACE A UNE REALITE ET SITUATION TRES TRAGIQUE, DRAMATIQUE,  HONTEUSE, CRITIQUE, CATASTROPHIQUE,  DESASTREUSE,  RIDICULE, CHAOTIQUE ET TRES AMBARASSANTE QUE VIVENT LES ETUDIANTS ET ETUDIANTES CONGOLAIS DURANT LEURS FORMATION ACADEMIQUE SUPERIEURE ET UNIVERSITAIRE EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO ET DEMANDE DE MISE SUR PIED RAPIDE, SANS PLUS TARDER NI TERGIVERSER D’UNE COMMISSION ACADEMIQUE INDEPENDANTE AFIN D’EXAMINER RAPIDEMENT EN PROCEDURE D’URGENCE CE DOSSIER EN VUE DE VOUS PERMETTRE ET DE VOUS AIDER A PRENDRE DES MESURES FERMES, PEDAGOGIQUES, ADMINISTRATIVES, FORTES ET LES PLUS RADICALES ET DRACONNIENNES QUI S’IMPOSENT DANS LE BUT ET OBJECTIF STRATEGIQUE D’ENDIGUER DEFINITIVEMENT CES ANTIVALEURS AU SEIN DE CERTAINES UNIVESRITES ET INSTITUTS PUBLICS ET PRIVES A KINSHASA ET PARTOUT EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO.

I. PREAMBULE ET EXPOSE DE MOTIF :

Madame la Ministre, à travers cette lettre ouverte de déception, de désolation, d’opposition, de protestation et de contestation de rappel, le CIEGS RDC AFRIQUE  : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME, DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DES OBLIGATIONS OU DEVOIRS DES CITOYENS EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL soulève et évoque un aspect, un fait, un phénomène nouveau, une très mauvaise pratique et habitude et élément nouveau parmi la série des antivaleurs qui rongent et minent terriblement, considérablement et dangereusement le système supérieur et universitaire congolais dans certaines Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privées à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo et attire votre particulière attention sur le manque de transparence, de justice, d’objectivité, d’impartialité et de vérité dans l’affichage publique aux valves des Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo conformément au point 333 de l’Instruction Académique N°026/CAB.MINESU/MIN/SASM/MMK/2024 du 28/10/2024 de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire de la République Démocratique du Congo portant directives pour l’année académique 2024 – 2025 des grilles des délibérations et des résultats COURS PAR COURS dans certaines Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privées à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo ainsi que des procès – verbaux des délibérations comme les imposent les textes, les références légaux et réglementaires qui régissent l’Enseignement Supérieur et Universitaire en la matière en République Démocratique du Congo, en vue permettre à tout étudiant et étudiante de ces Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo qui s’estime être victime et lésé dans ses DROITS LIES A L’EDUCATION en vertu des articles 27, 42, 43, 44 et 45 de la Constitution d’exercer calmement et librement, sans entrave et sans aucune crainte son DROIT DE RECOURS ACADEMIQUE comme les imposent les textes réglementaires en matière de délibération, de publication des résultats des délibérations, d’affichage aux valves des Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo les grilles des délibérations et des résultats, les procès – verbaux des résultats ou des délibérations ainsi que la composition des Jury de délibérations.

Vu la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, la Charte Internationale des Droits de l’Homme, le Pacte International relatif aux Droits de Civils et Politiques, le Pacte International relatif aux Droits économiques et socioculturels, la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples ainsi que tous les Instruments Internationaux, les Pactes, les Traités, les Conventions et les autres textes relatifs aux Droits de l’Homme ratifiés par la République Démocratique du Congo conformément à l’article 215 de la Constitution de la Rd Congo.

Vu la Constitution de la République Démocratique du Congo spécialement en ses articles 11, 12, 13, 22, 23, 27, 42, 43, 44, 45, 52, 60, 62, 64, 66 et 150.

Vu la loi N°23/027 relative à la protection et à la responsabilité du Défenseur des Droits de l'Homme en République Démocratique du Congo du 15 juin 2023 spécialement en ses articles 3, 4, 6, 7, 8, 9, 10, 12, 13, 14, 15, 17, 18, 19 et 20.

Vu les références et obligations légales en vigueur en République Démocratique du Congo que voici :

Vu Loi – cadre N° 14/004 du 11 Février 2014 portant Enseignement National ;

Vu Ordonnance – loi N°025 – 81 du 3 Octobre 1985 portant organisation de l’Enseignement Supérieur et Universitaire ;

Vu le Décret n°22/39 du 06 décembre 2022  en ses Articles 45 à 48,

Vu Arrêté Ministériel N°021/MINESU/CAB.MIN/ESU/2022 du 10 Août 2022 ;

Vu Arrêté Ministériel N°022/MINESU/CAB.MIN/ESU/2022 du 18 Octobre 2022 ;

Vu Arrêté Ministériel N°023/MINESU/CAB.MIN/ESU/2022 du 5 Décembre 2022 ;

Vu l’Instruction académique N°013/MINESU/CABMIN/MML/KOB/2011 du 26/08/2011 à l’attention des Chefs d’Etablissements Publics et Privés de l’Enseignement Supérieur et Universitaire ;

Vu  l’Instruction académique  N°024/MINESU/CAB.MIN/ESU/2023 du 15 Septembre 2023 ;

Vu Instruction académique  N°025/MINESU/CAB.MIN/MNB/BLB/2023  en ses Points I.8 et II.7 ;

Vu l’Instruction académique N°026/CAB.MINESU/MIN/SASM/MMK/2024 du 28/10/2024 de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire de la République Démocratique du Congo portant directives pour l’année académique 2024 – 2025  en son point 333 ;

Vu Cadre Normatif du Système LMD en ses Normes 6.3.1 à 6.3.3 et 7.2.4 ;

Vu Vade - mecum du Gestionnaire d’une Institution de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (4ème Edition) d’Octobre 2020.

Vu tout ce qui précède, vu l’urgence et l’état de nécessité au sein du Ministère de  l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations à travers certaines Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo.

II. ETAT DE LA QUESTION ET PROBLEMATIQUE :

Le CIEGS RDC AFRIQUE  : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME, DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DES OBLIGATIONS OU DEVOIRS DES CITOYENS EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL agissant en ce jour conformément aux articles 11, 12 ,13, 27, 31, 42, 43, 44, 45, 60, 62, 64 et 150 de la Constitution de la République Démocratique du Congo et des articles 3 et 4 de la loi N°23/027 relative à la protection et à la responsabilité du Défenseur des Droits de l'Homme en République Démocratique du Congo du 15 juin 2023.

Madame la Ministre, à travers cette lettre de déception, de désolation, d’opposition, de protestation et de contestation de rappel relative au refus délibéré et intentionnel d’affichage des grilles des délibérations et des résultats des examens dans certaines Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privées à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo ainsi que des procès - verbaux des délibérations et à l’exercice du DROIT DE RECOURS ACADEMIQUE des étudiants et des étudiantes en République Démocratique du Congo, conformément à l’article 27 de la Constitution de la République ainsi que tous les textes légaux et références légales et réglementaires qui régissent l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation en République Démocratique du Congo applicables dans toutes les Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo, comme le veulent indiscutablement et incontestablement les références légales, les textes légaux et les obligations légales qui régissent l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation en République Démocratique du Congo à savoir : la loi – cadre N° 14/004 du 11 Février 2014 portant Enseignement National, l’Ordonnance – loi N°025 – 81 du 3 Octobre 1985 portant organisation de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, le Décret n°22/39 du 06 décembre 2022  en ses Articles 45 à 48, l’Arrêté Ministériel N°021/MINESU/CAB.MIN/ESU/2022 du 10 Août 2022, l’Arrêté Ministériel N°022/MINESU/CAB.MIN/ESU/2022 du 18 Octobre 2022, l’Arrêté Ministériel N°023/MINESU/CAB.MIN/ESU/2022 du 5 Décembre 2022, l’Instruction N°013/MINESU/CABMIN/MML/KOB/2011 du 26/08/2011 à l’attention des Chefs d’Etablissements Publics et Privés de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, l’Instruction académique N°024/MINESU/CAB.MIN/ESU/2023 du 15 Septembre 2023, l’Instruction académique N°025/MINESU/CAB.MIN/MNB/BLB/2023  en ses Points I.8 et II.7, l’Instruction académique N°026/CAB.MINESU/MIN/SASM/MMK/2024 du 28/10/2024 portant  directives pour l’année académique 2024 – 2025 en son point 333, le Cadre Normatif du Système LMD en ses Normes 6.3.1 à 6.3.3 et 7.2.4 et le Vade - mecum du Gestionnaire d’une Institution de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (4èmeEdition) d’Octobre 2020, le CIEGS RDC AFRIQUE  : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME, DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DES OBLIGATIONS OU DEVOIRS DES CITOYENS EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL n’a jamais cessé depuis très longtemps à plusieurs reprises, de plusieurs manières, de plaider à travers ses multiples lettres ouvertes vous adressées et renouvelle son engagement citoyen et républicain ainsi que sa mission, son mandat et ses objectifs stratégiques de défendre les Droits Fondamentaux des Citoyens Congolais ainsi que des étudiants et étudiantes congolais et ne tergiversera pas, n’abdiquera pas, n’abandonnera pas, ne désarmera pas, ne jettera pas l’éponge,  ne démissionnera pas de sa mission loyale, juste, noble, humanitaire, apostolique et prophétique, crédible et fondamentale, sa vision démocratique et républicaine et ses objectifs globaux, stratégiques et opérationnels poursuivis dans la défense, sauvegarde, surveillance, promotion et protection de la Démocratie, des Droits de l’Homme, de la Paix Internationale et du mieux être social et du Développement rapide, harmonieux, durable, efficace et intégral en République Démocratique du Congo, en Afrique et partout à travers le monde et ne cessera jamais de protester, de s’opposer, de contester et de mettre à la portée du peuple congolais et de la Communauté nationale et internationale ses informations, ses réflexions, ses idées et ses opinions conformément aux articles 22 et 23 de la Constitution de la République, de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, de la Charte Internationale des Droits de l’Homme, de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, du Pacte International relatif aux Droits Civils et politiques, du Pacte International relatif aux Droits Economiques et Socioculturels, des Traités Internationaux, des Conventions Internationales ainsi que de tous les Instruments Internationaux relatifs aux Droits de l’Homme ratifiés par la République Démocratique du Congo en vertu de l’article 215 de la Constitution ainsi que des articles 3 et 4 de la loi N°23/027 relative à la protection et à la responsabilité du Défenseur des Droits de l'Homme en République Démocratique du Congo du 15 juin 2023 afin d’obtenir des changements rapides, totaux, globaux, efficaces, durables, profonds, conjoncturels, structurels et radicaux de politique de la gouvernance, de la transparence et de la gestion efficace, efficiente et optimale de l’Enseignement Supérieur et Universitaire dans notre pays la République Démocratique du Congo.

Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation, le CIEGS RDC AFRIQUE  : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME, DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DES OBLIGATIONS OU DEVOIRS DES CITOYENS EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL n’a jamais cessé depuis très longtemps à plusieurs reprises, de plusieurs manières, de plaider à travers ses multiples lettres ouvertes vous adressées et ne cessera jamais de le répéter et de le rappeler que cette lettre ouverte de déception, de désolation, d’opposition, de protestation et de contestation est aussi une interpellation directe vous adressée en vue de la recherche de la vérité, de la justice, de la transparence et de l’équité au regard du manque de transparence, du manque de sérieux, du manque de vérité et du manque de justice dans l’affichage publique aux valves des certaines Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo conformément au point 333 l’Instruction Académique N°026/CAB.MINESU/MIN/SASM/MMK/2024 du 28/10/2024 de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire de la République Démocratique du Congo portant directives pour l’année académique 2024 – 2025 des grilles des délibérations et des résultats COURS PAR COURS dans certaines Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privées à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo ainsi que des procès – verbaux des délibérations et la composition des Jury des délibérations des étudiants et étudiantes de l’année académique 2024 – 2025 comme les imposent les textes, les références légaux et réglementaires qui régissent l’Enseignement Supérieur et Universitaire en la matière en République Démocratique du Congo, en vue de permettre à tout étudiant et étudiante des Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo qui s’estime être victime et lésé dans ses DROITS LIES A L’EDUCATION en vertu des articles 27, 42, 43, 44 et 45 de la Constitution d’exercer calmement et librement sans entrave et sans aucune crainte son DROIT DE RECOURS comme les imposent les textes réglementaires en matière de délibération, de publication des résultats de délibération, d’affichage officiel et public aux valves des Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo des grilles des délibérations et des résultats, des procès – verbaux des résultats ou des délibérations ainsi que la composition du Jury des délibérations tels n’est pas le cas malheureusement dans certaines Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privées à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo.  

