Suite à l’Ordonnance présidentielle signée dans la nuit du 7 au 8 août dernier par le Président de la République, Félix–Antoine Tshisekedi, les réactions ne cessent de tomber au sein de nominés. Dans l’objectif de bien matérialiser la vision du Chef de l’Etat, Guy Kabombo Mwadiamvita, Vice-Premier Ministre en charge de la Défense et Anciens Combattants, a dévoilé à Kinshasa le lundi 11 août 2025 trois axes tactiques qui constituent les piliers de son action, lesquels lui permettront de bien réussir sa mission à la suite de sa reconduction au gouvernement dit « d’Union Nationale ».
Portant la Nation tout entière à cœur, le numéro un de la Défense congolaise prévoit comme stratégies : « la restructuration au sein de l’armée, l’amélioration des conditions sociales des militaires et de leurs familles ainsi que la mise en œuvre du plan de la réforme des Forces Armées de la République Démocratiques du Congo (FARDC) 2022-2028 ». Des objectifs qui représentent des défis majeurs pour le défenseur national au regard de la dégradation de la situation sécuritaire surtout dans la partie orientale du pays.
En ce qui concerne la restructuration de l’armée congolaise, ici, il est question de soulever les moyens techniques à l’urgence. Le VPM à la Défense devra faire l’itinérance entre les obligations opérationnelles et la modification en hauteur d’une institution minée par des décennies de sous-investissements dans ce secteur. Pour les conditions sociales des militaires et de leurs familles, il reconnait qu’une armée ne peut être efficace sans garantir la dignité des hommes et de leurs familles. Et pour y parvenir, il faut un engagement total et serein dans plusieurs facettes permettant une avancée significative, notamment la prise en charge qui doit être assurée par la hiérarchie.
Quant à la mise en œuvre du plan de la réforme des Forces Armées de la République Démocratiques du Congo (FARDC) 2022-2028, le patron de la Défense a martelé sur l’urgence de réformer ce document de recommandation en acte palpable qui devient dorénavant une boussole institutionnelle.
D’après Guy Kabombo, Ces trois axes donneront la possibilité à l’armée d’avoir de formation, d’équipement et casernement ; surtout le soubassement d’une armée républicaine enthousiasmée capable de protéger la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale.
« Une défense forte passe par des troupes bien formées, bien équipées et bien logés », a-t-il déclaré.
A cette même occasion, il a souligné réaliser cette vision en augmentant son ambition de construire une force militaire des grandes envergures afin de relever les défis sécuritaires sur le plan national.
Le compte à rebours est ainsi déclenché pour le VPM à la Défense et Anciens Combattants, Guy Kabombo Mwadiamvita, dont le deuxième mandat s’avertit comme un passage périlleux entre ambitions plantées et contraintes secondées.
Un changement réussi au sein de l’armée congolaise pourrait aménager l’équilibre des pouvoirs et renforcer la légitimité des autorités en face d’une population, qui veut avoir une amélioration radicale en tout et dans tous les domaines en République Démocratique du Congo.
C’est un témoignage de soutien sincère et d’accompagnement stratégique. Hier, mardi 12 août 2025, Patrick Muyaya Katembwe, Ministre de la Communication et médias, a, en effet, reçu une visite surprise d’une forte délégation de l’Union Nationale des Cameramen du Congo (UNCC), conduite par son président, Merlin Kamalandua. L’objectif de cette rencontre était de lui présenter des civilités et le féliciter pour sa reconduction au sein de l’équipe gouvernementale Suminwa II, signe de la confiance renouvelée du Chef de l’État.
Dans son adresse, Merlin Kamalandua a salué « la reconnaissance du travail bien accompli » et a remercié le Président de la République pour « avoir confirmé à ce poste l’un des nôtres, qui a toujours défendu et valorisé le métier d’opérateur de prise de vue.
« L'Union nationale des caméramen du Congo, par ma voix, exprime sa reconnaissance à l'endroit du Chef de l'État, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi, pour sa confiance renouvelée à la personne de son Excellence Patrick Muyaya, pour avoir été reconduit à la tête du ministère de la Communication, le site porté par le gouvernement. Étant notre allié, étant notre icône, étant notre membre, nous sommes venus en ce jour le féliciter, lui dire qu'il est avec nous, nous sommes avec lui pour le soutenir, afin d'accomplir mieux ce travail immense qu'il a déjà fait et continue de faire pour le compte de la République Démocratique du Congo », a déclaré Merlin Kamalandua.
Et de poursuivre : « L'Union nationale des cameramen du Congo veut tout simplement démontrer à l'opinion qu’elle est derrière le Chef de l'État pour la paix. Nous, étant fils du pays, étant des Congolais, étant des patriotes, nous voulons par ce geste exprimer également notre reconnaissance et soutenir les efforts que le gouvernement est en train de fournir pour que la paix se rétablisse en République Démocratique du Congo. Patrick Muyaya est notre membre. Il fut caméraman. Hier, il a porté la caméra. Aujourd'hui, il apporte la voix de la République et c'est notre fierté. Cela démontre à suffisance qu'un cameraman est un grand monsieur. Un cameraman peut faire mieux que d'autres personnes ne peuvent pas faire. Voici l'occasion pour nous aujourd'hui d'interpeller tout le monde où qu'il soit, de reconnaître ces valeurs dues à l'opérateur de prise de vie pour la bonne marche de notre pays. Encore une fois, félicitations, Excellence notre membre, félicitations à l'UNCC" a-t-il renchéri.
La délégation de l’UNCC a remis à Patrick Muyaya quelques présents symboliques (une chèvre et une bouteille de champagne) représentant « la tradition et la célébration ».
Selon Kamalandua, ce geste traduit « notre affection et notre soutien indéfectible aux hautes fonctions qu’il occupe ». Profitant de l’occasion, le président de l’UNCC a réitéré l’engagement de son organisation à accompagner les institutions du pays et le Chef de l’État dans les efforts pour le retour de la paix dans la partie Est de la RDC.
