L’Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC) dit stop. Dans un communiqué rendu public le lundi 29 décembre 2025, l’organisation condamne avec la dernière énergie l’assassinat du journaliste–cameraman Thierry Banga Lole (RTNC/Bunia), également collaborateur de La Voix de l’Ituri, tué à son domicile dans la nuit du 28 au 29 décembre 2025. À ses yeux, rien ne renvoie à un simple cambriolage : l’hypothèse d’une attaque ciblée contre un professionnel des médias se dessine, relançant la question brûlante de la sécurité des journalistes et de l’impunité. L’UNPC exige une enquête indépendante, l’arrestation des auteurs et commanditaires, et rappelle à l’État son obligation constitutionnelle de protéger la presse.
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Conformément aux instructions du Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, le Ministre des Droits Humains, Me Samuel Mbemba Kabuya, a présidé, ce mardi 30 décembre, une réunion importante consacrée à l’élaboration de la stratégie nationale de plaidoyer sur la reconnaissance du génocide congolais.
Autour de la table, les délégués et experts du FONAREV ainsi que ceux de la CIA-VAR se sont réunis pour apporter les dernières retouches et procéder à la validation de ce document stratégique.
Présentant l’économie générale du document final à ses hôtes, le Ministre Samuel Mbemba Kabuya a souligné l’importance capitale de cette stratégie, qui permettra à la RDC de mener des actions tant au niveau national qu’international afin d’amener les Communautés, les Institutions et les États à reconnaître les génocides commis en RDC par le Rwanda depuis plus de trois décennies.
Il a rappelé que c’est lors de la 53ᵉ réunion du Conseil des Ministres du 25 juillet 2025 que le Président de la République, Félix Tshisekedi, avait instruit le Gouvernement de préparer cette stratégie, laquelle prend aujourd’hui corps.
Réagissant à la presse au sortir de la réunion, le Directeur Général du FONAREV, Patrick Fata Makunga, a indiqué qu’après plusieurs semaines de travail, le Ministère des Droits Humains a répondu à l’instruction du Chef de l’État en dotant le pays d’une stratégie nationale en matière de reconnaissance des génocides commis en RDC.
"Il y a quelques semaines, il avait été instruit par le Président de la République de développer une stratégie nationale de plaidoyer pour la reconnaissance des génocides sous la supervision du Ministre des Droits Humains. C'est dans ce cadre que nous nous sommes retrouvés ici aujourd'hui après plusieurs réunions pour regarder la dernière version de ce document qui a été travaillé avec les experts pour que nous puissions la valider avant sa transmission aux plus hautes autorités.
Nous avons aujourd'hui une stratégie qui sera proposée pour les 5 prochaines années, qui va porter sur le plaidoyer pour la reconnaissance des génocides perpétrés en RDC et aussi la reconnaissance du Génocost, qui est un concept beaucoup plus général.
Cette stratégie est plus sur le long terme, mais elle sera mise en œuvre chaque année par une feuille de route qui va accompagner cette stratégie", a conclu le DG de FONAREV.
Cette validation consacre la volonté politique du Gouvernement de la République d’inscrire la question des génocides commis en RDC au cœur de l’agenda national et international, en vue d’obtenir leur reconnaissance officielle, de renforcer la position diplomatique du pays et d’engager la communauté internationale à assumer ses responsabilités face aux crimes perpétrés sur le territoire congolais.
Cellule de communication
C’est une nouvelle dynamique impulsée. Ce mardi 30 décembre 2025, le Conseil Supérieur de la Magistrature et le Ministère de la Justice et Garde des Sceaux ont tenu, à Kinshasa, une séance de concertation stratégique de haut niveau consacrée à l’assainissement du secteur judiciaire, à la lutte contre la spoliation des biens immobiliers et fonciers, ainsi qu’au renforcement des mécanismes de sanctions disciplinaires à l’encontre des magistrats et auxiliaires de justice impliqués dans des pratiques contraires à la loi.
Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique commune visant à répondre aux dérives persistantes qui fragilisent l’appareil judiciaire, compromettent la sécurité juridique et affectent négativement le climat des affaires en République démocratique du Congo. Au cours des échanges, les deux institutions ont examiné plusieurs dossiers sensibles, notamment ceux relatifs à l’exécution irrégulière de décisions judiciaires non définitives, une pratique dénoncée comme portant gravement atteinte à la crédibilité de la justice et à la confiance des investisseurs. Des mesures fermes ont été annoncées à l’encontre des magistrats, huissiers et avocats impliqués dans de telles pratiques. S’exprimant à cette occasion, le Procureur général près le Conseil d’État, Jean-Paul Mukolo Nkokesha, a souligné la volonté des institutions judiciaires de travailler en parfaite synergie afin de restaurer la moralité et l’intégrité au sein du corps judiciaire, annonçant que des sanctions exemplaires seront prises pour écarter les acteurs véreux et assainir durablement le secteur.
Le Ministre d’État en charge de la Justice et Garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, a salué les avancées réalisées par le Conseil Supérieur de la Magistrature, mettant en avant la convergence de vues et l’existence désormais d’une vision commune pour une justice réellement au service de la population, de l’État de droit et du développement économique du pays.
Par ailleurs, le Conseil Supérieur de la Magistrature a insisté sur la nécessité d’améliorer les conditions de vie et de travail des magistrats, considérées comme un levier essentiel pour garantir l’efficacité, l’indépendance et la probité de la justice. À cet effet, un plaidoyer a été adressé au Gouvernement afin d’accompagner les réformes engagées. Cette séance de concertation a été présidée par le Président de la Cour constitutionnelle et Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, Dieudonné Kamuleta Badibanga. Elle a réuni les membres du Bureau du CSM, le Ministre d’État en charge de la Justice.
À travers cette initiative, le Conseil Supérieur de la Magistrature et le Ministère de la Justice réaffirment leur engagement commun à faire de la justice congolaise un pilier de confiance, de stabilité institutionnelle et de développement durable en République démocratique du Congo.
La Pros.
Prenant la parole lors du sommet ad hoc des Chefs d'État et de Gouvernement du Mécanisme régional de suivi de l'accord-cadre de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), organisé en Ouganda sous l’égide de Yoweri Museveni, le Président congolais Félix Tshisekedi s’est exprimé par visioconférence ce dimanche 21 décembre 2025, au sujet de la situation sécuritaire dans l’est de la République Démocratique du Congo.
« Je veux être parfaitement clair : ce que nous attendons, ce n’est ni un redéploiement, ni un déplacement tactique, mais le retrait effectif, complet et sans équivoque des troupes rwandaises de l’ensemble du territoire de la République Démocratique du Congo, conformément aux engagements pris et aux résolutions en vigueur », a-t-il déclaré.
Le Chef de l’État congolais a ensuite dénoncé le prétendu retrait de l’armée rwandaise d’Uvira, estimant que cela ne correspond ni à la réalité du terrain, ni aux observations, ni aux informations recueillies.
Il sied de signaler que cet effort régional s’inscrit dans la dynamique de la recherche de la paix dans la partie orientale de la RDC où, malgré le récent accord de Washington, les pressions américaines et l’appel du Conseil de sécurité à un cessez-le-feu, l’armée rwandaise continue d’avancer, faisant la sourde oreille démontrant sa scrupule sa volonté expansionniste.
Le temps est-il venu pour que les forces loyalistes se prennent en charge, comme l’a dit Laurent-Désiré Kabila ? Wait and see !
Néhémie Dengba
La paroisse Notre-Dame de la Victoire d’Intshwem Mukongo, située dans le territoire d’Idiofa, province du Kwilu, a été officiellement érigée canoniquement et inaugurée ce 20 décembre par Monseigneur Moko, évêque du diocèse d’Idiofa. Une cérémonie historique qui marque une nouvelle ère spirituelle et pastorale pour cette entité longtemps rattachée à une simple église de CVB.
La célébration a été marquée par une double cérémonie : l’érection canonique de l’église Notre-Dame de la Victoire, désormais élevée au rang de paroisse et la nomination suivie de l’installation du premier curé, en la personne de l’abbé Jean Fikisi.
Avec ce nouveau statut, la paroisse d’Intshwem Mukongo devient une structure mère, appelée à encadrer et coordonner plusieurs églises du secteur de Bulwem, renforçant ainsi la proximité pastorale et mettant fin aux longues distances que devaient parcourir les fidèles pour participer aux grandes célébrations catholiques.
