Le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale Guy Kabombo Muadiamvita, a reçu dans son cabinet de travail, le mercredi 7 janvier 2026, une délégation du personnel civil, affecté au secrétariat général à la Défense, dont les noms ont été extirpés de la liste définitive par le contrôle de l'IGF, diligentée en 2022, en vue de l’assainissement du fichier de la paie.
En conclusion de la mission de contrôle de l'IGF après contrôle physique et biométrique, quelques cas litigieux ont constaté le gel de leur compte salaire, ont manifesté leur mécontentement en créant des mouvements de protestation.
Dans une volonté de transparence, le Vice-Premier ministre, ministre de la Défense nationale et des Anciens combattants, S.E. Me Guy Kabombo Muadiamvita, leur a accordé une audience et les a invités à apporter les preuves de leurs revendications dans une séance de travail mixte, prévue la semaine prochaine, en vue d'un éventuel rétablissement de leurs droits.
Eu égard le caractère vital du salaire, en bon père de famille, S.E. Me Guy Kabombo Muadiamvita a instruit à l'auditorat général, le processus de dégel de ces comptes bancaires, en attendant d'élucider la problématique.
À la grande satisfaction des concernés, qui n'ont pas manqué de remercier les VPM de la défense nationale, pour cette attention à leur égard.
Le Ministre de l’Aménagement du Territoire, Jean‑Lucien Bussa Tongba, a procédé à la remise officielle des clés de nouvelles installations de l’Observatoire National d’Aménagement du Territoire (ONAT). Un acte à forte portée symbolique et opérationnelle, qui s’inscrit dans la volonté affichée par l’autorité de tutelle de moderniser les structures du secteur, afin d’optimiser leur rendement et de donner corps à la Loi relative à l’Aménagement du Territoire, promulguée le 1er juillet 2025 par le Président de la République, Félix Tshisekedi.
Dans son allocution, le Ministre a rappelé le socle légal et le statut de l’ONAT, avant de fixer le cap de la performance, rigueur, contrôle et production d’outils techniques destinés à orienter les politiques publiques.
« Comme d’aucuns le savent, en vertu de la Loi relative à l’Aménagement du Territoire, promulguée le 1er juillet 2025 par le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Felix‑Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO l’Observatoire National d’Aménagement du Territoire (ONAT) est une Structure de veille territoriale placé sous mon autorité. »
Jean‑Lucien Bussa Tongba a insisté que ces nouveaux locaux ne relèvent ni du décor ni d’une satisfaction administrative. Pour lui, il s’agit d’un investissement fonctionnel destiné à doter l’Observatoire d’un cadre à la hauteur de ses responsabilités.
« La prestigieuse mission que l’ONAT est appelé à accomplir, de par la Loi, nécessite donc un cadre de travail adéquat. Par conséquent, les nouveaux locaux que je mets à la disposition de l’ONAT, ce jour, ne sont pas un simple patrimoine immobilier. Ils constituent avant tout un outil de travail, un espace de réflexion stratégique, un cadre de collaboration scientifique et technique au service d’un aménagement harmonieux du territoire national. », a souligné le Ministre de l’Aménagement du Territoire
Dans la même veine, il a présenté la cérémonie comme un jalon institutionnel, en saluant la gestion interne ayant permis l’aboutissement de cette dotation.
« La cérémonie de ce jour marque ainsi une étape importante dans la consolidation des capacités institutionnelles de l’ONAT. A cet effet, je tiens à féliciter la Coordination nationale de l’ONAT ainsi que tous ses services impliqués pour les efforts consentis, la gestion rationnelle et opportune de la dotation gouvernementale ayant servi entre autres à l’acquisition de ces nouveaux locaux. »
Et de sceller l’acte, en le chargeant d’un mot d’ordre : résultats.
« Je scelle la remise officielle des clés de ces nouveaux locaux sous le symbole d’un nouvel élan, d’une nouvelle dynamique et de meilleures performances. »
Discipline, innovation et redevabilité
Au-delà du ruban protocolaire, le message du patron de l’Aménagement du Territoire a été sans détour : préserver l’outil, discipline au travail, et surtout produire. Le Ministre a exhorté le personnel à faire de ces installations un incubateur de méthodes et de résultats.
« Ces nouveaux locaux sont maintenant à votre portée, je vous invite à en faire bon usage et ce, en toute responsabilité. Veillez à les préserver de toute détérioration en dehors de l’usage normal à travers un entretien régulier, la rigueur et la discipline dans les lieux de travail.
Trouvez ici l’occasion d’innover, de produire plus des résultats, de renforcer l’esprit d’équipe et de redevabilité dans l’exercice de vos missions. », a-t-il insisté.
Puis, le Ministre a détaillé ce que l’Etat attend, noir sur blanc : une ONAT présente, technique et utile à la décision publique.