Madame la Ministre, le CIEGS RDC AFRIQUE  : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME, DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DES OBLIGATIONS OU DEVOIRS DES CITOYENS EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL, n’a jamais cessé depuis très longtemps à plusieurs reprises, de plusieurs manières, de plaider à travers ses multiples lettres ouvertes vous adressées et tiens à vous avouer ouvertement et publiquement en ce jour qu’à l’absence de ces éléments cités ci – haut au paragraphe précédent, il est impossible aux étudiants et étudiantes d’exercer leurs DROITS DE RECOURS ACADEMIQUE dans les délais légaux dans certaines Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privées à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo. De ce fait, encore une fois de plus, le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME, DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DES OBLIGATIONS OU DEVOIRS DES CITOYENS EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL, vous demande, vous recommande et sollicite sous votre leadership et autorité de tutelle du Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation en République Démocratique du Congo ce qui suit :

  1. L’obligation d’affichage immédiat et public aux valves dans toutes les Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privées à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo des procès - verbaux et des grilles des délibérations et des résultats de l’année académique 2024 – 2025 conformément aux textes, références légaux et réglementaires et aux normes susmentionnées ;
  2. L’obligation de la mise à disposition formelle et publique par voie d’affichage aux valves comme le veulent et les imposent les références constitutionnelles, légales et réglementaires sus – mentionnés ainsi que toute la panoplie des textes constitutionnels, légaux et réglementaires en vigueur en République Démocratique du Congo en la matière à la portée des tous les étudiants et des étudiantes des Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo des documents académiques que voici : des grilles des résultats et des délibérations et des procès – verbaux des délibérations nécessaires à la vérification des résultats des examens de l’année académique 2024 – 2025 ainsi que la composition des jury des délibérations ;
  3. L’obligation de la confirmation écrite de la réception de leurs recours académiques et des suites qui y seront données à ces lettres de recours académiques adressés aux membres des Jury des délibérations dans toutes les Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privées à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo et cela conformément à la Norme 7.2.4 ainsi que dans les délais constitutionnels conformément à l’article 27 de la Constitution de la République Démocratique du Congo.

Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation, le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME, DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DES OBLIGATIONS OU DEVOIRS DES CITOYENS EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL, n’a jamais cessé depuis très longtemps à plusieurs reprises, de plusieurs manières, de plaider à travers ses multiples lettres ouvertes vous adressées, note et considère encore en ce jour que cela étant, au regard de tout ce qui précède ci – haut, vous recommande, vous exhorte et vous demande de mettre rapidement sur pied une VERITABLE COMMISSION ACADEMIQUE INDEPENDANTE qui va travailler en étroite collaboration et coopération avec la COMMISSION PERMANENTE DES ETUDES de votre Ministère dans le seul but de vous permettre de statuer, de décider, de trancher et d’arbitrer de façon définitive et de faire réexaminer rapidement tous les RECOURS ACADEMIQUES des étudiants et étudiantes de l’année académique 2024 – 2025, DE RECALCULER SEANCE TENANTE, en toute vérité, en toute transparence, en toute justice, en toute honnêteté, en toute impartialité, en toute intégrité, en toute crédibilité, en toute objectivité et en toute équité toutes les cotes, les notes ou les points de tous les Etudiants et étudiantes victimes des abus, des dérapages et DES VIOLATIONS GRAVES, MASSIVES, FLAGRANTES ET SYSTEMATIQUES DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES, SPECIALEMENT LE DROIT A L’EDUCATION tels que garantis par l’article 45 de la Constitution de la République  Démocratique du Congo au sein de certaines Universités, Instituts Supérieurs Publics et Privées, Facultés, Départements, Sections à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo, en commençant par la Ville de Kinshasa et cela COURS PAR COURS de façon juste, honnête, correcte, impartiale et transparente en présence de chaque Professeur Titulaire examinateur et sur base des ponts qui vous seront présentés par chaque Professeur issue de sa fiche de cotation en vue de vous permettre de dresser définitivement à travers votre arbitrage des grilles des délibérations et des résultats de l’année académique 2024 – 2025 définitives de façon transparente, honnête, sérieuse, juste, véridique, impartiale, objective, crédible et incontestable ainsi que des procès – verbaux des délibérations qui seront officiellement, ouvertement et publiquement affichés aux valves des Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privées à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo conformément aux textes juridiques constitutionnels, légaux et références réglementaires en la matière tels que cités ci – haut et qui régissent l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation en République Démocratique du Congo, CELA ETANT PERMETTRA AUX ETUDIANTS ET ETUDIANTES DE VOIR LEURS COTES OBTENUS COURS PAR COURS ET DE CALCULER EUX - MEMES LEURS POURCENTAGES OBTENUS ET AUSSI DE LEURS PERMETTRE AINSI QU’A D’AUTRES ETUDIANTS ET ETUDIANTES QUI SERAIENT OU QUI S’ESTIMERAIENT AUSSI ETRE VICTIMES OU LESES DES DECISIONS INIQUES, ILLEGALES, INJUSTES, ABUSIVES ET ARBITRAIRES DE LEURS JURY DES DELIBERATIONS D’EXERCER RAPIDEMENT, CALMEMENT ET LIBREMENT LEURS DROITS DE RECOURS ACADEMIQUES ET DE PRESENTER A CE JURY DE DELIBERATION LEURS RECOURS ACADEMIQUES EN BONNE ET DUE FORME ET CELA EN CONFORMITE AUX TEXTES JURIDIQUES, CONSTITUTIONNELS, LEGAUX ET REGLEMENTAIRES EN LA MATIERE QUI REGISSENT L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE, RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET INNOVATIONEN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO.  

C’est pourquoi, vu tout ce qui précède, vu l’urgence et l’état de nécessité, pour terminer cette lettre ouverte de protestation, de contestation et d’opposition, le CIEGS RDC AFRIQUE  : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME, DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DES OBLIGATIONS OU DEVOIRS DES CITOYENS EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL, n’a jamais cessé depuis très longtemps à plusieurs reprises, de plusieurs manières, de plaider à travers ses multiples lettres ouvertes vous adressées, demandé, invité, exhorté et recommandé, insiste, propose, demande, exhorte et recommande encore une fois de plus pour la nième fois à Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation de mettre rapidement sur pied une véritable COMMISSION D’ENQUETE MIXTE ET INDEPENDANTE composée des Inspecteurs de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations, des Représentants du Ministère de la Justice et Garde des Sceaux, des Représentants du Ministère des Droits Humains, des Représentants de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), des Défenseurs des Droits de l’Homme, des Représentants des ONG de Défense des Droits de l’Homme, des Représentants des Organisations membres de la Société Civile Congolaise qui militent depuis très longtemps en RDC dans le domaine de l’éducation, de la lutte contre la corruption et la Bonne gouvernance en RDC et cela dans le cadre du PROGRAMME ESG (ENVIRONNEMENT – SOCIAL – GOUVERNANCE)/RSE – DROITS HUMAINS afin de descendre sur terrain dans toutes les Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo en commençant par eux implantés dans la Ville de Kinshasa afin d’enquêter, de constater les faits et de faire rapidement rapport à Madame la Ministre afin de vous permettre de prendre rapidement, dans les meilleurs et plus brefs délais des grandes décisions politiques, administratives, stratégiques, pédagogiques, disciplinaires, salutaires, salvatrices, idoines, efficaces et durables qui s’imposent pour sauver le système éducatif supérieur et universitaire congolais longtemps très malade, très chaotique, au bord du gouffre et de l’explosion et de débarrasser rapidement toutes les Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo des actes avérés de corruption, des comportements et des antivaleurs susceptibles de ternir gravement et dangereusement l’image de marque, la crédibilité et la réputation de toutes les Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo sur le plan national et international ainsi que la réputation de la qualité et du niveau de l’Enseignement Supérieur et Universitaire en République Démocratique du Congo et de jeter définitivement le discrédit total, le déshonneur et l’opprobre total sur les Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo et sur le système Educatif Supérieur et Universitaire que vous êtes entrain de gérer et de conduire au quotidien et cela depuis plusieurs années en votre qualité de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation de la République Démocratique du Congo.

Madame la Ministre, le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME, DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DES OBLIGATIONS OU DEVOIRS DES CITOYENS EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL, conformément à l’Instruction académique N°026/CAB.MINESU/MIN/SASM/MMK/2024 du 28/10/2024 de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire de la République Démocratique du Congo portant directives pour l’année académique 2024 – 2025 ainsi que la note circulaire n°30/MINESU/CABMIN/CPE/MNB/BLB/2021 du 06 juillet 2021, comme toujours, à travers ses programmes ses VASTES ET GRANDS PROGRAMMES : ESG (ENVIRONNEMENT – SOCIAL – GOUVERNANCE)/RSE  – DROITS HUMAINS, DE L’ETAT DE DROIT ET JUSTICE SOCIALE DISTRIBUTIVE POUR TOUS, DE LA DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME, DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DES DEVOIRS OU OBLIGATIONS DES CITOYENS EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO ET DE LA SENSIBILISATION, DE LA MORALISATION, DE LA CONSCIENTISATION ET DE LA LUTTE CONTRE LES VIOLATIONS GRAVES, MASSIVES, FLAGRANTES ET SYSTEMATIQUES DES DROITS DE L’HOMME, DE LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION, LES ANTIVALEURS, LES ABUS ET LES DERAPAGES AU SEIN DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE, RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET INNOVATION DANS LES UNIVERSITES ET INSTITUTS SUPERIEURS PUBLICS ET PRIVES A KINSHASA ET PARTOUT A TRAVERS LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO, n’a jamais cessé depuis très longtemps à plusieurs reprises, de plusieurs manières, de plaider à travers ses multiples lettres ouvertes vous adressées, demandé, invité, exhorté et recommandé et considère et estime que pour renforcer le sérieux, la confiance, l’estime, la crédibilité, la transparence, l’honnêteté, la justice, la vérité, l’ordre, l’éthique, l’équité et le sérieux du système éducatif supérieur et universitaire congolais ainsi que dans les milieux supérieurs et universitaires congolais et implémenter désormais la culture de la méritocratie, de l’excellence, de l’éthique, de l’équité, de la justice, de la transparence, de la vérité, de la bonne gouvernance, du respect DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES, du respect de la Constitution, des lois de la République Démocratique du Congo ainsi que tous les textes juridiques, constitutionnels, légaux et réglementaires qui régissent l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations Congolais, en vue d’implémenter désormais LE PROGRAMME ESG (ENVIRONNEMENT – SOCIAL – GOUVERNANCE)/RSE – DROITS HUMAINS en leurs sein, insiste et continue d’alerter, d’attirer encore une fois de plus en ce jour l’attention particulière de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation que vous êtes en vue de prendre rapidement des mesures fortes et fermes pour éviter mal et de prévenir  le pire, le drame, le désastre et le chaos total dès le début de cette année académique de 2025 - 2026 assorties des sanctions politiques, administratives, disciplinaires, académiques et pédagogiques contre toute forme possible de déviationnisme, de violation grave, flagrante, massive, systématique et intentionnelle des textes légaux et réglementaires en vigueur et République Démocratique du Congo à savoir : la loi cadre sur l’enseignement national, les Décrets du Premier Ministre relatifs à l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations (LMD et autres), les Arrêtés Ministériels, le Cadre Normatif LMD, les Instructions académiques, les Décisions et les directives Ministérielles, les Notes circulaires et autres à l’encontre de tout personnel académique, scientifique et administratif des Universités et Instituts Supérieurs publics et privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo qui violerait délibérément et intentionnellement, sans gène, sans crainte et sans être interpellé par qui que ce soit ces dispositions ou qui s’illustrerait par des actes avérés de corruption, de monnayage des points, des cotes ou de notes, de la pratique des interrogations monnayées par certains enseignants, de la pratique de la vente des travaux pratiques par certains enseignants, de la pratique de la vente des syllabus des Cours par certains enseignants, de la pratique de demande des droits d’auteurs lors de certains EXAMENS ORAUX IMPOSES par certains enseignants et certaines Universités et Instituts Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo ainsi que d’autres antivaleurs qui existeraient dans les milieux supérieurs et universitaires congolais et qui s’apparentent à des formes avérées de corruption sanctionnés par le droit congolais et en plus par la mise sur pied et de l’installation rapide et sans condition des CENTRES DE MONITORING ET DE DENONCIATION DES ACTES DE CORRUPTION ET DES VIOLATIONS GRAVES, MASSIVES, FLAGRANTES ET SYSTEMATIQUES DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES AUTONOMES du Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation dans toutes les Universités et Instituts Supérieurs publics et privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo AVEC DES NUMEROS DE TELEPHONES VERTS D’APPEL GRATUIT ET DES NUMEROS D’APPEL WHATTAPPS ET DES E - MAILS pour permettre à tout étudiant ou étudiante, personnel académique, scientifique et administratif ainsi que toute autre personne victime ou lésée dans ses Droits de l’Homme et ses libertés fondamentales et spécialement LE DROIT A L’EDUCATION ET LE DROIT DE RECOURS ACADEMIQUE d’alerter immédiatement et rapidement CE CENTRE DE MONITORING ET DE DENONCIATION DES ACTES DE CORRUPTION ET DES VIOLATIONS GRAVES, MASSIVES, FLAGRANTES ET SYSTEMATIQUES AVEREES DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES afin de recevoir les plaintes et les dénonciations et aussi dénoncer ouvertement et publiquement à travers ses rapports périodiques, hebdomadaires, mensuels, trimestriels, semestriels et annuels tous LES ACTES DES VIOLATIONS GRAVES, MASSIVES, FLAGRANTES ET SYSTEMATIQUES DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES avérés enregistrés au sein des toutes les Universités et Instituts Supérieurs publics et privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo et d’informer et d’alerter le Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation,  les pouvoirs et les Institutions publiques compétentes de la République Démocratique du Congo ainsi que tous les mécanismes nationaux et internationaux de défense, de sauvegarde, de surveillance, de protection et de promotion des Droits de l’Homme de toutes ces dérives totalitaires et les violations flagrantes, massives et systématiques avérées des Droits de l’homme et des libertés fondamentales, spécialement LE DROIT A L’EDUCATION ET LE DROIT DE RECOURS ACADEMIQUE tels que consacrés aux articles 42, 43, 44 et 45 de la Constitution de la République Démocratique du Congo et aussi de veiller, de garantir, de sensibiliser, de promouvoir, de moraliser et de conscientiser toute la Communauté Universitaire à savoir : le personnel ou corps académique, le personnel ou corps scientifique et le personnel ou corps administratif du respect strict de l’Instruction académique N°013/MINESU/CABMIN/ MML/KOB/2011 du 26/08/2011 à l’attention des Chefs d’Établissements Publics et Privés à Kinshasa de l’Enseignement Supérieur et Universitaire partout à travers la République Démocratique du Congo et aussi au strict respect des textes qui régissent l’Enseignement Supérieur et Universitaire congolais ainsi que des sanctions Politiques, administratives, pédagogiques, disciplinaires, administratives, académiques, pédagogiques et pénales qui en découlent et qui vont s’en suivre en cas de manquement ou violation grave, intentionnelle, délibérée et avérée de ces textes constitutionnels, légaux et réglementaires qui régissent l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations Congolais que vous êtes entrain de gérer et de conduire au quotidien et cela depuis plusieurs années en votre qualité de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation de la République Démocratique du Congo.