Une forte mobilisation des notables et des fidèles
La cérémonie s’est déroulée en présence de nombreuses personnalités et notables du territoire, notamment l’honorable Jolie Yama Nzalabar, députée nationale élue d’Idiofa, Cyprien Musimar Ndele, Directeur général de l’ANSER, ainsi que les doyens Robert Mupier et Rémy Mupier, ce dernier venu spécialement des Etats-Unis pour honorer cet événement historique.
Des centaines de fidèles, venus de différents villages et coins du territoire, ont massivement répondu présents pour partager ce moment de joie collective, symbole d’un peuple désormais enraciné spirituellement sur sa propre terre.
Un message fort de l’évêque contre les divisions
Dans son homélie, Mgr Moko a insisté sur deux axes majeurs : la responsabilité des chrétiens à bâtir une communauté vivante et solidaire, et l’engagement des notables à préserver l’unité de la paroisse.
« L’érection de cette paroisse n’est pas un simple acte de naissance. C’est une paroisse qui va m’épauler dans la mission pastorale. Vous devez en être fiers et former un bloc contre toute manipulation visant à la diviser ou à la fragiliser », a-t-il déclaré.
L’évêque a également appelé les communautés à soutenir cette œuvre de Dieu, fruit de plusieurs décennies d’attente et de persévérance.
Jolie Yama Nzalabar : « Vous avez transformé notre rêve en réalité »
Très attendue par la population, l’honorable Jolie Yama Nzalabar, massivement mobilisée avec ses électeurs, est montée à la chaire pour exprimer sa profonde reconnaissance. « Nous avons contribué financièrement à cette œuvre. Monseigneur Moko, vous avez transformé notre rêve en réalité », a-t-elle affirmé.
Dans un discours empreint de spiritualité et longuement applaudi, l’élue nationale a salué l’engagement de l’évêque, des prêtres, des bâtisseurs, des mamans catholiques, des jeunes et de tous les bienfaiteurs.
Elle a souligné que cette paroisse représente bien plus qu’un bâtiment : « Elle est un phare spirituel, un refuge pour les affligés, une école de charité pour notre jeunesse et un ciment pour l’unité de nos familles », a-t-elle déclaré.
Un engagement durable pour l’œuvre de Dieu
Jolie Yama Nzalabar a réaffirmé son engagement personnel et institutionnel à accompagner cette œuvre divine qu’elle a soutenue financièrement, promettant de rester aux côtés de l’Église pour le développement spirituel et social de la population.
L’érection canonique de la Paroisse Notre-Dame de la Victoire d’Intshwem Mukongo restera ainsi gravée comme un jalon majeur de l’histoire religieuse du territoire d’Idiofa, symbole d’une foi vivante, d’une unité retrouvée et d’un espoir renouvelé pour toute la communauté.
Bosco Kiaka
Dans un communiqué de presse, lu par son Coordonnateur Jonas Tshiombela, vendredi dernier, à Kinshasa, la Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC), a dénoncé une situation sécuritaire devenue dangereuse dans l’Est la RDC, condamnant avec force les dernières attaques perpétrées par l’armée rwandaise et ses partenaires de l’AFC/M23 à Uvira, dans la province du Sud-Kivu.
‘’ La NSCC dénonce avec la plus grande fermeté les manœuvres de diversion observées à Uvira, où des éléments de l’AFC/M23 feignent un retrait en se déguisant, se dispersant parmi la population civile ou se redéployant de manière clandestine, dans l’unique objectif de faire baisser la pression internationale. Ces pratiques constituent une violation grave du droit international humanitaire et mettent délibérément en danger les populations civiles’’, a dénoncé cette organisation de la Société civile. Pour la NSCC, cette crise aux conséquence fâcheuses nécessite des solutions osées pour la préservation de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale. De l’avis de la Nouvelle Société Civile Congolaise, dans un tel contexte préoccupant, il est imprudent voire irrationnel d’envisager la tenue d’un dialogue national, comme le souhaitent, d’ailleurs, certaines voix politiques, mais aussi les Eglises catholiques et protestantes, à travers leur initiative du pacte social pour la paix et le vivre-ensemble en RDC et dans la Région des Grands-Lacs.