« L’Etat attend de l’ONAT un contrôle permanent, la recherche et le constat des infractions prévues par la Loi relative à l’Aménagement du Territoire et ses mesures d’application, des analyses fiables, des cartographies pertinentes et des indicateurs précis, voire des recommandations appropriées pour orienter efficacement les politiques publiques. »
Du côté de l’ONAT, le Coordonnateur n’a pas caché l’émotion d’une structure née en 2010 et longtemps confrontée, selon ses mots, à des conditions de travail éprouvantes. Il a salué l’élan enclenché par le Ministre Bussa, qu’il présente comme un accélérateur de changements concrets : équipements, amélioration salariale, prise en charge médicale.
« Pour nous, c'est un très grand jour parce que l'ONAT, comme observatoire est né depuis 2010. 2010 où nous avons travaillé dans les conditions les plus difficiles possibles, qu'on ne sait pas décrire. Mais ce qui nous ravit, c'est que le ministre, à peine arrivé, avant qu'il n'atteigne même 4 mois, nous a dotés de moyens pour équiper le bureau.
Pas seulement équiper le bureau, mais il a signé notre grille barémique pour renouveler le salaire, qui était dans le taux de 2010. (…) [Il] signe le contrat pour les soins médicaux avec le Centre Nganda. Donc, il a coupé très court pour que tous ces agents et les cadres travaillent dans de très bonnes conditions et qu'ils donnent le meilleur d'eux-mêmes. »
Le responsable a, par ailleurs, rappelé l’architecture interne de l’ONAT, mettant en avant ses directions techniques, notamment en géomantique et résilience territoriale, sans oublier le corps des inspecteurs, qui constitue un levier clé dans la logique de veille et de contrôle.
« ONAT a 8 directions. Mais nous avons aussi les directions techniques, nous avons la direction des géomatiques, la direction des résiliences territoriales, (…) la direction des suivis des inégalités (…) Et nous avons le corps des inspecteurs. Voilà les 8 directions qui constituent l'ONAT. »
En remettant officiellement les clés, Jean‑Lucien Bussa Tongba a exprimé le vœu que ce nouveau cadre de travail moderne et fonctionnel produise un impact direct sur l’efficacité des services de l’ONAT, au bénéfice d’une utilisation rationnelle des espaces du territoire national.
« En ces termes, je remets officiellement les clés de nouveaux locaux à l’Observatoire National de l’Aménagement du Territoire (ONAT) et émets le vœu de voir ce cadre de travail adéquat, moderne et fonctionnel améliorer la performance, l’efficacité et la qualité des services de l’ONAT en vue de mieux concourir l’utilisation rationnelle des espaces physiques du territoire national. »
Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo a officiellement lancé ce 7 janvier 2026 à Lubumbashi un atelier de validation du projet de stratégie nationale sur les minéraux et métaux critiques. Cet événement marque une étape décisive pour le pays, qui cherche à structurer sa politique minière afin de maximiser les retombées économiques et de se positionner comme un acteur incontournable et responsable dans la transition énergétique mondiale. Le lancement a eu lieu à l’Hôtel Pullman Grand Karavia.
L'atelier, qui se tient du 7 au 8 janvier 2026 dans la capitale du Haut-Katanga, cœur battant de l'industrie minière congolaise, rassemble des hauts fonctionnaires du Ministère des Mines, les membres du Parlement, les autorités provinciales, les représentants des institutions publiques, les partenaires techniques et financiers, des représentants du secteur privé minier, des experts de la société civile, ainsi que le monde académique congolais et africain. L'objectif est d'examiner, d'amender et de valider le document qui servira de feuille de route pour la gestion des ressources stratégiques du pays pour les décennies à venir.
Un contexte de demande mondiale explosive
Ce projet de stratégie intervient dans un contexte de demande mondiale croissante pour des minéraux tels que le cobalt, le lithium, le cuivre, le nickel et le coltan. Ces matières premières sont essentielles à la fabrication de batteries pour véhicules électriques, de panneaux solaires, d'éoliennes et de nombreuses technologies numériques. La RDC, qui détient à elle seule plus de 70% des réserves mondiales de cobalt, se trouve au centre de cette dynamique géostratégique et économique.
Jusqu'à présent, le pays a principalement exporté ces minéraux à l'état brut, captant une faible partie de la valeur ajoutée. L'ambition affichée par le gouvernement à travers cette nouvelle stratégie est de changer ce paradigme.
Les ambitions d'une nouvelle vision
La stratégie nationale vise plusieurs objectifs clés :
1. Développer une chaîne de valeur locale : Encourager la transformation et le raffinage des minéraux sur le sol congolais pour créer plus d'emplois et de revenus.
2. Améliorer la gouvernance et la transparence : Renforcer les cadres réglementaires pour lutter contre la corruption, la contrebande et assurer une meilleure traçabilité des minéraux.