Madame la Ministre, encore une fois de plus, le CIEGS RDC AFRIQUE  : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME, DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DES OBLIGATIONS OU DEVOIRS DES CITOYENS EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL, n’a jamais cessé depuis très longtemps à plusieurs reprises, de plusieurs manières, de plaider à travers ses multiples lettres ouvertes vous adressées et reste très vigilant et disponible pour toute audience ou consultation éventuelles et se réserve le droit de saisir par écrit à travers une pétition en vertu de l’article 27 de la Constitution de la République Démocratique du Congo toutes les instances politiques, administratives et judiciaires compétentes en cas de non - respect des textes susmentionnés ainsi que de non - réponse ou encore d’une réponse inopportune et inappropriée relative à cette lettre ouverte de désolation, de déception, de protestation, de contestation et d’opposition.

Madame la Ministre, tout en démarrant très préoccupé et vigilant sur tous les faits évoqués ci – haut, le CIEGS RDC AFRIQUE  : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME, DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DES OBLIGATIONS OU DEVOIRS DES CITOYENS EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL, n’a jamais cessé depuis très longtemps à plusieurs reprises, de plusieurs manières, de plaider à travers ses multiples lettres ouvertes vous adressées, demandé, invité, exhorté et recommandé  aux étudiants et étudiantes des toutes les Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo qui seraient ou qui s’estimeraient victimes des actes de violations de leurs Droits de l’Homme et des leurs libertés fondamentales ainsi que des actes de corruption, d’injustice, des antivaleurs, de clientélisme, de favoritisme et autres formes d’antivaleurs dans les milieux Supérieurs et Universitaires tels que dénoncés par l’Instruction académique N°013/MINESU/CABMIN/MML/KOB/2011 du 26/08/2011 à l’attention des Chefs d’Établissements Publics et Privés à Kinshasa de l’Enseignement Supérieur et Universitaire partout à travers la République Démocratique du Congo de saisir rapidement et immédiatement et sans plus tarder LE CENTRE DE MONITORING DES ACTES DE VIOLATIONS GRAVES, MASSIVES, FLAGRANTES ET SYSTEMATIQUES DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES DU CIEGS RDC AFRIQUE à travers les adresses  e - mails suivantes : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour documenter ces actes de violations flagrante, massive et systématique des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales et les aider, les orienter et les canaliser rapidement pour une meilleure prise en charge judiciaire urgente et efficace.

De ce fait et de tout ce qui précède, le CIEGS RDC AFRIQUE  : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME, DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DES OBLIGATIONS OU DEVOIRS DES CITOYENS EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL, demande, invite, exhorte et recommande désormais aux étudiants et étudiantes des toutes les Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo d’exercer ouvertement, publiquement, démocratiquement, souverainement leurs droits fondamentaux dans le respect de la Constitution et des lois de la République y compris le respect de la panoplie des textes légaux et réglementaires qui régissent l’Enseignement Supérieur et Universitaire sans crainte, sans entrave et aucune crainte des sanctions, d’intimidations, des menaces ouvertes, publiques ou voilées et des représailles de la part de certains responsables des Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo  et de DEFENDRE OUVERTEMENT ET PUBLIQUEMENT DE LEURS DROITS FONDAMENTAUX LIES A LA LIBERTE D’EXPRESSION, A LA LIBERTE D’OPINION, LEURS DROITS A L’EDUCATION TELS QUE GARANTIS ET CONSACRES PAR LES ARTICLES 11, 12,13, 27, 31, 42, 43, 44, 45, 60, 62, 64, 66 ET 150 DE LA CONSTITUTION DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO ET DES TOUS LES INSTRUMENTS INTERNATIONAUX RELATIFS AUX DROITS DE L’HOMME RATIFIES PAR LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO A SAVOIR : LA DECLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L’HOMME, LE PACTE INTERNATIONAL RELATIF AUX DROITS CIVILS ET POLITIQUES, LE PACTE INTERNATIONAL RELATIF AUX DROITS ECONOMIQUES ET SOCIOCULTURELS ET AUTRES AINSI QUE LEURS DROITS DE RECOURS ACADEMIQUES DANS LES DELAIS IMPARTIS EN CAS D’ERREURS MATERIELLES EVENTUELLES.

III. CONCLUSIONS GENERALES, RECOMMANDATIONS PERTINENTES ET PERSPECTIVES D’AVENIR :

     En conclusion, Madame la Ministre, pour terminer, le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME, DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DES OBLIGATIONS OU DEVOIRS DES CITOYENS EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL n’a jamais cessé depuis très longtemps à plusieurs reprises, de plusieurs manières, de plaider à travers ses multiples lettres ouvertes vous adressées, demandé, invité, exhorté et recommandé, ne cessera pas de le répéter ouvertement et tout haut et de vous avouer encore une fois de plus, que cette façon d’agir et de procéder à une forme de délibération des résultats bâclés, illégaux, abusifs et arbitraires des examens de l’année académique 2024 – 2025 dans certaines Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privées à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo porte gravement et dangereusement atteinte et viole gravement, carrément, indiscutablement, sans contredit, à coup sur et systématiquement les Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales des étudiants et des étudiantes en RDC tels que consacrés et garantis par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, la Charte Internationale des Droits de l’Homme, la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, le Pacte International relatif aux Droits Civils et politiques, le Pacte International relatif aux Droits Economiques et Socioculturels, les Traités Internationaux, les Conventions Internationales ainsi que de tous les Instruments Internationaux relatifs aux Droits de l’Homme ratifiés par la République Démocratique du Congo en vertu de l’article 215 de la Constitution, ne respecte pas la panoplie des textes juridiques constitutionnels, légaux et réglementaires en la matière en vigueur applicables au sein de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation en RDC, est dépourvu de toute transparence, de toute vérité, de toute justice, de toute honnêteté, de toute intégrité, de toute impartialité, de toute éthique, de toute équité et de bon sens ont vraiment frustré, créée et continue de créer jusqu’à ce jour des très forts préjudices moraux, matériels et financiers confondus, inestimables et incommensurables à certains étudiants et étudiantes  lésés et victimes que certaines Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privées à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo qu’ils ne sauront pas réparer à ce jour, de ce fait et de tout ce qui précède, vu l’urgence et l’état de nécessité et les réalités, le pourrissement, la déconfiture totale, le chaos total sans précédent et sans commentaire en présence sur terrain au sein de certaines Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo, le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME, DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DES OBLIGATIONS OU DEVOIRS DES CITOYENS EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL n’a jamais cessé depuis très longtemps à plusieurs reprises, de plusieurs manières, de plaider à travers ses multiples lettres ouvertes vous adressées, demandé, invité, exhorté, recommandé et vous recommande encore une fois de plus ce qui suit :

