Ici et là, il fut l’objet, de longs mois durant, victime de dénonciations médiatiques dont la véracité n’était pas encore par leurs instigateurs. Et pourtant, dans l’ombre, il est resté fidèle à ses principes mis au service de la République et à la matérialisation de la vision du Président Félix Tshisekedi. En effet, à la suite de levée de suspension de Monsieur Godefroid Kizaba, Directeur Général à l’Agence Nationale pour le Développement de l’Entrepreneuriat Congolais (ANADEC), Louis Watum Kabamba, Ministre de l’Industrie et PME-PMI, s’est assuré de la transparence et du respect des règles tout au long de cette trêve.
C’est dans un esprit de responsabilité et de continuité du service public que cette levée de suspension a été opérée. Elle n’efface pas les procédures déjà engagées, notamment les vérifications en cours sur le fonctionnement de l’ANADEC, mais s’inscrit dans une dynamique de sérénité institutionnelle.
Le Ministre Louis Watum Kabamba, fidèle à sa démarche de transparence et d’efficience, a pris acte de cette évolution sans jamais dévier de son engagement pour une gouvernance exemplaire.
Depuis sa prise de fonctions, le Ministre s’illustre par une vision claire : celle d’une administration moderne, fondée sur l’éthique, le respect des normes et la redevabilité, selon la vision du Chef de l'État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
En gérant ce dossier avec calme, méthode et respect des textes, Louis Watum confirme une posture de serviteur de l’État, attaché aux principes de bonne gouvernance. Son action demeure guidée par le souci de l’intérêt général et l’amélioration de la performance des structures publiques sous sa tutelle.
A ce stade, l’attention reste tournée vers les mécanismes de contrôle institutionnels, qui poursuivent leur travail en toute indépendance. L’ANADEC, quant à elle, est appelée à poursuivre sa mission de soutien à l’entrepreneuriat congolais, dans un esprit de réforme et d’efficacité.
Dans le cadre de la mise en œuvre de sa politique nationale d’extension territoriale de ses services, l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements (ANAPI) a procédé, le mardi 22 juillet 2025, à l’inauguration officielle de son antenne provinciale à Mbuji-Mayi, chef-lieu du Kasaï Oriental. Cette initiative s’inscrit dans une volonté de rapprocher les prestations de l’Agence des opérateurs économiques locaux, en vue de faciliter l’accompagnement des investisseurs, promouvoir les potentialités économiques régionales et renforcer durablement le climat des affaires à l’échelle provinciale.
La cérémonie officielle s’est déroulée en présence de Madame Rachel Pungu Luamba, Directrice Générale de l’ANAPI, du Gouverneur intérimaire Augustin Kayemba, du Secrétaire Général du Ministère du Plan, représentant le Vice-Premier Ministre Guylain Nyembo, ainsi que d’une délégation composée de membres du gouvernement provincial, d’acteurs du secteur privé, du monde académique et de la société civile.
Dans son allocution, Madame Rachel Pungu a déclaré : « Les porteurs de projets n’auront plus besoin de se rendre à Kinshasa pour bénéficier de notre accompagnement. Cette antenne permettra de mieux articuler nos services avec les réalités locales, et de soutenir les dynamiques économiques régionales. »
Elle a également mis en exergue la nécessité de redynamiser la Cellule provinciale du climat des affaires, considérée comme un instrument clé pour l’amélioration de l’environnement entrepreneurial et la mobilisation des investissements privés.
Le Gouverneur intérimaire, Augustin Kayemba, s’est félicité de cette implantation : « Le Kasaï Oriental a besoin d’un influx d’investissements privés, porteurs d’emplois et de prospérité. L’ouverture de cette antenne constitue un signal fort adressé aux investisseurs. »
La participation du président provincial de la FEC, M. Wilfrid Bukasa, a renforcé l’appel à la concertation. Il a insisté sur l’importance d’un suivi rigoureux des recommandations issues des ateliers préparatoires, gage de résultats concrets et durables.
