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Assainissement Urbain : Lutte contre les inondations à Kinshasa : ultimatum de 60 jours pour le retrait des câbles illégaux des caniveaux

Face à la récurrence des inondations qui paralysent la capitale, le Gouvernement provincial de Kinshasa a décidé de frapper fort. Dans un communiqué officiel daté du 28 janvier, le Ministère Provincial des Infrastructures, Travaux Publics, et Aménagement a lancé un ultimatum de 60 jours aux opérateurs économiques pour l'évacuation de tous les câbles à fibres optiques, câbles électriques et conduites d'eau installés illégalement dans les caniveaux et ouvrages d'assainissement.

Selon le communiqué signé par l'autorité compétente, Alain Tshilungu, cette situation "compromet gravement le bon fonctionnement du système d'assainissement urbain, entrave l'écoulement normal des eaux pluviales et contribue de manière significative à la survenance d'inondations récurrentes". Des axes structurants de la ville, comme le boulevard du 30 Juin, sont particulièrement affectés.

Le gouvernement provincial met en demeure les opérateurs concernés de procéder, sous leur propre responsabilité, à l'évacuation complète et effective de ces installations dans le délai imparti. Passé ce délai, le Gouvernement provincial se réserve le droit de "procéder, d'office, à l'évacuation des installations concernées, aux frais des opérateurs défaillants", sans préjudice d'autres sanctions administratives, civiles ou pénales.

Le communiqué rappelle que toute forme d'occupation du domaine public, que ce soit pour le passage de câbles, l'implantation d'ouvrages temporaires ou permanents, est soumise à une autorisation préalable. Cette mesure vise à restaurer l'intégrité des infrastructures publiques et à garantir la sécurité des personnes et des biens.

César Nkangulu

Assainissement Urbain : Lutte contre les inondations à Kinshasa : ultimatum de 60 jours pour le retrait des câbles illégaux des caniveaux
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Poème intitule : je pleure le drame de mon pays natal.

(Par Jeancy Mukawa alias Lumumba 2)

Je pleure le drame de mon pays natal

Aux allures de paradis terrestre transformé en enfer apocalyptique

Nuit et jour par terre

Je me soucie des larmes qui coulent en abondance comme le fleuve Congo.

Je pleure le drame de mon pays natal

Je passe mon temps à pleurer,

Je pleure pour ce peuple affamé,

Je pleure l'histoire qui se répète,

Je porte en moi la mélancolie. Ô seigneur, juge suprême de tous les temps !

Je pleure le drame de mon pays natal

Que de flaques des larmes qui ont pour couleurs "Des fosses communes, des femmes violées, des enfants déchiquetés, des villages pilonnés par les fossoyeurs patentés."

Mon pays se brise petit à petit,

Les hurlements, c'est la voix funèbre de cette population martyre !

Les explosions des feux d'artifice meurtriers, Ô Peuple de fond en comble retourné comme une terre en labours !

Les bombes au phosphore en milliers de fragments de quelques millimètres rouges comme le feu d'enfer !

Les bombes à fragmentation, il n'y aura pas la paix dans L'Est si les résolutions des nations unies ne sont pas mises en œuvre.

Je pleure le drame de mon pays natal

Qu'est-il devenu ?

Pourquoi le silence et la pauvreté ont-ils bousculé cette tranquillité ?

Qui conduira le Congo à la terre promise ?

Les flots des visages ravagés de douleur et de honte, faut-il boire le calice jusqu'au bout ?

Je pleure le drame de mon pays natal

Le Congo meurt d'amnésie,

Le Congo meurt d'hystérie,

Le Congo meurt du ridicule,

Le Congo étouffé par une démocratie dégingandée.

Humanité, Ô humanité, je crie et j'écris debout comme une goutte de larmes.

Je pleure le drame de mon pays natal

Du gâteau Léopoldien à l'empire du silence

Du chaudron de l'indépendance cha-cha au bal des dictatures et pillages des deniers publics

De l'équipe interminable de guerres de prédations aux incantations de pseudo-libérations.