Considéré comme l’un des trois meilleurs ministres du gouvernement Suminwa I selon plusieurs sondages, Patrick Muyaya s’est illustré par l’instauration d’un nouveau narratif dans la communication gouvernementale, notamment à travers l’organisation de briefings de presse réguliers et inclusifs, ainsi que par la promulgation d’une loi spécifique encadrant la presse congolaise, une première dans l’histoire du pays.
Au nom du Chef de l'État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, la Première ministre Judith Suminwa Tuluka a présidé ce lundi 11 août, dans la salle de spectacles du Palais du peuple, la cérémonie d'ouverture du 3ème Forum du Génie scientifique congolais. Ce génie fait référence à l'ensemble des inventeurs et innovateurs congolais, ainsi qu'à des projets qu'ils développent.
Lisant le discours du Président de la République, la Première ministre a déclaré : « cet événement qui s'inscrit désormais comme un rendez-vous incontournable de notre agenda national, symbolise l'éveil d'une nation résolue à maîtriser son destin par la force de la recherche scientifique et de l'innovation technologique. »
Poursuivant son allocution, la Cheffe du gouvernement a prié, avant toute chose, l'assistance à mesurer avec gravité et le sens de responsabilité, l'ampleur du génocide que subit depuis 3 décennies le peuple congolais en particulier dans les provinces du Nord -Kivu, Sud-Kivu et de l'Ituri. Une minute de silence a été observée, à cet effet, en mémoire des dizaines de chrétiens en prière, sauvagement massacrés, il y a peu, à la machette, dans l'Est du pays.
La Première ministre a ensuite salué vivement le Génie scientifique congolais, « qui ne se limite pas aux laboratoires, mais transforme également notre gouvernance ». Elle a rajouté que c'est sous cet angle qu'il convient d'apprécier le « Portail numérique du ministère du Portefeuille, en cours de déploiement. »
‘’La République Démocratique du Congo doit adopter la discipline de prioriser, financer et industrialiser ses propres innovations’’, a insisté le Chef de l’État, dans des propos lus par la Première ministre Suminwa.
«J’ai instruit le gouvernement à renforcer les mécanismes de valorisation de production et de diffusion des prototypes issus de nos chercheurs afin qu'ils trouvent rapidement leur place dans la chaîne de création de valeur nationale », a conclu la Cheffe du gouvernement.
Intervenant plus tôt, le ministre de la Recherche scientifique et Innovation technologique, ainsi que le Président de la Commission scientifique nationale ont rendu hommage au Président de la République pour son implication personnelle dans la tenue du Forum du Génie scientifique congolais.
L’Ambassade de la République Démocratique du Congo en Pologne a suivi l’exemple de Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, Chef de l’Etat, en commémorant le Genocost à Varsovie, avec la participation du personnel diplomatique et local en compagnie de la communauté estudiantine, professionnelle de la Diaspora congolaise basée dans ce pays ami de la RDC.
C’était au cours d’un culte religieux que Madame l’Ambassadeur de la RDC en Pologne a exhorté la communauté congolaise à médiatiser la commémoration du Genocost pour que cela ne se reproduise plus jamais, pour que la justice soit rendue et que la mémoire de nos victimes soit honorée. Madame l’Ambassadeur a également loué le fait que Son Excellence Monsieur le Président de la République Démocratique du Congo appelle le Parlement congolais à voter une résolution reconnaissant le Génocide en RDC. Ceci est un triple appel: appel de la mémoire, de la dignité et de la Justice.
Dans l’une de ses toutes récentes réflexions, diffusées sur son compte X, le message central porte essentiellement sur la gouvernance et la cohésion nationale. Dans un contexte dynamique des défis immenses qui caractérisent la RDC, dont la question de l’insécurité croissante dans l’Est, la démarche de Germain Kambinga se veut, plus concrètement, une conscientisation de la classe politique congolaise dans sa globalité, une sensibilisation au pragmatisme dans la gestion des affaires de l’Etat et un appel pressant à la responsabilité collective.
‘’En empruntant une formule du Professeur Aurore Berger, nous pouvons affirmer, à propos de la situation actuelle de notre pays, que si nous voulons désarmer les forces séditieuses pro-rwandaises qui tentent de balkaniser notre nation, il est impératif que le gouvernement Suminwa, ainsi que l’ensemble de la classe politique proche du Président de la République, se mobilisent avec abnégation pour restaurer et renforcer la promesse républicaine’’, laisse entendre, le Ministre honoraire de l’Industrie et Président du Mouvement Le Centre.
Dans le même message, largué sur X, Germain Kambinga va plus loin avec des analyses poignantes. Cet acteur politique continue à croire en l’avenir malgré la situation difficile actuelle du pays et considère que les avancées alignées sous le leadership du Président Félix Tshisekedi ne sont pas à jeter au feu, quelles que soient les frustrations, les convictions ou encore les ambitions politiques.
‘’Conformément à notre Constitution, le Président de la République dispose de deux mandats. Son premier mandat a été marqué par l’introduction de deux réformes sociales structurelles majeures : la gratuité de l’enseignement et la couverture santé universelle. Son second mandat, en revanche, est lourdement éprouvé par la guerre dans l’Est du pays, avec l’occupation rwandaise via la rébellion fantoche AFC-M23, qui sévit depuis le début de l’année 2025, particulièrement dans les deux plus grandes villes de la région, Goma et Bukavu. Cette situation est totalement inacceptable pour tout patriote véritable. Il est donc de notre devoir, en tant que nation, de réagir collectivement et souverainement face à cette crise. L’article 5 de notre Constitution stipule que la souveraineté appartient au peuple, et que ce dernier l’exerce à travers ses dirigeants démocratiquement élus. Qui sont ces dirigeants ? Dans ce contexte, il s’agit du Président de la République, de son gouvernement et de sa majorité parlementaire’’, a-t-il souligné.