Des séances techniques ont été organisées au cours de la semaine inaugurale, afin de :
- Présenter en détail les missions et attributions de l’ANAPI
- Expliquer les récentes réformes règlementaires relatives au climat des affaires
- Mettre en valeur les instruments incitatifs fiscaux et douaniers à disposition des investisseurs
Cette nouvelle antenne s’inscrit dans la stratégie impulsée par le Président de la République, visant à accroître substantiellement la part des investissements privés en provinces. Elle traduit une volonté politique forte de diversification économique et de croissance inclusive, fondée sur la valorisation des ressources et talents provinciaux.
La cérémonie s’est achevée par la coupure symbolique du ruban, suivie d’une visite guidée des installations et d’un cocktail de réseautage, marquant le lancement officiel d’une nouvelle dynamique d’investissement dans l’espace Grand Kasaï.
Dans une lettre ouverte adressée au Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, la Notabilité de la province de l’Ituri a plaidé pour la reconduction de Monsieur Louis Watum Kabamba, Ministre de l’Industrie & PME-PMI, au prochain Gouvernement dont le remaniement est imminent. Dans leur thèse, ce Membre du Gouvernement a brillé par l’efficacité et vaut le mérite de poursuivre, tel que démontré dès sa prise des fonctions, la matérialisation de la vision du Chef de l’Etat dans le secteur de l’industrie. Par ailleurs, dans cette même lettre, la Notabilité de l’Ituri n’a pas manqué d’exprimer sa reconnaissance pour les efforts engagés en faveur de la pacification et du développement de cette partie du pays.
REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO NOTABILITÉ DE L’ITURI
LETTRE OUVERTE ADRESSÉE À SON EXCELLENCE FÉLIX ANTOINE TSHISEKEDI TSHILOMBO, CHEF DE L’ÉTAT (Avec l’expression de nos hommages les plus déférents)
Concerne :Participation des filles et des fils de la Province de l’Ituri dans le Gouvernement Central.
Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État, Nous, notabilité de la province de l’Ituri, avons l’insigne honneur de vous réitérer, une fois de plus, notre profonde gratitude pour votre implication personnelle dans les questions importantes de développement de l’Ituri, notamment les efforts inlassables pour la sécurisation, la restauration de l’autorité de l’État et plusieurs actions à impact visible sur le plan social avec la construction de l’Université de Bunia, l’aéroport de Murongo et l’asphaltage des voiries urbaines.
En effet, Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État, dans le cadre de la participation des filles et des fils de la province de l’Ituri dans la gestion de la République comme membre du gouvernement central, nous profitons de cette noble opportunité pour vous réitérer notre reconnaissance et surtout pour nous avoir honorés en confiant un grand Ministère à part entière chose qui n’était pas possible dans un passé récent. De ce fait, votre choix porté sur la personne de Son Excellence Monsieur Louis WATUM KABAMBA, Ministre de l’Industrie et Développement des Petites et Moyennes Entreprises et Petites et Moyennes Industries, a rencontré la satisfaction unanime des communautés Ituriennes. Son bilan élogieux à la tête du Ministère atteste clairement que vous avez placé l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.
Ainsi donc, Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État, avec nos hommages renouvelés, les communautés Ituriennes dans toutes leurs diversités sollicitent auprès de Votre Haute Autorité le renouvellement de votre confiance à leur digne fils, Louis WATUM KABAMBA afin de pérenniser votre vision d’industrialiser la République Démocratique du Congo et de créer des milliers d’emplois en faveur de la jeunesse congolaise.