  • Prendre rapidement un Arrêté Ministériel ou une Instruction ministérielle portant suspension immédiate et toutes affaires cessantes, sans plus tarder de TOUS LES EXAMENS ORAUX IMPOSES durant les examens de la mi – session ou du premier semestre et du second semestre dans toutes les universités et Instituts Supérieurs Publics et privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo et qui posent beaucoup des problèmes de contestation, de réclamations, de transparence, de vérité, de justice, d’objectivité, d’intégrité, de crédibilité, d’éthique et d’équité et cela jusqu’à nouvel ordre jusqu’à ce que la Commission Permanente des Etudes du Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation puisse se réunir et siéger pour étudier, réfléchir, analyser et juge et se prononce du bien fondé et de l’opportunité de pareils EXAMENS ORAUX IMPOSES dans toutes les Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo et fera rapport à la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation avec des recommandations pertinentes pour lever ou pas cette mesure de suspension immédiate de cette mesure de suspension de TOUS LES EXAMENS ORAUX IMPOSES dans certaines universités et Instituts Supérieurs Publics et privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo ;
  • Les contrevenants à cette mesure de suspension immédiate et toutes affaires cessantes, sans plus tarder DE TOUS LES EXAMENS ORAUX IMPOSES durant les examens de la mi – session ou du premier semestre et du second semestre dans toutes les Universités et Instituts Supérieurs Publics et privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo doivent être immédiatement interpellés, sévèrement sanctionnés par la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation, attendus sur procès – verbal et déférés rapidement devant les Cours et Tribunaux pour être attendus par leurs juges naturels sur les faits qui leurs seront reprochés sans préjudices des sanctions administratives et pédagogiques exemplaires et draconiennes à leur endroit telles qu’évoquées ci - haut.
  • En plus, le CIEGS RDC AFRIQUE  : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME, DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DES OBLIGATIONS OU DEVOIRS DES CITOYENS EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL le répète clairement, ouvertement et sans ambages ni tergiversation que les contrevenants à cette décision ou mesure de suspension provisoire DE TOUS LES EXAMENS ORAUX IMPOSES durant les examens de la mi – session ou du premier semestre et du second semestre dans toutes les universités et Instituts Supérieurs Publics et privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo qu’il s’agisse des individus, du personnel académique, scientifique, administratif ou des membres des Conseils d’Administration et des Comités de Gestion des Universités et Instituts Supérieurs Publics et privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo soient individuellement et immédiatement sanctionnés et aussi immédiatement être déférés devant les Cours et Tribunaux pour purger des peines, leurs Universités et Instituts Supérieurs aussi sanctionnés et suspendus pour une période allant de 12 à 24 mois et en cas de récidive, leurs appliquer des mesures de radiations pures et simples de voir leurs agréments et autorisations de fonctionnement annulés et définitivement retirés par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation et par le Gouvernement de la République Démocratique du Congo et leurs Universités et Instituts Supérieurs publics ou privés complètement dissous, radiés et définitivement fermés en République Démocratique du Congo;
  • Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation, le CIEGS RDC AFRIQUE : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME, DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DES OBLIGATIONS OU DEVOIRS DES CITOYENS EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL, note et considère encore en ce jour que cela étant, au regard de tout ce qui précède ci – haut, vous recommande, vous exhorte et vous demande encore une fois de plus de mettre rapidement sur pied une VERITABLE COMMISSION ACADEMIQUE INDEPENDANTE qui va travailler en étroite collaboration et coopération avec la COMMISSION PERMANENTE DES ETUDES de votre Ministère dans le seul but de vous permettre de statuer, de décider, de trancher et d’arbitrer de façon définitive et de faire réexaminer rapidement tous les RECOURS ACADEMIQUES des étudiants et étudiantes de l’année académique 2024 – 2025, DE RECALCULER SEANCE TENANTE, en toute vérité, en toute transparence, en toute justice, en toute honnêteté, en toute impartialité, en toute intégrité, en toute crédibilité, en toute objectivité et en toute équité toutes les cotes, les notes ou les points de tous les Etudiants et étudiantes victimes des abus, des dérapages et de violations des Droits de l’Homme et des Libertés fondamentales, spécialement le Droit à l’Education tels que garanti par l’article 45 de la Constitution de la République Démocratique du Congo au sein de certaines Universités, Instituts Supérieurs Publics et Privées, Facultés, Départements, Sections à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo, en commençant par la Ville de Kinshasa et cela COURS PAR COURS de façon juste, honnête, correcte, impartiale et transparente en présence de chaque Professeur Titulaire examinateur et sur base des ponts qui vous seront présentés par chaque Professeur issue de sa fiche de cotation en vue de vous permettre de dresser définitivement à travers votre arbitrage des grilles des délibérations définitives de façon transparente, honnête, sérieuse, juste, véridique, impartiale, objective, crédible et incontestable une grille de délibération et des résultats de l’année académique 2024 – 2025 ainsi que des procès – verbaux des délibérations qui seront officiellement, ouvertement et publiquement affichés aux valves des Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privées à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo conformément aux textes juridiques constitutionnels, légaux et références réglementaires en la matière tels que cités ci – haut et qui régissent l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation en République Démocratique du Congo, CELA ETANT PERMETTRA AUX ETUDIANTS ET ETUDIANTES DE VOIR LEURS COTES OBTENUS COURS PAR COURS ET DE CALCULER EUX - MEMES LEURS POURCENTAGES OBTENUS ET AUSSI DE LEURS PERMETTRE AINSI QU’A D’AUTRES ETUDIANTS ET ETUDIANTES QUI SERAIENT OU QUI S’ESTIMERAIENT AUSSI ETRE VICTIMES OU LESES DES DECISIONS INIQUES, ILLEGALES, INJUSTES, ABUSIVES ET ARBITRAIRES DE LEURS JURY DES DELIBERATIONS D’EXERCER RAPIDEMENT, CALMEMENT ET LIBREMENT LEURS DROITS DE RECOURS ACADEMIQUES ET DE PRESENTER A CE JURY DE DELIBERATION LEURS RECOURS ACADEMIQUES EN BONNE ET DUE FORME ET CELA EN CONFORMITE AUX TEXTES JURIDIQUES, CONSTITUTIONNELS, LEGAUX ET REGLEMENTAIRES EN LA MATIERE QUI REGISSENT L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE, RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET INNOVATION EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO.
  • En plus de diligenter rapidement une COMMISSION D’ENQUETE MIXTE ET INDEPENDENTE au sein de toutes les Universités et Instituts Supérieurs Publics et privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo composée des Inspecteurs de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations, des Représentants du Ministère de la Justice et Garde des Sceaux, des Représentants du Ministère des Droits Humains, des Représentants de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), des Défenseurs des Droits de l’Homme, des Représentants des ONG de Défense des Droits de l’Homme, des Représentants des Organisations membres de la Société Civile Congolaise qui militent depuis très longtemps en RDC dans le domaine de l’éducation, de la lutte contre la corruption et la Bonne gouvernance en RDC et cela dans le cadre du PROGRAMME ESG (ENVIRONNEMENT – SOCIAL – GOUVERNANCE)/RSE – DROITS HUMAINS afin de descendre sur terrain dans toutes les Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo en commençant par eux implantés dans la Ville de Kinshasa afin d’enquêter, de constater les faits et de faire rapidement rapport à Madame la Ministre afin de vous permettre de prendre rapidement, dans les meilleurs et plus brefs délais des grandes décisions politiques, administratives, stratégiques, pédagogiques, disciplinaires, salutaires, salvatrices, idoines, efficaces et durables qui s’imposent pour sauver le système éducatif supérieur et universitaire congolais longtemps très malade, très chaotique, au bord du gouffre, de l’explosion et de débarrasser rapidement toutes les Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo des actes avérés de corruption, des comportements et des antivaleurs susceptibles de ternir gravement et dangereusement l’image de marque, la crédibilité et la réputation de toutes les Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo sur le plan national et international ainsi que la réputation, la qualité et le niveau de l’Enseignement Supérieur et Universitaire en République Démocratique du Congo et de jeter définitivement le discrédit total, le déshonneur et l’opprobre total sur les Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo et sur le système Educatif Supérieur et Universitaire que vous êtes entrain de gérer et de conduire au quotidien et cela depuis plusieurs années en votre qualité de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation de la République Démocratique du Congo et d’établir définitivement la lumière sut tous les faits évoqués ci – haut.
  • Enfin de mettre en place rapidement, sans plus tarder, sans hésitation et sans tergiversation des CENTRES DE MONITORING ET DE DENONCIATION DES ACTES DE CORRUPTION ET DES VIOLATIONS GRAVES, MASSIVES, FLAGRANTES ET SYSTEMATIQUES DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES AUTONOMES du Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation dans toutes les Universités et Instituts Supérieurs publics et privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo AVEC DES NUMEROS DE TELEPHONE VERTS D’APPEL GRATUIT ET DES NUMEROS D’APPEL WHATTAPPS ET DES E - MAILS pour permettre à tout étudiant ou étudiante, personnel académique, scientifique et administratif ainsi que toute autre personne victime ou lésée dans ses Droits de l’Homme et ses libertés fondamentales et spécialement LE DROIT A L’EDUCATION ET LE DROIT DE RECOURS ACADEMIQUE d’alerter immédiatement et rapidement CE CENTRE DE MONITORING ET DE DENONCIATION DES ACTES DE CORRUPTION ET DES VIOLATIONS GRAVES, MASSIVES, FLAGRANTES ET SYSTEMATIQUES AVEREES DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES afin de recevoir les plaintes et les dénonciations et aussi dénoncer ouvertement et publiquement à travers ses rapports périodiques, hebdomadaires, mensuels, trimestriels, semestriels et annuels tous les actes des violations graves, massives, flagrantes et systématiques des Droits de l’homme et des libertés fondamentales avérés enregistrés au sein des toutes les Universités et Instituts Supérieurs publics et privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo et d’informer et d’alerter le Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation, les pouvoirs et les Institutions publiques compétentes de la République Démocratique du Congo ainsi que tous les mécanismes nationaux et internationaux de défense, de sauvegarde, de surveillance, de protection et de promotion des Droits de l’Homme de toutes ces dérives totalitaires et les violations flagrantes, massives et systématiques avérées des Droits de l’homme et des libertés fondamentales, spécialement LE DROIT A L’EDUCATION ET LE DROIT DE RECOURS ACADEMIQUE tels que consacrés aux articles 42, 43, 44 et 45 de la Constitution de la République Démocratique du Congo et aussi de veiller, de garantir, de sensibiliser, de promouvoir, de moraliser et de conscientiser toute la Communauté Universitaire à savoir : le personnel ou corps académique, le personnel ou corps scientifique et le personnel ou corps administratif du respect strict de l’Instruction académique N°013/MINESU/CABMIN/ MML/KOB/2011 du 26/08/2011 à l’attention des Chefs d’Établissements Publics et Privés à Kinshasa de l’Enseignement Supérieur et Universitaire partout à travers la République Démocratique du Congo et aussi au strict respect des textes qui régissent l’Enseignement Supérieur et Universitaire congolais ainsi que des sanctions Politiques, administratives, pédagogiques, disciplinaires, administratives, académiques, pédagogiques et pénales qui en découlent et qui vont s’en suivre en cas de manquement ou violation grave, massive, flagrante et systématique intentionnelle, délibérée et avérée de ces textes constitutionnels, légaux et réglementaires qui régissent l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations Congolais que vous êtes entrain de gérer et de conduire au quotidien et cela depuis plusieurs années en votre qualité de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation de la République Démocratique du Congo.

Madame la Ministre, le CIEGS RDC AFRIQUE  : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME, DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DES OBLIGATIONS OU DEVOIRS DES CITOYENS EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL, tiens de vous informer que cette lettre ouverte de déception, de désolation, d’opposition, de protestation et de contestation de rappel nous servira désormais de document stratégique de plaidoyer national et international et les premiers éléments compilés, documentés seront définitivement coulés dans notre Rapport annuel de 2025 sur les multiples et graves actes de corruption, des antivaleurs, des violations graves, massives, flagrantes et systématiques des Droits de l’Homme, du Droit à l’Education et formation des cadres et de la lutte contre l’impunité et de complaisance dans les multiples non respect de la panoplie des textes constitutionnels, légaux et réglementaires dans certaines Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo tels qu’évoqués ci – haut, de la responsabilité de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation en vue mettre définitivement fin à toutes à toute récréation, désordre, anarchie, chaos, imbroglio, cacophonie et confusion totale au sein des Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo de remettre rapidement, facilement et toutes affaires cessantes de l’ordre au sein de son Ministère et de faire appliquer scrupuleusement les articles 60 et 62 de la Constitution de la République Démocratique du Congo ainsi que de faire appliquer toutes affaires cessantes avec force et rigueur la panoplie des textes juridiques, constitutionnels, légaux et réglementaires en matière d’Education et Enseignement National en RDC au sein du Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovation et des Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo de la responsabilité politique du Gouvernement de la République Démocratique du Congo  de reformer rapidement, scrupuleusement et en profondeur le système éducatif supérieur congolais en vue de le rendre plus performant et très compétitif, plus crédible, plus acceptable et qui inspire totalement confiance au peuple Congolais et la communauté nationale et internationale, afin de faire valoriser les diplômes supérieurs congolais en République Démocratique du Congo, en Afrique et partout à travers le monde.

A travers notre Rapport annuel de 2025, nous aborderons avec des recommandations pertinentes un chapitre sur la responsabilité du Parlement Congolais à savoir l’Assemblée Nationale et le Sénat dans les reformes conjoncturelles et structurelles en profondeur, sans ambages et complaisance du Système éducatif supérieur Congolais et des Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo.

Dans un autre chapitre, nous aborderons le rôle de la Société Civile Congolaise – Forces Vives de la Nation Congolaise dans le soutien moral et citoyen, l’accompagnement du Gouvernement et du Parlement dans les reformes en profondeur du système éducatif Supérieur Congolais, de continuer exercer son plaidoyer national et international, son lobbying national et international et son droit de surveillance et de contrôle citoyen et sa responsabilité historique et démocratique de surveiller, de contrôler, de faire le monitoring et de documenter tous les faits et actes répréhensibles des graves, des multiples, des flagrantes et des systématiques violations des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales dans toutes les Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo et de publier régulièrement conformément aux articles 3 et 4 de la loi N°23/027 relative à la protection et à la responsabilité du Défenseur des Droits de l'Homme en République Démocratique du Congo du 15 juin 2023 leurs rapports périodiques, hebdomadaire, mensuel, trimestriel, semestriel et annuel sur le situation générale des violations des Droits de l’Homme, des abus et des actes de corruption graves et avérés constatés dans toutes les Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo ainsi que de la responsabilité morale, civique, républicaine et démocratique du CIEGS RDC AFRIQUE  : ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME, DES LIBERTES FONDAMENTALES ET DES OBLIGATIONS OU DEVOIRS DES CITOYENS EN RDC, EN AFRIQUE ET PARTOUT A TRAVERS LE MONDE ET ASBL de part sa mission, sa vision, des objectifs globaux, prioritaires, stratégiques et opérationnels poursuivis et son engagement citoyen et républicain de continuer de Défendre, de surveiller, de sauvegarder, de promouvoir et de protéger la Démocratie, les Droits de l’Homme et Libertés Fondamentales, la Bonne Gouvernance, la Paix Internationale et le Développement rapide, efficace, harmonieux, durable et Intégral et mieux être social des congolais et de tous les peuples du monde entier qu’ils soient en République Démocratique du Congo, en Afrique et partout à travers le monde. Et tout cela sera développé, compilé, documenté à travers ce Rapport annuel de 2025 sur le système Educatif National Supérieur en Congolais à travers les Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo : un défi majeur à relever et des véritables reformes conjoncturels et structurels à engager par le Gouvernement de la République Démocratique du Congo car il ya urgence, il ya péril en la demeure. Et le dit Rapport annuel 2025 automatiquement publié dans tous les media traditionnels : Radio, Télévision, Presse écrite et à l’Internet à travers les média et réseaux sociaux : Face book, Tik Tok, X (ex Twitter), Télégram, Instagram et autres afin de permettre à tout congolais et toute personne de bonne volonté d’où qu’il se trouve en République Démocratique du Congo, en Afrique et partout à travers le monde de comprendre ce qui se passe effectivement et aujourd’hui dans les Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo en rapport avec des actes de corruption, des abus et des violations graves, massives, flagrantes et systématiques des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales au sein de certaines Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo tels que clairement dépeint dans les Instructions académiques N°013/MINESU/CABMIN/ MML/KOB/2011 du 26/08/2011 à l’attention des Chefs d’Établissements Publics et Privés à Kinshasa de l’Enseignement Supérieur et Universitaire partout à travers la République Démocratique du Congo et N°026/CAB.MINESU/MIN/SASM/MMK/2024 du 28/10/2024 portant  directives pour l’année académique 2024 – 2025 en son point 333 de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Recherche Scientifique et Innovations, de s’approprier ce Rapport annuel stratégique de 2025 du CIEGS RDC AFRIQUE et d’en faire un véritable outil et instrument puissant et manuel ou matériel de référence et aussi outil imbattable 2025 de plaidoyer national et International sur la situation de la corruption, des abus, des graves, des multiples, des flagrantes et des systématiques Droits de l’Homme dans certaines Universités et Instituts Supérieurs Publics et Privés à Kinshasa et partout en République Démocratique du Congo.