L’Union Sacrée de la Nation face à ses responsabilités
Il est crucial, en observant ces images symboliques qui illustrent cette réflexion, de reconnaître que la complexité de la situation politique et sécuritaire actuelle de la RDC représente un défi historique. Ce défi doit être relevé par les acteurs du microcosme politique proche du Président de la République. L’union sacrée, le gouvernement de la République, ainsi que la majorité parlementaire, doivent comprendre que, en accordant sa confiance à chacun d’entre eux, le Chef de l’État prend un risque considérable ! Dans cette phase décisive, il est essentiel de comprendre que SE Félix Tshisekedi se bat pour inscrire son nom dans les annales de l’histoire de notre pays. Les succès ou échecs des mois à venir détermineront la place que l’histoire réservera à son passage à la tête de la nation. Chaque responsable politique et institutionnel doit prendre pleinement conscience de l’importance des résultats attendus de son action dans le cadre des responsabilités que le Président de la République lui a confiées. Nous appelons ces dirigeants à sortir de l’obsession des manœuvres protocolaires et des luttes de positionnement, pour s’engager résolument dans une nouvelle dynamique de contribution à l’édification d’une RDC forte, debout, et capable de surmonter les défis actuels. Ce faisant, ils rendront hommage au mandat du Président Félix Tshisekedi, qui leur a accordé sa totale confiance’’, interpelle, dans sa publication percutante, Germain Kambinga, Visionnaire du Mouvement Centriste au Congo.
C’est une cérémonie grandeur nature qui a eu lieu, ce lundi 11 août 2025, dans la cité minière de Kipushi, avec la signature des contrats de sous-traitance par 19 entreprises sous-traitantes ayant gagné des marchés dans divers domaines au sein de l’entreprise minière ‘’KICO’’, filiale de ‘’IVANOE’’ qui exploite la première mine de Zinc du monde située dans cette partie de la RDC. En effet, cette signature importante s’est tenue sous la présidence de Monsieur Miguel Kashal Katemb, Directeur Général de l’Autorité de Régulation de la Sous-traitance dans le secteur Privé (ARSP), dépêché sur place, tel le ‘’Missi Dominici’’ du Chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Promesse accomplie !
« En déplacement à Kipushi, le DG de l’ARSP, Miguel Kashal Katemb, qui a été chaleureusement accueilli par une caravane motorisée et une foule de la population, a présidé personnellement cette cérémonie rehaussée par la présence des Députés Nationaux et Provinciaux, de toute la notabilité du territoire, des autorités politico administratives, du grand Chef Kaponda, des entrepreneurs et de la population venue participer à cette manifestation hors du commun », a indiqué la cellule de communication de l’ARSP.
Dans son mot de circonstance, le Directeur Général de Kipushi Corporation a salué l’engagement personnel du Chef de l’Etat dans le lancement des activités de la mine de Zinc de Kipushi, après 33 ans d’arrêt d’activités sans oublier d’évoquer l’excellence des relations entre l’autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé avec KICO, ce qui a conduit à intégrer plusieurs sous-traitants dans les activités secondaires de la mine.
Intervenant à son tour, Miguel Kashal Katemb a d’abord rendu un vibrant hommage au Chef de l’Etat qui, lors de son passage à Kipushi, avait promis de rendre possible la création des emplois notamment à travers la sous-traitance, non seulement avec des entreprises venues de toute la République mais aussi avec les fils du terroir chose devenue possible à ce jour.
Par ailleurs, le DG Kashal a également rendu un hommage mérité à l’ancien Premier Ministre, Jean Michel Sama Lukonde Kyenge, pour son implication dans la reprise des activités de la mine. Et ce, sans oublier de saluer l’écoute et le suivi assurés au quotidien par l’actuelle Première Ministre Judith Suminwa Tuluka.
Listing
Sur place, le Directeur Général de l’ARSP a présenté à l’assistance la matérialisation de la promesse faite à la population de Kipushi : la création des emplois à travers la sous-traitance. 19 entreprises ont signé avec KICO dont 5 entreprises tenues par des enfants de Kipushi.
Il s’agit notamment de :
1. Usalama pour la sécurité et le gardiennage
2. Établissements la Frontière Plaza pour la restauration
3. Groupe Succession Mwilambwe
4. Action pour le Développement Intégré (APDI) pour l’assainissement et nettoyage.
5. Mungoti Developpment Katanga
« Voici le Congo de Félix Tshisekedi. Le Chef de l’Etat avait promis la création des emplois lors de l’inauguration de cette mine et aujourd’hui c’est chose faite. Et dans un mois, nous allons encore revenir ici pour une autre cérémonie de cette nature », a martelé le DG de l’ARSP.
Voici la liste des autres entreprises ayant signé les contrats :
1. Africa Intérim services
2. Wembo services
3. Africa Process Engineering Company
4. United Petroleum SARL
5. LCK SARL
6. GIFT SARL
7. Sanza SARL
8. Résolution DRC SARL
9. ALTER SERVICES
10. Ray Company SARL
11. Rayon
12. Atmost Services SARL
13. Bags and Sacks
Après la présentation de ces entreprises à la grande satisfaction de toute l’assistance qui a salué la matérialisation de la vision du chef de l’Etat par ces actes concrets, le DG de l’ARSP a remercié toute la notabilité de Kipushi qui a été également présentée à l’assemblée.
Prochain rendez-vous
Sur place, il a été annoncé qu’une entreprise locale tenue par un fils de Kipushi qui fabrique de l’eau minérale et une minoterie vont figurer dans le lot des entreprises qui vont signer des contrats incessamment dans le respect strict de la Loi fixant les règles applicables à la sous-traitance dans le secteur privé et dans la vision du chef de l’Etat.
Il faut noter qu’avant de présider cette cérémonie grandiose, le DG de l’ARSP a d’abord échangé avec la population de Kipushi lors d’un grand meeting populaire à la place de ‘’La Tribune’’ devant le bureau du territoire en vue d’expliquer les grandes réformes en cours d’implémentation dans le secteur de l’entrepreneuriat sous la vision du Chef de l’Etat.
Cette adresse populaire a été accueillie très chaleureusement par la population présente.
Le dernier remaniement du Gouvernement Suminwa, intervenu dans la nuit du jeudi 7 au vendredi 8 août 2025, n’a pas surpris les congolais qui s’attendaient, certes, à voir le Président de la République se choisir de nouveaux collaborateurs ayant la même vision que lui concernant le développement du pays.