Du Commerce Extérieur au Portefeuille, il aura démontré, contre vents-et-marées, son leadership axé sur le patriotisme, la performance et le sens profond des résultats. Aujourd’hui, à l’aube du remaniement de l’actuel Gouvernement Suminwa tel que l’aurait annoncé, vendredi dernier en Conseil des Ministres, le Président Félix-Antoine Tshisekedi, Jean-Lucien Bussa Tongba demeure cet Homme d’Etat dont il ne faudrait pas écarter de la scène publique. Une année après sa désignation à la tête du Ministère du Portefeuille, son bilan est à ce jour, selon des observateurs, élogieux. 8 changements significatifs l’approuvent : Réforme Fiscale Révolutionnaire ; Equilibrage des Partenariats Public-Privé ; Renforcement de la Position de l'Etat dans les Entreprises ; Politique Actionnariale Dynamique ; Rétablissement des Droits et Amélioration des Conditions de Travail ; Gouvernance Renforcée et Rigueur dans la Gestion ; Introduction d’une Politique Commerciale Interentreprises ; Réformes Salariales pour les Mandataires Publics.
Une Réforme Fiscale Révolutionnaire
L'une des réalisations majeures de Jean Lucien Bussa est la réforme qui a permis de capter 25 % des dividendes générés par les joint-ventures minières en faveur du trésor public. Cette initiative a non seulement amélioré substantiellement la contribution du portefeuille au budget de l'État, mais elle a également renforcé la confiance des investisseurs dans l'économie congolaise.
Equilibrage des Partenariats Public-Privé
Jean Lucien Bussa a également œuvré pour l’équilibrage du partenariat en faveur de l’État. En désignant des Directeurs Généraux Adjoints (DGA) même dans les sociétés d’économie mixte où l’État détient moins de 30 % des parts sociales, il a permis une meilleure représentativité et une voix plus forte pour l'Etat dans ces instances décisionnelles.
Renforcement de la Position de l'Etat dans les Entreprises
Sous sa direction, une attention particulière a été portée à l'amélioration de la position de l'État dans les entreprises. Cela a inclus une représentation proportionnelle à ses apports en nature, garantissant ainsi que les intérêts nationaux soient protégés et valorisés.
Politique Actionnariale Dynamique
La politique actionnariale dynamique mise en place par le ministre a permis un soutien financier accru aux sociétés d’économie mixte stratégiques. Cette approche proactive favorise non seulement leur développement mais également leur rentabilité forte, essentielle pour le bien-être économique du pays.
Rétablissement des Droits et Amélioration des Conditions de Travail
Le rétablissement des droits du ministère comme service d’assiette et l’amélioration substantielle des primes du personnel témoignent d'une volonté manifeste d'optimiser le fonctionnement interne du ministère. Cela contribue à une meilleure motivation des agents publics et donc à une efficacité accrue dans leurs missions.
Gouvernance Renforcée et Rigueur dans la Gestion
Jean Lucien Bussa a également mis un accent particulier sur l'amélioration de la gouvernance et la rigueur dans la gestion des entreprises publiques. Ces mesures garantissent une transparence accrue et une responsabilité claire, éléments cruciaux pour instaurer un climat de confiance entre le gouvernement et les citoyens.
Introduction d’une Politique Commerciale Interentreprises
La mise en place d’une politique commerciale interentreprises favorise les synergies entre les différentes entités économiques, stimulant ainsi le développement industriel et commercial du pays.
Réformes Salariales pour les Mandataires Publics
Enfin, l'introduction d'une politique salariale pour les mandataires publics, notamment par la suppression d'indemnités inutiles, reflète un souci d'équité et d'efficacité dans le service public.
Les résultats palpables obtenus sous la direction de Jean Lucien Bussa illustrent son efficacité en tant que membre du gouvernement congolais. Ses réformes témoignent non seulement d'une vision claire pour le développement économique, mais elles incarnent également un engagement fort envers une gouvernance responsable et transparente.
A travers ses actions, Jean Lucien Bussa s'affirme comme un acteur clé dans la transformation positive du paysage économique congolais, ouvrant ainsi la voie à un avenir prometteur pour le pays.