‘’La NSCC insiste avec force sur le fait que tout dialogue inter congolais crédible, sincère et porteur de paix durable ne pourra être envisagé que lorsque : toutes les troupes rwandaises et leurs supplétifs auront quitté totalement l’ensemble du territoire congolais actuellement occupé et pillé. Aucun dialogue ne peut se tenir sous occupation étrangère, sous la contrainte des armes ou pendant le pillage systématique des ressources nationales. La paix ne se négocie pas au prix de la souveraineté nationale’’, a tranché, avec la dernière énergie, le Coordonnateur Jonas Tshiombela.
Vu l’urgence de rétablir la paix et de protéger les populations dans l’Est de la RDC, la NSCC a intimé l’ordre au troupes de rwandaises de cesser le pillage des ressources naturelles congolaises, de stopper les massacres des populations et de se retirer immédiatement des zones sous leur occupation. La Nouvelle Société Civile Congolaise a rappelé la nécessité pour la Communauté Internationale de prendre des mesures pour imposer la paix en RDC.
‘’La NSCC réaffirme son entière solidarité avec les populations meurtries de l’Est et des territoires occupés. Vous n’êtes pas seuls, la Nation congolaise est à vos côtés. Elle exige : justice pour les victimes, vérité sur les crimes commis, réparations effectives, et des garanties de non-répétition, à travers notamment un Tribunal pénal international pour la RDC’’, a confirmé la NSCC, par le truchement de son Coordonnateur Jonas Tshiombela.
GM
COMMUNIQUE DE PRESSE
SUR L’OCCUPATION ILLEGALE DU TERRITOIRE NATIONAL, LES MANŒUVRES DE DIVERSION A UVIRA, L’IMPERATIF DE SOUVERAINETE, DE JUSTICE ET DE MOBILISATION CITOYENNE
Kinshasa, le 19 décembre 2025. La Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC), plateforme nationale citoyenne engagée pour la défense de la souveraineté, de l’État de droit, des droits humains et de la paix durable, suit avec une extrême vigilance et une profonde préoccupation la dégradation continue de la situation sécuritaire à l’Est de la République Démocratique du Congo, notamment à Uvira, au Nord-Kivu et au Sud-Kivu.
La NSCC exige du Rwanda et de ses supplétifs armés de l’AFC/M23 :
- Le retrait immédiat, total, vérifiable et sans condition de toutes les troupes rwandaises et de leurs relais armés du territoire congolais, de Bunagana à Uvira
- La cessation immédiate de toute occupation, infiltration, soutien logistique et exploitation illégale des ressources naturelles de la RDC ;
- Le respect strict de la souveraineté de la RDC, du droit international et de la Résolution
2773 du Conseil de sécurité des Nations Unies.
La NSCC dénonce avec la plus grande fermeté les manœuvres de diversion observées à Uvira, où des éléments de l’AFC/M23 feignent un retrait en se déguisant, se dispersant parmi la population civile ou se redéployant de manière clandestine, dans l’unique objectif de faire baisser la pression internationale. Ces pratiques constituent une violation grave du droit international humanitaire et mettent délibérément en danger les populations civiles.
A propos du dialogue inter congolais
La NSCC insiste avec force sur le fait que tout dialogue inter congolais crédible, sincère et porteur de paix durable ne pourra être envisagé que lorsque : toutes les troupes rwandaises et leurs supplétifs auront quitté totalement l’ensemble du territoire congolais actuellement occupé et pillé. Aucun dialogue ne peut se tenir sous occupation étrangère, sous la contrainte des armes ou pendant le pillage systématique des ressources nationales. La paix ne se négocie pas au prix de la souveraineté nationale.
La NSCC recommande au Gouvernement congolais :
- De maintenir et renforcer la pression diplomatique, politique et juridique sur le Rwanda ;
- De rejeter toute mise en scène de faux retrait et d’exiger des mécanismes internationaux indépendants de vérification ;
- De mobiliser de toute urgence l’aide humanitaire en faveur des milliers de déplacés internes, particulièrement les femmes, les enfants et les personnes vulnérables ;
- De poursuivre les efforts en faveur de la justice, de la vérité, des réparations et des garanties de non-répétition.