En effet, pour s’acquitter de sa lourde mission, celle de conduire la RDC vers l’émergence à l’horizon de 2030, le Président ne devrait pas continuer à s’entourer des collaborateurs ayant une vision différente de la sienne et N’ayant pas la confiance de la majorité des congolais. C’est dans ce cadre que Mr Muzito Adolphe a été nommé Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget suite aux nombreuses performances réalisées par ce dernier en sa qualité d’ancien Inspecteur de Finances, ancien Ministre du Budget et ancien premier Ministre de la RDC. Adolphe Muzito a, grâce à sa dextérité et à son implication dans les travaux du Budget de l’Etat, réussi à devenir un grand Expert sur lequel le Président Tshisekedi a jeté son dévolu notamment pour les travaux de commissions-mixtes avec les institutions de Bretton Wood et autres.
En outre, la nomination de l’Honorable MUZITO Adolphe en qualité de Vice-Premier Ministre en charge du budget par le Chef de l’Etat n’a pas laissé indifférents les agents et Fonctionnaires de ce Ministère.
Pour les Fonctionnaires du Budget, le choix porté sur la personne de MUZITO Adolphe n’est pas un hasard, car il est le résultat de l’expérience cumulée pendant des années par ce haut cadre dans le domaine de finance et du budget.
Il n’est pas vain de rappeler ici que Mr MUZITO Adolphe a, à son temps, en sa qualité du Ministre du Budget, stabilisé l’inflation monétaire et fait annuler toutes les dettes de la RDC auprès de la Banque Mondiale et les institutions de Bretton Wood.
En effet, il y a lieu de retenir que l’Honorable MUZITO est un haut Fonctionnaire qui a fait de nombreuses performances en matière financière. Son savoir-faire, son ardeur et sa conscience pour le travail bienfait avaient retenu l’attention du Président Felix Tshesekedi Tshilombo qui n’a pas hésité à lui confier le poste du Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget. D’ailleurs, ceux qui ont œuvré à ses côtés le connaissent comme un homme très assidu, intègre, discret, compétent et capable de préserver sa personnalité face aux tentatives de corruption, etc.
De ce qui précède, il y a lieu de dire que le Président Felix dispose d’un bon collaborateur connaissant bien le secteur du budget et qui pourra l’aider à mettre de l’ordre dans ce Ministère aussi stratégique que celui du budget.
A coup sûr son apport apportera un souffle nouveau dans la lutte contre la corruption et les antivaleurs.
C’est dans ce cadre qu’un espoir peut être permis pour les fonctionnaires du Budget, qui devront s’attendre à l’amélioration de leurs conditions de travail et à un encadrement digne de leur autorité de tutelle, le Vice-Premier Ministre et Ministre du Budget, Son Excellence Adolphe Muzito, qui certes ne ménagera aucun effort pour leur bien-être.
Avec l’avènement de Mr Muzito au Budget, les cadres et agents de ce ministère doivent savoir que l’espoir est permis et qu’un souffle nouveau s’y dressera grâce au dynamisme, à l’efficacité et à la transparence dans la gestion qui ont toujours caractérisé Son Excellence Adolphe Muzito.
C’est dans ce cadre que les agents et fonctionnaires du Ministère n’hésitent pas à remercier le Président de la République pour ce geste combien louable qu’il vient de poser en faveur du personnel du ministère du Budget, qui ne tardera certes pas à découvrir les qualités exceptionnelles et managériales du nouveau Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget Son Excellence Adolphe Muzito.
Yembese Ally Kimpala/CP
MESSAGE DE FELICITATIONS A MONSIEUR MUZITO ADOLPHE VICE-PREMIER MINISTRE, MINISTRE DU BUDGET A KINSHASA/GOMBE
A l’occasion de nomination en qualité du Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, je tiens à vous féliciter et à vous encourager.
En effet, votre nomination en qualité du Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget par le Président de la République, Chef de l’Etat, n’est pas un fait du hasard comme peut penser l’homme de la rue car elle témoigne non seulement votre expertise d’homme d’Etat rodé en matière de renseignement mais surtout de la confiance placée en vous par le Président de la République, qui a tenu à vous récompenser pour votre dynamisme et votre détermination à servir loyalement la nation congolaise.
Dès lors, il est de mon devoir en tant que votre collaborateur d’exprimer ma reconnaissance à l’endroit du Chef de l’Etat pour ce choix combien judicieux porté sur votre modeste personne.
C’est dans ce cadre que je viens aussi saisir votre autorité afin de vous rassurer respectivement de ma solidarité et de mon soutien indéfectible tout au long de votre mandat à la tête de notre Ministère du Budget.
En ce moment crucial où la RDC a besoin de nouvelles stratégies pour mettre fin à la guerre de l’Est du pays, votre nomination en qualité de Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget augure certes le nouveau vent dont la RDC a besoin pour mettre à ces hostilités.
C’est dans ce cadre que j’implore l’Eternel Dieu pour qu’il vous comble de toutes ses bénédictions et qu’il vous assiste dans vos nouvelles et lourdes fonctions.
Comme il l’avait, lui-même, promis, devant ses ouailles de l’Union Sacrée de la Nation, lors d’une importante rencontre tenue, en février, à la Cité de l’Union Africaine, sur les hauteurs du Mont-Ngaliema, à Kinshasa, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, a dévoilé, la semaine qui s’est achevée, la nouvelle composition du Gouvernement dit d’union nationale. Une équipe plus resserrée que la précédente chargée de poursuivre la bataille de la concrétisation des engagements du Chef de l’Etat, du reste, exprimés, lors de sa prestation de serment, à Kinshasa, devant plus de cent mille congolais, réunis au Stade de Martyrs, mais surtout de s’investir pour relever les défis pressants du pays notamment, l’épineuse question de la crise sécuritaire persistante dans l’Est, la récession économique, etc.