Depuis les origines du monde, l'homme a plusieurs préoccupations, il doit cultiver le sol pour manger et faire tout pour couvrir son corps. De l'âge de la pierre taillée jusqu'à aujourd'hui, différents peuples ont cherché à couvrir leurs corps contre les intempéries. Certains se sont servis des peaux d'animaux, d'autres des écorces d'arbres, d'autres encore des feuillages. En Afrique et plus précisément en RDC, le peuple Kuba et Keté, du Territoire de Mweka, n'ont pas attendu l'arrivée des blancs pour confectionner les tissus. Notre peuple, avec son propre génie culturel, était déjà parvenu à transformer le raphia en tissu. Un signe tangible d'une civilisation qui avait déjà dépassé la phase de pêche, chasse et cueillettes et, atteint la phase supérieure de la transformation des matières brutes.
Malheureusement, cet élan a été brutalement stoppé et la ligne de transmission du savoir a été elle aussi interrompue. Notre peuple a adopté le style occidental, et pourtant il devrait intégrer ce dernier dans son propre style pour faire avancer sa propre civilisation, afin d'affiner ses propres techniques et pratiques. Certains parmi nous ont commencé à dénigrer nos propres tissus, et pourtant ils sont là comme un vrai témoignage historique d'un peuple qui tendait déjà vers l'industrialisation. L'Afrique n'était pas, à l'arrivée des blancs, un espace sans culture ni civilisation, une table rase. Elle a été obligée d'accepter et de croire en de mensonges et autres mythes occidentaux. Léopold Sédar Senghor dit à ce propos : " Tel était l'abaissement où se trouvait alors l'âme noire, que nous acceptions d'être une table rase : une race, presque un continent, qui, pendant 30.000 ans, n'aurait rien pensé, rien senti, rien écrit, rien peint ni sculpté, rien chanté ni dansé. Un néant au fond de l'abîme, qui savait qu'implorer et recevoir : une cire molle dans les mains du Dieu blanc aux yeux de ciel bleu".
Le tissu traditionnel africain provient du palmier-raphia. Le Professeur Oscar Bimwenyi Kweshi considère ce palmier-raphia comme arbre de vie et de résurrection. Il est, selon Oscar Bimwenyi, nôtre fierté et patrimoine culturel. Le palmier-raphia, dibondu ou dibondo, nous donne du vin, ses bambous nous permettent de fabriquer les grabats, les nattes. Le dibondu ou dibondo nous donne l'essentiel des matériaux de construction de nos cases traditionnelles. Même les cercueils traditionnels sont fabriqués grâce aux matériels extraits de dibondo. On peut justement dire que nos villages vivaient grâce à ce que le dibondo mettait à leur disposition. Le dibondo permettait aux villageois de s'habiller, d'avoir un abri ou un toit, d'avoir le vin, d'enterrer leurs morts dans des cercueils. Les ficelles tirées de dibondo jouent un rôle important dans la fabrication des cases mais servent également de matériels de chasse : on les utilise pour tendre des pièges afin d'attraper les gibiers. Le dibondo est une source des richesses. Les larves comestibles, mbosi, en langue kete, ou mposé, en Tshiluba, c'est toujours le dibondo qui nous les donne. Donc, Oscar Bimwenyi Kweshi avait raison d'appeler le palmier-raphia : "arbre de vie et de résurrection". Ce savant Keté, fier de sa culture d'origine, a imprimé la photo de dibondo sur son livre monumental intitulé : Discours théologique négro-africain. Problème des fondements, qui est sa thèse de doctorat défendue avec brio en 1977 à Louvain-la-Neuve, et publiée aux éditions Présence Africaine en 1981.
Que les habitants de Mweka, du Kasaï et de la République Démocratique du Congo continuent à implanter et cultiver le dibondo, palmier-raphia, qui est le symbole de notre civilisation et richesse culturelle.
