*Invitée comme paneliste à la 8ème édition de l’Expo Beton ouverte depuis le mardi 10 septembre 2024, au Centre Financier de Kinshasa, c’est ce jeudi 12 septembre 2024 que Mme Christelle Muabilu, a, dans sa peau de Directeur Général Adjoint de l’OCC, édifié l’assistance dans un exposé qui a porté sur : «Les respects des normes, gage d’une urbanisation dynamique». Madame Christelle Muabilu qui est une femme bien rodée dans les domaines de la communication et surtout habituée à la grande masse, a tenu son assistance en haleine.
D’entrée de jeu, le Directeur Général Adjoint de l’OCC, Madame Christelle Muabilu, révèle que l’urbanisation durable est un enjeu majeur dans le développement de tout pays et le développement de la RDC en dépend. C’est ainsi que le Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi, en a fait son Cheval Bataille. Raison pour laquelle, cela nécessite une application stricte des normes afin de garantir la qualité, la sécurité et la durabilité des infrastructures.
L’OCC en tant qu’organisme évaluateur, est chargé de vérifier la conformité des produits et des services aux normes nationales, régionales, et internationales en assurant ainsi le contrôle des matériaux utilisés pour la construction tout en respectant les exigences requises telles que la qualité, la sécurité et la durabilité des infrastructures urbaines.
Parachevant son énoncé, Mme Christelle Muabilu a révélé à l’assistance, l’existence au sein de l’Office Congolais de Contrôle de plusieurs Département notamment : le Département Métrologie qui permet de faire l’étalonnage, Département Contrôle Technique, Département de Normalisation ainsi que le Département de l’Environnement. Tous ces départements permettent de faire une bonne expertise avant de construire.
En réponse à une question qui lui a été posée, Mme Christelle Muabilu, a indiqué que l’OCC évalue, analyse et certifie que les produits utilisés sont d’une bonne qualité pour les consommateurs.
Il y a lieu de noter que le Président du Panel, M. Yan Lerou a précisé que cet atelier revêt d’une grande envergure et porte deux objectifs majeurs qui s’articulent sur deux axes : - Améliorer la sécurité de la population et améliorer la compétitivité afin d’attirer les investisseurs.
Pour lui, ce Panel permettra de définir un cadre de réglementation, de faire voter des lois et de sortir des inspecteurs de conformité.
Madame Charlotte Buimpe Diombelayi, Présidente Nationale de la LIFUDS, a représenté l'UDS au Premier Congrès Mondial contre le fascisme et le néofascisme à Caracas (Venezuela)
La ville de Caracas, capitale de la République Bolivarienne du Venezuela, abritera, du 11 au 12 Septembre 2024 prochain, le Premier Congrès Mondial contre le fascisme, le néofascisme et les activités similaires. Dans ce cadre, le Parti Socialiste Uni du Venezuela, PSUV, a invité les partis, les mouvements sociaux, les personnalités, les influenceurs, les universitaires et les intellectuels afin d'échanger des visions et des stratégies en vue d’élaborer un agenda mondial de lutte contre ces manifestations qui menacent l’existence de l’être humain sur terre.
Parmi les partis politiques antifascistes invités figure l’Union des Démocrates Socialistes, UDS, de la République Démocratique du Congo, UDS, du Président National Crispin Kabasele Tshimanga Babanya Kabudi. Donc, l’UDS sera représentée, cette fois-ci, par une femme en la personne de Madame Charlotte Buimpe Diombelayi, Deuxième Vice-Présidente Nationale de l’UDS et, également, Présidente de la Ligue des Femmes de l’Union des Démocrates Socialistes, LIFUDS. Elle a quitté Kinshasa ce dimanche 08 Septembre 2024 pour Caracas. On parle aussi de la participation de quelques compatriotes congolais qui ont fait le déplacement de la capitale vénézuélienne.
Faut-il rappeler que le 20me siècle a été témoin des manifestations politiques, sociales ou idéologiques dont la nature nie l'être humain et favorise son extinction. De tels exemples peuvent être trouvés dans l'Italie de Mussolini, l'Allemagne d'Hitler ou l'Espagne de Franco. Comme on le voit, le fascisme a toujours représenté une menace directe pour les valeurs les plus authentiques de l’être humain, s’est propagé comme un fléau à travers l’Europe dans la première moitié du XXe siècle et a conduit le monde au génocide de millions d’êtres humains. Malgré la défaite militaire du fascisme en 1945, ses idées et ses pratiques n’ont pas disparu. Elles sont en train de refaire surface sous des formes nouvelles et adaptés au contexte du XXIe siècle.
Dans un monde où la débâcle de l’impérialisme étasunien et européen devient de plus en plus imminente, l’humanité est, une fois de plus, menacée par la montée de mouvements néofascistes qui, sous de nouveaux habits, continuent de promouvoir la haine, l’intolérance et la violence. Ce mouvement, dirigé aujourd’hui par une nouvelle aristocratie financière et technologique, utilise des outils sophistiqués de manipulation numérique et économique pour saper la démocratie, polariser les sociétés, violer la souveraineté des nations et imposer un ordre mondial qui perpétue ses intérêts de classe.