3. Garantir une exploitation durable et éthique : Mettre en place des normes environnementales strictes et veiller au respect des droits humains dans les zones minières, notamment en luttant contre le travail des enfants.
4. Attirer des investissements de qualité : Créer un climat des affaires stable et prévisible pour les investisseurs engagés dans le développement durable.
Lors de la cérémonie d'ouverture, le Ministère des Mines, à travers son chargé des Missions, a souligné l'importance de cette démarche : « Cette stratégie nationale n'est pas seulement un document technique ; c'est le socle de notre vision pour un Congo souverain, qui maîtrise sa richesse et la met au service du développement de sa population. Nous voulons passer d'un simple fournisseur de matières premières à un partenaire industriel stratégique dans la révolution verte mondiale. »
De la validation à la mise en œuvre
Les conclusions de cet atelier de validation à Lubumbashi seront cruciales. Une fois le document finalisé et adopté par le Conseil des ministres, le plus grand défi résidera dans sa mise en œuvre effective. Des experts présents à l'atelier soulignent l'importance de la volonté politique et de la mobilisation de financements conséquents pour traduire les ambitions de la stratégie en actions concrètes sur le terrain.
La finalisation de cette stratégie est attendue avec grand intérêt par les marchés mondiaux et les partenaires internationaux. Si elle est appliquée avec succès, elle pourrait non seulement transformer durablement l'économie congolaise, mais aussi jouer un rôle stabilisateur majeur dans les chaînes d'approvisionnement mondiales en minéraux critiques. La cérémonie d’ouverture a été présidée, au nom de Louis Watum Kabamba, Ministre des Mines, par Monsieur Franck Fwamba, Chargé de missions.
Comme annoncé, le Ministre des Droits Humains, Me Samuel Mbemba Kabuya, a procédé, le mardi 6 janvier 2026, au lancement officiel des activités de médiation en matière des droits de l’homme, avec un accent particulier mis sur les droits fondamentaux des travailleurs. La cérémonie s’est tenue au Cabinet du Ministère des Droits Humains, à Kinshasa/Gombe, en présence de plusieurs travailleurs venus exposer leurs situations et solliciter l’intervention de l’Etat pour une issue jugée équitable.
Dès l’entame, le Ministre a tenu à lever toute équivoque : la démarche engagée par son ministère ne viole aucune loi et n’empiète pas sur les attributions d’autres ministères et institutions, contrairement à certaines interprétations. Il a soutenu que cette initiative s’inscrit dans le cadre légal notamment, sur base de l’Ordonnance n°25/293 du 15 décembre 2025 fixant les attributions des ministères.
Revenant sur l’Ordonnance précitée, Me Samuel Mbemba Kabuya a rappelé que son ministère a pour mission la promotion et la protection des droits humains et des libertés fondamentales, et qu’il peut, dans ce cadre, organiser l’examen et, le cas échéant, prendre en charge les cas de violation des droits humains par divers mécanismes, dont la médiation.
Cependant, a-t-il martelé, il existe une limite claire : la médiation ne remplace ni les cours et tribunaux ni les procédures administratives prévues par la loi. Autrement dit, l’initiative ne vise pas à se substituer aux instances compétentes ; elle se veut plutôt un mécanisme d’écoute, d’orientation et de résolution, là où cela est possible, et un levier d’accompagnement là où les faits exigent que la justice suive son cours.
« L'objectif pour nous c'est d'écouter vos dénonciations, écouter les auteurs des violations, faire des recommandations pour que les auteurs, si les faits sont confirmés, puissent corriger et s'améliorer. S'ils ne le font pas, nous serons derrière vous, vous appuyer devant la justice, pour qu'elle fasse son travail », a déclaré le Ministre.
Dans une salle attentive, plusieurs personnes ont tour à tour présenté leurs dossiers, dénonçant des situations vécues dans le cadre professionnel et demandant l’appui du ministère. Le schéma proposé par le Ministre se veut structuré : entendre les plaignants, écouter les personnes mises en cause, puis formuler des recommandations en vue de corriger les dysfonctionnements et prévenir la répétition des violations.
Cette approche, à la fois prudente et ferme, a été présentée comme un outil de décompression sociale : un moyen de traiter des plaintes avant qu’elles ne s’enlisent, tout en garantissant qu’en cas de résistance ou de mauvaise foi, les victimes ne seront pas laissées seules devant les procédures judiciaires.
Vers des Commissions de contrôle
Me Mbemba Kabuya a également annoncé que la médiation n’est qu’un premier palier. Les Commissions de contrôle viendront ensuite compléter le dispositif, afin de renforcer l’efficacité de la protection des droits humains dans les secteurs concernés.
Autre point souligné, le Ministère des Droits Humains travaillera en collaboration avec d’autres ministères sectoriels, l’Ordonnance permettant au Ministre de formuler des recommandations visant l’amélioration des droits humains dans leurs domaines respectifs. L’objectif affiché est de construire une action transversale, au lieu d’une démarche isolée.