Je pleure le drame de mon pays natal

Vallées aux ossements desséchés,

Mémoires obstruées,

Mémoires asséchées,

Mémoires stériles et vides,

Des aventuriers de bandits qui se réclament :

Ô Rébellions !

Ô insurrections !

Ô libérations !

Ô démocraties !

Ô piloli de rebellogues et guerrologues !

L'atmosphère qui y règne est synonyme du noir, contre lui les envahisseurs du dedans et du dehors.

Ô toi qui ne sais rien du KIVU !

Ô toi qui ne sais rien du viol infernal dans L'Est du Congo !

Ô toi qui ne sais rien de ceux qui écument mon pays !

Je veux que tu m'écoutes:

Ils transplantent des populations,

Ils enterrent vivantes des femmes enceintes,

Ils s'approprient des mines d'or et de cobalts,

Ils montent les fils contre leur père et les filles contre leurs mères,

Ils font danser les infirmes,

Ces pays voisins, à la guerre comme à la guerre ;

Ô terre de LUMUMBA !

Ô terre de KIMBANGU !

Ô terre de mes ancêtres putréfiée !

Je pleure le drame de mon pays natal

Jeunesse défaitiste, Jeunesse déboussolée, Jeunesse désaxée, Jeunesse résignée,

Jeunesse sans imagination féconde.

Certains jeunes ont péri,

Et les autres dépourvus des forces !

Je pleure le drame de mon pays natal

De l'enfer des guerres,

De la redondance de la pauvreté,

De la corruption,

De la misère,

De la démission de la classe dirigeante,

De l'angoisse de la diaspora confrontée au dilemme d'un long voyage au retour incertain.

Dans mon pays natal, l'hécatombe vient du ciel et de la terre !

Dans mon pays natal, maison endommagée, sœur violée avant d'être tuée et frères enrôlés de force comme enfants soldats.

Dans mon pays natal, le peuple mange dans la nuée de poussière, les œdèmes de la fin colorent les visages.

Dans mon pays natal, la terre polluée, l'air contaminé pour des milliards d'années ;

Par l'Occident,

Par les groupes armés,

Par le Rwanda,

Et par les dirigeants eux-mêmes.

Ô seigneur des cieux tout puissant, dans mon pays natal, on ne change que des chauffeurs, mais le véhicule reste le même (...)

Voilà toute cette terre retentit du vacarme !

AIMEZ LE CONGO VOTRE PATRIE !

D'après Jeancy Mukawa alias Lumumba 2 ; Philosophe, poète, écrivain, chercheur et conférencier !

Poète de la résistance congolaise, philosophe de la raison et père fondateur de la Lumumbologie.

Poème intitule : je pleure le drame de mon pays natal.
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Les Congolais exhortés à combattre le mal par la prière dans un ouvrage

 

Les Congolais ont été exhortés à combattre le mal par la prière lors du vernissage vendredi 23 janvier 2026, à Kinshasa en République démocratique du Congo, de l'ouvrage "Mon carnet de prière, une collection de cinquante prières écrites et partagées''.

Le message véhiculé dans cet ouvrage est la prière.

"Moi, je considère la prière comme l'âme du chrétien c'est-à-dire sans la prière, on n'existe pas. Je la considère comme l'arme du chrétien. C'est une arme pour un guerrier qui va en guerre", a déclaré le Révérend Frère Pie Nsukula, auteur du livre à l'issue du vernissage.

La prière permet à nous chrétiens, de combattre les forces du mal et toutes autres forces diaboliques, a-t-il dit.

Cet ouvrage de 158 pages a été publié aux Éditions MédiasPaul.

"La prière doit venir du cœur. Le cas de la prière de ''Notre Père'' que nous récitons chaque jour par exemple, ne vient pas de notre propre cœur. C'est la prière que le Christ nous a laissé. La prière que j'ai composée va aider les gens qui vont la réciter.

Réagissant à une question sur les recommandations contenues dans son Iivre, le représentant légal de la congrégation des Frères des Écoles Chrétiennes pour le district de Congo Kinshasa, a conseillé aux chrétiens de rédiger chacun ses propres prières mais aussi de prier sans cesse.