Ainsi, le Venezuela se pose comme un bastion de la résistance contre ces idéologies extrémistes, surtout à l'heure où il fait face à une nouvelle tentative de coup d'État de la part de ces expressions fascistes, qui cherchent, par la violence, ignorer la volonté populaire qui a décidé le 28 juillet de réélire le Président Nicolás Maduro Moros.
MESSAGE DE SOUTIEN DU PRESIDENT KABASELE TSHIMANGA
A la veille de l’ouverture de ce grand rassemblement mondial des antifascistes de la planète, le Président National de l’UDS, monsieur crispin Kabasele Tshimanga Babanya Kabudi, a adressé un message de soutien aux autorités vénézuéliennes. Il l’a ainsi libellé : « Je tiens à saluer, ce dimanche matin 08 Septembre 2024, l'initiative du Camarade Président Nicolas Maduro Moros, de rassembler, à Caracas, toutes les forces mondiales anti-impérialistes et antifascistes dans le cadre du Premier Congrès Mondial contre le fascisme et le néofascisme.
« Je salue l'invitation lancée à l'Union des Démocrates Socialistes, UDS, notre Parti politique très impliqué dans la lutte anti-impérialiste et antifasciste dans notre pays, de participer à cette grand-messe mondiale.
« Personnellement, je n'y serai pas. Mais, l'UDS sera dignement représentée par notre Deuxième Vice-Présidente Nationale et Présidente Nationale de la Ligue des Femmes de l'UDS, LIFUDS, la Camarade Charlotte Buimpe Diombelayi, une Combattante de la grande cause qui est la nôtre.
« À la veille de cette grande manifestation révolutionnaire qui s'ouvre le mercredi 11 Septembre 2024 à Carcas-la-Révolutionnaire, mes pensées vont tout droit au Commandant Immortel Hugo CHAVEZ, le Fondateur du Socialisme du 21me siècle, au Président Nicolas Maduro Moros, son Digne Successeur, et au Camarade Ranger PENA, Vice-Président des Affaires Internationales du Parti Socialiste Uni du Venezuela, PSUV. Qu'ils trouvent ici l'expression de notre indéfectible attachement à notre lutte.
« Je reste convaincu que la flamme antifasciste qui sera rallumée à Caracas, nous aidera à sceller à jamais notre pacte et à recharger nos batteries pour la lutte finale.
«Franc succès au Premier Congrès Mondial contre le fascisme et le néofascisme de Caracas 2024.
Il faut dire que le mois d’août 2024, n’a pas été de tout repos pour Mme Christelle Muabilu, Directeur Général Adjoint de l’Office Congolais de Contrôle. Après ces deux interventions notamment, au Challenge DKN, du Rassemblement des Jeunes Patriotes et en salle des conférences du Ministère des Affaires étrangères où elle a partagé son expérience avec les Jeunes entrepreneurs du Développement du Congo, c’est autour de l’’Ordre National des Architectes de la République Démocratique du Congo (ONA), à travers sa commission genre de la convier à un partage d’expérience.
C’est ainsi que dans le cadre de la deuxième édition du Matrimoine « LIBULA », les architectes de la République Démocratique du Congo à travers sa commission genre a pensé à cette femme de grande vertu en l’invitant à la journée qu’elles ont organisé le vendredi dernier sous le thème : « Investir dans le matrimoine c’est investir dans toute une génération », au Chapiteau du Sultani River, à Kintambo. Invitée comme paneliste, Mme Christelle Muabilu a axé son intervention sur la question : «Quel est le retour sur l’investissement lorsqu’il s’agit d’investir dans les femmes ? ». Christelle Muabilu est devenue une référence dans le cadre de l’entrepreneuriat et n’est plus à présenter. Cette grande dame a compris depuis son jeune âge que l’entrepreneuriat reste le seul levier pour le développement de la République Démocratique du Congo. C’est ainsi que chaque organisation cherche à s’imprégner de son parcours et surtout de son expérience. Le Directeur Général Adjoint de l’Office Congolais de Contrôle a, dans son intervention, insisté sur le fait qu’investir dans l’homme tout comme dans la femme revient au même. Sauf, a-t-elle souligné, la femme a une particularité. Lorsque l’on investit dans la femme, c’est toute une génération qui est investie. Quand la femme a les moyens de son autonomie, elle pense à toute la communauté.
Christelle Muabilu qui est une femme d’Etat, entrepreneure, patronne d’entreprise et gestionnaire des projets, a interpelé les architectes réunis dans la salle, a toujours rêvé « Grand ». Car, elle a toujours personnellement, cru en l’avènement d’un Congo, grand, beau et prospère où chacun pourra jouer son rôle dans l’Unité. Femme dynamique et de conviction, Mme Christelle Muabilu a insisté sur le fait que l’avènement de l’internet a révolutionné le monde. Aujourd’hui, toute personne désireuse peut apprendre à partir de l’Internet. C’est ainsi qu’elle les a incités à apprendre continuellement.