Fait notable lors de cette séance inaugurale, la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) était représentée par sa vice-présidente, Joëlle Kona. Une présence perçue comme un signal fort, tant la CNDH a la mission d’enquêter sur les violations des droits humains et de proposer des solutions. Le Ministre n’a pas manqué de saluer cette participation, annonçant une collaboration étroite entre les deux structures.
Un “ouf de soulagement” pour les concernés
Au terme de cette première journée, l’initiative a été accueillie avec une certaine reconnaissance par les travailleurs présents, plusieurs d’entre eux voyant dans cette médiation une porte de sortie, ou à tout le moins un espace officiel d’écoute. Nombreux ont remercié Me Samuel Mbemba Kabuya, estimant que la démarche apporte un soulagement et une forme de rééquilibrage, dans un contexte où l’accès effectif à la justice et aux mécanismes de règlement des conflits demeure souvent complexe.
En lançant ce processus, le Ministère des Droits Humains inscrit la question des droits fondamentaux des travailleurs au centre d’une dynamique nouvelle : écouter, recommander, corriger et, si nécessaire, accompagner jusqu’au prétoire. Reste à voir, dans la durée, comment les recommandations seront suivies, et quelle articulation concrète se mettra en place avec les autres institutions impliquées dans la protection des droits et la régulation du monde du travail.
Le Gouverneur de la province de Lomami, Me Iron Van Kalombo Musoko, a procédé ce mercredi 7 janvier 2026 à un important remaniement de son équipe gouvernementale. La nouvelle composition a été officialisée par l'Arrêté Provincial n°01/001/CAB/PROGOU/LOM/2026, signé le jour même à Kabinda, Chef-lieu de la province.
Selon le préambule de l'arrêté, ce réaménagement répond à « l'impérieuse nécessité de réaménager le Gouvernement Provincial de Lomami pour plus d'efficacité ». Cette décision intervient dans un contexte où les attentes de la population en matière de développement et de services publics sont élevées.
La nouvelle équipe gouvernementale se compose de dix ministres. Parmi les nominations clés, on note :
Kazadi Kazadi Jean Sylvain, nommé Ministre Provincial de l'Intérieur, Sécurité, Décentralisation, Affaires Coutumières, Coopération Interprovinciale, Justice et Droits Humains.
Ngoy Mayombo Karl, qui prend la tête du Ministère Provincial de l'Économie, Finances, Industrie, Petites et Moyennes Entreprises.
Tshibangu Kabamba Jean Anatole, en charge du portefeuille stratégique des Infrastructures, Travaux Publics, Transport et Voies de Communication.
Mme Mujinga Matanda Laurianne, nommée Ministre Provinciale de la Fonction Publique, Prévoyance Sociale, Affaires Sociales, Actions Humanitaires, Genre, Familles et Enfants.
Kabobo Bilolo Joseph, qui hérite du Ministère de la Communication, Médias et Porte-Parole du Gouvernement, ainsi que des secteurs de la Jeunesse, des Sports et de la Culture.
Les autres ministères, tels que le Budget, les Mines, la Santé, l'Agriculture et l'Éducation, ont également été attribués à de nouvelles personnalités.
Ces nouvelles nominations marquent ainsi une rupture claire avec la précédente configuration. Cette nouvelle équipe gouvernementale est désormais attendue sur le terrain pour concrétiser la vision du Gouverneur et répondre aux défis socio-économiques de la province de Lomami.
Au mépris du droit international, l'administration Trump est intervenue militairement au Venezuela pour enlever le président Nicolás Maduro et son épouse. Cette intervention militaire a violé littéralement la souveraineté d'un pays et la Charte des Nations-Unies. Peut-on vouloir la paix et agresser un pays souverain sur la base d'accusations inventées de toutes pièces ? L'interventionnisme américain est un coup dur porté à la stabilité du monde. 80 ans après la création de l'ONU, la loi du plus fort semble avoir encore pignon sur rue dans le monde. Sur quelle base légale un État, si puissant soit-il, doit-il intervenir dans un autre pays ?
Même si certains alliés de Trump ont approuvé son action au Venezuela, la plupart des réactions à travers le monde ont condamné une violation de la souveraineté d'un État. Dans tous les cas, rien ne peut justifier une telle action, quelles que soient les arguties brandies par Trump. Ce qui s'est passé au Venezuela n'est rien d'autre qu'un gangstérisme d'État. Donald Trump avait toute la latitude de trouver un compromis avec le Venezuela à travers un cadre de dialogue et de concertations. Cette intervention anéantit l'image d'homme de paix dont il se targue.