L'ouvrage porté sur les fonds baptismaux par le Père Roger Wawa, directeur de la radio catholique Maria RDC, est une collection de cinquante prières écrites et partagées. Sa publication a coïncidé avec  les 50 ans d’âge de son auteur.

Avec ACP

Les Congolais exhortés à combattre le mal par la prière dans un ouvrage
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À vin nouveau, outres neuves" Kinshasa : retraite annuelle des W'Athu pour un renouveau spirituel

 

Une cinquantaine des membres du Service Assermenté de l'homme Sacrément de Dieu, appelé règle de vie "W'Athu", de la région de Kinshasa, ont pris part à leur retraite annuelle sous le thème principal : "À vin nouveau, outres neuves", du 16 au 18 janvier 2026, au centre Spirituel W'Athu, sise 10ème rue Limete Industrielle.

Animée par l'abbé André Bakala, cette activité spirituelle avait pour but, pour chaque participant, d'accueillir le renouveau dans sa vie. Les participants sont invités à laisser Dieu transformer leurs cœurs en ce qu'ils deviennent des outres neuves pour accueillir sa parole et pratiquer sa volonté. Cette retraite n’était pas seulement un temps de prière, d'écouter le Seigneur, un temps d'approfondissement, de médiation et de réflexion, mais aussi un temps de conversation, temps de métanoïa.

Pour l'abbé animateur, "le vin est le symbole de parole de vie, symbole de la foi et de joie, et les cœurs symbolisent les outres qui doivent porter cette parole de Salut". À travers cette retraite, les W'Athu veulent devenir ce que le Seigneur veut qu'ils soient et non ce qu'ils veulent être.

Cette retraite prévue pour chaque fin d'année l'a été spécialement au début de cette année 2026 pour dédier les activités de cette communauté tout au long de cette nouvelle année entre les mains du Seigneur et pour bien la commencer sous la garde de l'Éternel.

À la lumière des textes des livres de Deutéronome 8 verset 2 et Deutéronome 5 verset 15, l'occasion était donnée aux W'Athu de se souvenir d'où ils viennent. "Oublier d'où l’on vient, c'est risquer de perdre l'humilité, la gratitude et l'identité", a déclaré l'Abbé André Bakala. Il a renchérit que le W'Athu vient de l'ordre de la grâce et non du mérite ; de la miséricorde de Dieu et non de la perfection ; d'un appel et non d'un hasard. "Ce n’est pas vous qui m'avez choisi, c'est moi qui vous ai choisis", (Jean 15, 16). Pour ce prêtre, le danger de l'oubli de son passé conduit à l'orgueil, au mépris de son commencement qui absolutise le présent.

Plusieurs travaux étaient organisés en commissions sur les questions spécifiques de la règle. Une marche de santé a réveillé les énergies au petit matin du 17 janvier.

Rappelons que le W'Athu est une règle de vie spirituelle créée depuis 50 ans par le Père Ngenzi Lonta, prêtre Jésuite. Son charisme, c'est "servir Dieu en servant l'homme, sacrément de Dieu". Le W'Athu est donc le service assermenté de l'homme, image de Dieu.

Commencée le 16 janvier, cette retraite de 3 jours s’est clôturée le dimanche 18 janvier 2026 au cours d'une messe solennelle.

Albert Mafolo

À vin nouveau, outres neuves" Kinshasa : retraite annuelle des W'Athu pour un renouveau spirituel
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Religion : intégration de la dimension synodale aux séminaires, au centre d'un atelier.

Monseigneur Richard Kazadi a ouvert la session de formation sur l'intégration de la dimension synodale dans les séminaires, ce lundi au centre d'accueil Caritas dans la commune de la Gombe au Nord de Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo.