Tout en louant l’esprit d’ingéniosité et de créativité de la jeunesse congolaise qui ne cesse de concevoir de projets des grandes envergures, Christelle Muabilu a interpellé les mamans architectes à toujours avoir la mentalité des gagnants. A l’issue de cette rencontre, Mme Christelle Muabilu a été déclarée Personnalité « LIBULA » pour ses services extraordinaires et contributions à la nation congolaise et un certificat de mérité lui a été remis.
La rentrée scolaire 2023-2024 est confirmée pour le 2 septembre prochain. C’est l’occasion pour les cœurs altruistes de regarder vers les plus démunis. La présidente de l’ONGD Action Plus, Maguy Dorcas Nzumba Muteba, dont la structure a pour vocation de s’occuper des personnes vulnérables essentiellement les veuves et les orphelins, a remis à une centaine d’orphelins de Kisenso, des kits scolaires constitués de cartables, cahiers, stylos, crayons, lattes…
C’est l’occasion de redonner du sourire aux familles en souffrance tenues par des veuves, de faire renaître l’espoir d’un futur luisant aux femmes veuves en les rendant autonomes et d’encourager les orphelins à croire en leur destin. Cette journée du dimanche 25 août 2024 était destinée aux élèves orphelins concernés par la prochaine rentrée scolaire.
L’initiative d’aider ces enfants défavorisés de Kisenso est venu de Chardin Ngoyi qui s’est investi à l’identification de ces heureux bénéficiaires avant de soumettre son projet à la hiérarchie de cette ONGD qui l’approuvé sans difficulté. Les mamans venues nombreuses pour accompagner ces orphelins se sont imprégnés des services offerts par Action plus aux populations d’ailleurs notamment à Kimbanseke.
Le coordonnateur local de cette ONGD a commencé par rappeler à l’assistance l’importance de se munir d’une carte de membres. Moyennant 2.000FC, cette carte est valable pour une année. Le membre détenteur de ce document bénéficie des soins de santé bénins entièrement gratuits à charge de l’ONGD. Pour ce, Action Plus travaille avec des hôpitaux avec lesquels elle a signé un partenariat. Tandis pour des cas plus délicats, l’ONGD prend en charge la moitié des frais et la famille se charge de l’autre moitié.
Projets
L’ONG Action Plus qui fonctionne sur l’avenue Manzanza n°7 au quartier Mikondo dans la commune de Kimbanseke prévoit à court terme de remettre des présents en espèces comme en nature aux femmes veuves et aux orphelins lors de ses différentes rencontres avec cette catégorie de personne.
Tandis que pour le projet à moyen terme, il est organisé des formations pour les femmes veuves, en coupe et couture, en esthétique et bien d’autres modules dans l’optique de les rendre autonomes pour subvenir aux besoins de leurs foyers. Ces formations peuvent aussi concerner leurs enfants dans la mesure où ils sont en âge d’apprendre un métier. En fin le projet en long terme prévoit la création des centres d’hébergement pour les vulnérables qui sont sans-abri.
Plusieurs invités ont rehaussé de leur présence cette cérémonie de remise des kits scolaires en l’occurrence le représentant du bourgmestre de Kisenso, un congolais du parlement européen qui est venu de Belgique…
La ville de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, devient invivable de plus en plus, cela suite à l'accroissement de l'insécurité, les crépitements de balles de manière répétitive, les tueries, les braquages diurnes et nocturnes...
Il ne se passe pas une journée sans que l'on puisse enregistrer un crépitement, un braquage et pendant une durée d'un mois plus de 50 personnes ont perdu la vie par fusillade.
Cet état de chose met de la psychose dans le chef de la population qui ne sait plus à quel Saint se vouer.
Au cours d'une interview nous accordée ce mercredi 21 août 2024, madame Nelly Kyeya, cadre de Ensemble pour la République en province, a émis un nombre de recommandations aux autorités compétentes pour diminuer sensiblement l'insécurité afin de permettre à la population de vaquer librement à ses occupations.
A l'en croire, le gouvernement devra faire de son mieux pour augmenter la solde des militaires et des policiers, les mettre dans les bonnes conditions car ils ont accepté de servir le pays sous le drapeau. A cela s'ajoute la prise en charge des wazalendo qui viennent en appui aux soldats au front.
"Goma devient décevant à cause de l'accroissement de l'insécurité, malgré que la ville est surmilitarisée.
Les autorités doivent prendre cette question à bras le corps, car presque chaque jour, on tue au chef-lieu de la province du Nord-Kivu, siège des institutions provinciales, on braque les shops, ce qui n'est pas une situation normale.
A mon avis, comme le gouvernement reconnaît les wazalendo, ce qui est une bonne chose, ces derniers devront être bien identifiés, motivés car si vous donnez à x ou y une arme sans lui payer et il a une famille, il pourra se servir de sa gâchette pour se faire payer.
Nos militaires et policiers doivent être dans les bonnes conditions, être très bien payé cela va leur permettre de bien servir le pays sous le drapeau et vous verrez la diminution de cas d'insécurité.
Chaque soldat ou agent de l'ordre, chaque jour doit être contrôlé sur l'utilisation des cartouches cela réduira sensiblement le cas de meurtre", précise Nelly Kyeya.