Au titre des réactions, en Afrique, c'est l'Union africaine qui, à travers un communiqué, a réaffirmé son « engagement inébranlable » aux principes fondamentaux du droit international, notamment le respect de la souveraineté des États, de leur intégrité territoriale et du droit des peuples à l'autodétermination, tels qu'inscrits dans la Charte des Nations Unies. « L'Union africaine souligne l'importance du dialogue, du règlement pacifique des différends et du respect des cadres constitutionnels et institutionnels, dans un esprit de bon voisinage, de coopération et de coexistence pacifique entre les nations. L'Union africaine insiste sur le fait que les défis internes complexes auxquels fait face le Venezuela ne peuvent être traités de manière durable que par un dialogue politique inclusif entre les Vénézuéliens eux-mêmes », peut-on lire dans le communiqué. L'organisation régionale a invité l'ensemble des parties concernées « à faire preuve de responsabilité et de respect du droit international » afin « de préserver la paix et la stabilité régionales ».
L'Afrique du Sud a évoqué une violation manifeste de la Charte des Nations Unies, tout en précisant que le droit international proscrit toute intervention militaire extérieure dans les affaires internes d'un État souverain.
Réuni à Kinshasa le 4 janvier 2026, date hautement symbolique dédiée aux martyrs de l’indépendance et de la liberté, le Rassemblement des Compagnons d’Etienne Tshisekedi pour le Changement et le Progrès Social (RCET-CPS) hausse le ton face aux appels à un dialogue inclusif. Dans une déclaration politique dense, le regroupement rappelle la longue série de fora et négociations déjà tenus en RDC, de la CNS à Sun City, et s’interroge sur la finalité réelle d’un nouveau rendez-vous : recherche de paix ou nouvel habillage du partage du pouvoir, du brassage et du DDRR, perçus comme des portes ouvertes à l’infiltration et à l’affaiblissement des forces de défense. Le RCET-CPS dit ne pas renier l’héritage de Tshisekedi, pour qui le dialogue relève de l’ADN politique, mais exige des garanties et des conditions, à l’heure où l’Est du pays demeure sous pression et où l’AFC/M23 réclame à son tour des pourparlers. Au passage, le mouvement balaie les contestations sur la légitimité du chef de l’Etat, réaffirmant la réélection de Félix Antoine Tshisekedi à 73%, et défend les Accords de Washington comme un compromis utile, centré sur l’essentiel : l’intégrité territoriale et la paix durable dans la région des Grands Lacs.
RASSEMBLEMENT DES COMPAGNONS D’ETIENNE TSHISEKEDI POUR LE CHANGEMENT ET LE PROGRES SOCIAL « RCET-CPS »
DECLARATION POLITIQUE.
Le Rassemblement des Compagnons d’Etienne TSHISEKEDI pour le Changement et le Progrès Social, s’est réuni ce dimanche 04 janvier 2026 à Kinshasa, journée commémorative de nos martyrs de l’indépendance et de la liberté, et à ce sujet, un seul point était inscrit à l’ordre du jour à savoir : l’exigence de la convocation d’un dialogue inclusif par la classe politique et la société civile, et déclare ce qui suit :
1. Le Rassemblement des Compagnons d’Etienne TSHISEKEDI pour le Changement et le Progrès Social, se pose des questions qui nécessitent des réponses à ceux qui exigent la convocation du dialogue inclusif, celles de savoir si en Rd Congo, les dialogues ou fora entre congolais n’ont-ils pas été tenus ?
Pour rappel, à l’époque du Marechal Mobutu, des fora s’étaient tenus entre Congolais à savoir : CNS, Palais de marbre 1, Palais de marbre 2, Palais de la Nation (Conclave), Palais du peuple (FPC et USOR et alliés). Les résolutions de ces fora qui s’en étaient sorties, ont permis de gérer la République Démocratique du Congo sans aucune belligérance (brassage, le mixage et le DDRR).
Par contre, depuis que le Rwanda a fait incursion dans les affaires congolaises et ses velléités de balkaniser la Rd Congo, la belligérance s’est installée et voici trente ans.
L’opinion se souviendra qu’il s’est tenu plusieurs dialogues ou fora (les négociations de Lusaka, le dialogue de Sun City et la conférence de Goma. Maintenant, l’AFC/M23 exige à leur tour un autre dialogue inclusif) avec comme finalité : le partage du pouvoir, le brassage, le mixage et le DDRR qui ne sont en réalité que l’infiltration et l’atomisation de tout le système de défense nationale.
Le RCET-CPS s’interroge sur les faits suivants :
Exiger la convocation du dialogue oui, surtout pour nous qui considérons le Président Etienne TSHISEKEDI WA MULUMBA d’heureuse mémoire, notre mentor, pour qui, le dialogue fait partie de l’ADN politique. Mais le dialogue pour quelle finalité en ce moment ?
Est-ce, pour infiltrer d’avantage l’armée congolaise, la police nationale, les services de sécurité et l’administration publique ?
Est-ce, pour laisser continuer le pillage de nos richesses minières ?