''Cette session de formation de formateurs de futurs prêtres est de vous aider à mieux intégrer la dimension synodale dans la formation de séminaristes au travers de ces quatre aspects : humain, spirituel, intellectuel et pastoral... Car la Synodalité devrait être intégrée dans la pédagogie  de séminaires afin de promouvoir des pratiques de discernement communautaire et de coresponsabilité. Cela exigera l'élaboration d'un plan d'action pour la mettre   concrètement en œuvre'', a déclaré Monseigneur Richard Kazadi, évêque du diocèse de Kolwezi et président de la commission épiscopale pour les séminaires et les clergés.

L'ordinaire du diocèse de Kolwezi a spécifié qu'à travers différentes communications des intervenants, cette  session cherchera à comprendre le sens théologique, pastoral et ecclésiologique de la Synodalité tout en identifiant des indications pour la vie et la mission de l'église en RDC.

L'Evêque du diocèse de Kolwezi a rappelé aux 48 représentants des formateurs de différentes maisons de formation de futurs prêtres en RDC qu'ils sont de boussoles pour les jeunes confiés à l'église à travers leurs Évêques.

Sur ce, il les a encouragé à la soumission totale à Dieu et à la mort du moi pour renaître à une vie nouvelle en lui. Il a en plus souligné que la vocation sacerdotale, don mystique de Dieu au service du peuple baptisé s'inscrit désormais pleinement dans une église synodale qui marche ensemble impliquant prêtres et laïcs dans la mission commune et redéfinissant le rôle du prêtre comme un guide qui soutient le sacerdoce baptismal tout en respectant sa singularité et son appel spécifique. Monseigneur  Mitja Leskovar nonce apostolique en RDC a spécifié que la tâche de formateur est une tâche qui concerne la délicatesse et la noblesse pour la formation de futurs prêtres. ''La formation de formateurs de séminaires est doublement stratégique car les prêtres sont appelés à être des formateurs et des animateurs du peuple de Dieu tout entier. Une tâche qui concerne la délicatesse et la noblesse pour la formation de futurs prêtres...'', a dit Monseigneur Mitja Leskovar, nonce apostolique en RDC.

Ces assises de quatre jours de la XVII ème session de formation des formateurs de séminaires en RDC ont pour thème principal, ''former pour marcher ensemble dans l'église : la Synodalité dans la formation des futurs prêtres ''.

Le tout se déroule en référence au numéro 148 du document final de la XVI ème assemblée générale ordinaire du synode des évêques de 2024 qui a demandé que le parcours du discernement et de formation de candidats au ministère ordonné soit configuré dans un style synodale pour marcher ensemble dans l'église catholique romaine.

La Pros. (Avec ACP)

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Controverse sur la nouvelle plaque minéralogique, RDC : l’ONG ACDI/N la qualifie de mesure ‘‘socialement asphyxiante’’

Au lendemain de l’introduction d’une nouvelle plaque minéralogique sécurisée sur l’ensemble du territoire de la République Démocratique du Congo, la société civile monte au créneau. L’organisation non gouvernementale Action Communautaire pour le Développement Intégral d’un Congo Nouveau (ACDI/N) a publié une déclaration virulente ce mercredi 7 janvier 2026, dénonçant une mesure jugée inopportune et économiquement pénalisante pour la population.

Dans sa déclaration datée du 7 janvier, l'ACDI/N, par la voix de son coordinateur Jean-Pierre Nzadi Mvelele, rejette fermement cette initiative de la Direction Générale des Impôts (DGI), entrée en vigueur le 6 janvier 2026. Selon l'ONG, cette mesure « n'a aucun caractère d'urgence au regard des défis majeurs auxquels la population congolaise est confrontée », citant notamment la pauvreté généralisée, le chômage des jeunes et la dégradation du pouvoir d'achat.

L'organisation qualifie cette décision de « socialement asphyxiante », arguant qu'elle risque de « plonger davantage la population dans la précarité ». Les professionnels du secteur des transports, tels que les conducteurs de motos, de taxis et les transporteurs de marchandises, sont particulièrement visés par cette nouvelle charge financière, qui s'ajoute aux difficultés d'un quotidien déjà marqué par la vie chère.