Dans une déclaration politique à forte teneur nationaliste, le parti Nouvel Elan, par la voix de son influent leader Adolphe Muzito, a pris acte de l'avancée significative que représente la Déclaration des principes signée à Doha. Saluant une étape cruciale vers un accord de paix définitif entre le gouvernement de la RDC et l'AFC Congo/M23, l'ancien Premier Ministre loue le courage et la responsabilité des parties prenantes ayant fait le choix de la diplomatie. Toutefois, tout en félicitant l'exécutif pour sa détermination à pacifier l'Est du pays, Nouvel Elan et son président national appellent à une vigilance dans la mise en œuvre du futur accord. Fidèle à ses idéaux de protection de l'intégrité territoriale et de la souveraineté nationale, le parti exhorte l'ensemble des forces vives de la Nation à un soutien sans faille des processus de paix en cours.
NOUVEL ELAN
Le Secrétaire Général
DECLARATION POLITIQUE
Le Parti politique Nouvel Elan et son leader Adolphe MUZITO ont suivi avec une attention soutenue, l'évolution du processus de DOHA, ayant abouti le samedi 19 juillet dernier à la signature de la Déclaration des principes entre les représentants du Gouvernement de la RDC et les représentants de l'AFC-Congo/M23.
Le Parti politique Nouvel Elan et son leader, fidèles aux idéaux nationalistes qui se résument par la protection de l'intégrité territoriale et la souveraineté du peuple, saluent cette déclaration entre les deux parties, qui vient baliser la voie à la signature d'un accord de paix proprement dit dans les jours à venir.
Nous saluons le courage politique et la responsabilité des différentes parties prenantes qui ont choisi le terrain diplomatique pour mettre un terme à cette crise, ayant causé des lourdes conséquences humanitaires, économiques et sociales.
Tout en félicitant le gouvernement de la RDC pour son engagement résolu en faveur de la paix, principalement dans la partie Est du pays, le Parti Politique Nouvel Elan et son leader en appellent à la vigilance dans la mise en œuvre dudit accord.
Nous appelons et encourageons toutes les forces politiques et sociales ainsi que l'ensemble de notre peuple, à soutenir sans faille ces différents processus (Washington et Doha) pour l'intérêt supérieur de la nation.
Dans sa quête permanente de la restauration d'une paix durable dans l'Est du territoire national, le Gouvernement congolais compte poursuivre activement ses efforts engagés au plan diplomatique.
Guidé par les attentes pressantes des populations, principalement celles qui, depuis plus trois décennies, ont été, injustement, contraintes de vivre dans des zones décimées par des conflits armés d'une rare cruauté, Kinshasa se veut pragmatique et responsable de chacun de ses actes. Face à la presse, au cours d'un briefing tenu à la RTNC, hier, lundi 21 juillet 2025, Jacquemain Shabani, Vice-premier Ministre en charge de l'Intérieur, et Patrick Muyaya Katembwe, Ministre de la Communication et médias, ont présenté des perspectives fortes, des engagements majeurs et des avancées inédites qui s'offrent à la RDC dans le cadre des pourparlers de Doha, où, justement, le 19 juillet dernier, sous la médiation des autorités du Qatar, une Déclaration des principes a été formellement signée entre les représentants congolais et ceux du M23/AFC. Pour les deux membres de l'Exécutif central, cette Déclaration ouvre largement la voie à la signature, entre les deux parties concernées dans les pourparlers de Doha, d'un Accord de paix global qui doit intervenir, normalement, dans moins de trois semaines.
Pour Patrick Muyaya, Porte-parole du Gouvernement, la RDC, sous l'impulsion du Président Félix Tshisekedi, est pleinement déterminée à retrouver une paix durable et définitive, tout en veillant scrupuleusement au respect de l'intégrité de son territoire et de sa souveraineté.