Est-ce, pour laisser décimer les populations congolaises par le Rwanda comme si les 10 millions des morts déjà enregistrés ne suffisaient pas ?
Est-ce, pour soutenir la balkanisation de la partie Est de la République démocratique du Congo par le Rwanda ?
Au-delà de ces questions légitimes que le RCET-CPS se pose, est-ce que les congolais qui sont au service du Rwanda, qui ont pris les armes et qui ont trahi leur pays, se souviennent-ils que lors de tous les fora et dialogues précédents, le principe sacro-saint convenu par tous les congolais est que : ‘’Plus jamais prendre le pouvoir par les armes’’. Qu’en disent-ils ?
De ce qui précède, peut-on douter un seul instant de la bonne foi du Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Felix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, lui qui, sous son impulsion, le consensus a été trouvé entre la CENCO, l’ECC, les Confessions religieuses et la Présidence de la République et qui n’attend que l’opportunité pour que ledit dialogue soit convoqué par le Chef de l’Etat ?
2. Subsidiairement à la préoccupation principale relative à la convocation du dialogue inclusif, le RCET-CPS a réfléchi sur deux autres questions majeures se rapportant à la Légitimité du Président de la République et aux Accords de Washington du 04 décembre 2025.
S’agissant de la légitimité du Président de la République dont certains soi-disant opposants ne cessent de remettre en cause, les Compagnons d’Etienne TSHISEKEDI pensent que ces soi-disant opposants confondent leurs chimères à la réalité.
Eux qui, après les élections de 2018, s’étaient inscrits librement sur la liste comme candidats aux élections présidentielles de 2023, ont fait piètre figure et se sont fait battre à plate couture en récoltant des suffrages très insignifiants.
Faut-il rappeler à ces soi-disant opposants que Son Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Chef de l’Etat, avait été réélu avec un record très louable et incontestable de 73% aux suffrages universels.
Concernant les Accords de Washington, le Rassemblement des Compagnons d’Etienne TSHISEKEDI pour le Changement et le Progrès Social affirme qu’on peut tout dire, ‘’les accords parfaits n’existent pas au monde’’. Ce qui importe, c’est gagné l’essentiel. Et, pour les Compagnons d’Etienne TSHISEKEDI, cet essentiel est la sauvegarde de l’intégrité du territoire national et la restauration d’une paix durable dans la Région des Grands lacs.
En plus de ces deux acquis majeurs, lesdits Accords apporteront aussi au peuple congolais : prospérité et progrès social. Ils contribueront également à son bien-être général.
En tout état de cause, le Rassemblement des Compagnons d’Etienne TSHISEKEDI pour le Changement et le Progrès Social, estime que la convocation du dialogue inclusif par le Président de la République ne peut être envisagée que lorsqu’il y a opportunité et lorsque toutes les conditions seront réunies.
En outre, nul ne peut douter de la légitimité du Présidant Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO qui a été réélu à 73% de légitimité populaire aux suffrages universels.
Enfin, les Accords de Washington sont importants et utiles parce qu’ils mettent fin à trois décennies d’insécurité généralisée dans la Région de Grands Lacs avec à la clé, 10 millions de morts.
Fait à Kinshasa, le 04 janvier 2026
Pour le Rassemblement des Compagnons d’Etienne TSHISEKEDI pour le Changement et le Progrès Social,
Jean Pierre LISANGA BONGANGA
Coordonnateur
Président National de la Convention Chrétienne pour la Démocratie
Depuis quelques jours, certains influenceurs visiblement proches de la communication numérique Rwandaise et au M23, s’emploient à construire artificiellement un récit de « rébellion » autour des propos du Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture et de la sécurité Alimentaire Muhindo Nzangi Butondo. Leur lecture est non seulement malhonnête, mais surtout dangereusement simplificatrice dans un contexte national marqué par une guerre d’agression et une intense bataille informationnelle.
Contrairement aux insinuations relayées par ces propagandistes de l’intox, le Ministre d’État Muhindo Nzangi n’a jamais défié l’autorité du Président de la République, Chef de l’État et Chef des Institutions. Il n’a fait que rappeler, avec responsabilité et patriotisme, une réalité désormais documentée : la République démocratique du Congo fait face non seulement à une guerre militaire, mais également à une guerre informationnelle, médiatique et psychologique, alimentée par un bureau de communication stratégique basé au Rwanda.
À aucun moment, le Ministre d’État Mzalendo, engagé, n’a dénigré les FARDC. Bien au contraire, il a dénoncé les campagnes d’intoxication visant à fragiliser le moral des troupes, semer la panique au sein de la population et affaiblir la cohésion nationale. Assimiler cette dénonciation à une attaque contre l’armée relève soit d’une méconnaissance grave des enjeux, soit d’une volonté manifeste de travestir les faits.