Un autre point de friction soulevé par l'ACDI/N est le manque de dialogue. L'ONG affirme qu'« aucune concertation préalable n'a été menée avec les organisations de la société civile, les syndicats du transport et les associations des usagers ». Cette démarche est perçue comme une violation des principes de gouvernance démocratique et de participation citoyenne.

Face à ce qu'elle considère comme une décision prise au mépris des réalités sociales, l'ACDI/N lance un double appel. D'une part, elle exhorte le Gouvernement à « recentrer ses actions sur les véritables priorités sociales et économiques du peuple congolais ». D'autre part, elle invite les autorités compétentes à « revoir urgemment cette décision » et appelle les citoyens à une mobilisation pour la défense de leurs droits. Cette prise de position laisse présager des tensions sociales si la mesure est maintenue sans ajustement.

César Nkangulu

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Kinshasa : capitale et vitrine du pays, est une affaire de tous

 La ville de Kinshasa représente la vitrine de la République démocratique du Congo. En tant que citoyens, résidents et contribuables, nous sommes tous très préoccupés par l’état de délabrement total de notre ville et donc, nous sommes tous concernés dans la recherche des solutions idoines.

Loin de nous une ambition gouvernorale quelconque, nous sommes juste préoccupés comme tout citoyen qui souhaiterait vivre dans un environnement sain et sécurisé.

Ainsi, nous voulons juste relancer les idées qui peuvent potentiellement recueillir l’attention possible de la part des autorités urbaines, guider leurs politiques publiques relatives à l’assainissement de la ville et être mises en œuvre éventuellement.

En effet, aujourd’hui quand les visiteurs arrivent pour la première fois à Kinshasa, ce qui est frappant, c’est les tas d’immondices entassés dans tous les coins des rues et sur les grandes artères publiques, les odeurs nauséabondes, la laideur et l’insalubrité généralisée de la ville ; c’est la dégradation et le très mauvais état des chaussées du réseau routier urbain ; c’est le non-respect du code de la route et surtout le nombre impressionnant des motocyclistes qui par ailleurs conduisent très dangereusement ; c’est l’impuissance des forces de l’ordre à pouvoir sanctionner sévèrement les citoyens, les automobilistes et les motocyclistes récalcitrants.

Nous ne pouvons pas nous résigner ni même nous accommoder à vivre avec les saletés et les odeurs nauséabondes autour de nous, comme si c’était une fatalité.

La ville de Kinshasa peut mobiliser d’importantes ressources financières, humaines et techniques, en mesure de répondre aux besoins de sa population.

En 2024, pendant la période électorale, nous avions proposé un programme ambitieux structuré autour de la transformation urbaine et de la restauration de l’ordre public pour le Gouvernorat de la ville de Kinshasa, axé principalement sur quatre secteurs prioritaires :

1. La Mobilité urbaine massive :

La construction d’un métro léger et la réhabilitation des voies ferrées urbaines pour désengorger la ville et réduire l’empreinte carbone.

2. La Salubrité industrielle :

Le passage d’une gestion de crise des déchets à une véritable industrie de l’assainissement, visant à éliminer les tas d’immondices et les odeurs nauséabondes qui pénalisent la santé publique.

3. La Régulation comportementale :

Renforcer la capacité des forces de l’ordre à sanctionner les incivilités, notamment celles liées à la conduite des motocyclistes (wewa), afin de sécuriser les citoyens et leurs biens.

4. Le Rayonnement international :

Préparer la ville à accueillir les grands événements sportifs tels que la Coupe d’Afrique des Nations  de football (CAN), les conférences internationales telles que la Conférence sur les changements climatiques (COP) et bien d’autres événements internationaux d’envergure.

En 2024, nous avions introduit dans le débat public kinois l’idée de la nécessité de concevoir une planification urbaine moderne et d’introduire l’éthique dans la gestion publique axée sur les résultats qui contraste avec les approches clientélistes traditionnelles.

Ces idées avaient trouvé un large écho favorable auprès de la population kinoise. Nous croyons toujours qu’il est possible de sortir Kinshasa de la bourgade à la grande ville africaine moderne, sécuritaire, propre, attrayante et attractive.

IKN

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