Communiqué N•38/CN/KN/08/24 du Réseau des Femmes Leaders pour l'Accès à la Parole (RFLAP)
Objet : Appel à l'action pour la réhabilitation des infrastructures routières et le débouchage des caniveaux à Kinshasa avant la saison des pluies
Le Réseau des Femmes Leaders pour l'Accès à la Parole (RFLAP) exprime sa vive inquiétude face à l'état de dégradation avancée des principales artères et des caniveaux dans la ville de Kinshasa, à l'approche de la saison des pluies. Cette situation, si elle n'est pas rapidement et efficacement prise en charge, risque d'aggraver les conditions de vie de la population, déjà confrontée à de nombreux défis quotidiens.
En effet, l'absence de réhabilitation des routes principales, combinée à l'obstruction des caniveaux, constitue un danger imminent pour la sécurité des citoyens. Les inondations fréquentes, les embouteillages monstres, ainsi que les dégâts matériels et humains que cela entraîne, sont autant de réalités que la population kinoise endure chaque année à l'approche des pluies.
Face à cette situation, le RFLAP appelle le Gouverneur de la ville de Kinshasa à décréter un programme d'urgence visant à :
1. Réhabiliter en urgence les principales artères de la ville afin de garantir une circulation fluide et sécurisée pour tous.
2. Déboucher les caniveaux** sur ces mêmes artères pour permettre une évacuation efficace des eaux pluviales et ainsi éviter les inondations qui paralysent régulièrement la ville.
Nous demandons également au Gouverneur d'instruire les Bourgmestres des communes de Kinshasa à prendre les mesures nécessaires pour :
1. Entretenir et réhabiliter les artères secondaires** de leurs juridictions respectives, afin d'améliorer l'accessibilité et de limiter les désagréments causés par les mauvaises conditions des routes.
2. Organiser des campagnes de sensibilisation auprès des habitants pour maintenir la propreté des caniveaux et éviter leur obstruction par les déchets.
Le RFLAP reste mobilisé aux côtés des autorités et de la population pour que des actions concrètes soient entreprises avant le retour des pluies, afin de protéger les vies et les biens des citoyens. Nous espérons que cet appel sera entendu et suivi d'effets dans les plus brefs délais.
Fait à Kinshasa, le 19 août 2024
Pour le Réseau des Femmes Leaders pour l'Accès à la Parole (RFLAP),
Lors d'une récente intervention, Mme Grâce Israëlla Mambu Kangundu Ngyke, présidente de l'Association Congolaise des Femmes Journalistes de la Presse Écrite (ACOFEPE), a dressé un état des lieux sur la présence des femmes dans les médias et les organisations professionnelles des journalistes depuis la Conférence de Beijing de 1995. Elle a reconnu les avancées significatives réalisées dans l'intégration des femmes au sein de la presse écrite en République Démocratique du Congo (RDC), tout en saluant l'évolution du leadership féminin dans le secteur des médias.
La présidente de l'ACOFEPE a mis en lumière le fait que Kinshasa compte aujourd'hui plus d'une quinzaine de femmes à la tête d'entreprises de presse, une avancée majeure pour l'égalité de genre dans un secteur historiquement dominé par les hommes. Ces progrès témoignent non seulement d'une meilleure représentation des femmes dans les médias, mais aussi de leur capacité à occuper des rôles de leadership.
Mme Grâce Israëlla Mambu Kangundu Ngyke a également souligné l'importance de l'appui continu aux formations destinées aux femmes. Selon elle, ces formations sont cruciales pour renforcer leurs compétences, notamment dans les instances de prise de décision et de commandement. Cet effort continu permet non seulement d'améliorer la qualité du journalisme, mais aussi de garantir une plus grande diversité de perspectives au sein des médias.
Un autre aspect positif mis en avant par l'ACOFEPE est l'augmentation du nombre de femmes promues à des postes de responsabilité à l'Agence Congolaise de Presse (ACP). Plus de femmes y ont accédé aux fonctions de secrétaire de rédaction et de rédactrice en chef, des rôles clés pour l'orientation éditoriale et la gestion des équipes rédactionnelles.
En somme, l'intervention de Mme Grâce Israëlla Mambu Kangundu Ngyke a permis de faire un point sur les progrès réalisés depuis la Conférence de Beijing, tout en rappelant la nécessité de continuer à soutenir et promouvoir les femmes dans le secteur des médias en RDC.
*La Première Dame de la Serbie, Tamara Vučić, a atteri à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo le lundi 22 juillet 2024 dernier via l'aeroport international de N’djili pour un séjour de 48 heures. A son arrivée, elle a été accueillie par la Première dame congolaise Denise Nyakeru Tshisekedi. Son séjour a visé à s'inspirer du leadership de la distinguée Première dame Denise Nyakeru Tshisekedi et d'explorer des possibilités de partenariat notamment dans le domaine de l'éducation, de la santé, de l'autonomisation de la femme ainsi que dans lutte contre les VGB. Cette visite avait aussi pour but, le raffermissement des liens d'amitié entre Belgrade et Kinshasa.