Chapeautée par Judith Suminwa Tuluka, Première Ministre, reconduite à son poste, le tout nouvel Exécutif central s’inscrit visiblement dans une dynamique de renouveau politique combinant ouverture, compétences et équilibres. Un aspect significatif c’est que sa configuration respecte, largement, pour ne pas le dire, la masculinité positive avec la présence de 17 femmes. L’une des avancées opérées par Félix Tshisekedi dans la composition du Gouvernement d’union nationale réside dans l’intégration significative de figures issues de l’Opposition, comme Adolphe Muzito, nommé à la tête du Ministère du Budget, et de la Société civile, représentée, entre autres, par Floribert Anzuluni, le tout nouveau Ministre de l’Intégration régionale. Certains observateurs notent également que, tel que présenté, le Gouvernement Suminwa II se distingue par un recentrage stratégique des postes-clés, opérant un rééquilibrage entre renouvellement et continuité.
C’est dire que Félix Tshisekedi aura décidé, au-delà de tout commentaire ou jugement, d’aller à nouveau au front de son programme de gouvernance avec des Ministres dont il reconnait les compétences, le sens de responsabilité et les véritables capacités de défense des intérêts des populations. C’est visible le cas de Thérèse Kayikwamba Wagner, reconduite au poste de Ministre d’Etat aux Affaires étrangères, ou encore de Patrick Muyaya Katembwe au Ministère de la Communication et médias, sans oublier celui du Professeur Daniel Mukoko Samba, au niveau du Ministère de l’Economie nationale. Face à la crise de l’Est, Thérèse Kayikwamba, poussée par la responsabilité et les attentes des congolais, a su porter le front diplomatique derrière le Chef de l’Etat, obtenant plusieurs résolutions en faveur de la RDC et, tout récemment, la signature de l’Accord de paix entre Kinshasa et Kigali, sous la médiation américaine. Daniel Mukoko Samba, bien que discret, aligne une gestion rigoureuse aux retombées palpables depuis son avènement au sein du Gouvernement central dirigé par la Première Ministre Suminwa. On lui doit, entre autres, la maitrise du cadre macro-économique national et la stabilité observée, depuis près d’une année, du taux de change. Un des Ministres fidèles à la vision de Félix Tshisekedi, c’est Patrick Muyaya Katembwe, patron de la Communication et médias. Précurseur du changement de narratif, ce gestionnaire a convaincu et continue à mettre tout le monde d’accord par sa maitrise des enjeux communicationnels autour de la crise de la partie orientale de la RDC et ses réformes initiées pour améliorer le secteur médiatique congolais. Grâce à ses stratégies, son courage constant et sa disponibilité au service de la Nation, la RDC est parvenue, aujourd’hui plus qu’hier, à faire entendre sa voix pour exiger la fin des massacres de ses populations, des pillages de ses ressources naturelles et de violation de sa souveraineté. Plusieurs autres profils justifient le pourquoi de la charpente engagée par le Chef de l’Etat avec la nouvelle équipe annoncée. En un mot, comme en mille, seuls les actes doivent trancher, cette fois-ci. Encore que le temps presse. Félix Tshisekedi n’a pas droit au recul. Il doit percer. Les congolais attendent les actions à impact visible.
Visé, depuis quelques jours, par une campagne d’attaques ciblées, un plan de manipulation médiatique et un complot prémédité d’effacement au sein de l’Exécutif central, il a vigoureusement décidé de briser l’omerta. A l’occasion de son passage hier, dimanche 10 août 2025, à l’émission Fauteuil Blanc, produite par Télé50, Jean-Lucien Bussa Tongba, Ministre sortant du Portefeuille, a présenté un bilan positif marqué par des actions concrètes et des réformes significatives qui s’inscrivent dans l’optique de l’amélioration effective de ce secteur stratégique de l’Etat. Ce, conformément à la droite ligne de la vision politique portée par Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République, pour le bien-être des congolais.
Au front de sa propre défense, Jean-Lucien Bussa a-t-il insisté sur une confiance générale poussée, en cette période de grands enjeux en RDC, rejetant en bloc toutes les accusations nées de la campagne de sape montée par ses détracteurs pour ternir sa réputation. Pour l’homme, les allégations selon lesquelles il aurait consacré le népotisme comme un aspect majeur de son mode de gestion et engagé les membres de sa famille dans certains postes clés du service public, relèvent, simplement, du désir de nuire, affiché par des personnes de mauvaise foi. Très engagé, Jean-Lucien Bussa veut ainsi être jugé par des actes concrets plutôt que sur base des affabulations.
Des chiffres inédits dans son escarcelle
‘’Lorsque j’arrive au Portefeuille, je trouve que le pic des recettes est de 7 milliards de francs congolais. Au 31 juillet 2025, la réalisation au Portefeuille, consécutivement aux réformes entreprises, c’est 149 milliards de francs congolais. Les recettes ont été multipliées pour le mois en question par rapport aux pics des mois de l’année 2024 par 22. Fin juillet de l’année en cours toujours, les réalisations en recettes du Ministère du Portefeuille ont atteint 94.5%’’, a indiqué celui que le Chef de l’Etat a nommé, la semaine dernière, au poste du Ministre de l’Aménagement du Territoire au sein du Gouvernement Suminwa II.
Vision audacieuse, stratégies innovantes
‘’Lorsque je suis nommé par le Président de la République, je me suis interrogé pour savoir pourquoi le Chef de l’Etat m’a-t-il attribué le Portefeuille. Je me suis moi-même la réponse : c’est pour avoir l’audace de réformer, améliorer la gouvernance, impulser une gestion orthodoxe des entreprises du Portefeuille de l’Etat, redresser les entreprises, relancer les activités de ces entreprises, créer de nouvelles entreprises. C’est ce qui m’a guidé durant tout mon mandat à la tête du Ministère du Portefeuille de l’Etat et m’a permis de mélanger actions concrètes, réformes pertinentes pour, finalement, remettre les entreprises du Portefeuille de l’Etat au cœur de l’économie et d’en faire un véritable levier de la croissance et de la diversification de l’économie congolaise. Le Portefeuille de l’Etat en RDC est constitué de 26 entreprises publiques, 115 sociétés d’économie mixte où l’Etat est actionnaire, plus de 56 joint-ventures. Il y a aussi des entreprises publiques qui ont des filiales comme la Gécamines. Tout ceci constitue le lieu où sont concentrés les intérêts que l’Etat contrôle du point de vue économique. Ces entreprises sont dans des secteurs diversifiés : infrastructures, transports, minier. On parle finalement d’un réseau d’entreprises qui doivent tenir l’économie congolaise aux côtés du secteur privé. Lorsque j’arrive, je suis conscient de l’enjeu. Il faut agir et réformer… J’ai constaté qu’il y avait un problème de conflits permanents chez les mandataires publics entre certains PCA qui veulent gérer au quotidien les entreprises en concurrence avec les DG. Un autre constat, il y a des DG qui ont réduit en néant les rôles des DGA parce qu’il n’y a pas d’attributions écrites pour eux. Cela ligote les performances des entreprises. Très vite, j’ai réglé le problème. Par des notes circulaires, j’ai défini les frontières de compétences entre le Conseil d’administration et la Direction Générale… Nous avons réglé le problème de spoliation des biens des entreprises publiques’’, a démontré Jean-Lucien Bussa, en toute sérénité, témoignant de son engagement à demeurer, toujours, au service des congolais et derrière le Président Félix Tshisekedi, pour apporter, tant soit peu, sa contribution, dans la marche vers la construction d’un Etat résilient, fort et prospère.