Par ailleurs, opposer la communication du Ministre à l’action gouvernementale est une démarche intellectuellement paresseuse. La relance du secteur agricole, tout comme la défense de la souveraineté nationale, ne sont pas des missions concurrentes mais complémentaires. Un membre du gouvernement peut, sans contradiction, produire des résultats sectoriels et contribuer à l’éveil patriotique face aux menaces qui pèsent sur la Nation.
Il est également préoccupant de constater que certaines réactions s’appuient davantage sur des commentaires partisans relayés sur les réseaux sociaux que sur une analyse rigoureuse des propos réellement tenus. La République ne se gouverne pas par captures d’écran interposées, encore moins par des procès d’intention. Dans une démocratie responsable, alerter n’est pas défier, dénoncer une manipulation n’est pas diviser, et parler en patriote n’est pas s’ériger contre les institutions. La vraie fracture aujourd’hui n’oppose pas les membres du gouvernement entre eux, mais oppose les défenseurs de la souveraineté nationale aux relais conscients ou inconscients d’agendas étrangers.
Le Ministre d’État Muhindo Nzangi reste pleinement engagé dans la vision du Président de la République : celle d’un Congo souverain, debout, lucide face aux menaces et uni derrière ses institutions et ses forces armées.
Lors de son passage, hier, mercredi 7 janvier 2026, à l’émission Dialogue entre Congolais, diffusée sur les ondes de la Radio Okapi, Patrick Muyaya Katembwe, Ministre de la Communication et médias, a réitéré le narratif congolais face à la crise sécuritaire persistante dans l’Est du pays. Dans un ton de fermeté, durant cette sortie médiatique, il a vivement dénoncé la stratégie du maintien de l’occupation rwandaise, y compris l’instauration d’un climat de terreur permanente, formulant un plaidoyer pressant pour ‘’une grosse pression américaine’’ sur Kigali en vue de la restauration effective de la paix, conformément aux engagements pris dans le cadre des Accords de Washington.
Le Porte-parole du Gouvernement congolais a fustigé, en effet, la tendance du Rwanda de continuer son plan de déstabilisation de l’Est du territoire congolais par un soutien militaire constant aux rebelles du M23. Selon lui, après la signature des Accords de Washington, en date du 4 décembre 2025, le pouvoir de Kigali a fait le choix d’attiser la violence, occasionnant plus de 1500 morts et plus de 500 mille déplacés lors de l’attaque d’Uvira, au Sud-Kivu.
Félix Tshisekedi déterminé pour la paix en RDC
‘’Nous sommes dans un processus qui est difficile, il y aura de haut et de bas. Cela ne veut pas dire que nous ne croyons pas au processus. Nous pensons simplement qu’il faut une plus grosse pression du côté américain au regard du fait que le Président Kagame ne comprend que le langage qui est celui-là… Je crois que les USA ont des services qui permettent de suivre les faits. Pour ce qui nous concerne, nous prenons des dispositions à notre niveau pour nous assurer que chaque partie du territoire puisse être libérée par les forces négatives. S’il faut se référer à la situation que nous voyons sur le terrain, il est évident que le Rwanda montre qu’il ne veut pas la paix et que les engagements signés à Washington n’ont pas de la valeur à ses yeux. Sinon, il n’y aurait pas eu ces attaques systématiques sur les localités qui ont précédé l’attaque sur Uvira… Sinon, il n’y aurait pas eu la continuation du conflit malgré le faux retrait annoncé. Personne n’y avait cru. Ce n’est pas surprenant. C’est le modus operandi du Président rwandais’’, a-t-il démontré.
Et de compléter : ‘’Le Président de la République a foi, à la fois aux processus de Washington, de Doha, comme il a foi aussi aux initiatives portées par les pays africains. Ici, il faut rappeler que lorsque vous décidez de prendre les armes, nous avions discuté à Doha et nous avions mis en place le cessez-le-feu. Il y a eu des réunions qui se sont tenues pour voir comment on mettait en place la désescalade. Nous avons fait une avancée avec notamment la question des prisonniers. Mais, qu’est-ce qui explique que le père et le fils font volte-face. Il est évident que le Rwanda, du point de vue du médiateur américain ou qatari, n’a que peu de considération sur ce que nous signons. Je crois que les médiateurs tirent les conséquences. Comment pensez-vous que nous devrions être confortables à aller nous asseoir avec ceux qui n’ont rien respecté dès le départ ? Pour nous, il faut quitter Uvira et repartir sur les lignes de départ… Ce qu’ils (Rwanda-M23) ont fait en attaquant Uvira, c’est cracher sur tout ce que nous avons déjà obtenu comme acquis de Doha comme de Washington… Le premier point, lorsqu’on discute en état de conflit, c’est le cessez-le-feu’’
Stratégies solides face à la manipulation
A en croire le Ministre Patrick Muyaya, le Rwanda, non seulement multiplie des subterfuges pour retarder la mise en œuvre des engagements convenus à Washington, mais il monte également des stratégies pour manipuler l’opinion. Ce que Kinshasa ne laissera point passer.