D'entrée de jeu, la journée du mardi 23 juillet a été marquée par une visite au Musée national où la Tamara Vučić s'est offerte un moment d'immersion dans la culture congolaise.
Une visite guidée qui est partie de la salle d'exposition aux stands érigés pour la circonstance avec des œuvres purement congolaises : tableaux, des accessoires en pagne, pagnes africains, tout pour présenter ce que la RDC offre de beaux.
La deuxième phase de son agenda était consacrée à une séance de travail au cours de laquelle les actions menées par Denise Nyakeru Tshisekedi dans le cadre de sa fondation plus particulièrement son programme ambitieux d'octroi de bourse scolaires « Excellentia » lui ont été présentées. Le coordonnateur de la Fondation DNT, Joël Makubikua a éclairé Madame Tamara Vučić sur les différentes étapes qui conduisent les lauréats à bénéficier de la bourse Excellentia.
Parlant de la lutte contre les violences sexuelles basées sur le genre, le Directeur général intérimaire du Fonarev, Kevin Ngunga, a présenté le fonctionnement de son institution mise en place grâce au plaidoyer de l'épouse du Chef de l'Etat pour redonner aux victimes de violences sexuelles liées aux conflits et autres crimes graves leur dignité au travers les réparations.
A son tour, le représentant du Représentant résident du Programme des Nations Unies pour les Populations (UNFPA), René Charles Sylva, Conseiller technique principal pour le recensement dans cette institution, a rappelé le partenariat entre la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi et cette agence du système des Nations Unies tout en saluant l'engagement de la First Lady sur les questions qui touchent le bien-être de la femme et de l'enfant.
Les échanges ont été clos par une marque de gratitude de Denise Nyakeru envers son hôte avec qui la Fondation DNT pourra dans les jours à venir sceller un partenariat dans le cadre du programme Excellentia et bien d'autres secteurs.
A son tour, la Première dame Serbe Tamara Vučić a apprécié ces exposés tout en encourageant Denise Nyakeru à poursuivre sa vision.
Avant de prendre son vol pour Belgrade, Tamara Vučić a eu droit à un spectacle culturel organisé en son honneur ainsi que sa délégation au Centre Financier de Kinshasa dans la commune de la Gombe.
L'Ambassadeur de la RDC au Royaume-Uni, Prof Ngokwey Ndolamb, posant avec Dr Déborah Kayembe, à l'honneur de l'initiative'' la personne du mois '' de juillet 2024
La Ministre Léonnie Kandolo Omoyi du Genre, Famille et Enfant a exprimé le jeudi 4 juillet 2024, son engagement profond à doter la RD. Congo d’une Stratégie nationale de promotion de la masculinité positive. Elle l’a indiqué dans son allocution prononcée hier, jeudi 4 juillet 2024, au moment du lancement de l’atelier de validation de cette nouvelle politique. C’était en présence de nombreuses personnalités et des acteurs sectoriels. Dans son mot, la Ministre Kandolo a assuré que la prochaine étape, après la validation, consistera à soumettre la Stratégie nationale au Gouvernement pour sa mise en œuvre effective. Pour elle, la promotion de la masculinité positive en RD. Congo contribuera à réduire les violences basées sur les genres.
« La Stratégie Nationale de Promotion de la Masculinité Positive qui va être élaborée par le Ministère du Genre, Famille et Enfant, sous la coordination de la Cellule Technique Mixte de la Masculinité Positive « CTM » et l’appui de la Cellule d’Etudes et de Planification de la Promotion de la Femme, de la Famille et la Protection de l’Enfant (CEPEE) est le seul cadre de référence fédérateur pour les acteurs qui travaillent sur cette thématique. Aussi, j’invite les partenaires au développement de tout mettre en œuvre pour que, dès son adoption, cette stratégie bénéficie d’une large vulgarisation et d’une mise en œuvre effective et efficiente à travers l’ensemble du territoire national », a affirmé la Ministre Léonnie Kandolo.
La Pros.
Mot de Son Excellence Léonnie KANDOLO OMOYI
Ministre du Genre, Famille et Enfant
Atelier de Validation de la Stratégie Nationale de Promotion de la Masculinité Positive
Excellences ;
Mesdames et Messieurs ;
Distingués invités ;
En vos qualités et titres respectifs
C’est avec un réel plaisir que je prends la parole à l’occasion de l’atelier de validation de la Stratégie Nationale de Promotion de la Masculinité Positive dont l’objectif général est de contribuer à la réalisation de l’équité genre et de l’égalité de sexe à travers l’implication des hommes et des garçons dans la lutte contre les violences faites à la femme et à la jeune fille.
Avant toute chose, permettez-moi de rendre un vibrant hommage à Son Excellence Felix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Président de la République, Chef de l’Etat, Champion Africain de la Masculinité Positive, pour son engagement ferme à réduire les inégalités de sexe et promouvoir la parité homme- femme dans notre pays. La nomination de Son Excellence Judith SUMINWA TULUKA, comme Première femme, Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, après 64 ans d’accession de notre pays à la souveraineté nationale, est une preuve éloquente de la vision du Chef de l’Etat d’une nation égalitaire sans violences, ni discriminations basées sur le genre.