      Veuillez agréer, Madame la Ministre, l’expression de ma considération distinguée.

Fait à Kinshasa, le 06 Janvier 2026

LE CIEGS RDC AFRIQUE

ONGDH DE DEFENSE DES DROITS DE L’HOMME

ET DES LIBERTES FONDAMENTALES ET ASBL

Le Président - Fondateur et

Président Exécutif International

James Andersson NZALE LONGBANGO

MONGA TSHAMBU ISRAEL VAINQUEUR DES NATIONS

Le Grand Défenseur des Droits de l’Homme

Ambassadeur ESG/RSE – Droits Humains

Le Cher du Feu, le Char d’Israël et sa cavalerie

Le Vaillant Héros et Grand Lion

E - mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. , Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

 

ALERTE SUR DES ACTES DE CORRUPTION SANS PRECEDENT, DES ANTIVALEURS AGRAVES ET DES VIOLATIONS GRAVES, MASSIVES, FRAGRANTES ET SYSTEMATIQUES DES DROITS DE L’HOMME ET DES LIBERTES FONDAMENTALES D’OU QU’ILS SE PRODUIRAIENT DANS LES UNIVERSITES ET INSTITUTS SU
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Mon cri de liberté à Son Excellence  Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo pour la production et la diffusion d’une idéologie congolaise  d’anéantissement de l’expansionnisme rwandais

(Par Jean Joseph Ngandu Nkongolo)

« C’est une règle générale : l’homme qui réussit le mieux dans la vie est celui qui détient la meilleure information ». Benjamin Disraeli.                                                       

Chères lectrices, chers lecteurs,                     

  1. La présente 59ème lettre sociale congolaise est une contribution à la bibliologie politique congolaise sur la production et la diffusion d’une idéologie d’anéantissement de l’expansionnisme rwandais ainsi que ses corollaires à l’interne.
  2. Trois raisons justifient la production de cette 59ème lettre sociale congolaise. La première raison est fondée sur la déclaration du Président ougandais, Yoweri Museveni, faite à la délégation des ministères des affaires étrangères de la SADC en ces termes : «  La RDC a besoin d’un président faible. Laurent Désiré Kabila est trop fort. Il refuse de faire tout ce qu’on lui dit de faire ». Dans son Holocauste au Congo. L’Omerta de la communauté internationale. La France complice ?, Charles Onana(2023) présente les propos de Laurent Désiré Kabila  fustigeant le comportement des tutsis rwandais que voici : « (…) La cause de ma mésentente  avec ces tutsis rwandais est qu’ils prennent le peuple  congolais pour un peuple mineur et ils veulent nous imposer ce que devons faire chez nous ».   Félix Tshisekedi n’est-il pas un président trop fort pour Kampala et Kigali ?
  3. La deuxieme raison, subsidiaire à la première, est la parution le 7 juillet 2025 du livre intitulé Immana IST : Know thy divine rights de la rwandaise Louise Uwacu. Dans son article intitulé «  L’accord de paix pensé et conçu aux USA, Washington mettra –t-il fin à l’expansionnisme rwandais ? » paru au quotidien L’Avenir n°8524 du 05 décembre 2025, NGANDU Nkongolo montre que  cette  auteure rwandaise affirme que  l’agression rwandaise  dans la partie est de la RDC est la matérialisation  de l’expansion du Rwanda  qui est, selon elle, un concept spirituel et un  petit pays appelé à s’étendre par l’expansion.
  4. La troisième raison part du silence ambigu affiché par la plupart des politiciens congolais lors de l’occupation de Goma, le 27 janvier 2025, par l’Armée Rwandaise dissimulée dans l’AFC-M23. Ce silence ambigu qui pouvait être perçue comme une position neutre  de ces politiciens mettait en lumière, d’un côté,  la croyance de ces politiciens en  la force qui était une  menace  aux institutions démocratiquement établies  qu’en la démocratie au nom de laquelle le peuple leur avait délégués  son pouvoir et, de l’autre, la carence en idéologie congolaise  dans le chef de celles et ceux dont le patriotisme se tait et s’éteint devant l’argent et les propositions des postes à occuper  de la même manière que la foi des chrétiens se tait  quand l’argent parle  comme l’a affirmé Monseigneur  Jean Claude Boulanger, évêque émérite de Bayeux Lisieux,  dans le magazine chrétien du  pas –de- galais de juillet –août 2022. 
  5. Mettant en exergue l’impératif détruire l’expansionnisme rwandais, toutes ces raisons m’ont imposé d’ emprunter  à Pius Ngandu Nkashama cité par Kasereka Kavwahirehi(2007) l’expression de «  cri de liberté »  que je  lance dans un esprit de profonde déférence et de sincère patriotisme, au nom  de l’homme congolais qui est au centre de la politique de Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo selon  son livre intitulé Ma vision politique paru à Kinshasa en 2022 aux éditions Rehoboth.
  6. Ce cri de liberté lancé  à Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilomnbo dans un esprit de vérité et de responsabilité met en  lumière  une préoccupation qui habite beaucoup de congolaises et de congolais  attachés à la dignité,  à l’humanité, à la l’unité des congolais, à la  justice, à la paix et la grandeur du Congo 
  7. Toutefois, la grandeur d’un État Nation est incontestablement fonction de la qualité de ses citoyennes et citoyens. Cette qualité des citoyennes et des citoyens est intimement liée à l’idéologie qu’ils incarnent, qu’ils font transparaitre dans leurs actes et pratiques et qu’ils  véhiculent des générations en générations.
  8. C’est pourquoi Jean Pierre Kambila Kankwende(2024) précise que « l’image que projette un pays est essentiellement fonction de l’idéologie ou la pensée produite par ce pays pour expliquer sa propre existence, justifier sa survie et défendre sa place dans le concert des nations ».
  9. La lutte pour le pouvoir étant dans nos jours, selon Alvin Toffler(1991), la lutte pour la distribution du savoir et la possibilité d’y accéder, les dirigeants politiques conscients refusent qu’on leur attribue l’incompétence et l’inefficacité de certains de leurs citoyens  par l’application extensive  de la maxime des philosophes politiques de l’histoire selon laquelle « il n’y a pas des mauvaises troupes, il n’y a seulement des mauvais chefs ». Pour ce faire, ces dirigeants ont produit en  amont l’idéologie pensée et l’ont diffusée à travers toutes les couches sociales de leurs pays. L’idéologie  diffusée généralement par écrit  imprègne toutes les pratiques sociales et politiques pour avancer  et  se  développer  en maitrisant les impondérables de la nature et les  besoins de leurs peuples.
  10. Exaltant la philosophie de la personne humaine parmi les éléments de la puissance americaine, Nkombe Oleko(2002) revient sur l’importance de l’idéologie en montrant  que  « l’homme doit développer son imagination créatrice pour inventer  toujours des idées nouvelles et son imagination pour rassembler ses idées sous formes de plans précis  et rigoureux qui lui permettent  de conquérir le réel ».  De son côté, Mabika Kalanda(1965) précise que l’homme conçoit d’abord, puis matérialiser ses idées ». Kalanda  renchérit sur l’importance de la conception des idées  en  affirmant non sans raison que « ceux qui s’abstiennent du travail de conception ou le négligent, ne peuvent rien  créer  de durable : par contre leur état  d’esprit favorise la confusion  et le chaos autour d’eux ». Mabika Kalanda insiste sur le fait qu’une société organisée sur la base de la connaissance de la vérité  a plus de chance de survivre et d’échapper à  la disparition qu’une société dite naturelle.
  11. mon de cri de liberté pour  l’idéologie d’anéantissement  de l’expansionnisme  rwandais est comme l’a dit Hegel cité par  Kasereka, «  le fruit  « d’un itinéraire sinueux et  compliqué et d’un effort non moins ardu et pénible ». Car, Pius Ngandu Nkashama montre que « les souffrances et les tragédies constituent le lieu d’émergence d’une nouvelle conscience historique et politique ». C’est dans cet ordre d’idées qu’est née la lettre sociale congolaise à la suite des tortures morales, de la barbarie administrative et la déchéance socioéconomique  arbitraire dont j’ai été   victime  en 2004, 2005 et 2015  de la part de  celles et ceux que les circonstances m’avaient  imposé comme    Je me suis  engagé à pratiquer l’écriture  pour libérer  de la peur et de l’ignorance mes concitoyens  de tout ce grand et beau pays  qui est le nôtre. Ma lettre sociale congolaise est donc une plume au service de la connaissance et de la liberté.  ma lettre sociale congolaise est pour moi  ce qu’est  l’écriture pour Pius Ngandu Nkashama.  La mission que Pius Ngandu Nkashama assigne à son écriture est présentée  par  Kasereka qui affirme que : « l’écriture est pour Pius Ngandu Nkashama non seulement un mode de vie et une source d’énergie pour vaincre le désespoir et la médiocrité humaine, mais aussi une manière de prendre part au Combat mené par les africains pour la liberté et la conquête de l’histoire confisquée par les dictateurs ».
  12. L’on se demande alors comment les tueries, les souffrances, les humiliations, la déportation des congolaises et congolais, l’extermination des congolaises et des congolais, les violations des filles et des congolaises ainsi que les pillages systématiques des ressources de la RDC infligés aux  congolaises et congolais pendant trois décennies le Rwanda n’ont-ils pas éclos la conscience historique et  politique  de la plupart des congolaises et congolais ?
  13. La réponse à cette question est  qu’il y a  un manque criant d’une idéologie congolaise  exaltante conçue par les congolais pour les congolais pour défendre avec opiniâtreté leur patrie.
  14. Pourtant, parlant de la systémique sociologique de l’écrit,  Robert Estivals(1987) présente les disciplines dont dépend la communication écrite  notamment  la sociologie  qui fait allusion à la division de la société  en  classes sociales  et  la politologie  qui fait allusion à l’affrontement de ces classes sociales  pour la possession du pouvoir.  Poursuivant sur cet affrontement des classes sociales, Estivals montre que « les classes dominantes élaborent une conception de la société (idéologie) qu’elles cherchent à imposer… C’est à travers l’idéologie que l’on assigne les ambitions les plus nobles à un peuple, c’est aussi à travers l’idéologie que l’on prescrit la grandeur et la supériorité  d’un peuple, car, un peuple qui ne se perçoit pas ou ne considère pas comme supérieur, est un peuple condamné à la  médiocrité.
  15. La précision de Robert Estivals sur la conception de la société révèle toute l’importance que revêt mon cri de liberté lancé à Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo dans la mesure où il est le seul qui a reçu  mandat  des congolais pour présider à leur destinée.
  16. Déjà dans son article intitulé « Le père  de la nation congolaise a-t-il laissé tomber les travaux de construction des chutes Katende ? » paru au quotidien L’Avenir du 18 décembre 2024, Ngandu Nkongolo montre que  Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo est perçu par  les  congolais du Kasaï Central comme Prométhée congolais. Nkongolo renchérit  sur Prométhée  en précisant que dans  la mythologie grecque, Prométhée est « le transmetteur du feu », il a apporté la technique aux hommes  et il est le symbole du progrès.
  17. La production et la diffusion de l’idéologie congolaise de grandeur et de rupture implique que l’on s’inspire de ce qu’a écrit, à la fin de 1967, l’un des conseillers du Président américain Richard Nixon tel que rendu  par  Joe Mc Gimnis Arthaud(1969) : «  les présidents en puissance doivent se rapprocher d’un idéal, d’une image composite dans laquelle on reconnait en proportions variées le meneur d’hommes, Dieu, le père, le héros, le roi, et peut être une pincée de furie vengeresse ». Dès lors,  la proportion d’un président héros est celle qui convient pour la production et la diffusion d’une idéologie d’anéantissement de l’expansionnisme rwandais. 
  18. L’agression rwandaise étant substantiellement idéologique, expansionnisme rwandais, dont les béquilles de sa matérialisation sont l’armée rwandaise, l’achat des consciences et la manipulation de certains congolais, il importe d’ajouter  à la force conventionnelle (militaire) et la diplomatie  une idéologie  congolaise de grandeur et de rupture pour une destruction systématique de l’expansionnisme rwandais.  Cette idéologie mettra les congolais dans la position de déshonorer l’argent  comme  l’a exigé  Albert Tevoedjrè(1978) aux  responsables 
  19. J’ai fait ma part avec ma coupe pleine.