"Comme nous aimons le dire, le Président de la République est résolument engagé pour le retour d'une paix qui soit durable dans toute la République démocratique du Congo, spécifiquement dans sa partie Est", a déclaré, au seul de son intervention, le Ministre de la Communication et médias. Poursuivant sa dynamique, il est revenu sur les différentes étapes franchies par le Gouvernement congolais dans ses efforts diplomatiques déployés pour mettre un terme à la crise sécuritaire devenue, malheureusement, la principale caractéristique de la partie Est du territoire national.
"Le 18 mars 2025, le Président Félix Tshisekedi a rencontré au Qatar le Président du Rwanda. Une déclaration en était ressortie, fixant la volonté de deux parties de parvenir à la paix. À la suite de cette déclaration, les discussions ont commencé entre les représentants du Gouvernement de la République démocratique du Congo et ceux du M23, qui ont abouti au 23 avril 2025 à la signature d'une déclaration qui appelait à un cessez-le-feu et associait les professionnels des médias à accompagner cette initiative. Deux jours plus tard, il y a eu la Déclaration des principes signée à Washington entre notre Ministre d'Etat aux Affaires étrangères et son homologue rwandais, qui fixait les lignes de ce qui a figuré dans l'accord signé le 27 juin 2025. Ensuite, il y a eu la Déclaration des principes qui a été signée samedi 19 juillet 2025, fixant les grands points de l'accord qui devra être signé suivant les études de ce qui avait été dit dans la Déclaration des principes", a rappelé le Ministre Patrick Muyaya.
Dans son exposé, Jacquemain Shabani, VPM en charge de l'Intérieur a livré quelques enjeux majeurs des discussions de Doha. Dans un ton de clarté, il a indiqué que la partie congolaise et le M23/AFC sont pleinement d'accord pour mettre de côté leur différend, sous l'égide du Qatar. À l'en croire, la Déclaration des principes signée en date du 19 juillet 2025 est une lueur d'espoir qui annonce effectivement le cap de la signature d'un accord de paix entre Kinshasa et le M23. Selon lui toujours, les deux parties sont à ce jour engagées à respecter toutes les dispositions approuvées par la médiation, notamment le cessez-le-feu, la gestion responsable des questions liées aux réfugiés.
C'est décidément, une étape stratégique qui vient renforcer le succès récolté à Washington, le 27 juin 2025, où, sous la médiation américaine, la RDC et le Rwanda ont consacré leur volonté commune de parvenir à un règlement pacifique de leur conflit.
Dans une atmosphère empreinte de réflexion et de patriotisme, le sénateur Norbert Basengezi Katintima a organisé une matinée scientifique d’échange axée sur les réformes constitutionnelles, institutionnelles et électorales à venir en République Démocratique du Congo ce samedi 19 juillet 2025. C’est dans la salle Nelson Mandela, au siège du parti Alliance Nationale pour un Congo Émergent (ANCE) à Kinshasa, que s’est tenu cet événement d’importance capitale, réunissant experts électoraux, acteurs de la société civile, parlementaires, membres de partis politiques et représentants de sa famille politique.
Une démarche proactive pour éviter les erreurs du passé
Fervent défenseur de l'amélioration du système électoral congolais, Norbert Basengezi Katintima, ancien vice-président de la CENI et artisan de la Constitution actuelle, a choisi d’anticiper les échéances de 2028 en lançant dès aujourd’hui une réflexion collective et inclusive. ‘’À chaque période de réformes, une année avant les élections, on observe des tensions, des suspicions et de la méfiance. Il faut rompre avec cette tradition d’improvisation », a-t-il déclaré dans son discours intitulé « Éléments de réflexion sur les réformes constitutionnelles, institutionnelles et électorales avant les élections de 2028 en RDC’’.