‘’Il y a une volonté claire dans le chef de tous les membres du Gouvernement. C’est de nous assurer que nous contribuons tous au retour de la paix… S’il y a une chose qui nous fait évoluer dans notre narratif, c’est l’intelligence stratégique que nous mettons en place. Nous savons qu’en face, nous avons un pays producteur des mensonges’’, a-t-il expliqué, dans sa communication.
Dialogue pour quelle finalité ?
Au menu de l’émission figurait un point tout aussi important que sensible : la convocation d’un dialogue national inclusif pour la fin de la guerre dans l’Est. Répondant aux préoccupations lui adressées, le Porte-parole du Gouvernement a remis les clepsydres à l’heure, démontrant l’inopportunité d’une telle initiative étant donné, d’un côté, l’origine de la crise même, et, de l’autre, les processus de paix pilotés par Washington et Doha.
‘’Il y a une question claire qu’on doit se poser. Pensez-vous aujourd’hui que si nous convoquons le dialogue entre congolais, le lendemain, le Rwanda cesse de tuer nos populations ? En clair, la crise que nous connaissons, elle est d’abord sécuritaire. Ce qu’on a fait à Washington n’est pas un dialogue ? Sur la question du dialogue entre congolais, on disait que le Président Tshisekedi ne voulait pas recevoir les Prêtres. Le Président de la République est un homme de paix. Il a été à plusieurs égards sollicité par les Organisations de la Société, y compris les Eglises catholique et protestante, mais aussi d’autres confessions religieuses, pour donner une réponse. Aujourd’hui, il existe une feuille de route convenue entre les Eglises et le Cabinet du Président. Ceux qui veulent le dialogue, lorsque nous allons nous asseoir pour regarder l’origine de la crise dans laquelle nous sommes, elle est sécuritaire et non politique. De tous ces congolais qui soutiennent le dialogue, combien ont le courage de dénoncer le Rwanda et les massacres de nos populations ?’’, a soulevé, dans ses propos, le Ministre de la Communication et médias, Patrick Muyaya Katembwe.
Après le naufrage de la baleinière H/B Mbeya Mbeya sur le fleuve Congo, survenu le 20 décembre 2025 près de Mbandaka, le Gouvernement durcit le ton. Dix personnes interpellées ont été transférées à Kinshasa le 28 décembre, parmi lesquelles 4 marins, 4 civils et 2 policiers dont un colonel, soupçonnés d’avoir laissé partir l’embarcation en violation des règles de navigation, sur fond présumé de corruption. L’enquête pointe des manquements graves : navigation de nuit, absence de gilets de sauvetage et surcharge. Les Vice-Premiers ministres Jean-Pierre Bemba et Guy Kabombo annoncent une tolérance zéro et promettent des sanctions sévères contre tous les contrevenants, exploitants comme responsables portuaires.
VICE-PRIMATURE MINISTERE DES TRANSPORTS VOIES DE COMMUNICATION ET DESENCLAVEMENT
VICE-PRIMATURE MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE ET DES ANCIENS COMBATTANTS
CellCom
COMMUNIQUE OFFICIEL
Les Vice-Premiers ministres, le ministre des Transports, Voies de communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, ainsi que le Ministre de la Défense nationale et des Anciens combattants, Guy Kabombo Muadiamvita informent l’opinion publique de ce qui suit :
À la suite des enquêtes menées après le naufrage d’une unité fluviale de type baleinière, dénommée H/B Mbeya Mbeya, survenu le samedi 20 décembre 2025 à 18h20 sur le fleuve Congo, près de Mbandaka, dans la province de l’Équateur, les dix (10) personnes qui ont été interpellées et auditionnées ont été transférées à Kinshasa ce dimanche 28 décembre 2025.
Parmi les personnes interpellées figurent :
- Quatre (4) marins ;
- Quatre (4) civils ;
- Deux (2) policiers, dont un colonel, accusés d’avoir, en contrepartie d’actes de corruption, autorisé le départ de cette embarcation en violation flagrante des règles de navigation en vigueur, telles qu’édictées le 4 octobre 2024.
Les enquêtes ont révélé de graves manquements aux règles de navigation en vigueur, notamment :
- la violation de l’interdiction de naviguer de nuit ;
- l’absence des gilets de sauvetage pour l’ensemble des passagers ;
- le non-respect du tonnage légal autorisé, entraînant une surcharge de l’embarcation
Le non-respect des règles de navigation ne sera toléré sous aucune forme. Tous les contrevenants, qu’ils soient responsables de ports fluviaux ou exploitants d’embarcations, seront systématiquement sévèrement sanctionnés selon la loi.
Les Vice-Premiers Ministres, Ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, et le Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattants réaffirment leur engagement à assurer la sécurité des personnes et des biens sur les voies navigables et en appellent au sens de responsabilité de chacun.