La Pros.
ElEments Bilan SE. Jean-Lucien BUSSA TONGBA au Ministère du Portefeuille
Indications prÉliminaires
I.A. Statut et rôle du Ministre du Portefeuille
Constitution de la République Démocratique du Congo, telle que modifiée par la Loi n°011/002 du 20 janvier 2011 portant révision de certains articles de la Constitution du 18 février 2016 (Article 93);
Loi n°08/010 du 07 juillet 2008 fixant les règles relatives à l’organisation et à la gestion du Portefeuille de l’Etat (Articles 2, 8 et 17) ;
Décret n°13/055 du 13 décembre 2013 portant statut des Mandataires publics dans les Entreprises du Portefeuille de l’Etat tel que modifié et complété par Décrets n°14/023 du 10 septembre 2014, n°23/14 du 12 avril 2023 et n°24/08 du 4 octobre 2024 (Articles 8, 18 à 20).
Responsable de son département ministériel, Représentant de l’Etat-actionnaire au sein des Entreprises du Portefeuille de l’Etat et Autorité disciplinaire des Mandataires publics dans les Entreprises du Portefeuille de l’Etat.
Assurer l’administration et gestion du Portefeuille de l’Etat.
Le portefeuille de l’Etat comprend les actions, les obligations, les parts sociales et les autres droits détenus par l’Etat ou toute personne morale de droit public, dans les sociétés de droit congolais ou de droit étranger ainsi que dans les organismes internationaux à caractère économique et financier dont la république Démocratique du Congo est membre. »
I.B. Attributions spécifiques au Ministère du Portefeuille
Ordonnance n°22/003 du 07 Janvier 2022 fixant les attributions des Ministères
Création et transformation des entreprises publiques ;
Administration, gestion et rentabilisation du portefeuille de l’Etat ;
Acquisition et gestion des participations de l’Etat dans les Entreprises d’économie mixte ;
Gestion des mandataires publics dans les entreprises du portefeuille de l’Etat (entreprises publiques transformées en sociétés commerciales et sociétés d’économie mixte) ;
Contrôle à travers les audits externes, de la gestion des entreprises du portefeuille de l’Etat, en collaboration avec le Ministère ayant les finances dans ses attributions.
Actions phares rÉalisÉes
Il y a un an, nous avons procédé à un Etat de lieu sans complaisance des entreprises du portefeuille de l’Etat : diagnostic rigoureux, gouvernance professionnelle, transparence financière et relance ciblée.
Je retrace, dans l’ordre, les jalons majeurs, les résultats déjà visibles et la feuille de route élaborée à cet effet.
Juin 2024 – prise de fonctions et premier diagnostic
19 juin 2024 – lancement du diagnostic.
Dès la première semaine, j’ai reçu les mandataires publics de l’ensemble des entreprises pour dresser, à chaud, l’état des lieux et prioriser les actions de redressement opérationnel. Ces consultations ont ouvert la séquence “diagnostic–réformes–exécution”.
Tenue des États généraux des entreprises du Portefeuille du 09 – 14 décembre 2024 : 82 thèmes, 6 panels, recommandations structurantes pour le redressement et la gouvernance des EP ; clôture le 15 décembre.
les actions phares réalisées peuvent être retracées à cinq (5) niveaux, à savoir :
Gouvernance des Entreprises du Portefeuille de l’Etat ;
Relance, transformation et création des Entreprises du Portefeuille de l’Etat ;
Contrôle de gestion, lutte contre la spoliation et le détournement ;
Amélioration de la performance ;
Développement social.
II.A. Gouvernance des Entreprises du Portefeuille de l’Etat
Note Circulaire n°001/CAB/MINPF/CLB/2024 du 25 juin 2024 sur l’étendue des attributions dévolues aux Présidents des Conseils d’Administration, Directeurs Généraux et Directeurs Généraux Adjoints.
Le Conseil d’Administration ne peut agir que comme corps.
Aussi riches que soient les attributions du Président du Conseil d’Administration, il ne représente pas la Société.
Le Directeur général est le Mandataire public actif qui représente la Société dans les rapports avec les tiers. Il assure la gestion journalière de la Société et l’exécution des décisions du Conseil d’Administration auquel il rend compte.
Le Conseil d’Administration est l’organe habilité à déterminer, en accord avec le Directeur Général, l’étendue des pouvoirs du Directeur Général Adjoint.
Signature des contrats de mandat : 24 juillet 2024
Sous le haut patronage de Son Excellence Monsieur le Président de la République et sous les auspices de Son Excellence Madame la Première Ministre, l’État-actionnaire et les mandataires ont signé pour la première fois des contrats de mandat détaillant droits/obligations et objectifs chiffrés, afin d’installer une gestion orthodoxe axée sur les résultats.
Définition du Profil des Mandataires publics au sein des Entreprises du Portefeuille de l’Etat (Révision Décret Statut des mandataires Publics dans les Entreprises du Portefeuille de l’Etat).