Dans le même esprit, la mise en place par Son Excellence Madame la Première Ministre d’un Gouvernement composé de 31 % de femmes vise à concrétiser cette vision du Chef de l’Etat.
Excellences, Mesdames et Messieurs,
L’historique de la masculinité positive est étroitement liée aux efforts pour lutter contre les violences basées sur le genre et la promotion de l’égalité des sexes. En effet, tel qu’exprimé dans la Constitution de notre pays et dans la Politique Nationale Genre, la vision de développement de la République Démocratique du Congo, à long terme, est de bâtir, avec tous les acteurs, une société sans discrimination où les hommes et les femmes, les filles et les garçons ont les mêmes chances et droits de participer au développement du pays et de jouir, ensemble, des bénéfices de sa croissance.
Excellences, Mesdames et Messieurs,
La Stratégie Nationale de Promotion de la Masculinité Positive qui va être élaborée par le Ministère du Genre, Famille et Enfant, sous la coordination de la Cellule Technique Mixte de la Masculinité Positive « CTM » et l’appui de la Cellule d’Etudes et de Planification de la Promotion de la Femme, de la Famille et la Protection de l’Enfant (CEPEE) est le seul cadre de référence fédérateur pour les acteurs qui travaillent sur cette thématique.
Aussi, j’invite les partenaires au développement de tout mettre en œuvre pour que, dès son adoption, cette stratégie bénéficie d’une large vulgarisation et d’une mise en œuvre effective et efficiente à travers l’ensemble du territoire national.
En ce qui concerne mon ministère, je me chargerai personnellement, de présenter cette stratégie au Gouvernement de la République et au Champion Africain de la Masculinité Positive pour sa mise en œuvre.
Je vous souhaite à toutes et à tous des fructueux travaux !
Dix-neuf ans après l’assassinat de Franck Ngyke Kangundu, journaliste congolais, et de son épouse Hélène Mpaka, résonne encore dans les mémoires des professionnels des médias et des citoyens de la RD. Congo. Cette tragédie survenue dans la nuit du 2 au 3 novembre 2005, au quartier Mombele, dans la commune de Limete à Kinshasa, reste un symbole poignant de la violence et de l'intolérance contre la liberté d'expression dans le pays.
Un Assassinat Cruel et Injustifiable
Pour la première fois dans l'histoire congolaise, un journaliste a été abattu de manière aussi impitoyable, accompagné de son épouse, devant leurs enfants Djoudjou, Francine, Grâce, Olive et Landrine.
Cette nuit fatidique, Franck Ngyke Kangundu avait bouclé son édition au journal "La Référence Plus" et était rentré chez lui avec Hélène Mpaka. Leur fille, Grâce Ngyke, avait ouvert le portail de leur maison lorsque les assaillants ont attaqué, ôtant la vie du journaliste Franck et de son épouse Hélène.
Cet Assassinat continue jusqu'à ce jour à soulever des questions sans réponse surtout auprès des orphelins du couple Ngyke.
La mort cruelle d'Hélène Mpaka soulève de nombreuses questions.
Pourquoi ces assaillants ont-ils également tué l'épouse du journaliste ? Était-elle un témoin gênant ? Avait-elle reconnu les assaillants ? Hélène Mpaka, en tant qu'épouse et mère, n'avait aucune raison de subir un tel sort. Son droit de vivre lui a été arraché de manière brutale et injustifiée, faisant d'elle une victime de trop dans ce tragique incident.
Une Reconnaissance Nationale Méritée
Franck Ngyke Kangundu était plus qu'un journaliste ; il était un chevalier et un combattant de la liberté d'expression. Sa mort, ainsi que celle de son épouse, doit être reconnue et honorée au niveau national. Le couple mérite une reconnaissance officielle de la République ainsi que d'autres confrères tués injustement pour leur sacrifice et pour le message puissant qu'ils laissent derrière eux : la lutte pour la liberté d'expression ne doit jamais être réduite au silence par la violence et l'intolérance.
19 ans après l'assassinat du journaliste Franck Ngyke Kangundu et son épouse Hélène Mpaka, un groupe de Plaidoyer a été mise en place pour réclamer la reconnaissance nationale des 22 journalistes assassinés au rang des Martyrs de la liberté de la presse.
Cette reconnaissance sera un héritage qui va perdurer et inspirer les générations actuelles et futures à continuer de défendre les droits humains fondamentaux, y compris la liberté d'expression, contre toutes les formes d'oppression.
(Par Katherine McVicker, fondatrice d'Arts Connect Africa et directrice de Music Works International)
Dans quelques mois, cela fera 38 ans que le septième album studio de Paul Simon, «Graceland», est sorti. L’album a remporté le Grammy de l’album de l’année en 1987 et est devenu (et reste) l’album le plus vendu de tous les temps de Paul Simon. Ce succès n’est pas seulement dû à son mélange éclectique de genres tels que la pop, le rock, l’a capella, le zydeco et les genres musicaux sud-africains comme l’isicathamiya et le mbaqanga, mais aussi parce qu’il s’agissait d’une déclaration politique, en particulier parce qu’il est sorti à une époque où les artistes et organisations musicales occidentales avaient décidé d’imposer un boycott de l’art et de la musique sud-africains en raison de la politique d’apartheid du pays.