Quatre textes clés à réformer
Le sénateur Basengezi Katintima a identifié quatre textes fondamentaux qu’il propose de réformer pour garantir des élections crédibles, inclusives et adaptées aux réalités du pays :
1. La Constitution de la RDC
2. La loi organique portant organisation et fonctionnement de la CENI
3. La loi sur l’identification et l’enrôlement des électeurs
4. La loi électorale
Ces propositions, selon lui, visent à corriger les incohérences juridiques, institutionnelles et pratiques qui minent le bon déroulement des scrutins en RDC.
Une lecture critique et innovante de la Constitution
Dans son analyse, le sénateur Basengezi Katintima a mis en lumière plusieurs articles constitutionnels nécessitant des ajustements : Article 10 (Nationalité) : Il propose de permettre la participation politique des Congolais ayant acquis une autre nationalité, plaidant pour une relecture réaliste de la double nationalité. Article 14 (Parité homme-femme) : Il appelle à renforcer l’application de la parité par des mesures de discrimination positive. Article 79 et 104 (Conseil des ministres et élection des sénateurs) : Il suggère des réunions hebdomadaires obligatoires du gouvernement et le passage au suffrage universel direct pour les sénateurs, pour plus de légitimité et de transparence. Article 148 (Dissolution de l’Assemblée) : Il propose d’allonger le délai de 60 à 120 jours pour mieux organiser les élections anticipées. Article 175 et 181 (Rétrocession et péréquation) : Il insiste sur l'application effective de la rétrocession aux provinces et la mise en œuvre de la Caisse nationale de péréquation. Article 198 (Tutelle administrative) : Il suggère une tutelle administrative claire du ministère de l’Intérieur sur les institutions provinciales pour éviter les crises locales. Conseil économique et social : Il remet en question la pertinence de cette institution, estimant que son utilité n’est pas visible face à son coût budgétaire. Le sénateur Katintima plaide en faveur d’un recensement général de la population, absent depuis 1984, et d’un fichier permanent des électeurs. Cela permettrait une mise à jour régulière, une réduction drastique des coûts et une délivrance simplifiée des cartes d’électeurs. Seuil électoral : Maintenir les seuils de représentativité actuels (1% national, 3% provincial, 5% municipal), mais supprimer le seuil de recevabilité de 60%. CLCR (Centres Locaux de Compilation des Résultats) : Il propose leur suppression, estimant que les machines à voter permettent déjà la transmission directe et sécurisée des résultats. Contentieux électoraux : Il appelle à une réforme des juridictions électorales, pointant le non-respect des délais et les contradictions judiciaires fréquentes. En guise de conclusion, le sénateur a remercié tous les participants et les a appelés à travailler ensemble pour enrichir le cadre légal du processus électoral congolais : ‘’Les bonnes élections font la stabilité d’un pays, et des élections crédibles assurent son développement. Nous avons le devoir de contribuer à sauver notre démocratie du chaos électoral’’.
Plus qu’une initiative partisane, la démarche du président national de l’ANCE se veut inclusive, constructive et tournée vers l’avenir. Norbert Katintima réaffirme ainsi son engagement de patriote, animé par la volonté de léguer à la RDC un système électoral moderne, transparent et adapté à ses défis.
Dans le cadre des consultations sur la régulation du secteur religieux en République Démocratique du Congo, le prophète Denis Lessie a été reçu le vendredi 18 juillet 2025 au ministère de la Justice. Ces rencontres sont menées par le Ministre de la Justice et Garde des Sceaux par intérim, Samuel Mbemba Kabuya, pour recueillir les avis des responsables de cultes sur les réformes envisagées par le gouvernement Suminwa.
A l'instar d'autres responsables religieux déjà consultés, le prophète Denis Lessie a partagé son point de vue sur les nouvelles mesures notamment, sur l'instauration d'un permis de culte.
«Je suis venu en tant que pasteur pour présenter mes civilités au ministre, une démarche que je n'avais pas encore effectuée depuis sa nomination. Nous avons discuté des questions relatives aux églises, et il m'a consulté sur les réformes en cours », a déclaré Denis Lessie à l'issue de la rencontre.