L’ Arrêté ministériel n° 004/CAB/MIN.PF/JLB/2025 du 17 mars 2025 relatif au processus de recrutement des Mandataires publics dans les Entreprises du Portefeuille de l’Etat. Bien plus, à ce jour, les conditions légales de désignation des Mandataires publics ont été réglementairement renforcées par Décret, sur proposition de Jean-Lucien BUSSA TONGBA alors Ministre du Portefeuille.
Il est requis que :
Les fonctions de l’un des Mandataires publics actifs soient exercées par celui (celle) qui a fait carrière dans l’Entreprise ou dans le même secteur d’activités ou celui (celle) qui a des compétences transférables. Préférence accordée à celui (celle) qui, en plus de ces critères, a exercé les fonctions de direction ou similaire dans un organisme ;
Le minimum d’un tiers (1/3) des Mandataires publics provienne de l’Entreprise publique ;
L’expérience confirmée prescrite par la Loi soit entre autres :
d’au moins cinq (5) ans dans la gestion des Entreprises si le (la) candidat(e) est détenteur (trice) d’un diplôme de maitrise, d’études approfondies (DEA) ou de doctorat ;
de sept (7) ans pour un(e) candidat(e) ayant un diplôme de licence ;
de dix (10) ans pour celui (celle) ayant un diplôme de graduat ;
d’au moins quinze (15) ans pour celui (celle) qui a évolué dans le secteur grâce à une autoformation.
Signature d’un contrat de performance avec la SNEL arrimé au plan de redressement, avec objectifs chiffrés, indicateurs et mécanisme de suivi, le 4
Renforcement des pouvoirs des représentants de l’Etat actionnaire dans la gouvernance des sociétés d’Economie mixte,
II.B. relance, transformation et création des Entreprises du Portefeuille de l’Etat
Politique générale des Entreprises publiques (Adoption par le Conseil des Ministres en date du 20 septembre 2024)
Une fois redressées et bien gérées, les entreprises publiques peuvent :
Favoriser la relance de l’économie nationale et ;
Assurer, par la diversification de l’économie et l’accroissement de la production, une contribution substantielle au PIB, au Budget et ainsi qu’à l’amélioration du bien-être de la population.
L’objectif global de la politique générale est donc de procéder au redressement des entreprises publiques en vue notamment de :
Diversifier l’économie, par la production des biens et services des entreprises publiques ;
Accroitre la contribution des entreprises publiques dans le budget de l’Etat par le paiement des impôts et taxes ;
Améliorer la rentabilité des Entreprises publiques pour leur permettre de verser des dividendes à l’Etat-actionnaire ;
Créer les emplois pour résorber le chômage.
Plans de relance de certaines Entreprises du Portefeuille de l’Etat
CONGO AIRWAYS SA (6ème réunion ordinaire du Conseil des Ministres du 19 juillet 2024)
MINIERE DE BAKWANGA « MIBA SA » MIBA SA (10ème Réunion Ordinaire du Conseil des Ministres du 23 août 2024)
KISENGE MANGANESE : signature de l’accord de Joint-venture avec Blu Sky Mining SARL
SOTEXKI
SUCRIERE DU KIVU
TRIUMF
BUKANGA LONZO
GRANDS HOTELS DU CONGO
SAKIMA
Création des Entreprises du portefeuille de l’Etat
Air Congo SA avec l’accompagnement du Vice-Premier Ministre des Transports. Cette entreprise dispose actuellement de deux avions opérationnels.
Création de la société Bwenassa
création d’une société boursière CONGO STOCK EXCHANGE "CONSE" SA
Proposition de la création des banques
Proposition de création d’une société immobilière
Transformation des Entreprises du Portefeuille
Transformation de la société Primera Gold Trading en DRC Gold Trading SA, une société 100% congolaise ;
II.C. Contrôle de gestion, lutte contre la spoliation, la corruption et le détournement
Sauvegarde du patrimoine des entreprises publiques
En collaboration le ministre de la Justice, les patrimoines des entreprises publiques ont été sécurisés par le Décret n°24/04 du 21 Aout 2024, portant sauvegarde du patrimoine des entreprises publiques, des établissements publics et de services publics.
II.D. Amélioration de la performance
Mise en œuvre des mécanismes visant le désendettement des entreprises du Portefeuille de l’Etat
En juillet 2024, j’ai informé le Conseil de l’endettement excessif qui étouffe plusieurs entreprises publiques et fragilise le budget de l’État ; un premier socle d’actions correctives a été acté.
C’est à ce titre qu’une commission ad hoc a été mis en place, qui, en tenant compte des expériences du passé, examine cette problématique pour préparer des options de désendettement devant permettre aux Entreprises du portefeuille d’améliorer leur santé financière.
L’institution des préférences commerciales inter-entreprises (Marché interentreprises dans le Groupe Portefeuille) ;
Adoption du portail numérique du portefeuille
Revalorisation du Ministère du Portefeuille sur tous les plans à travers sa contribution au budget national.
EVOLUTION DE REALISATIONS ANNUELLES
En 2023, 142,2 milliards de francs congolais, soit 54,19 %.
En 2024, 232,6 milliards de francs congolais, soit 255,31 %.
En 2025, au 31 juillet, 283,1 milliards de francs congolais — un montant supérieur aux prévisions annuelles fixées à 306,3 milliards de francs. Ainsi, à la fin juillet, 94,3 % de l’objectif annuel était déjà atteint.
CONTRIBUTION
REGIDESO : Chiffre d’affaires : 486.084.900.971 CDFs soit 170.556.105 USD
Impôt : 7.063.097.924 CDFs soit 2.478.279,9 USD
Résultat : 8.828.952 .428 CDFs soit 3.097.878 USD
.
GECAMINES : Chiffre d’affaires :
Impôt :
Résultat :
SNCC : Chiffre d’affaires :
Impôt :
Résultat :
ONATRA : Chiffre d’affaires :
Impôt :
Résultat :
II.E. Développement social
Désintéressement de 678 retraités de la RVA
Pour la première fois en 53 ans, 678 retraités (décompte final) de la RVA ont perçu leurs décomptes finaux. Un geste de justice sociale et de crédibilité financière de l’État-actionnaire.