Mais plus important encore, l’album a lancé les carrières internationales de certains des groupes sud-africains qui y figurent, comme LadySmith Black Mambazo, qui a remporté son premier Grammy Award en 1988, et a commencé à faire des tournées dans le monde entier après cela. Le groupe a remporté quatre autres Grammy Awards depuis lors.
Des efforts ont été faits pour recréer un tel projet interculturel depuis Le plus notable est sans doute « The Lion King: The Gift » de Beyonce Knowles en 2019, dans lequel elle a fait participer des artistes comme Wizkid, Burna Boy, Mr. Eazi, Tiwa Savage, Yemi Alade, Niniola Apata, Busiswa, Shatawale et Niniola Apata, entre autres.
Les deux projets, ainsi que ceux similaires à plus petite échelle, soulignent tous deux que la musique africaine est la musique du futur. L’Afrique ayant actuellement la population la plus jeune, il ne fait aucun doute que l’Afrique jouera un rôle majeur dans les arts et l’industrie créative à l’avenir. Le filet d’eau deviendra bientôt un déluge. On pourrait donc s’attendre à ce que des projets interculturels comme Graceland et The Gift se produisent plus régulièrement. Comme l’ont prouvé les succès de Graceland et, dans une certaine mesure, de The Gift, un projet musical interculturel peut apporter de nombreux avantages. Pour citer un exemple hypothétique, que se passerait-il si Temilade «Tems» Openiyi, qui est récemment devenue le visage du genre musical nigérian non conventionnel connu dans les cercles de fans sous le nom de «Alte», collaborait avec l’artiste de jazz américaine et lauréate d’un Grammy Award Samara Joy sur un projet de type Graceland qui comprendrait un EP commun et le soutien d’un cours humanitaire pour les communautés locales des deux collaborateurs ?
Pour Tems, une collaboration avec une artiste lauréate d’un Grammy Award comme Joy pourrait apporter une crédibilité internationale à sa musique. Pour comprendre les implications, il convient de noter qu’en Europe et en Amérique du Nord, le jazz a une énorme influence sur la culture musicale populaire. Ses artistes dominent souvent les prix de la musique comme les Grammy Awards. Les artistes africains qui ont remporté ou ont été nominés pour des Grammy Awards, comme Fela Kuti, son fils, Femi Kuti, Miriam Makeba, Angelique Kidjo et Hugh Masekela, entre autres, sont soit des artistes de jazz à part entière, soit ont une forte influence jazz dans leur genre musical. En d’autres termes, un EP de jazz pourrait être exactement ce dont elle a besoin pour enfin atteindre l’objectif. Samara Joy a eu l’opportunité de bénéficier du type d’appréciation musicale que sa musique mérite sur la scène mondiale et que ses prédécesseurs comme Kidjo et Makeba ont atteint. Outre Tems, Omah Lay et Johnny Drille sont un autre duo de musiciens nigérians Alte qui ont déjà une base de fans suffisamment solide, tandis que Richard Bona et Chief Adujah sont deux artistes de jazz afro-américains qui pourraient bénéficier du nouveau marché africain qu’un échange culturel peut apporter.
Pour Samara Joy, une collaboration avec un artiste ayant une base de fans locale comme Tems pourrait être une opportunité de faire des incursions sur le marché africain et de créer une base de fans pour sa musique en Afrique. Bien que les fans africains ne soient peut-être pas très friands de jazz comme les Européens et les Américains, le succès de Fela et Hugh Masekela prouve que le jazz combiné à un contenu et une esthétique locaux peut prospérer sur la scène musicale africaine, ce qui serait une victoire pour une artiste comme Joy qui peut faire connaître sa musique à de nouveaux publics. De plus, Joy étant elle-même afro-américaine, sa musique ne sera pas accusée de paternalisme et d’appropriation culturelle comme les détracteurs l’ont fait à Graceland lors de sa sortie.
Mais au-delà des artistes eux-mêmes, un projet d’échange culturel serait un délice pour les promoteurs de concerts et autres professionnels de l’industrie musicale de différentes régions africaines et offrirait également des opportunités de tournées mondiales lorsque l’artiste américain décide de réciprocité avec l’artiste partenaire de collaboration d’Afrique.
Graceland a peut-être été le premier exemple très réussi d’échange musical et culturel entre Américains et Africains, mais ce ne sera pas le dernier, car il n’est plus exagéré de suggérer que la musique africaine est l’avenir. Cependant, il faut un mécanisme qui garantira que, premièrement, ces échanges puissent se produire plus souvent et, deuxièmement, qu’il s’agisse d’un véritable échange culturel dont les deux parties bénéficient le plus équitablement possible. De cette façon, les gens du monde entier peuvent profiter du goût de la musique africaine et la musique africaine peut apporter une certaine valeur au continent africain lui-même. Construire cette structure est ce que nous essayons de réaliser à Arts Connect Africa.