Il a poursuivi : « Je lui ai expliqué que si l'idée de son prédécesseur n'était pas mauvaise, l'exigence d'un permis de culte semble superflue pour les églises qui possèdent déjà des arrêtés ministériels. J'ai donc plaidé pour que cette mesure soit reconsidérée pour nos structures. »
S'adressant aux responsables d'églises qui pourraient être réticents à ces nouvelles régulations, le prophète Denis Lessie a lancé un appel au respect de l'autorité de l'État.
«Le ministère de la Justice est notre autorité de tutelle et nous, pasteurs, devons être en règle avec l'État. Nous devons nous conformer à ses exigences, tout en sachant que nous avons le droit de dialoguer ou de faire part de nos suggestions. La loi, c'est la loi, et elle doit être respectée. Nous ferons de notre mieux pour remplir les autres conditions requises », a-t-il conclu.
Comme il fallait s'y attendre, le Collectif Pour l'UDPS Originelle, structure autonome du Parti, a réagi à sa manière contre le coup d'Etat manqué du Général Christian Tshiwewe. Dans une déclaration politique datée du 18 juillet 2025, le Coordonnateur National du Collectif, Monsieur Felly Fwamba Mubalamate, demande au Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo de faire appel désormais aux cadres et membres de l'UDPS pour l'accompagner comme collaborateurs pour le reste de son mandat. Ci-dessous, le texte intégral de la Déclaration Politique du Collectif.
DECLARATION POLITIQUE
Le Collectif Pour l’UDPS Originelle qui suit, avec une attention particulière, la situation politique et sécuritaire du pays caractérisée par les actes ignobles de trahison et de félonie dans l’entourage du Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, réagit à travers la présente Déclaration Politique.
1. Le Collectif Pour l’UDPS Originelle salue l’ouverture du Président de la République, Chef de l’Etat à l’égard des Congolaises et des Congolais de tous horizons qu’il a appelés à ses côtés pour L’accompagner tout au long de ses deux mandats depuis 2019, preuve irréfutable de sa contribution dans l’affermissement de la cohésion nationale.
2. Le Collectif Pour l’UDPS Originelle fait remarquer que cette ouverture combien salutaire pour le pays a causé un énorme tort aux Cadres et membres de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, en sigle UDPS, son propre parti, en s’entourant des anciens tortionnaires mobutistes et kabilistes aujourd’hui aux premières loges de son pouvoir au dépens des ayants droit naturels de l’UDPS qui se sont sacrifiés 37 ans durant.
3. Le Collectif Pour l’UDPS Originelle ne peut pas s’étonner du retournement de la veste constaté dans le chef des mobutistes et des kabilistes peu fiables actuellement invités au festin du pouvoir udépésien en montant des complots et des cabales contre leur Bienfaiteur.
4. Le Collectif Pour l’UDPS Originelle condamne tous les auteurs de la tentative du coup d’Etat du traitre Christian Tshiwewe, heureusement étouffé dans l’œuf, qui, à l’instar de Brutus, viennent de cracher dans la main qui les a nourris depuis six ans. Le Collectif met dans le même sac que tous les comploteurs militaires, tous les auteurs des détournements et des actes de corruption qui ternissent aussi l’image de l’UDPS dans toute sa diversité ainsi que l’image de marque du Président de la République, Chef de l’Etat.
5. Le Collectif Pour l’UDPS Originelle demande au Camarade Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO de s’appuyer désormais sur les Cadres et Membres de la grande famille UDPS afin de L’accompagner pour le reste de son mandat.
Autrement dit, le Collectif Pour l’UDPS Originelle estime que le temps a sonné pour que le Président de la République, Chef de l’Etat recoure enfin à tous les Cadres et Membres de l’UDPS expérimentés et chevronnés qu’Il avait malheureusement laissés sur le bord du chemin de son mandat.