La NSCC interpelle la communauté internationale, en particulier les États-Unis d’Amérique, afin de :
- Ne pas tomber dans les manœuvres de diversion du Rwanda, visant à simuler un retrait partiel ou tactique ;
- Faire respecter pleinement la souveraineté et l’intégrité territoriale de la RDC ;
- Appuyer des sanctions ciblées et crédibles contre les responsables rwandais et les dirigeants de l’AFC/M23 ;
- Soutenir l’institution d’un Tribunal pénal international pour la RDC, compétent pour juger les crimes de guerre, crimes contre l’humanité et violations graves des droits humains commis sur le sol congolais.
Justice, vérité et solidarité avec les populations de l’Est
La NSCC réaffirme son entière solidarité avec les populations meurtries de l’Est et des territoires occupés. Vous n’êtes pas seuls, la Nation congolaise est à vos côtés. Elle exige : justice pour les victimes, vérité sur les crimes commis, réparations effectives, et des garanties de non-répétition, à travers notamment un Tribunal pénal international pour la RDC.
Appel solennel au peuple congolais
La NSCC appelle toutes les Congolaises et tous les Congolais à s’unir autour d’un Front patriotique pour la paix et la citoyenneté, afin de : organiser une résistance civique non violente contre l’occupation étrangère, dénoncer le pillage des richesses nationales, combattre les discours de haine, de division et de manipulation et défendre l’unité nationale, la paix et la dignité du peuple congolais. La NSCC réaffirme avec force : Le Congo n’est pas à vendre, Le Congo ne sera pas balkanisé. Le Congo restera un, souverain et indivisible.
COORDINATION NATIONALE
Tél.+243999999519 et +243999914958
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Depuis l’annonce par le Premier Ministre du Canada, Mark Carney, de son intention d’accueillir le vingt-unième Sommet de la Francophonie dans la capitale nationale du Canada en 2028, il s’observe une grande fébrilité et un enthousiasme dans les milieux d’affaires du monde francophone canadien qui nourrissent d’ambitions d’explorer des nouvelles opportunités de croissance de leurs entreprises, en nouant des partenariats gagnants-gagnants avec leurs homologues francophones à travers le monde.
Le Premier Ministre canadien, qui vient du monde des affaires, a dit vouloir accueillir le Sommet de la Francophonie à Ottawa pour renforcer les liens économiques avec les 90 Etats membres de l’Organisation.
Il est évident que la République Démocratique du Congo, plus grand pays francophone du monde, avec des potentialités immenses en matières premières, en ressources énergétiques, en forêts tropicales et en terres agricoles non encore exploitées, est bien positionnée pour arracher des parts de marché importants et d’investissements dans ces différents secteurs.
Mais cela, si et seulement si, nous savons anticiper les événements plutôt que de les subir, pour pouvoir jouer un rôle majeur dans le futur de cette organisation.
En effet, à l’heure où les Etats membres sont en train d’envisager un nouveau souffle à donner à cette organisation intergouvernementale qui ne cesse de s’agrandir, une réflexion stratégique est nécessaire maintenant pour déterminer la place que la RDC veut occuper au sein de cette organisation, soit celle d’une locomotive, soit celle d’un wagon qui est traîné par les autres.
IKN
Placée sous le thème de la crise à l’Est de la République Démocratique, les Congolais du Gabon ont vibré dans la communion lors de la 1ère édition de Kongo Awards avec un message fort appelant à la résilience pour une RDC totalement tirée des griffes des prédateurs de tous poils ». Alors que l’année 2025 tire à sa fin, Libreville aura été le théâtre d’un événement marquant, appelé à faire date dans l’histoire de la diaspora congolaise au Gabon.
A l’initiative de Culture congolaise Plus, plate-forme culturelle et citoyenne à vocation mondiale, la communauté congolaise a célébré l’excellence, l’engagement et la contribution de ses ressortissants au développement du Gabon, pays d’accueil et terre de fraternité.