Ce désintéressement, rendu possible grâce à un montage financier adéquat, marque la fin d’une ère de salaires d’attente et d’incertitude, est également le prélude à une modernisation profonde de la gestion de nos entreprises publiques.
Dialogue social : attention accordée aux délégations syndicales de diverses entreprises publiques
II.F. CONDUITE D’UNE POLITIQUE ACTIONNARIALE DYNAMIQUE.
Participation de l’Etat Congolais dans la sélection des acheteurs de la production de Kamoa Copper SA, troisième producteur mondial du cuivre. ( Présentation au Conseil des Ministres au cours de la 16 -ème réunion ordinaire du 04 octobre 2024.
Dividende prioritaire et intangible dû à l’Etat en cas de bénéfice net comptable réalisé par les Entreprises minières du Portefeuille de l’Etat (Art. 73 Loi de Finances n°24/011 du 20 décembre 2024 pour l’exercice 2025).
Quotité de 25% sur les dividendes dont bénéficient les Entreprises publiques du secteur minier dans le cadre de Joint(venture ou tout autre partenariat (Art. 79 Loi de Finances n°24/011 du 20 décembre 2024 pour l’exercice 2025).
Rétablissement du Ministère du Portefeuille dans ses droits comme service d'assiettes en rapport avec la quotité de 50% des royalties, primes de cession, redevances supplémentaires ou loyers (en cas d’amodiation) revenant au Trésor public, dont bénéficient les Entreprises du Portefeuille de l'Etat du secteur minier en vertu des contrats ou conventions miniers. (Art. 78 Loi de Finances n°24/011 du 20 décembre 2024 pour l’exercice 2025).
Proposition d’une politique de Rémunération des mandataires au sein des entreprises Publiques et Etablissement Publics
Autorisation préalable du Gouvernement, sur propositions du Ministre ayant le portefeuille dans ses attributions, avant toute décision de croissance externe d’une entreprise publique. Cas d’une prise de participation dans une JV ou dans une société tierce. Tout acte de disposition (cession, échange, transfert, nantissement, hypothèque …) concernant une participation ou un actif majeur d’une entreprise publique. Dossier adopté au cours de la 24-ème réunion ordinaire du conseil des Ministres du 29 novembre 2024
2023, 142.2 billion francs congolais, realization 54.19%, 2024, 232.6 billion francs congolais, realization 105.31%, 2025 to 31 July, 283.1 billion francs congolais, superior to projection, it's more than double, a first of price, 94.3% of realization on 21 July, projections of 306.3 billion as annual forecast.
Signée le 19 juillet dernier à Doha, au Qatar, entre le Gouvernement de la République Démocratique du Congo et la coalition rebelle AFC/M23, la déclaration de principes prévoit notamment, un cessez-le-feu immédiat alors que sur terrain c’est plutôt des «affrontements qui se poursuivent sur plusieurs fronts, entraînant mort d'hommes et déplacement massif des populations civiles avec toutes les conséquences que cela entraîne». Une situation aussi préoccupante que déplore et condamne le Conseil National de Suivi de l’Accord et du Processus Electoral, « CNSA » en sigle, dans un communiqué émit au sortir de sa dernière session ordinaire hebdomadaire tenue mardi 5 août 2025 dans la salle des réunions, sise Immeuble du Cinquantenaire, avenue Isiro no28, Commune de la Gombe, sous la présidence de Monsieur Joseph Olenghankoy Mukundji, son Président. Ci-dessous, l’intégralité de ce communiqué.
COMMUNICATION DU CNSA n0 033/CNSA/2025 du 05 août 2025
Vu la Résolution 2348 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, adoptée à sa 7910e séance le 31 mars 2017, prenant acte de la création du CNSA, conformément à l'article 6 de la Loi organique no 18/023 du 13 novembre 2018 et aux chapitres V et VI de l'Accord politique global et inclusif du 31 décembre 2016, le Conseil National de Suivi de l'Accord et du Processus Electoral, en sigle CNSA, s'est réuni le mardi 05 août 2025 en session ordinaire hebdomadaire dans la salle des réunions, sise Immeuble du Cinquantenaire, avenue Isiro no28, Commune de la Gombe, sous la présidence de Monsieur Joseph Olenghankoy Mukundji, son Président.
Un seul point était inscrit à l'ordre du jour : la situation politico-sécuritaire du pays.
Le CNSA constate avec regret qu'en dépit de la signature de la déclaration de principes de Doha, la situation sécuritaire à l'Est demeure préoccupante. Les affrontements se poursuivent sur plusieurs fronts, entraînant mort d'hommes et déplacement massif des populations civiles avec toutes les conséquences que cela entraîne.
Le CNSA a accueilli avec satisfaction les conclusions de la réunion des co-présidents du Sommet EAC-SADC plus le groupe de facilitateurs du processus de paix en République Démocratique du Congo, tenue à Nairobi en date du 01 août 2025, recommandant, pour rationaliser et rendre plus efficace le processus de négociation, principalement la fusion immédiate de ces deux initiatives sous l'égide de l'Union Africaine.
Le CNSA exhorte toutes les parties signataires de la déclaration de principes de Doha, de respecter scrupuleusement leurs engagements, en particulier par rapport aux mesures de confiance décidées dans ladite déclaration en vue de permettre le parachèvement du processus qui aboutira à la signature d’un accord de paix susceptible de préserver les vies des populations civiles et donner plus de chance à une paix durable et définitive.
Enfin, le CNSA rappelle que la paix par la fin de la guerre a besoin d'être complétée par un climat intérieur de paix sociale et de cohésion nationale fondées sur un fonctionnement harmonieux et performant de l'Etat dont le cadre est à concevoir au cours du dialogue inclusif dont l'importance et la nécessité ont été ressenties dans tous le processus de négociation aussi bien au niveau africain, qu'à Doha et à Washington. En effet, le CNSA a la pleine conviction que de la même manière que le Président de la République, Chef de l'Etat s'est investi sur le plan diplomatique avec des avancées très appréciables, il est capable par son implication, de faire aboutir avec succès le processus interne de pacification et de réconciliation nationale.
Que l'Eternel Dieu nous guide.
Commencée à 10 heures 37 minutes, la séance a pris fin à 20 heures 13 minutes.