Fait  à Kinshasa, le 30 décembre 2025

Jean Joseph NGANDU NKONGOLO

Documentologue, Spécialiste et Expert en Anthropobibliologie du Travail, Formateur psychosocioprofessionnel  et  Chercheur à l’Observatoire Congolais du Travail

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+243 994 994 872

Mon cri de liberté à Son Excellence  Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo pour la production et la diffusion d’une idéologie congolaise  d’anéantissement de l’expansionnisme rwandais
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De Kolwezi à Lu’shi

(Par Patience Kabamba)

En 1980, Pie Tshibanda a publié un roman intitulé « De Kolwezi à Kasaji », lequel met en scène le lieutenant Nzinga, un officier courageux et sentimental, qui, dans un contexte de guerre, se remémore ses amours passés, ramenant ainsi les conflits à des souvenirs personnels au sein d'une trame narrative qui privilégie les drames sentimentaux. Il s'agissait du conflit du Katanga, une province minière prospère que j'ai récemment traversée, de Kolwezi à Lubumbashi. La présentation d'aujourd'hui portera sur mon séjour à Kolwezi et sur le trajet effectué de Kolwezi à Lubumbashi, en référence au titre de Pie Tshibanda.

Lors de la descente vers Kolwezi à bord de l’Airbus de la Compagnie Africaine d’Aviation (CAA), le pilote a manifesté une tension perceptible et a effectué un atterrissage abrupt, caractérisé par un bruit sourd qui a provoqué un sursaut général parmi les passagers. La décélération subséquente de l'appareil n'inspira guère confiance, d'autant plus que, par les hublots de l'avion, on pouvait observer ce dernier manifester un mouvement discordant. Le décollage à Kinshasa s’étant déroulé de manière impeccable, cet atterrissage non contrôlé a donc pris tout le monde par surprise. L’atterrissage à Kolwezi s’est effectué après une heure et demie de vol, consécutivement à un départ favorable depuis Kinshasa. L’aéroport de la ville de Kolwezi, que je découvrais pour la première fois, était en cours de construction. Un aéroport de grande envergure reflétant l’image des ressources minérales présentes dans la capitale de la province du Lualaba sera construit.

Le Lualaba constitue actuellement la province la plus prospère et la plus dynamique de la République Démocratique du Congo. Madame Fifi Masuka, gouverneure de la province, représente une des personnalités les plus fortunées de la sphère politique congolaise. Quelle est l'origine de cette prospérité ? Des profondeurs géologiques de la province dont elle assure la gestion. Le sous-sol du Lualaba recèle en effet ce que Michael Wrong qualifiait de « rêve de tout État ».

Cet aéroport serait susceptible d'accueillir les aéronefs long-courriers, ce qui favoriserait la venue d'investisseurs étrangers ainsi que d'entrepreneurs nationaux et internationaux. Une fois la construction de l’aéroport achevée, il constituera l’infrastructure aéroportuaire la plus vaste et la plus esthétique du Congo.

À mon arrivée à Kolwezi, une sensation de bien-être intense s'est manifestée lors de l'inhalation de l'air frais, caractérisé par une température d'environ vingt degrés Celsius. L’établissement hôtelier situé dans la nouvelle périphérie de Kolwezi présentait un caractère modeste, mais se distinguait par sa propreté et son accueil irréprochables. Les aliments étaient issus de l'agriculture biologique et présentaient une valeur nutritive élevée. Néanmoins, ce qui impressionne invariablement tout visiteur de Kolwezi est la présence ostensible de véhicules de luxe, notamment des Toyota récents et haut de gamme. Les conducteurs étaient de jeunes individus, au début de leur troisième décennie, exerçant une activité professionnelle dans les exploitations minières disséminées aux quatre coins de Kolwezi. Un nombre significatif d'individus arrivent de Kinshasa, munis de recommandations émanant de personnalités politiques de haut rang, dans le but d'être employés dans les mines. Cette situation désavantage les populations locales, confrontées au chômage dans une ville où le coût de la vie augmente de façon continue depuis l'implantation de Glencore, entreprise suisse, et d'entreprises chinoises qui se partagent l'extraction du cobalt du Lualaba. Le cobalt est employé dans la fabrication des batteries électriques, lesquelles fournissent l'énergie nécessaire au fonctionnement des véhicules électriques. La République Démocratique du Congo maintient sa position stratégique au XXIe siècle, marqué par la lutte contre les énergies fossiles, à l'instar de son rôle prépondérant au début de l'ère automobile en tant que fournisseur de caoutchouc pour les pneumatiques, précédant l'invention des pneus synthétiques. La République démocratique du Congo, source de l'uranium utilisé dans le cadre du projet Manhattan qui a abouti à la fabrication des deux bombes atomiques ayant détruit Hiroshima et Nagasaki et mis fin à la Seconde Guerre mondiale, demeure une nation en première ligne. À l'instar du caoutchouc, dont l'exploitation au Congo s'est traduite par des mutilations infligées par les soldats de Léopold II aux Congolais n'ayant pas atteint les quotas requis, et à l'instar de l'uranium de Chikolobwe, dont le paiement a consisté en une réduction de la dette de guerre belge par les Américains sans contrepartie pour les Congolais, le retour sur investissement du Lualaba suit un circuit similaire, n'apportant aucun bénéfice significatif aux habitants de Kolwezi. La présence d'exploitations minières n'a pas contribué à l'enrichissement des habitants de Kolwezi. Contrairement à la période allant des années mille neuf cents à mille neuf cent quarante-cinq, les étrangers ne sont plus les seuls bénéficiaires des revenus générés par les mines du Lualaba. Actuellement, un groupe de citoyens nationaux tire un avantage économique indu de l’exploitation des minerais du Congo, ce qui maintient la majorité de la population congolaise dans une situation de pauvreté extrême. En effet, le dernier rapport publié par les Nations Unies classe les citoyens congolais parmi les populations africaines confrontées aux plus hauts niveaux de pauvreté. La distinction entre la période coloniale et la situation actuelle réside dans le fait qu'une minorité des Congolais bénéficie des revenus miniers, au détriment de l'ensemble de la population. Le Lualaba illustre de manière manifeste cette problématique.

Le trajet menant à Lubumbashi ne présentait aucune similarité avec les déboires amoureux du lieutenant Nzinga dans le roman de Pie Tshibanda, de Kolwezi à Kasaji, tout en partageant néanmoins certains points communs. La lutte individuelle s'inscit dans le cadre plus large du combat pour la justice en situation de conflit armé. Selon Marx, l’histoire sociale de l’humanité s’avérait fondamentalement analogue à l’histoire de son développement individuel. Leurs relations matérielles ne constituent que les modalités nécessaires à la concrétisation de leur activité matérielle et individuelle. Le matérialisme se manifeste sous deux aspects complémentaires, l’un historique, l’autre biographique, l’histoire des univers sociaux se trouvant indissociablement liée à celle des trajectoires individuelles dans leur dimension personnelle.

En conclusion, il apparaît que tout énoncé théorique constitue une réponse, au moins implicite, à une interrogation collective ou individuelle, ancrée historiquement ou biographiquement. L’histoire se définit comme l’entrelacement complexe de contingences, de nécessités et de volontés, tel qu’il se manifeste dans les logiques opérant au sein des trajectoires singulières des formations sociales et de l’ensemble du genre humain. Nos efforts en faveur d'une justice accrue en République du Congo présentent un caractère à la fois historique et autobiographique.

À Lubumbashi, le discours de Noël de Monseigneur Fulgence Muteba fait l'objet d'un débat. Il a vivement critiqué les accords de Washington relatifs aux minerais de la République démocratique du Congo, qu'il considère comme étant cédés à vil prix pour de nombreuses années. Ses détracteurs, qui ne parviennent pas à définir une durée maximale pour ses accords, n'ont pas hésité à proférer des insultes et des invectives, tout en omettant le fait qu'ils optaient eux-mêmes pour une durée illimitée, alors que le prélat catholique la limite à quatre-vingt-dix-neuf ans. Aucun détracteur n'a spécifié de durée précise concernant les contrats entre la République Démocratique du Congo et les États-Unis, laissant ainsi sous-entendre une temporalité indéfinie. Il apparaît que Trump s'approprie l'image du Roi Léopold II, et ce, à la vue et au su des Américains « honnêtes ! ».

L'application d'une contribution dialectique significative du matérialisme historique aux accords de Washington permet de comprendre comment l'historicité, tout en respectant les conditions générales de possibilité prescrites par le naturel – l'avarice de Trump pour les minerais congolais –, se superpose néanmoins massivement avec ses propres logiques tribales, comme en témoigne le comportement des détracteurs de l'Évêque catholique Fulgence Muteba.

De Kolwezi à Lu’shi
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La République se construit-elle contre la démocratie ?

(Par le Professeur Patience Kabamba)

 

Par définition, la démocratie se caractérise comme le pouvoir exercé par le peuple et pour le peuple. Le kratos appartient au dèmos. Dans son acception première, la démocratie se caractérisait par un processus de désignation aléatoire - le tirrage au sort - impliquant que chaque individu au sein de la société était potentiellement apte à exercer le pouvoir. Néanmoins, l'édification complète de la république engendrera inévitablement une structure distincte de cette démocratie initiale. Elle a réalisé cette action en deux étapes.

Premièrement, par le biais d'une démocratie représentative. Au lieu d’écouter les citoyens, on sélectionne des représentants à leur place. La république parlementaire s'approprie l'expression populaire. Dans le contexte de notre république, on observe une confiscation non seulement de l'expression populaire, mais également des ressources financières qui lui sont dues. Le député, se présentant comme « du peuple », perçoit à lui seul un revenu mensuel de 21.000 dollars, tandis que le salaire mensuel d’un enseignant du secondaire et d’une infirmière s’élève respectivement à 150 et 80 dollars.

Ainsi se construit une république en opposition à la démocratie congolaise. Ces disparités manifestent un décalage entre les représentants du peuple et le peuple lui-même, étant donné qu'ils ne partagent plus les mêmes conditions. En raison de sa rémunération, le niveau de vie d'un député diffère considérablement de celui de la majorité des citoyens qu'il représente.

Il devient par conséquent progressivement plus ardu pour le représentant du peuple de représenter efficacement ce dernier ou de servir d'intermédiaire entre les citoyens et les autorités. Cette logique a incité certains pays, telle que la Chine, à ne pas considérer la fonction de député comme une activité professionnelle à part entière.

Les Députés chinois exercent leurs fonctions respectives au sein de la société, conformément à leur formation initiale. Le député chinois participe aux sessions législatives de manière bénévole, son revenu étant assuré par son salaire. Cette modalité de représentation présente l’intérêt d’immerger le représentant du peuple au sein du milieu de travail auquel appartient la majorité des citoyens qu’il représente. Sa pratique professionnelle lui confère une compréhension plus pragmatique des problématiques affectant sa communauté, étant donné qu'il en fait lui-même l'expérience.

Dans les démocraties libérales ayant inspiré le modèle congolais, les Députés perçoivent une rémunération conséquente qui les protège des besoins élémentaires et les éloigne des difficultés quotidiennes de la population qu'ils sont censés représenter. Cette approche s'avère potentiellement rationnelle. Néanmoins, dans ce genre de représentation, il arrive fréquemment que le représentant du peuple ait des opinions divergentes par rapport aux aspirations de ce même peuple qu'il représente.

Il s'agit du paradoxe de Condorcet. La République, tout en nécessitant des représentants du peuple et en se dotant des mécanismes nécessaires à leur sélection, compromet paradoxalement le fondement même de la démocratie, à savoir l'exercice du pouvoir par le peuple et pour le peuple.

La seconde occurrence d'une opposition entre la République et la démocratie se manifeste lorsque le demos, qui détient le kratos, se trouve assujetti à la valeur d'échange. Il apparaît que le fonctionnement démocratique au sein de la République est désormais tributaire de ressources financières. Le groupe politique qui détient le pouvoir se trouve désormais dans une situation de prospérité financière.

Les élections, ayant confisqué l'expression populaire, produisent désormais une approbation inégalée. Un montant de cent mille dollars américains est requis pour déposer une candidature à l'élection présidentielle en République démocratique du Congo. Ce montant excède considérablement les moyens financiers du citoyen congolais moyen. L'accès à la fonction de président est interdit à toute personne non nantie.

Le tirage au sort s'est transformé en un souvenir particulièrement distant. La République se constitue par la destruction de la démocratie et l'instauration d'une forme de dictature démocratique axée sur la valeur d'échange. Cette interrogation revêt un caractère fondamental étant donné que les sociétés égalitaires antérieures à la révolution néolithique mettaient en œuvre une forme de démocratie basée sur la désignation aléatoire ; chaque membre masculin de la communauté était considéré apte à exercer des fonctions dirigeantes.