(Première dauphine Mulongoy Micheline du Haut –Katanga et Angèle Masini, Ambassadrice de la beauté kasaienne)
La couronne de l’édition 2024 de Miss indépendance République Démocratique du Congo a été remportée par la candidate numéro 9 de la province du Kasaï oriental au cours de la soirée finale tenue le 29 Juin au Chapiteau du restaurant Le 19, dans la commune de la Gombe, à Kinshasa.
« Je suis très heureuse de remporter la couronne de Miss indépendance RDC. C’est la plus grande joie de ma vie d’être élue Ambassadrice de la beauté congolaise en général et de ma province d’origine, en particulier. Au-delà de la consécration, cette couronne est une lourde responsabilité parce que je serai appelée à la défendre tous les jours de ma vie que ce soit au niveau national ou à l’étranger », a déclaré Masini Cimbu Angèle, Miss Indépendance 3ème édition.
Et d’ajouter : « Je dédie cette couronne à ma mère et mon père ainsi qu’à toute ma famille. Mais également à mes challengeuses et candidates miss qui ont participé à cette finale. La compétition n’a pas été facile pour nous vu le critérium imposé par l’équipe du jury de cette édition. Permettez-moi de profiter de cette occasion pour remercier notre chef de l’Etat Félix Tshisekedi, qui a soutenu cet évènement pour sa réussite».
Agée de 20 ans avec 1.72 m de taille, la nouvelle Ambassadrice de la beauté congolaise est étudiante en deuxième licence économie à l’Université américaine de Kinshasa.
« Je suis encore étudiante. Ma passionnée est l’entrepreneuriat et le business. Ce prix que je viens de gagner, permettra de lancer mon projet dans le domaine de la pisciculture dans ma province du Kasaï oriental. Je ne suis pas tribaliste. Donc, je ne peux pas me limiter seulement dans ma province d’origine. L’idée est aussi d’étendre ce projet sur toute l’étendue de la république afin que toute la population congolaise en bénéficie », a indiqué la lauréate.
Cadeau d’une voiture pour la Miss
Au terme de cette soirée, la Miss Angèle Masini a reçu, outre la couronne, plusieurs cadeaux, notamment une voiture de marque Suzuki, un chèque de 5000 dollars américains et un voyage en Allemagne (aller –retour Kinshasa –Berlin).
Selon le comité organisateur de ce concours de beauté, la mission de la Miss indépendance RDC est de valoriser et promouvoir l’image de de sa province à travers les potentialités touristiques, culturelles et la beauté physique et intellectuelle, auprès de visiteurs au pays et en dehors des frontières nationales.
Par ailleurs, le prix de la Première dauphine a été attribué à la province du Haut Katanga qui a été représentée par Mulongoy Micheline. Tandis que le titre de la deuxième dauphine est revenu Henris Lokaso de la province de la Tshopo. Le prix Miss fair play a été décerné à la représentante de la province de Kwilu, Esther Mbembo.
Rappelons que la subliminale reine Angèle Masini succède à Océane Ambapeto qui a été élue Miss Indépendance 2023 pour le compte de la Ville province de Kinshasa. Elle est la première fille du Kasaï orientale à inscrire son nom dans le palmarès de Miss Indépendance RDC.
Il sied noter que Mme Catherine Kathungu, ancienne ministre de la culture, arts et patrimoines ainsi que le journaliste Jean Marie Kassamba, Président de l’Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC) ont fait partie de la composition du jury de cette édition 2024.
Ce concours national de beauté a connu la participation de 24 candidates représentant chacune sa province d'origine, à savoir : Bas Uélé, Équateur, Haut Lomami, Haut Uélé, Ituri, Kasaï, Kasaï central, Kinshasa, Kongo central, Maniema, Kwilu, Mai Ndombe, Mongala, Tshuapa, Sud kivu, Nord Kivu, Sud Ubangi, Tanganyika, Sankuru, Tshopo, Kasaï –oriental, Lualaba, Haut Katanga, Kwilu.
La Cérémonie de la soirée Miss Indépendance 2024 a été agrémentée par le ballet Umoja, la chanteuse Faya Tess et le chanteur Reddy Amisi.
Vision et objectif de Miss indépendance
Lancé en 2022, le projet Miss Indépendance est une initiative de Mme Véronique Kashala, Ambassadrice du tourisme en RDC dont l’objectif principal est de rendre la felle congolaise indépendante ou encore autonome. Ce concours national de beauté vise également à valoriser la beauté féminine et à offrir l’opportunité à la jeune fille congolaise de promouvoir sa potentialité intellectuelle et toutes connaissances sur la culture générale. Il réunit et met en compétition les 26 élues Miss provinciales dont chacune est appelée à défendre sa province au cours d'une soirée finale à Kinshasa, la Capitale devant les personnalités politiques, socioculturelles, les partenaires du gouvernement ainsi que les invités de marque.
La soirée finale Miss indépendance est organisée chaque année, en marge de la célébration de l’accession de la République démocratique du Congo à l’indépendance.