L’événement, organisé par la représentation de Culture congolaise Plus au Gabon (CCP), dirigée par François Mungumu Ebouta, a tenu toutes ses promesses. Par son envergure, sa qualité organisationnelle et la diversité des profils honorés, cette cérémonie de distinction s’est imposée comme l’un des temps forts de la vie communautaire et culturelle à Libreville en cette fin d’année.
Beaucoup d’appelés, peu d’élus : l’exigence au cœur de la reconnaissance
La sélection n’a pas été de tout repos. « Le processus s’est passé en plusieurs étapes ; il y avait eu des présélectionnés, des sélectionnés, puis la short liste des nominés » a déclaré le teigneux Président du Jury, Monsieur Bikelebieto Wata Félix.
Les organisateurs l’ont assumé : il y avait beaucoup d’appelés, mais peu d’élus. Un choix volontaire, dicté par la volonté de préserver la crédibilité et la valeur symbolique des distinctions décernées.
« Être nominé et distingué par Culture congolaise Plus n’était pas une simple formalité, mais la reconnaissance d’un parcours, d’un impact réel et mesurable dans les secteurs d’activités les plus variés : économie, culture, entrepreneuriat, action sociale, administration, diplomatie, cohésion communautaire », a tenu à préciser Jean Marie N’sapu, le Président de la Diaspora congolaise.
À travers ces trophées et certificats de mérite, c’est une diaspora laborieuse, discrète mais déterminante, qui a été mise en lumière. Une diaspora qui travaille, innove, investit et participe activement à la dynamique de développement du Gabon, tout en restant profondément attachée à ses racines congolaises.
Une initiative qui dépasse la simple célébration communautaire
Au-delà de la reconnaissance individuelle, l’événement portait une ambition plus large : montrer que la culture peut être un rempart contre toute résignation face aux tentatives d’anéantissement, un vecteur d’union et non de division, un espace de dialogue entre communautés, et un pont entre nations sœurs. En cela, Culture congolaise Plus confirme sa vocation : fédérer, valoriser et projeter la diaspora congolaise comme un acteur responsable et crédible dans les sociétés où elle évolue.
La présence remarquée des organisations culturelles gabonaises a donné à la cérémonie une dimension supplémentaire, soulignant la qualité des relations entre les communautés et l’esprit d’ouverture qui caractérise le vivre-ensemble au Gabon.
Des diplômes de mérite à forte portée symbolique
Moment fort de la cérémonie en hors-d’œuvre : la remise de diplômes de mérite par les organisations culturelles gabonaises à des personnalités dont l’engagement dépasse les frontières communautaires.
Son Excellence François Luambo, Ambassadeur de la République démocratique du Congo au Gabon, a été honoré pour son engagement constant et sa diplomatie agissante durant le processus de la transition gabonaise. Un geste hautement symbolique, qui traduit la reconnaissance d’un rôle diplomatique empreint de responsabilité, de proximité et de respect des dynamiques nationales du pays hôte.
Philo Nzolamesso a, pour sa part, été distingué pour son engagement au service de l’intégration et de l’amitié entre les communautés amies au Gabon. Une reconnaissance méritée pour un acteur dont l’action quotidienne a contribué en son temps à apaiser, rassembler et renforcer les liens sociaux dans un contexte multiculturel.
Enfin, un diplôme de mérite a été décerné à François Mungumu Ebouta, maître d’œuvre de cette cérémonie grandeur nature. Une distinction qui salue non seulement la réussite organisationnelle de l’événement, mais aussi la vision et la persévérance d’un homme convaincu que la culture et la reconnaissance du mérite sont des leviers puissants de cohésion et de rayonnement.
S’en est suivie la remise des trophées et divers diplômes aux personnalités et différentes Organisations nominées pour leur excellence dans le travail, l’abnégation
La forte mobilisation de la communauté congolaise de Port-Gentil
Parmi les faits marquants de cette célébration, la participation massive de la communauté congolaise au Gabon, section de Port-Gentil, dirigée par Dieudonné Kakila, a retenu toutes les attentions. Leur présence remarquable, tant par le nombre que par l’enthousiasme, a témoigné de l’adhésion profonde de cette branche communautaire à l’initiative portée par Culture congolaise Plus.