L’avènement de la valeur d’échange a conduit à l’émergence d’une classe sociale détentrice de stocks, dont les actions se sont caractérisées par une double démarche : d’une part, la tentative de légitimation de leur position dominante par le biais de textes établissant un lien entre leur émergence et la volonté divine. Ils deviendront, en second lieu, des acteurs du système d’exploitation esclavagiste. La propriété de leurs biens ne s'appuyait pas uniquement sur le droit divin, mais leur conférait également la prérogative d'asservir d'autres êtres humains.

Le mode de production esclavagiste s’est répandu au XIIIᵉ siècle, notamment dans les villes italiennes de Venise, Rome et Florence. La révolution bourgeoise progressait graduellement en s'appropriant le pouvoir d'achat de la noblesse sans effusion de sang. La révolution la plus aboutie ne s'est pas initiée par une modification du régime politique, mais par la confiscation de la valeur ajoutée par la classe bourgeoise révolutionnaire.

Le triomphe du capital se concrétisera au XVIIIe siècle, consécutivement à la perte du pouvoir politique par la noblesse, elle-même induite par un déclin économique s'étendant sur près de onze siècles. Les marchands capitalistes s'emparèrent du pouvoir en Europe occidentale. Depuis lors, nous évoluons dans un régime de dictature démocratique fondé sur la valeur d’échange, c'est-à-dire celle du capital.

Le commerce triangulaire, caractérisé par l'acheminement de marchandises de faible valeur vers l'Afrique, lesquelles étaient échangées contre des esclaves – individus réduits à l'état de marchandise –, se poursuivait par le transport de ces derniers vers l'Amérique, où ils étaient employés dans les plantations sucrières. L'arrivée du sucre en Europe est consécutive à l'obsession de la Grande-Bretagne victorienne pour ce produit.

Ce commerce et la colonisation, perçue comme une alternative à celui-ci, sont issus du capitalisme. La démocratie s'est muée en une justification du capitalisme. Dans le contexte du néolibéralisme, la république se trouve pleinement subordonnée aux intérêts du capitalisme, ce qui compromet significativement le fonctionnement démocratique. Nous vivons ce que Franci Cousin qualifie de dictature démocratique de la valeur d’échange.

Il m’est fréquemment reproché de procéder à une réduction systématique au capital et de privilégier invariablement l’économie politique au détriment des enjeux identitaires. Il est naturellement impératif d'assurer un équilibre adéquat.

Cependant, il a été observé que les sciences sociales ont parfois ou souvent privilégié les questions identitaires au détriment de l’économie politique. Le conflit dans l’est de la République Démocratique du Congo présente une dimension identitaire fondamentale, bien qu’il se manifeste également dans le domaine de l’économie politique par la recherche des ressources minières congolaises.

La République se construit-elle contre la démocratie ?
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Noël : Père Noël ou Jésus?

 

(Par Peter Kujala)

La plupart des gens connaissent le Père Noël, mais ils sont encore plus nombreux à connaître Jésus. Ils se disputeront notre affection et notre attention. L'un veut nous combler de biens matériels, l'autre offre la paix et le salut. Qui gagnera votre cœur à Noël ? Comment justifierez-vous votre choix?

L'obscurité s'installe sur le froid hivernal, jetant son ombre sur les cœurs anxieux qui assistent avec effroi aux catastrophes qui ravagent le monde et menacent notre quotidien, notre avenir. Guerres, menaces et haine. Criminalité, misère et lutte pour chaque centime. La planète elle-même est en rébellion. Ce cadeau du Père Noël vous paraît soudain froid et dur, terne et indifférent. Vous apercevez une église qui brille d'une lumière chaleureuse, accueillante. Peut-être devriez-vous y aller, et rencontrer plutôt ce Jésus, amour et paix. Un espoir d'un avenir céleste au milieu des ténèbres grandissantes. Non, peut-être préférerais-je astiquer mes affaires, mes cadeaux, m'asseoir sur ma montagne matérielle où souffle le vent froid et où règne un vide inéluctable et solitaire?

Le Père Noël se cache derrière un masque, comme tout le monde, et fait semblant que « tout va bien ». Nous ne le connaissons pas, il apparaît une fois par an et disparaît sans laisser de traces, sans nous apporter ni aide ni réconfort dans notre détresse. Nous avons juste acheté quelques babioles et eu droit à quelques minutes de conversation avec le Père Noël qui, selon la tradition scandinave, demande: « Y a-t-il des enfants sages ou gentils ici? ». Dans d'autres pays, le Père Noël dépose simplement les cadeaux sans même être vu. Mais ce Jésus-là dit vouloir être avec nous chaque jour. Il sait que nous ne sommes pas « sages », mais il nous aime malgré tout. Nous le voyons d'abord dans la crèche, puis sur la croix. On dit qu'il a subi le châtiment de notre « méchanceté », de nos péchés, afin que nous soyons pardonnés et acquittés, avec un billet pour le paradis. Il est mort et ressuscité, et maintenant il nous tend les bras pour nous accueillir avec amour, nous offrir la paix et un avenir éternel. Il est même dit dans son livre, la Bible, que nous avons été créés pour communier avec lui, bien plus que pour les salutations et les tapes dans le dos du Père Noël.

Le véritable Père Noël, à l'origine de la légende, s'appelait Saint Nicolas et a vécu au IVe siècle après J.-C. Nicolas était généreux, surtout envers les pauvres. Disciple dévoué de Jésus, il vous dirait sans hésiter de choisir Jésus, et non un vieil homme matérialiste vêtu de rouge et affublé d'une fausse barbe.

Deux milliards de personnes semblent heureuses d'avoir choisi Jésus, mais combien sont comblées par le Père Noël, tout au long de l'année? Les papiers cadeaux jonchent le sol près du sapin scintillant qui commence déjà à perdre ses aiguilles. Je contemple mes cadeaux inutiles, tandis que ma famille, légèrement ivre, fixe d'un regard vide l'écran de télévision qui scintille sans vie. Je referme doucement la porte derrière moi et m'enfonce dans la nuit calme et limpide, où les étoiles scintillent comme pour me guider. Je marche dans la neige qui crisse sous mes pas, vers la lumière chaleureuse de l'église dont la porte est ouverte. J'entre, hésitant à choisir Jésus, qui est mort pour moi, qui a donné sa vie pour moi et qui continue de le faire, ressuscité et vivant. Et vous, que choisissez-vous: le Père Noël ou Jésus?

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La RDC met fin au petit commerce exercé par les étrangers : entre mémoire de la Zaïrianisation, réalité du terrain et contradiction continentale

(Mingiedi Mbala N’zeteke Charlie Jephthé, Activiste, Penseur et Notable de Madimba)

En République démocratique du Congo, rien n’est jamais totalement nouveau : tout revient, tout se répète, tout se réinvente sous une autre forme. L’interdiction du petit commerce aux étrangers, présentée aujourd’hui comme une mesure de souveraineté économique, ne tombe pas du ciel. Elle plonge ses racines dans une histoire longue, celle de la Zaïrianisation, lorsque le régime du président Mobutu, en 1973, décida de reprendre en main une économie jugée trop dépendante de l’étranger.

C’est dans cette période-là que naît la loi n°73-009 du 5 janvier 1973, pierre angulaire du dispositif juridique. Cette loi, consolidée par la modification de 1974, classait les activités commerciales en sept catégories : détail, gros, demi-gros, importation, exportation, transit et services réputés commerciaux, et réservait explicitement ces activités aux nationaux zaïrois. Le message du pouvoir était clair : restituer aux fils et filles du pays le contrôle du commerce intérieur, symbole de souveraineté.

Mais la Zaïrianisation, mal préparée, mal encadrée, minée par l’improvisation et la corruption, s’effondra d’elle-même. Peu à peu, des dérogations, des arrêtés, des tolérances administratives vinrent fissurer l’esprit originel de la loi de 1973. L’État laissait faire, ou plutôt : l’État multipliait les exceptions, puis s’endormait sur les exceptions.

Du principe à la dérogation : le moratoire qui a vidé la loi de sa substance

Les décennies suivantes virent se mettre en place une série de moratoires, adoptés par différents gouvernements, permettant aux étrangers d’exercer dans le petit commerce malgré la loi. Ces textes successifs, présentés comme temporaires, finirent par devenir permanents. Le principe de l’exclusivité congolaise fut dilué, puis oublié, puis contourné.

Jusqu’à ce que, le 16 septembre 2025, le vice-Premier ministre en charge de l’Économie, Daniel Mukoko Samba, annonce la fin définitive de ce moratoire. Dès novembre 2025, les étrangers ne seraient plus autorisés à exercer dans le petit commerce en RDC. Le gouvernement justifie sa décision par la nécessité de restaurer la force de la loi de 1973 et de protéger les commerçants congolais face à une concurrence étrangère jugée parfois déloyale.

La mesure s’accompagne d’une promesse : l’élaboration d’une nouvelle loi, moderne, claire, applicable, pour mettre fin à cinquante années d’ambiguïtés juridiques et d’interprétations contradictoires.

La contradiction congolaise : signer la ZLECAF et interdire le petit commerce aux étrangers

Mais une question demeure, implacable :

Comment un pays qui a signé et ratifié la ZLECAF l’accord continental sur la libre circulation des biens, des services et des personnes, peut-il interdire le petit commerce aux étrangers ?

La RDC a signé en 2018, approuvé en 2021 et déposé ses instruments de ratification en 2022. Elle a même accueilli la 16e réunion ministérielle de la ZLECAF en 2025. Sur le papier, la RDC est un pays pleinement engagé dans la dynamique continentale d’ouverture économique.

Pourtant, la décision d’interdire le petit commerce aux étrangers semble aller à rebours de cet engagement. Certes, la ZLECAF permet aux États de protéger certains secteurs sensibles. Mais le débat demeure entier : pouvons-nous prétendre construire l’intégration africaine tout en verrouillant les activités les plus accessibles aux populations du continent ?

La ZLECAF : un idéal panafricain… mais une menace sans garde-fous

C’est dans ce contexte que surgit la ZLECAF c’est la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine.

Sur le papier, l’idée est belle : libre circulation des biens, des personnes, des services et des capitaux ; intégration africaine ; prospérité partagée.

Mais un principe économique reste universel : la libre circulation n’a de sens que lorsque les États sont égaux en puissance. Or l’Afrique est un continent d’inégalités structurelles.

Paul Kagame : artisan de la ZLECAF… et cheval de Troie pour la RDC

En 2018, lorsqu’il présidait l’Union africaine, Paul Kagame a joué un rôle décisif dans la finalisation de la ZLECAF. Il a présidé le sommet extraordinaire de Kigali où 44 pays ont signé l’accord, donnant naissance à ce marché continental présenté comme le nouveau souffle panafricain.

Mais aucun Congolais lucide ne peut analyser ce rôle sans tenir compte du passé. Paul Kagame n’est pas un simple promoteur de l’intégration économique : il a toujours porté une vision expansionniste sur la RDC, que les faits, les rapports internationaux et les décennies de déstabilisation rendent impossible à nier.

C’est pourquoi Sa Majesté, le prophète Joseph Mukungubila Mutombo, l’ surnommé  “Goliath au corps chétif” : une puissance artificielle, construite sur les guerres par procuration, les soutiens étrangers et les ruses géopolitiques.

Et dans cette perspective, Kagame est pour moi un véritable cheval de Troie. Sous couvert de panafricanisme, il fait avancer des mécanismes qui, s’ils sont appliqués naïvement, ouvrent la RDC à une pénétration économique massive, exactement comme ses réseaux armés l’ont fait militairement depuis des décennies.

La ZLECAF peut être un outil noble pour un continent fort. Mais pour un pays affaibli, infiltré, trahi par certains de ses propres fils, elle peut devenir une porte d’entrée pour la recolonisation par le commerce.

La Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) : une autre contradiction régionale

Tout le malheur des Kongolais de l’Est de la RDC vient, selon moi, de l’article 217 de la Constitution, comme je l’avais écrit dans ma tribune du 10 janvier 2024. Beaucoup de Congolais m’avaient alors attaqué, estimant que je n’avais pas fait allusion aux dispositions de l’article 69 de la Constitution de 1967. Aujourd’hui, avec cette tribune, je veux qu’ils comprennent le danger réel. Les Congolais doivent cesser cette reproduction mécanique en répétant certaines choses comme des perroquets.

Mais cette logique se retrouve également dans les déclarations du président de la République, Félix Tshisekedi Tshilombo, concernant l’EAC.

À notre grand étonnement, nous avons été choqués de suivre le président Félix Tshisekedi dans un discours adressé aux membres de la Communauté d’Afrique de l’Est (East African Community en anglais), devenu viral sur les réseaux sociaux :

« Ça ne sert à rien de vous battre pour des morceaux de terre, alors que c’est l’East African Community qui deviendra notre pays en fait ! »

Comment concilier cette déclaration, qui semble privilégier une intégration régionale totale au sein de l’EAC, avec la décision du ministre de l’Économie, le Prof. Daniel Mukoko Samba, de restreindre le petit commerce aux seuls Congolais ?

Pour rappel, la Communauté d’Afrique de l’Est est une organisation intergouvernementale régionale qui favorise l’intégration économique et politique entre huit pays d’Afrique de l’Est : le Burundi, le Kenya, l’Ouganda, la RDC, le Rwanda, la Somalie, le Soudan du Sud et la Tanzanie. Son objectif est d’approfondir la coopération dans divers domaines (économie, politique, social, culturel, sécurité).

Cette contradiction illustre parfaitement pourquoi j’ai toujours soutenu la modification du fameux article 217 : un pays ne peut prétendre à une intégration régionale et continentale tout en laissant des dispositions constitutionnelles qui limitent l’autonomie économique et la protection des Congolais.

La réalité crue : un État qui interdit, mais des agents qui désobéissent

La vraie question congolaise n’est pas juridique. Elle est profonde, structurelle, presque anthropologique : l’État congolais dit une chose, mais fait une autre.

Car sur le terrain, tout le monde le sait : on peut interdire le petit commerce aux étrangers, mais les premiers à contourner cette interdiction seront souvent les agents chargés de l’appliquer. Le matin, ils viennent sceller des boutiques. Le soir, ils reviennent discrètement pour les rouvrir contre quelques billets. Entre les deux, l’autorité de l’État s’évanouit.

C’est là le véritable drame : une loi forte dans un État faible. La force du texte s’écrase contre la porosité de l’administration. Le pays vit depuis longtemps dans la schizophrénie institutionnelle : les lois sont respectées dans les discours, violées dans les pratiques.

La RDC n’est pas seule : d’autres pays africains protègent aussi leur petit commerce

Il serait faux de croire que la RDC innove. D’autres nations africaines ont déjà réservé le petit commerce à leurs ressortissants :

  • Tanzanie : interdiction stricte aux étrangers dans plusieurs secteurs de proximité.
  • Gabon : liste officielle de “petits métiers” réservés aux nationaux.
  • Ghana : le retail trade (commerce de détail) est exclusivement réservé aux Ghanéens, sans exception.
  • Nigeria : plusieurs activités de détail et de services sont interdites aux étrangers.
  • Côte d’Ivoire : certaines activités artisanales, de rue et de commerce de proximité sont légalement réservées aux Ivoiriens, dans le cadre d’une politique active de protection du secteur informel.
  • Cameroun et Ouganda : restrictions ciblées sur les activités artisanales et de rue.

La souveraineté économique n’est donc pas une invention congolaise. Ce qui diffère, c’est la capacité de ces États à appliquer réellement la loi. Et c’est là que la RDC trébuche depuis cinquante ans.

Conclusion : la souveraineté ne se décrète pas, elle s’exerce

À l’origine, la Zaïrianisation voulait rendre le commerce aux nationaux. Cinquante ans plus tard, nous en sommes au même point. L’histoire tourne en rond, comme si le pays refusait de sortir de son propre cycle.

La fin du moratoire de 2025 est une décision importante, presque symbolique. Mais elle ne sera utile que si l’État descend réellement sur le terrain, non pour harceler, mais pour réguler ; non pour rançonner, mais pour protéger ; non pour annoncer, mais pour appliquer.

Parce qu’une nation ne se construit pas sur des textes : elle se construit sur l’autorité réelle, visible, cohérente et digne de son propre État.

Sans cela, même la meilleure loi restera lettre morte, comme celle de 1973. Et nous continuerons à vivre sous la loi non écrite de la RDC : celle où tout est interdit dans le texte, mais tout est autorisé dans la pratique.

La RDC met fin au petit commerce exercé par les étrangers : entre mémoire de la Zaïrianisation, réalité du terrain et contradiction continentale
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Sur l’accord de Washington de ce 4/12/25:du show médiatique pour rien au regard des divergences persistantes entre les deux pays signataires et du système politique congolais de State capture.

 

(Par le Professeur Florent Gabati)

Il est évident aujourd’hui que les congolais ont la perception que tous ces accords de paix sur la RDC ne sont que du spectacle médiatique mis en branle plutôt que des véritables tentatives de paix rapide et durable. Le point d’orgue de tous ces processus, c’est la signature de l’accord de paix entre les présidents congolais et rwandais comme l’a annoncé la porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavit lors d’une conférence de presse ce lundi 1er décembre. Cette cérémonie se tiendra ce 4 décembre 25 à Washington sous les auspices du président américain. En effet, la polarisation de l’agenda interroge les congolais tout comme le manque de progrès dans les efforts afin de mettre en œuvre les précédents accords signés fin juin à Washington.

Nul n’ignore aujourd’hui les divergences persistantes entre la RDC et le Rwanda dans la perception de la nature de la menace et de la responsabilité. Le Rwanda perçoit les FDLR comme un épouvantail justifiant à fortiori ses actions défensives, considérant le conflit comme une affaire interne à la RDC où le gouvernement congolais est incapable de s’assumer tandis que la RDC accuse le Rwanda de violer son intégrité territoriale en soutenant le M23. Au-delà de tous les écosystèmes politiques, quels sont les intérêts pour les congolais dans la signature de l’accord de Washington de ce 4 décembre 25? Pourquoi les députés nationaux congolais ne se sont-ils pas appropriés tous ces accords en examinant leur conformité à la Constitution ?

L’on ne peut donc pas se satisfaire d’un système politique des magouilles, de mafia systémique en accordant une prime d’excellence dans la signature de l’accord de ce jeudi 4 décembre 25 à Washington. Si le président américain estime aujourd’hui que l’Ukraine a quelques problèmes difficiles, il y a une situation de corruption, ce qui n’aide pas l’Ukraine dans les négociations pour mettre fin à la guerre contre la Russie. Qu’en est-il alors de la RDC en termes de la corruption systémique des élites politiques qui sont des pieuvres, du climat d’affaires mafieux, du pillage des ressources du pays, du système politique de State capture ? En 2024 la RDC est classée 166ème sur 180 pays avec un score de 20 sur l’indice de la perception de la corruption, la déclarant parmi les pays les plus corrompus au monde tandis que l’Ukraine est classée 105ème sur 180 pays avec un score de 35. La RDC apparaît aujourd’hui comme l’un des canards boiteux de l’Afrique à cause de ceux qui gouvernent ce pays. C’est une perception erronée de signer des accords d’intégration régionale dans le contexte actuel de la RDC où le climat des affaires reste pollué et la responsabilité de la descente aux enfers du pays incombe au président Tshisekedi incarnant beaucoup de déficits politico- économiques. Ceux qui cherchent un bouc émissaire dans la balkanisation de la RDC aujourd’hui sont frappés de cécité politique, car Pierre Corneille affirme dans son œuvre Le Cid :

«Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années». Evidemment, depuis Freud, on s’accorde à reconnaître que l’homme est un animal rêveur. Et penser un avenir et le devenir de la RDC face aux défis majeurs autorise un leadership fort, crédible pour donner aux congolais de l’espérance de vie meilleure.

Il s’agit bel et bien d’un écran de fumé: des facteurs clés ne sont même pas réunis en RDC tels que : la stabilité politique et économique, la bonne gouvernance, des infrastructures solides, des lois claires, un environnement social serein s’arc-boutant sur l’éthique sociétale. Comment peut-on alors parler de l’accord de l’intégration régionale quand dans un pays le pouvoir en place excelle à ne faire que du surplace et se complaît au statu quo actuel ? Comment peut-on faire du business avec des voleurs de la république qui sont des champions en évasion fiscale? La politique du surplace mise en place demeure néfaste pour le pays. Elle empêche le développement par l’absence d’innovation, de stratégies claires. Les conséquences demeurent nombreuses en termes du taux très élevé des jeunes au chômage, de l’insécurité alimentaire. L’absence de visibilité politico-économique a impact négatif dans les politiques de grands investissements en RDC: l’agriculture et l’agro-alimentaire sont des secteurs fondamentaux qui génèrent des revenus et des emplois dans les régions rurales. A l’époque de Mobutu les zones rurales exportent d’importants produits agricoles tels que le café, l’huile de palme, le coton, le thé. Selon l’African Development Bank Group, en 2021 la RDC a importé jusqu’à 40 % des besoins alimentaires représentant le montant de 3 milliards de dollars américains malgré le très grand potentiel agricole du pays. Ce sont des médiocres qui ne veulent pas changer de paradigme économique. La signature de l’accord de paix ce jeudi 4 décembre 25 à Washington paraît comme une mise en scène politique pour rien. Avec une gravité qui sonne comme une interpellation doublée d’un appel au sursaut patriotique pour revigorer nos valeurs communes, nous réitérons notre engagement dans la tenue du dialogue national comme le souhaitent l’Église catholique et protestante sans oublier tant d’autres figures emblématiques congolaises. Nous ne voulons pas que la population soit embarquée dans un show médiatique pour rien alors que les dirigeants ne parviennent pas à mettre un terme à l’insécurité perpétrée par des groupes armés non-étatiques et surtout à la guerre à l’est que Mr Tshisekedi a générée. Les congolais n’en peuvent plus d’être pris en étau entre les accords de paix et le pillage de leurs ressources par les élites au pouvoir sans perspective du bien-être de la population. Afin de briser la chape de plomb de State capture, du braquage de la république, la RDC ne doit plus rester une jungle, un Etat mafieux.

 

Sur l’accord de Washington de ce 4/12/25:du show médiatique pour rien au regard des divergences persistantes entre les deux pays signataires et du système politique congolais de State capture.
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Quand la légèreté sur la balkanisation devient un danger national

(Par Mingiedi Mbala N’zeteke Charlie Jephthé, Activiste, Penseur et Notable de Madimba)

Le Congo traverse un moment critique. Depuis des années, le mot balkanisation circule dans le débat public, souvent traité avec légèreté. Récemment, Mike Mukebayi, cadre du parti Ensemble pour la République, a affirmé qu’il n’y aurait « aucune menace » de balkanisation en RDC et que l’administration de territoires occupés par des forces irrégulières n’était pas inquiétante.

Cette vision est dangereuse. La menace est réelle. La banaliser, c’est s’exposer à la perte de souveraineté. Mike Mukebayi a cité Martin Fayulu et son message de mi-novembre 2025, mais ce sont aussi des voix lucides, comme Charles Onana, qui ont documenté depuis des années les stratégies visant à morceler le pays pour contrôler ses richesses et ses ressources stratégiques.

Mike Mukebayi doit comprendre que personne n’a peur de débats structurants sur la balkanisation. Au contraire, ils sont nécessaires pour nommer le danger, le cerner et y faire face. Mais ces débats doivent être honnêtes et basés sur les faits, pas sur la théorie.

La vérité juridique et historique

Contrairement à ce que certains affirment, la balkanisation n’exige pas de référendum. Elle se produit souvent de fait, par le vide du pouvoir central et l’action de forces externes et internes.

Et la Constitution congolaise est claire : aucun peuple, aucune communauté n’a le droit unilatéral de demander l’autodétermination. La souveraineté nationale appartient à tous les Congolais, une et indivisible. Tout projet de sécession est donc illégal et anticonstitutionnel.

Ce pays a été fondé dans la douleur, défendu dans le sang, protégé au prix de sacrifices incommensurables.

Lumumba dénonçait déjà en 1960 « le complot de morcellement du Congo », fomenté par les puissances coloniales.

Mobutu en avait fait un pilier idéologique : « Le Zaïre restera un et indivisible ».

Laurent-Désiré Kabila en avait fait un serment : « Ne jamais trahir le Congo ».

Et le prophète Joseph Mukungubila Mutombo, qui, depuis des décennies, a tiré la sonnette d’alarme contre les menaces externes et internes visant à partitionner notre Nation, parfois avant même que la classe politique ne prenne conscience des dangers, tous ont combattu la partition de notre pays. Tous ont compris que la vigilance n’est pas optionnelle : elle est vitale pour l’existence même de la nation.

Et pour ceux qui doutent, un signe symbolique demeure : la carte géographique de la RDC s’est dessinée telle quelle sur un ancien pavé d’une synagogue à Capernaüm en Israël, comme un rappel que ce pays ne sera jamais balkanisé.

Débattre de la balkanisation n’est pas une peur imaginaire. C’est une obligation civique.

Fermer les yeux, relativiser ou nier le danger, c’est faire le jeu de ceux qui veulent démanteler la RDC.

Le message est simple : un Congo divisé serait un marché. Un Congo uni reste une nation à défendre, avec la détermination de nos martyrs et la bénédiction du Dieu de ce pays.

Quand la légèreté sur la balkanisation devient un danger national
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