Venus de loin, les membres de la section de Port-Gentil ont affirmé, par leur mobilisation, leur attachement à l’unité de la diaspora et leur volonté de contribuer à une dynamique collective fondée sur la reconnaissance, la solidarité et la valorisation des talents. Cette participation active a donné à l’événement une dimension nationale, dépassant le cadre strict de Libreville.
Un message fort pour l’avenir de la diaspora
En refermant cette page de l’année 2025, la diaspora congolaise au Gabon envoie un message clair : elle entend être un acteur visible, structuré et respecté, capable de s’autoévaluer, de célébrer ses réussites et de dialoguer avec les institutions et les communautés du pays d’accueil.
Culture congolaise Plus, à travers cette initiative, pose les jalons d’une nouvelle manière de penser l’action diasporique : moins dans la revendication, davantage dans la contribution ; moins dans l’ombre, plus dans la reconnaissance du mérite et de l’excellence.
Comme l’a soutenu Jordan Betshindo, l’attaché culturel, représentant son Excellence Monsieur l’Ambassadeur, « Tant que la culture congolaise respirera, aucun peuple ne pourra nous effacer, aucune guerre ne pourra nous briser, et aucun oubli ne pourra nous faire disparaître »
Libreville aura ainsi été, le temps d’une soirée, le symbole d’une diaspora qui se regarde avec fierté, qui honore ses bâtisseurs et qui affirme, avec sérénité, sa place dans l’histoire commune entre le Congo et le Gabon.
La Pros.
Vendredi 19 décembre 2025, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense nationale et Anciens Combattants, Me Guy Kabombo Muadiamvita, a reçu dans son cabinet de travail, Monsieur André Flahaut, ancien Ministre fédéral de la Défense du royaume de Belgique, pour une visite de courtoisie.
En séjour dans la capitale Congolaise dans le cadre d'un projet avec la ville de Kinshasa, cet ancien haut fonctionnaire Belge a salué la coopération bilatérale entre la République Démocratique du Congo et la Belgique.
Les deux personnalités ont échangé pendant un long moment à huis-clos. De leurs échanges, rien n’a filtré.
Au sortir de cette entrevue, André Flahaut s'est exprimé en ces termes : " je crois fermement comme ancien Ministre de Défense Belge, qu'il est important de s'inscrire dans un mouvement qui remet à l'ordre du jour, la solidarité entre le RDC et la Belgique, par le partage d'expérience".
Il a, par la même occasion, salué l’accompagnement de la Belgique dans le renforcement de capacités des Forces Armées de la RDC (FARDC), mais également la récente visite du Ministre de Défense et Commerce Extérieur belge Theo Francken.
La Pros.
Ce dimanche 21 décembre 2025, le Secrétaire Général au Budget, Nke Sana Moko Pierrot, a effectué une descente de terrain afin de s’assurer de l’effectivité de la distribution des vivres de fin d’année 2025. Cette opération s’inscrit dans la vision du Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo qui prône le social des congolais.
Ladite vision est mise en œuvre sous la coordination de la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, Judith Suminwa, et sous l’impulsion conjointe du Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito, et du Vice-Premier Ministre, Ministre de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, chef du secteur des agents et fonctionnaires de l’État, suivi d'Elysé Bokumwana Maposo, Vice-Ministre du Budget
A travers cette mission, le Secrétaire général au Budget a voulu palper du doigt le bon déroulement du processus et s’assurer que les vivres parviennent effectivement aux bénéficiaires dans les délais prévus. Cette action, menée avant la date du 25 décembre, a suscité une satisfaction générale auprès des agents et fonctionnaires de l’Etat.
L’itinéraire de cette descente a couvert plusieurs sites stratégiques. Les activités ont débuté au Secrétariat Général du Budget, situé à Royal, immeuble Ubangi, avant de se poursuivre successivement à la DGPPB, à la DGCMP, à la SENAPI, ainsi qu’à la Division urbaine de la Ville de Kinshasa du Budget. La mission s’est clôturée à la Direction Générale, précisément au site de la SOCIMEX à Limete Kingabwa.
Au terme de cette tournée, le constat est positif : l’opération s’est déroulée dans de bonnes conditions, traduisant un succès total et une organisation jugée satisfaisante par les bénéficiaires.
(Avec la Presse du Secrétariat général au Budget)


